A propos de la survie et du retour à Rome de SS Paul VI Les trésors de la doctrine catholique à votre service pour préparer l'avenir
Le 26 Septembre ,115éme anniversaire de SS Paul VI -1/4
Chers amis. Laissons aux incrédules les sarcasmes. Rien n’est impossible à Dieu… sauf de se contredire. Tout nous porte à croire que SS Paul VI est le pape martyr annonçé par nos prophètes. L’Église ne sera sauvée que par un miracle. Par notre foi, participons au dessein divin. Veillons et prions. L’heure de Dieu surviendra comme toujours au moment où tout espoir humain sera perdu. C’est Sa façon de faire qui révèle Sa façon d’être. Nous devons continuer le combat jusqu’à la victoire. Vous qui combattez, quelle joie, quelle gloire quand vous pourrez vous dire comme les grognards à Austerlitz : « J’y étais »
Nous poursuivrons donc notre action d’information tout le temps qu’il faudra : un an, cinq ans ou plus s’il le faut. Par tous moyens « légaux »,comme disait Michel Servant (RIP), à qui nous devons tant. Que ,du haut du Ciel, il nous aide et nous guide « ad majorem Dei gloriam »…. !
Nous avons à défendre l’homme qui est considéré dans certains milieux comme une sorte de « monstre » cumulant les pires turpitudes dont un être humain, un frère, un prêtre, un cardinal, un pape puisse être chargé. Trop, c’est trop ! et ce trop plein est un signe…, et même une signature
Dans un procès, il faut savoir à qui on a affaire, les antécédents, la santé, le contexte de la vie etc..Nous allons donc parcourir à grands traits l’histoire connue de SS Paul VI, les dates importantes, sans entrer dans les polémiques. Laissons à la Providence le soin de nous faire connaitre des aspects essentiels qui nous restent inconnus. Les biographies disponibles sont nécessairement partisanes « trop pour ou trop contre ». Essayons de mettre en évidence à travers ce qui nous est connaissable des éléments utiles pour mieux connaître la personnalité et l’œuvre de SS Paul VI.
Quelques dates importantes :1- De la naissance à la prêtrise
Les Montini ont une origine montagnarde[]. (d’où les six monts symbolisés sur le blason du pape.
Brescia est une ville moyenne de Lombardie au pied des Alpes
Issu d'une famille catholique, Giovanni Battista Montini est le fils de Giorgio Montini, directeur du journal catholique Il cittadino di Brescia, plusieurs fois parlementaire, et de Giuditta Alghisi. Le couple s'est marié le 1er août 1895.
Giuditta Alghisi est originaire de Verolavecchia un village situé au sud de Brescia. Ayant perdu ses parents très jeune, elle est placée sous l'autorité d'un tuteur et envoyée dans un pensionnat religieux à Milan. Elle épouse Giorgio Montini quinze jours à peine après sa majorité. Elle meurt en mai 1943 quelques mois après son mari.
Après avoir achevé ses études de droit, Giorgio Montini prend la direction du journal catholique de la ville de Brescia Il Cittadino di Brescia. Représentant dans sa province du Mouvement catholique (Movimento cattolico), il fonde des cuisines économiques, un dortoir Saint-Vincent pour accueillir les déshérités, et un "Secrétariat du peuple" destiné à donner des conseils juridiques et administratifs aux paysans et aux ouvriers[2]. Il meurt en janvier 1943.
Giovanni Battista,(Enrico,Antonio, Maria), Montini naît le 26 septembre 1897 à Concesio, près de Brescia Il est baptisé à l'église de Pieve di Concesio le 30 septembre de la même année[].(Jour de la Mort de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus)
Il a deux frères : l'aîné, Lodovico, devint sénateur, et le puîné, Francesco, médecin.
Comme le veut la coutume pour les familles bourgeoises de Brescia, il est confié à une nourrice. C'est Clorinda Zanotti, une mère de quatre enfants vivant à Sacca di Nave (près de Concesio), qui s'occupe de lui pendant quatorze mois.En 1902, Giovanni Battista commence sa scolarité au collège Cesare Arici de Brescia, tenu par des jésuites. Il y fait la connaissance d'Andrea Trebeschi, avec qui il entame ses premières grandes actions en faveur des prisonniers pendant la Première Guerre mondiale. Il fréquente également en parallèle la congrégation Sante Maria della pace, inspirée par saint Philippe Néri.
De santé fragile il est contraint de suspendre sa scolarité au bout de deux ans. Sa mère le fait alors étudier à la maison.
L'année suivante (en 1905), le jeune Montini reprend l'école. Ses études, quoique décousues, sont assez brillantes, si bien que ses camarades le surnomment « le bûcheur ». Il doit suspendre à nouveau ses études en 1910, toujours pour des raisons de santé. Ses parents décident alors de le retirer définitivement du collège et de lui faire donner des cours particuliers, afin qu'il puisse présenter l'examen de fin d'études secondaires en candidat libre. En 1913, il présente un examen d'études secondaires au lycée d'État de Chiari puis passe sa maturità classica en juin 1916. Il entre au séminaire à la rentrée suivante.
En 1910 : à Chiari s'est installée une communauté bénédictine. G.
Battista, contraint de rester chez lui pour étudier, assiste souvent aux complies et y fait quelques retraites spirituelles. Il resta toujours en contact avec les moines de cette abbaye :
recevant en 1973 au Vatican des abbés bénédictins, il leur dit que c'est à Chiari qu'a germé sa vocation.
Enfin, après avoir quelque temps songé à la vie religieuse, il entre au séminaire en septembre 1916.
C'est au séminaire Santangelo de Brescia que G.Battista entre dès septembre 1916. Pourtant, il ne suit pas la même formation que ses confrères séminaristes : son état de santé demeurant fragile, le supérieur du séminaire et l'évêque de Brescia acceptent d'emblée que le jeune homme ne soit pas soumis à la vie d'internat. Assistant d'abord aux cours en habits civils, Montini ne peut rapidement plus venir au séminaire. S'ensuit alors une formation solitaire, à la maison, où quelques prêtres viennent l'assister.
Ces temps de solitude lui permettent de garder un lien fort avec la société qui l'entoure et ce avec tous les risques de « contamination »par les idées du temps inévitables.
Les actions sociales qu’il promeut entament nécessairement le temps de formation sacerdotale du jeune séminariste, dont les études sont par conséquent parcellaires et discontinues. Hormis les quelques cours particuliers que certains prêtres viennent lui dispenser, il étudie des compendiums et lit des ouvrages éclectiques, religieux comme profanes. []».(Ceci explique un certain « complexe » par rapport aux théologiens très formés et sa tendance à faire confiance aux « experts ». Confiance qui sera trahie. Voir les confidences très éclairantes du Père Bouyer à propos de Bugnini ; site « Paul VI martyr »)
G.B Montini est ordonné prêtre le 29 mai 1920. Une dérogation avait dû lui être accordée du fait de son âge, le Code de droit canonique disposant alors que le candidat devait avoir vingt-quatre ans révolus.
Il célèbre sa première messe le lendemain dans le sanctuaire de Santa Maria delle Grazie .Les images d'ordination qu'il a fait imprimer portent une citation de Pie X : « Accordez, ô mon Dieu, que tous les esprits s'unissent dans la Vérité et tous les cœurs dans la Charité ».(Le maintien de l’unité a toujours été son grand tourment Il redoutait les ruptures, les condamnations .Il redoutait tant un schisme, qu’il ne put prendre à temps les décisions nécessaires, avant que sa prison vaticane ne se referme sur lui) Diplomate de tempérament et de formation, il tente toujours de régler par le dialogue, pacifiquement, les problèmes. On lui reproche d’être hésitant ,utopiste, sans énergie. En fait il n’a que les « défauts de ses qualités » ,obligé de gouverner une nef dans une tempête sans précédent. Jamais pape n’a eu à affronter tant de dangers, tant de guerres ,chaudes ou froides, d’attaques internes et externes. Avant de le condamner ,a-t’on assez prié pour le pape et le clergé ?comme le demande avec tant d’insistance Notre Dame.)A SUIVRE