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A propos de la survie et du retour à Rome de SS Paul VI Les trésors de la doctrine catholique à votre service pour préparer l'avenir

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Quelques dates importantes 4/4

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                                     Quelques dates importantes 4/4

Le 25 janvier 1959, Jean XXIII annonce officiellement son intention de procéder à un concile œcuménique, afin de prolonger les travaux du Concile Vatican I, interrompu en 1870. Le concile Vatican II s'ouvre à Rome le 11 octobre 1962 ; plus de 2 000 évêques et supérieurs du monde entier, ainsi qu'une trentaine d'observateurs non catholiques, se rassemblent pour l'occasion dans la Basilique Saint-Pierre.

Mgr Montini, outre ses activités au concile et à Milan, prend des positions publiques et fait des voyages qui en font un papabile de plus en plus vraisemblable après Jean XXIII. Il donne ainsi une image de modernité ouverte sur le monde tout maintenant une position morale stricte

Jean XXIII meurt le 3 juin 1963. Dans l'éloge funèbre qu'il prononce dans la cathédrale de Milan le 7 juin suivant, Mgr Montini exprime son admiration face au pape disparu, attestant que « sa tombe ne peut renfermer son héritage, ni la mort étouffer son esprit ».

Le conclave qui va élire le successeur de Jean XXIII s'ouvre dans l'après-midi du 19 juin 1963, dans la chapelle Sixtine. Avec 80 cardinaux présents, c'est à l'époque le conclave qui réunit le plus grand nombre d'électeurs de l'Histoire.

.Après cinq scrutins infructueux, le cardinal Montini est élu Pape au sixième tour, le 21 juin 1963, avec quelque 60 voix : il a 65 ans. Au cardinal doyen (Eugène Tisserant) qui lui demande s'il accepte la lourde charge qui lui est confiée, Montini répond « Accepto in nomine domini » (« J'accepte au nom du Seigneur »), reprenant ainsi sa devise épiscopale. À la question portant sur le nom choisi, il répond « Vocabor Paulus » (« Je m'appellerai Paul ») : le nouveau Pape se nomme donc Paul VI, en hommage à saint Paul et Paul V, pape qui avait mis en œuvre les décisions du concile de Trente et canonisa Charles Borromée.

. Le dimanche 30 juin 1963 a lieu le couronnement de Paul VI. Pour la première fois dans l'Histoire de la papauté, la cérémonie se déroule à l'extérieur de la basilique Saint-Pierre. Il y déclare notamment : « Nous défendrons la Sainte Église contre les erreurs de doctrine et de pratique qui tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Église menacent son intégrité et cachent sa beauté »[].

Après cette allocution, le cardinal Ottaviani, protodiacre, pose sur la tête du souverain pontife la tiare qui a été dessinée selon les indications du nouveau pape : simple et fuselée. Il prête le serment du couronnement. Lors de son premier message au monde le lendemain de son élection, Paul VI prévoit de mener à bien trois grands projets :

1.     . La première tâche du nouveau pape est donc de poursuivre puis clore le concile, en dépit des évêques qui voulaient ne pas le poursuivre.

2.     œuvrer à la paix entre les peuples ;

3.     œuvrer à l'unité des chrétiens.

4.     Il précise ses intentions pour le IIe concile du Vatican dans un discours du 6 septembre : « Aujourd'hui, ce mot glorieux aggiornamento constitue tout un programme. Le concile œcuménique, chacun le sait, l'a fait sien, polarisant en lui les objectifs de réforme et de renouveau. Il ne faut pas voir dans cet adjectif qui accompagne les manifestations les plus hautes et les plus caractéristiques de la vie ecclésiale un fléchissement inconscient, mais nocif, vers le pragmatisme et l'activisme de notre temps, au détriment de la vie intérieure et de la contemplation, lesquelles doivent avoir la première place dans l'échelle de nos valeurs religieuses. »

SS Paul VI annonce au lendemain de son élection son intention de continuer le Concile. Dans les mois qui précédèrent la tenue de la deuxième session plénière, il s'efforce de corriger certains problèmes d'organisation et de procédure qui étaient apparus au cours de la session précédente. Il invita notamment d'autres observateurs laïcs catholiques et non-catholiques, avant de supprimer l'exigence du secret qui prévalait lors des sessions plénières. Dans cette perspective d'"ouverture", il évite d'intervenir dans les débats du Concile et se cantonne dans un rôle d'observateur.

Dans son discours pour l'ouverture de la deuxième session, le 29 septembre 1963, le pape insista sur la nature pastorale du concile, et lui donna quatre objectifs principaux :

  • Définir plus précisément la nature de l'Église et le rôle que les évêques devaient y jouer ;
  • Rénover l'Église ;
  • Restaurer l'unité entre chrétiens, et demander pardon pour la part prise par l'Église dans les divisions ;
  • Relancer le dialogue avec le monde contemporain

Troisième session (14 septembre - 21 novembre 1964) Au cours de cette session, qui débuta le 14 septembre 1964, les Pères conciliaires firent progresser un grand nombre de propositions. Les schemata au sujet de l'œcuménisme (Unitatis Redintegratio), sur les Églises de rite oriental (Orientalium Ecclesiarum) et sur l'Église (Lumen Gentium) furent approuvés par l'assemblée des évêques et promulgués par le pape

SS Paul VI ouvrit la quatrième et dernière session du Concile le 14 septembre 1965, et institua le Synode des Évêques. Cette structure, destinée à se rassembler à intervalles réguliers, était destinée à faire durer la coopération entre les évêques et le pape après la fin du Concile.

La première question débattue lors de la quatrième session fut le décret sur la liberté religieuse, sans doute le plus controversé des documents conciliaires. La première mouture fut votée par 1 997 voix contre 224

La déclaration Nostra Ætate fut longuement débattue. Elle affirmait, d'ailleurs dans la lignée du Concile de Trente, que ni les Juifs du temps du Christ ni les Juifs d'aujourd'hui ne pouvaient être considérés comme plus responsables de la mort de Jésus que les Chrétiens eux-mêmes

La clôture définitive du Concile eut lieu le 8 décembre 1965, et les évêques jurèrent de se conformer aux décrets qui y avaient été pris.

Apparemment ce ne fut pas le cas pour tous et un grand vent souffla dans l’Église qui n’était pas l’Esprit Saint, Paul VI fit l’amer constat de l’autodestruction et de la contestation qui prirent la place des grands espoirs.Son Encyclique Humanae Vitae  (25 juillet 1968) fut un éclair de limpidité dans une atmosphère enténébrée .Elle fut très mal reçue par une époque au bord de la révolution. ; ce fut le début de l’agonie de S S Paul VI, épuisé, impotent, on le donna pour mort en 1978.Là se termine la biographie officielle. Nous avons la grâce de connaître des événements dont il sera fait état un jour, à sa gloire et pour la honte de ses ennemis de droite comme de gauche, extérieurs et intérieurs.

Le dialogueest la grande intention du pontificat de SS Paul VI. Dans chaque dialogue, interreligieux, œcuménique ou même politique, il s'efforce de se faire accueillant en tous, d'écouter. Mais il n’a jamais fréquenté une mosquée ou une synagogue. C’est un diplomate, un conciliateur de tempérament, un missionnaire.SS Paul VI fut le premier pape depuis Pie VII à voyager hors d'Italie. Au cours de son Pontificat, il prit part à onze voyages apostoliques, dont neuf hors d'Italie.

 

Encycliques

·         Ecclesiam Suam (6 août 1964)

·         Mense Maio (29 avril 1965)

·         Mysterium Fidei (3 septembre 1965), sur la doctrine et le culte de la Sainte Eucharistie.

·         Christi Matri (15 septembre 1966)

·         Populorum Progressio (26 mars 1967), sur le développement des peuples.

·         Sacerdotalis Caelibatus (24 juin 1967), sur le célibat sacerdotal.

·         Humanae Vitae (25 juillet 1968), sur le mariage et la régulation des naissances. Les réactions à cette encyclique furent très vives : l'encyclique apparaissait comme un acte d'autorité pontificale, allant à l'encontre de « l'esprit du concile ». En fait, l'encyclique avait été préparée depuis 1965, date à laquelle SS Paul VI avait suspendu certains passages de la constitution Gaudium et spes. En outre, le pape souhaitait confirmer l'enseignement de Casti connubii de Pie XI, promulguée le 31 décembre 1930.

La publication de cette encyclique est un acte de grand courage et est une preuve de la non-appartenance de SS Paul VI à l’idéologie maçonnique, qui prêche la contraception  par tous les moyens et l’avortement .C’est sa dernière encyclique, mais de loin la plus glorieuse pour lui,…à ses dépens.

 Prions pour que la       vérité triomphe, il y va de la vie de tous. Patience et persévérance.

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