A propos de la survie et du retour à Rome de SS Paul VI Les trésors de la doctrine catholique à votre service pour préparer l'avenir

Prières de la Très Sainte Vierge Marie
lorsqu’elle reçut et tint pour la toute première fois
Jésus entre ses mains.2-Suite et fin.
… « La Mère de miséricorde s’adressa aussi à tous les mortels, et leur dit : »Que les affligés se consolent, que ceux qui sont tombés se relèvent, que les craintifs se rassurent, que les morts ressuscitent, que les justes et les saints se réjouissent, que les esprits célestes reçoivent une nouvelle joie, que les Prophètes et les Patriarches des limbes se raniment, et que toutes les générations louent et glorifient le Seigneur qui a renouvelé Ses merveilles.
Venez, venez, pauvres ; approchez-vous, petits, sans crainte, car j’ai dans mes bras Celui qui s’appelle Lion changé en un doux Agneau, le Puissant devenu faible, et l’Invincible vaincu.
Venez à la Vie, cherchez le Salut, approchez vous du Repos éternel, car je Le tiens pour tous. Il se donnera gratuitement à vous, et je Le communiquerai sans jalousie. O enfants des hommes, hâtez-vous, n’ayez pas le cœur appesanti !.. »Et Vous, le doux bien de mon âme, permettez que je reçoive de Vous ce Baiser désiré de toutes les créatures. A l’instant la très heureuse Mère appliqua sa très chaste bouche à faire de tendres et aimantes caresses à l’Enfant- Dieu, qui les attendait comme son Fils véritable. Et Le gardant dans ses bras, elle servit d’autel et de sanctuaire où les Anges adorèrent sous la forme humaine leur Créateur fait homme.
Et les saints Anges entonnèrent à Sa louange ce cantique jusqu’alors inouï : « Gloria in excelsis Deo et in terra Pax hominibus bonae voluntatis »(St Luc II,14) »
L’Illustration est extraite d’une peinture de Giotto où se mêlent les deux gestes de recevoir et de donner, la tendresse et l’adoration, la ferveur et une certaine crainte respectueuse dans le croisement des regards de la Mère et de l’Enfant ,le Tout Puissant, étroitement emmailloté comme le voulait la coutume. Cette image est à associer à la tragique « déposition de croix », la toute dernière fois qu’elle tient son Enfant ,mort pour nous, dans ses bras. Marie est présente « au commencement et à la fin » du Mystère de la Rédemption.