A propos de la survie et du retour à Rome de SS Paul VI Les trésors de la doctrine catholique à votre service pour préparer l'avenir
Un réprouvé nous parle de l’Enfer 4 /7
L'avortement est un meurtre et, par conséquent, un très grave péché.
De nos jours, on ne veut plus tenir pour vrai, ce qui a été cru depuis toujours auparavant .Alors, même si Dieu ne punit pas directement l'onanisme, comme Il a puni le crime d'Onan notre Dieu considère les moyens anticonceptionnels comme aussi graves que ce qui s'est fait. Vous imaginez alors ce qu'Il peut penser de l'avortement ! Parce que tous ces méfaits sont contraires au Plan du Salut pensé par Dieu.
Ainsi donc, moi, Verdi-Garandieu, je me vois dans l'obligation de dire à tous, évêques, cardinaux et prêtres, qu'ils doivent, du haut de la chaire, crier - quoi donc? - «Suivez la voie du Seigneur, parce que là où se trouvent le renoncement et le sacrifice, là aussi est la possibilité de la grâce».
Là où il n'y a ni sacrifice ni renoncement, il n'y a pas de grâce possible.
Et là où il n'y a ni renoncement ni sacrifice, le moindre petit trou nous offre la possibilité de devenir très facilement les maîtres, avec notre astuce. Ce petit trou nous suffit pour renverser toute la maison, ce qui est le cas de toutes vos églises actuellement.
Il faut donner de nouveau des missions au peuple et lui prêcher, non pas depuis l'ambon, mais depuis la chaire, comme nous l'avons déjà dit auparavant. Il y a même des églises où il faut descendre à l'autel plutôt que de monter, et, du coup, les gens sont distraits parce que leur regard n'est plus dirigé vers le haut mais vers les distractions que procure le bas, et même le très bas, jusque chez nous. On devrait remettre en vigueur ces missions populaires, parce que, lorsque le chemin de la vertu est proposé ainsi, c'est une pluie de grâces qui est offerte au peuple.
L'influence d'un prêtre qui vit selon les lois du Seigneur est énorme, c'est celle que l'on peut noter dans la vie du Curé d'Ars. Le Curé d'Ars n'a pas sauvé les âmes en courant les voyages, en mangeant à une très bonne table, en assistant à toutes sortes de conférences, mais en restant dans sa chambre et devant le Très Saint-Sacrement, ce que j'aurais dû d'ailleurs faire moi-même, Verdi-Garandieu. Au lieu de cela, j'ai négligé mes devoirs pastoraux devant toute ma paroisse et je l'ai conduite de cette manière, dans cette voie. A notre époque, il faudrait des milliers et des milliers de curés d'Ars et, s'ils n'existent pas encore, il faudrait songer à l'imiter, cet homme.
Voilà ce que moi, Verdi-Garandieu, je suis obligé de dire: c'est que les prêtres doivent éviter le contact habituel des femmes et doivent réciter le bréviaire complet. En réalité si les prêtres ne disent pas le bréviaire, ils se trouvent en très grand danger de succomber à la tentation; par contre, s'ils le récitent, c'est le Très-Haut qui les aide à la surmonter, parce que les prêtres sont soumis à de grosses tentations à ce sujet .Il est à remarquer que, même lorsque le prêtre tombe dans le péché et, malgré cela, récite son bréviaire, le Très-Haut lui donne la possibilité de continuer son ministère et d'être un instrument profitable pour les fidèles.
Il faut dire à tous ceux qui subissent de grosses difficultés, qu'ils doivent persévérer dans l'espérance du Seigneur, parce que le Seigneur aime à éprouver ceux qui L'aiment, à une époque surtout où les moyens financiers permettent aux gens de se protéger contre la souffrance et contre l'épreuve. Il faut souvent répéter, du haut de la chaire, qu'ils doivent se confier d'abord dans le Seigneur, pour pouvoir lutter contre leurs épreuves et les supporter.
Actuellement, il faut beaucoup insister sur ce point, parce que ces moyens financiers sont une occasion de faiblesse, surtout dans les communautés paroissiales, et parce que la vie facile et de plaisir (ou : de laisser-aller) des prêtres, et même des évêques, n'amène pas de cette manière à l'imitation de Jésus-Christ, mais bien plutôt à la perdition des âmes.
Comment l'Esprit-Saint pourrait-il intervenir dans les âmes, si le prêtre développe des voies de facilité, en ne donnant pas aux gens le sens du péché et en leur faisant miroiter que Dieu est miséricordieux et pardonne tout très facilement, sans que l'on soit invité au repentir et à la pratique du repentir. Il faut crier sur tous les toits que la voie de la croix est requise par le Ciel. C'est en suivant la Croix de Jésus-Christ que l'on aide le plus au salut du prochain, parce que cette pénitence, le Bon Dieu s'en sert; ou plutôt, le Bon Dieu se sert de cette pénitence pour aider au salut du prochain. Parce que si l'on réalise la première partie du commandement de Dieu, on réalise aussi la deuxième partie de ce commandement d'amour.
Est-ce pratiquer réellement l'amour à l'égard de Dieu que de célébrer la messe face au peuple, comme si elle s'adressait au peuple et non pas à Dieu? Les prêtres doivent dire leur messe de telle manière qu'on se rende compte que c'est uniquement le service de Dieu et l'honneur de Dieu qui sont recherchés par ce Sacrifice. Tout le reste n'est que complément ou supplément ; les prêtres prêchent beaucoup trop sur les choses de la vie courante ; et sur l'amour du prochain, en général ou en particulier, oubliant que c'est l'amour de Dieu qui mène au véritable amour du prochain et à la vraie pratique de la charité. Cette manière de faire et d'agir permettrait, par la pratique du renoncement et de la pénitence, le salut de milliers et de milliers d'âmes, si on s'y mettait vraiment. Tant d'âmes tombent comme flocons de neige, en enfer, comme l'ont souvent rappelé les âmes privilégiées.
Si évêques et prêtres s'obstinent à maintenir cette situation désastreuse, des milliers et des milliers d'églises ne seront plus l'Église, ce qui commence déjà d'être, dès maintenant. Pour des milliers et des milliers de fidèles, les sermons actuels dans les églises sont des occasions de demeurer flasques au service du Seigneur ; par conséquent, ils sont des instruments de mort, puisqu'ils ne conduisent pas directement au Ciel et n'y font pas songer.
Tout cela est arrivé parce que le prêtre lui-même s'est laissé aller et ne vit plus lui-même le premier commandement de l'amour de Dieu. Telle une pomme, il se présente avec le ver à l'intérieur et il n'est plus le guide, alors qu'il devrait l'être. Si les évêques, les prêtres et les abbés avaient vécu suivant les règles fixées par le Seigneur, vous n'auriez pas cette catastrophe que, maintenant, vous voyez à Rome. Si cela avait été, le Seigneur n'eût pas toléré qu'un autre que le Pape Paul VI pût prétendre régner sous son nom.
Cette réalité, qui d'ailleurs a percé en dehors du Vatican, est l'œuvre de la franc-maçonnerie. Mais si, partout dans le monde, des millions de fidèles s'étaient réunis autour d'exercices religieux pour prier et faire pénitence et demander en même temps au Seigneur qu'Il nous sorte de cette situation, le Ciel aurait évité, n'aurait pas permis qu'arrivât cette catastrophe. Si on s'était mis à des croisades de prières, Rome serait encore Rome.
Je dois dire cela aussi: il faut que je dise à des milliers et des milliers de prêtres actuels que les femmes peuvent devenir leur perdition et cela n'arriverait pas s'ils se munissaient de la prière. Si les prêtres prenaient leur bréviaire et se nourrissaient de la doctrine des Docteurs de l'Église qui ont, par la prière, une si grande expérience de l'homme, les choses iraient différemment pour eux; tandis que, s'ils ne le font pas, ils appartiennent à ces milliers et ces milliers de prêtres qui, actuellement, vivent dans le péché mortel.
Des milliers de prêtres vivent hors de la grâce et ils ne disent plus le bréviaire, comme je faisais moi-même. Si, du moins, j'avais encore appelé à mon aide mon Ange gardien … ! mais non, j'ai refusé tous les moyens qui m'auraient permis de me reprendre et, en suivant ce mode de vie, j'ai négligé, certes, d'éduquer la jeunesse; et pourtant, j'ai été beaucoup moins mauvais que ce qui se fait actuellement avec les prêtres et les jeunes. Cet avertissement devrait être une lumière pour les prêtres qui sont sur la voie de la perdition.
Autrefois, il y avait encore beaucoup de prêtres qui veillaient à leur propre sanctification, mais, aujourd'hui, ils ont adopté la voie large et en même temps, la voie de la perdition. Si l'on ne prie pas pour eux, si des âmes pénitentes ne surgissent pas pour les défendre et leur obtenir des grâces, ils sont perdus. Cela paraît incroyable, c'est tragique, mais je suis obligé de le dire, tel que c'est.
C'est d'autant plus tragique que notre Dieu n'est pas un Dieu qui ressemble à un bonhomme de sucre. II a créé des lois, ces lois sont éternelles. Il faut leur obéir, et les fidèles ne doivent pas écouter ceux qui, dans le clergé, préconisent le changement, parce que ce n'est pas le clergé qui fixe les lois, mais le Seigneur, et ses lois demeurent éternellement. Ce n'est pas pour rien que le Seigneur a fait remarquer dans l'Évangile qu'il vaut mieux entrer borgne dans le Royaume des Cieux qu'avec les deux yeux en enfer (Saint Marc 9,47-48)
A suivre