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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 07:41

Le Carême avec « l'Imitation de Jésus Christ »

Un extrait par jour (Thomas a Kempis1380-1471 a écrit pour des religieux,mais tous et toutes peuvent tirer profit de ses conseils inspirés,surtout actuellement où la vie intérieure est dépréciée,au profit d'un activisme dans les « périphéries »

 

Le texte complet est téléchargeable sur jesusmarie.com gratuitement

 1.Celui qui Me suit ne marche pas dans les ténèbres, dit le Seigneur. Ce sont les paroles de Jésus-Christ, par lesquelles Il nous exhorte à imiter sa conduite et sa vie, si nous voulons être vraiment éclairés et délivrés de tout aveuglement du cœur.

Que notre principale étude soit donc de méditer la vie de Jésus-Christ.

Vanité, de souhaiter une longue vie et de ne pas se soucier de bien vivre.

Vanité, de ne penser qu'à la vie présente et de ne pas prévoir ce qui la suivra.

Vanité, de s'attacher à ce qui passe si vite et de ne pas se hâter vers la joie qui ne finit point."

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:05

le 10 févier 1638 : consécration de la France par le Roi Louis XIII.

«Regnum Galliae, Regnum Mariae, Le Royaume de France est le royaume de Marie », s'exclamait déjà Urbain II au XIè siècle.

C'est en 1636, que la Sainte Vierge apparaît et demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée.

L'année suivante, le Roi Louis XIII consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d'Autriche ; par ailleurs le couple royal multiplie prières et pèlerinages pour obtenir un héritier. La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès.

Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires.Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c'est neuf mois après, jour pour jour, que naît Louis Dieudonné futur XIV. Le Frère Fiacre, religieux du couvent des Augustins de Montmartre, à Paris, alors qu'il priait à cette intention reçoit la révélation de la naissance future de Louis XIV, si 3 neuvaines sont célébrées à cet effet : « la première adressée à Notre Dame de Grâces, en Provence, la seconde à Notre Dame de Paris, la troisième à Notre Dame des Victoires. » Entre cette révélation et la possibilité pour le frère Fiacre de convaincre ses supérieurs 6 ans se passent. Le 3 novembre 1637, la Sainte Vierge lui apparaît en tenant un enfant : « N'ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu, et l'enfant que vous voyez est le dauphin que Dieu veut donner à la France. » Le 05 décembre 1637 le frère Fiacre termine les neuvaines qu'il n'a pu transmettre à la famille royale. Ce même jour Anne d'Autriche est déclarée enceinte.(SB)

 

 France laïque .... impensable.....! Deo gratias

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 08:13

SS PaulVI et la Pénitence « suite)2/2

Le 1er mars 1972 Homélie sur la Pénitence intérieure

  Chers Fils et Filles,   En ce temps de Carême, la liturgie nous invite à la Pénitence : pensée contraire à nos habitudes et à notre mentalité. Enclins comme nous sommes à repousser tout ce qui est souffrance, douleur, ennui, nous dirigeons tous nos efforts vers la recherche de nos aises : confort, santé, chance, distractions... Notre but ? L’élimination de tout effort, de toute fatigue. Notre idéal ? Un bon repas, un bon lit, argent, spectacles... en un mot, la jouissance de la vie. Telle est la philosophie commune à nos contemporains, l’existence dont ils rêvent. Rationnels et partisans du moindre effort, nous sommes attirés par la facilité et la perfection. Alors pourquoi parler de pénitence ? Est-il besoin d’attrister l’esprit par une pareille pensée ? D’où vient ce rappel si désagréable ? N’est-il pas une offense à notre conception moderne de l’homme ?   Cette apologie du " confort " ; ce mode de vie idéal, pourrait se prolonger et s’enrichir d’excellents raisonnements et de meilleures expériences ; mais elle s’arrête aussitôt devant une objection tout aussi valable : voulons-nous vraiment faire sombrer notre vie dans la médiocrité, l’oisiveté, la paresse ? Voulons-nous abandonner patience et effort ? Où sont-ils ce courage, cet héroïsme qui dépeignent l’homme sous son véritable aspect, le meilleur ? La lutte contre la paresse. Et la lâcheté s’est-elle donc éteinte ? Comment munir notre esprit contre les souffrances, les malheurs dont la vie ne nous épargne pas ? Comment donner à l’amour sa valeur la plus haute, qui est don de soi, sacrifice ? Et le sacrifice n’est-il pas cette attitude contre nature inscrite dans le grand livre de la pénitence ?   Et encore: un chrétien peut-il échapper à la loi de la pénitence ? Le Christ le dit fermement : " Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous " (Lc 13, 5). C’est-à-dire : n’est-ce pas notre état d’hommes déchus qui implique la nécessité et le devoir de faire pénitence ? Nous sommas atteints d’une maladie atavique, conséquence du péché originel, qui demeure même après le Baptême. Nous avons besoin d’assistance morale, de réparation, d’expiation... de pénitence. Et si à cette malformation psycho-morale se sont ajoutées d’autres insuffisances, c’est-à-dire les péchés personnels actuels, comme les appellent les moralistes, cette obligation de nous réconcilier avec Dieu, avec notre conscience et avec nos frères (car qu’on le veuille ou non c’est sur eux que se reflètent nos fautes) devient plus grave et plus urgente ; le précepte de la pénitence s’impose donc inexorablement.   Mais qu’est la pénitence ? C’est une domination sur nous-mêmes, une réaction contraire à notre nature. C’est une thérapie douloureuse appliquée par celui qui veut être admis ou réadmis dans le royaume du Salut, le Royaume des Cieux (cf. Mt 1, 15 ; Mt 3, 2 ; 4, 17). En quoi consiste-t-elle ? Notre entretien se prolongerait trop, si nous énoncions toutes les différentes manières de pratiquer la pénitence. Qu’il nous suffise de savoir que notre déchéance perpétuelle a besoin d’être soignée et prévenue tout au long de la vie. C’est une proposition qui ne doit jamais nous abandonner (St. Th., III, 74, 8).   Mais fixons maintenant notre attention sur l’aspect intérieur de la pénitence, sur sa forme obligatoire et accessible à tous, celle que la Bible appelle metanoia, c’est-à-dire conversion, repentir, renouveau intérieur. Changeons notre manière de penser, c’est cela qui est important : changer nos idées, notre manière ne nous juger nous-mêmes, acquérir une conscience droite.   Même pour nous, croyants, chrétiens, cette pénitence intérieure est indispensable car elle est une mise en place logique et morale sur la voie de la vérité conduisant à l’ordre, au bien, à l’amour, à Dieu qui est notre vie. Et nous, qui avons le bonheur de connaître cette conception de la vie, destinée par vocation et par le Baptême, à la communion avec Dieu, le Père Céleste, par le Christ, dans l’Esprit-Saint, nous devons ressentir sans cesse cette anxiété de corriger généreusement et avec amour notre conduite, tel le pilote qui manœuvre le gouvernail pour empêcher son bateau d’aller à la dérive.   En ce temps liturgique, qui nous exhortera la metanoia, à la pénitence intérieure, au renouveau moral, soyons sincères avec nous-mêmes et demandons-nous : Qu’y a-t-il à changer dans notre conduite personnelle ? Encore une fois la maxime de Pascal revient à notre esprit : " Toute notre dignité consiste dans la pensée... Apprenons à bien penser ; c’est le principe de la morale " (Pensées, 347). Penser bien ! C’est la meilleure metanoia, la meilleure conversion, la meilleure pénitence ! La pénitence la meilleure pour entrer dans le plan du Salut, pour bien célébrer le mystère pascal, pour donner à notre christianisme sa véritable et heureuse expression, sur le plan personnel et social !   Penser bien ! Frères et Fils très chers ! Sachez que c’est de là qu’il faut partir ! Et ce n’est pas facile ! Non seulement pour l’effort mental que cela demande et qui a fait le drame des philosophes et des chercheurs de vérité (rappelons ici les grands convertis) mais aussi pour l’effort moral que le " bien penser " requiert. Corriger sa propre manière de penser exige humilité et courage. Savoir dire à soi-même : " Je me suis trompé " implique une grande force d’âme. Le renoncement à certaines idées fixes qui définissent notre personnalité (je pense comme cela ! je suis libre de penser ce que je veux ! j’appartiens à cette idéologie et personne ne m’obligera à changer !) demande vraiment un bouleversement d’esprit, possible seulement à celui qui sacrifie ce qu’il a de plus propre, son opinion, ses convictions, à la vérité. Mais pour celui qui donne libre cours aux instincts passionnels et aux intérêts illicites, comme il est dur et coûteux, mais aussi combien méritoire, de se placer sur la voie de l’honnêteté, de la vertu, de la religion. Pardonner une offense, par exemple, surmonter une antipathie capricieuse, une rivalité, une occasion d’user de la violence, etc. ce sont là des exercices de pénitence qui nous conduiront sur la voie de l’amour chrétien.   Du reste, changement, démolition, renouveau, ne sont-ils pas dans le caractère de notre ère révolutionnaire ? Mais il faut voir ce qu’il faut changer, comment changer et pourquoi il faut tout changer.   Nous, Chrétiens, écoutons l’exhortation de Saint Paul que l’Eglise a faite sienne : " Renouvelez-vous par une transformation spirituelle de votre jugement " (Ep 4, 24 ; Rm 12, 2).   Avec notre Bénédiction Apostolique.     Ces textes ont été reproduits à partir du « site Paul VI pape Martyr de la fin des temps.) Ndlr : Admirable homélie dans son fonds et sa forme.Quel abîme entre SS Paul VI et ses « prétendus successeurs »... !

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 07:07

Enseignements de S.S. Paul VI sur la Pénitence.

 A l'heure présente où la haine contre SS Paul VI constitue le consensus de ralliement d'une certaine tradition,à l'heure où l'indifférence des « modernes » à l'égard de ce thème est évidente, nous avons le devoir de justice de rappeler que le thème de la conversion ,but de la pénitence,est un sujet très souvent rappelé par le Saint Père dans ses écrits et ses audiences. La constitution apostolique « Paenitemini » du 17 février 1966 rappelle les points fondamentaux avec de très nombreuses références à la doctrineTraditionnelle (65)   Le 16 février 1972 sur le devoir de Pénitence

  Chers Fils et Filles,

  Les Cendres : pour nous, catholiques, ce mot renferme une grande richesse d’éléments doctrinaux plus ou moins connus de tous. Le rite de l’imposition des cendres est un rite de pénitence qui, dans la liturgie actuelle, nous conduit à un double considération. Tout d’abord, la fragilité extrêmement éphémère de l’existence humaine qui doit nous amener à une prise de conscience de la hiérarchie des vraies valeurs de la vie afin qu’elles deviennent le but de tous nos efforts vers le bien. Avant que la mort ne réduise en poussière notre existence, nous devons conquérir ces titres, ni vains ni désuets, c’est-à-dire nos mérites devant Dieu qui, seuls, peuvent garantir le bonheur éternel et nous tirer de l’erreur d’une recherche anxieuse du péché, de ces biens à la fois offerts et dévorés par le temps. C’est une méditation réaliste et sévère sur le nihilisme de la vie temporelle auquel la mort nous condamne tous. C’est une secousse psychologique et morale très efficace dont nous devrions faire humblement et sincèrement l’expérience. Envoûtés comme nous sommes par l’activisme et l’hédonisme de la vie moderne, il est utile que nous sachions apprécier l’appel austère que l’Eglise nous adresse pour nous tirer d’une torpeur funeste et éveiller en nous le véritable sens de l’existence vouée inexorablement à la mort et à une destinée inconnue.   L’autre considération, sur laquelle nous nous arrêterons davantage et qui mérite une longue méditation, est celle de la pénitence. Pénitence veut dire expiation, renouveau. Expiation de la faute qui a troublé nos rapports avec Dieu, qui a rompu le lien unissant notre vie et notre destin à la source de la vraie Vie qui est Dieu. Cette rupture se nomme péché, le plus grand malheur qui puisse frapper l’homme puisqu’il engendre sa mort éternelle, encore à venir, mais certaine. L’homme ne pourrait, à lui seul, combattre tant de maux. L’homme, de lui-même, sait se perdre, mais non se sauver. La pénitence se réfère au péché et le péché à notre séparation du Dieu Vivant. C’est, là, un thème très grave auquel nous devons réfléchir profondément, surtout pendant le prochain Carême qui est justement dirigé vers la recherche d’une réparation de nos fautes et cette recherche conduit à la chance extraordinaire et sublime du Salut voulu, pour nous, par le Christ : elle nous conduit au mystère pascal. Le mystère pascal, rédemption accomplie par le Christ, c’est la vie pour nous. Oui, le Christ nous sauve. Il est la seule cause du mérite de notre justification. Si nous arrivons jusqu’à Lui, nous atteignons le Salut. N’oublions pas cette doctrine fondamentale : Seul le Christ nous sauve. St Paul l’explique clairement dans sa lettre aux Romains et aux Galates : " Le Christ est nécessaire, le Christ est suffisant ". Mais ceci dit, une question se pose : Comment arriver jusqu’au Christ ? La foi suffit-elle ? Oui, elle suffit d’elle-même à l’efficacité de sa miséricorde agissante ; mais à son tour, la foi implique certaines conditions qui dépendent de notre libre volonté, de notre coopération sous l’influence de la grâce. Le Christ est la cause ; la foi est la première condition qui en entraîne une autre que nous appelons pénitence.   Que nous enseigne à ce propos la première prédication de l’Evangile ? " Repentez-vous, car le Royaume des Cieux est tout proche " (Mt 3, 2). C’est une exhortation que le Christ répète et que St Marc traduit ainsi : " Les temps sont accomplis et le royaume de Dieu est tout proche; repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle " (Mc 1, 15). Ceci indique l’importance de l’action préparatoire de la pénitence, sa nécessité sur le plan logique et pratique du Salut, dans lequel la liberté humaine et une collaboration de notre part ne peuvent faire défaut, si nous voulons que l’action salvifique du Seigneur s’accomplisse en nous. Et cela, non après être justifiés mais comme résultat logique de la grâce vivant dans l’âme. Nous avons toujours besoin de nous exercer à la pénitence et ce, pour une autre raison, plus profonde, bien connue des âmes pénitentes : c’est la solidarité dans l’Economie du Salut. Certains peuvent expier pour d’autres, de façon moindre, mais semblable à celle de Jésus qui, pour nous, s’est immolé sur la Croix. Comme dit St Paul dans sa lettre aux Colossiens : " Je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ " (1, 24).   Nous voici donc emportés dans le grand dessein du Salut ! L’Eglise nous invite et nous pousse à la pratique salutaire de la pénitence ; elle y consacre 40 jours au terme desquels, après une marche exténuante et joyeuse, nous arrivons à Pâques.   Autrefois, le jeûne, l’abstinence des amusements futiles et quelques autres exercices d’ascèse marquaient profondément, même au dehors, cette période de la pénitence chrétienne.   Aujourd’hui, cette discipline canonique est changée et adoucie. Mais le besoin et le devoir de faire pénitence n’ont pas été abolis ; l’humilité, la conscience du péché, la prière, l’écoute de la Parole de Dieu, la charité et toute bonne action peuvent leur donner une expression accessible à tous. Ne laissons pats passer ce " temps propice ". Ce temps commence par la tristesse des cendres, se poursuit sur le sentier étroit de la pénitence et s’achève dans la célébration de la résurrection pascale.A suivre   Le 1er mars 1972 sur la Pénitence intérieure   Chers Fils et Filles,   En ce temps de Carême, la liturgie nous invite à la Pénitence : pensée contraire à nos habitudes et à notre mentalité. Enclins comme nous sommes à repousser tout ce qui est souffrance, douleur, ennui, nous dirigeons tous nos efforts vers la recherche de nos aises : confort, santé, chance, distractions... Notre but ? L’élimination de tout effort, de toute fatigue. Notre idéal ? Un bon repas, un bon lit, argent, spectacles... en un mot, la jouissance de la vie. Telle est la philosophie commune à nos contemporains, l’existence dont ils rêvent. Rationnels et partisans du moindre effort, nous sommes attirés par la facilité et la perfection. Alors pourquoi parler de pénitence ? Est-il besoin d’attrister l’esprit par une pareille pensée ? D’où vient ce rappel si désagréable ? N’est-il pas une offense à notre conception moderne de l’homme ?   Cette apologie du " confort " ; ce mode de vie idéal, pourrait se prolonger et s’enrichir d’excellents raisonnements et de meilleures expériences ; mais elle s’arrête aussitôt devant une objection tout aussi valable : voulons-nous vraiment faire sombrer notre vie dans la médiocrité, l’oisiveté, la paresse ? Voulons-nous abandonner patience et effort ? Où sont-ils ce courage, cet héroïsme qui dépeignent l’homme sous son véritable aspect, le meilleur ? La lutte contre la paresse. Et la lâcheté s’est-elle donc éteinte ? Comment munir notre esprit contre les souffrances, les malheurs dont la vie ne nous épargne pas ? Comment donner à l’amour sa valeur la plus haute, qui est don de soi, sacrifice ? Et le sacrifice n’est-il pas cette attitude contre nature inscrite dans le grand livre de la pénitence ?   Et encore: un chrétien peut-il échapper à la loi de la pénitence ? Le Christ le dit fermement : " Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous " (Lc 13, 5). C’est-à-dire : n’est-ce pas notre état d’hommes déchus qui implique la nécessité et le devoir de faire pénitence ? Nous sommas atteints d’une maladie atavique, conséquence du péché originel, qui demeure même après le Baptême. Nous avons besoin d’assistance morale, de réparation, d’expiation... de pénitence. Et si à cette malformation psycho-morale se sont ajoutées d’autres insuffisances, c’est-à-dire les péchés personnels actuels, comme les appellent les moralistes, cette obligation de nous réconcilier avec Dieu, avec notre conscience et avec nos frères (car qu’on le veuille ou non c’est sur eux que se reflètent nos fautes) devient plus grave et plus urgente ; le précepte de la pénitence s’impose donc inexorablement.   Mais qu’est la pénitence ? C’est une domination sur nous-mêmes, une réaction contraire à notre nature. C’est une thérapie douloureuse appliquée par celui qui veut être admis ou réadmis dans le royaume du Salut, le Royaume des Cieux (cf. Mt 1, 15 ; Mt 3, 2 ; 4, 17). En quoi consiste-t-elle ? Notre entretien se prolongerait trop, si nous énoncions toutes les différentes manières de pratiquer la pénitence. Qu’il nous suffise de savoir que notre déchéance perpétuelle a besoin d’être soignée et prévenue tout au long de la vie. C’est une proposition qui ne doit jamais nous abandonner (St. Th., III, 74, 8).   Mais fixons maintenant notre attention sur l’aspect intérieur de la pénitence, sur sa forme obligatoire et accessible à tous, celle que la Bible appelle metanoia, c’est-à-dire conversion, repentir, renouveau intérieur. Changeons notre manière de penser, c’est cela qui est important : changer nos idées, notre manière ne nous juger nous-mêmes, acquérir une conscience droite.   Même pour nous, croyants, chrétiens, cette pénitence intérieure est indispensable car elle est une mise en place logique et morale sur la voie de la vérité conduisant à l’ordre, au bien, à l’amour, à Dieu qui est notre vie. Et nous, qui avons le bonheur de connaître cette conception de la vie, destinée par vocation et par le Baptême, à la communion avec Dieu, le Père Céleste, par le Christ, dans l’Esprit-Saint, nous devons ressentir sans cesse cette anxiété de corriger généreusement et avec amour notre conduite, tel le pilote qui manœuvre le gouvernail pour empêcher son bateau d’aller à la dérive.   En ce temps liturgique, qui nous exhortera la metanoia, à la pénitence intérieure, au renouveau moral, soyons sincères avec nous-mêmes et demandons-nous : Qu’y a-t-il à changer dans notre conduite personnelle ? Encore une fois la maxime de Pascal revient à notre esprit : " Toute notre dignité consiste dans la pensée... Apprenons à bien penser ; c’est le principe de la morale " (Pensées, 347). Penser bien ! C’est la meilleure metanoia, la meilleure conversion, la meilleure pénitence ! La pénitence la meilleure pour entrer dans le plan du Salut, pour bien célébrer le mystère pascal, pour donner à notre christianisme sa véritable et heureuse expression, sur le plan personnel et social !   Penser bien ! Frères et Fils très chers ! Sachez que c’est de là qu’il faut partir ! Et ce n’est pas facile ! Non seulement pour l’effort mental que cela demande et qui a fait le drame des philosophes et des chercheurs de vérité (rappelons ici les grands convertis) mais aussi pour l’effort moral que le " bien penser " requiert. Corriger sa propre manière de penser exige humilité et courage. Savoir dire à soi-même : " Je me suis trompé " implique une grande force d’âme. Le renoncement à certaines idées fixes qui définissent notre personnalité (je pense comme cela ! je suis libre de penser ce que je veux ! j’appartiens à cette idéologie et personne ne m’obligera à changer !) demande vraiment un bouleversement d’esprit, possible seulement à celui qui sacrifie ce qu’il a de plus propre, son opinion, ses convictions, à la vérité. Mais pour celui qui donne libre cours aux instincts passionnels et aux intérêts illicites, comme il est dur et coûteux, mais aussi combien méritoire, de se placer sur la voie de l’honnêteté, de la vertu, de la religion. Pardonner une offense, par exemple, surmonter une antipathie capricieuse, une rivalité, une occasion d’user de la violence, etc. ce sont là des exercices de pénitence qui nous conduiront sur la voie de l’amour chrétien.   Du reste, changement, démolition, renouveau, ne sont-ils pas dans le caractère de notre ère révolutionnaire ? Mais il faut voir ce qu’il faut changer, comment changer et pourquoi il faut tout changer.   Nous, Chrétiens, écoutons l’exhortation de Saint Paul que l’Eglise a faite sienne : " Renouvelez-vous par une transformation spirituelle de votre jugement " (Ep 4, 24 ; Rm 12, 2).   Avec notre Bénédiction Apostolique.    

 

Ces textes ont été reproduits à partir du « site Paul VI pape Martyr de la fin des temps.)

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 18:50

Le Conseil   œcumènique des églises fête Nostra Aetate(MPI)

Ce Conseil planétaire compte environ 350 églises, luthériennes, évangéliques, orthodoxes, anglicanes, et autres sectes protestantes et schismatiques, l’Église catholique n’en est pas membre mais, depuis la révolution conciliaire, elle collabore pour certains sujets. Comme les technocrates et politiques bruxellois, traîtres à leurs peuples, ce Conseil mondial des Églises soutient aujourd’hui activement l’invasion de l’Europe par les réfugiés-migrants-envahisseurs venus de l’autre côté du Mare Nostrum, réputé, avant, être une mer de paix ! Les temps ont changés…"Maintenant tous les dieux se valent "  ... Principe fortement condamné par le pape Pie XI

Le désir de SS Paul VI est toujours de faire rentrer les brebis égarées,mais surtout pas  de jeter l'Église catholique dans cette monstrueuse Babel....où elle perdrait tout....

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 07:54

Les Saints ,comparés à l'olivier.

Extraits des trésors de Cornelius a Lapide Tome IV page 352

Olivier fertile, beau, verdoyant, dit Jérémie parlant des saints, est le nom que vous donne le Seigneur (XI 16).

Les saints sont comparés à l'olivier,

1°- A cause de sa force, de sa vigueur; car l'olivier ne tombe point en langueur; il ne craint ni les tempêtes, ni l'âge; aussi chez les anciens était-il le symbole de l'éternité

2°- Les saints sont comparés à l'olivier, à cause de sa fertilité. Ce qui fait dire au Psalmiste : Pour moi, je suis comme un olivier qui se charge de fruits dans la maison de Dieu :(LI 10).

3°- Les saints sont comparés au fruit de l'olivier, à cause de l'onction spirituelle de la grâce, de la dévotion et de la charité qui donne la valeur aux bonnes oeuvres

4°- Comme les oliviers ne perdent jamais leurs feuilles et restent toujours verts; ainsi la beauté des vertus, des bonnes œuvres des saints, ne se flétrit et ne périt jamais; mais leur vertu a toujours la même beauté, le même éclat, la même richesse.

5°- Les saints sont comparés à l'olivier, à cause de la paix dont ils jouissent; car l'olivier est le symbole de la paix. Aussi la colombe apportant à Noé, qui était encore dans l'arche, un rameau d'olivier, indiquait la fin du déluge et la reconciliation de la terre et des hommes avec Dieu. Les saints sont pacifiques envers tous

6°- Les saints sont comparés à l'olivier, à cause de la miséricorde ; l'olivier en est le signe. La vertu propre des saints est la miséricorde.....

7° L'olivier est le symbole de la douceur; ainsi les saints sont pleins de douceur, de mansuétude

8° Le fruit de l'olivier empêche la rouille, rend souples les corps les plus durs, ; ainsi les saints enlèvent en eux-mêmes et dans les autres la rouille du péché; ils sont aptes à toutes les œuvres les plus ardues et les plus héroïques, et ils y préparent les autres

9°-On se sert du suc de l'olivier dans les onctions ,les consécrations des pontifes, des prêtres, des temples; les saints sont les oints et les temples du Seigneur...»(Le mot Christos en grec signifie Oint de même que Messie en hébreu)

10- L'olivier, couvert de petites feuilles, mais chargé d'excellente fruits, indique que les saints fuient l'honneur et l'ostentation; mais mais qu'ils sont chargés d'œuvres bonnes en elles-mêmes et utiles à tous . A suivre

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 20:10
Chaque équipe croyait bien faire . Le résultat est catastrophique De l'important d'avoir un chef compétent

Chaque équipe croyait bien faire . Le résultat est catastrophique De l'important d'avoir un chef compétent

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 07:45

L a Bonne Volonté

Extraits des trésors de Cornelius a Lapide (p669 tomeIV ) cf unacumpaulosexto

Excellence de la bonne volonté

Les anges, venant annoncer aux bergers fidèles la divine nouvelle de la naissance de Jésus Christ., leur adressent ces belles paroles : Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté : Et in terra pax hominibus bonae voluntatis (Luc. II. 44).

Que le Dieu de paix vous dispose à tout bien, afin que vous fassiez Sa volonté, dit saint Paul aux Hébreux : (XIII. 20. 21 )

La charité, qu'est-ce autre chose que la bonne volonté ? dit saint Augustin: Quid aliud est caritas, quam bona voluntas? (Enchirid.)

Paul ne commença à aimer Jésus Christ , à Le glorifier, à Le faire aimer et glorifier, il ne fut choisi pour être un vase d'élection, destiné à porter le nom de Jésus-Christ devant tous les rois de la terre et devant tous les peuples, il ne fut choisi pour être l'apôtre des nations, que lorsqu'il eut dit : Seigneur, que voulez-Vous que je fasse? Domine, quid me vis facere? ( Act. IX. 6 .)

Aux yeux de Dieu, dit saint Grégoire, jamais notre main n'est vide de présents, si l'arche de notre coeur est pleine de bonne volonté; car on ne peut offrir à Dieu rien de plus riche que la bonne volonté

Dieu, dit saint Bernard, ne regarde pas ce que vous faites, mais dans quelle volonté vous le faites : Deus non attendit quid facias, sed quomodo (In Evang.).

Puisque vous ne pouvez pas être ce que vous voudriez, veuillez que vous pouvez, dit saint Augustin : ( De Morib. ) Ayez la volonté de vous convertir ; Dieu est prêt à vous aider à vous relever, ajoute saint Augustin : (Ut supra).

Voici un axiome des théologiens : Faire ce qu'on peut, alors Dieu vient en aide Si vous ne pouvez pas donner ou faire de grandes choses, ayez au moins une grande et généreuse volonté , et étendez-la comme à l'infini.

Par exemple, vous êtes pauvre : ayez la volonté, le désir de faire d'abondantes aumônes, si vous le pouviez; et vous serez vraiment homme à larges aumônes., et surtout vous en aurez le mérite devant Dieu

Si la volonté est prompte, dit saint Paul, elle est acceptée selon ce qu'a chacun, non selon ce qu'il n'a pas : (II Cor. VIII. 12); marquant ainsi que Dieu regarde plutôt la volonté que le don Le mérite et la perfection sont dans la volonté

Soyons donc des hommes de bonne volonté

à suivre

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 17:11

Ceci n'est pas une prophétie,

C'est une prévision quasi officielle.

 

 D'après un spécialiste des centrales nucléaires EDF ,sur France-Inter, les centrales françaises sont à démonter rapidement, car elles arrivent à leur date limite de production.Il faudrait commencer rapidement ,tout en trouvant d'autres sources d'énergie. Mais voilà on se sait pas comment procéder, car "ça n'a jamais été fait."

Et donc les frais sont énormes, énormes et les crédits ne sont pas au rendez vous.

On va donc attendre et faire payer le client .Les tarifs devraient être augmentés d'abord de 10 puis 30 à cinquante pour cent, pour commencer, sinon EDF est en faillite..et les Tchernobyil risquent de se multiplier.

Soyons donc prévoyants informons nous des moyens de prévention,de protection.Un homme averti en vaut deux.Soyons spirituellement prêts pour affronter le chaos.

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senex
6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 07:49

La véritable Paix 2/2

« Celui qui a la charité met toute sa confiance en Dieu. La charité véritable ne peut exister avec la défiance, et sans la défiance on ne craint, on ne redoute rien, on est calme et toujours en paix.

Celui qui a la charité met toute sa confiance en Dieu. Il supporte toutes les épreuves qu'Il lui envoie; il n'a d'autre volonté que Sa volonté, et cette conformité de volonté, c'est la paix. « Ayez donc la charité. et vous aurez la paix temporelle, vous aurez aussi la paix spirituelle. Vous aurez la paix spirituelle, c'est-à-dire la paix avec Dieu.

La paix avec Dieu, c'est la concorde entre vous et Dieu, et c'est la charité qui vous la donne.

Si vous avez la charité, vous accomplissez toujours la volonté de Dieu, vous observez fidèlement Sa loi et Ses commandements. Cet accomplissement vous tient nécessairement dans le calme et la paix du cœur, car il vous unit à Dieu, vous fait vivre de Sa vie. Il y a donc conformité de volonté, conformité de vie, vous avez la paix véritable, la paix spirituelle. Quelque grand pécheur qu'ait été celui qui a la charité, par cela seul qu'il a la charité, il a la paix; car le souvenir des fautes passées éloigne du péché, et là, où il n'y a point de péché, là règne la paix,

Le souvenir des fautes passées est le souvenir d'un état qui n'est plus et il donne une meilleure appréciation de l'état présent.

Le souvenir des fautes passées que la charité a effacées rappelle le pardon qu'on en a reçu, les démarches faites pour obtenir ce pardon, l'aveu qu'on en a fait au ministre sacré, la douleur et le repentir du cœur, le don de soi-même à Dieu pour toujours, et le souvenir du pardon, c'est la paix spirituelle. Le souvenir du pardon, c'est la paix, parce qu'il rappelle l'œuvre de Dieu sur le pécheur et les paroles qu'il Lui a adressées:

Courage, ne craignez point. Venez à moi; si vous êtes faible, Je suis fort; si vous ne pouvez rien, Je puis tout; si vous êtes pauvre, Je suis riche, Je vous donnerai tout ce qui vous sera nécessaire.

Venez puiser à Mes pieds les eaux salutaires de la grâce, ces eaux pleines de force qui jaillissent jusqu'à la vie éternelle. Venez, Je serai votre bonheur, le bonheur ne se trouve qu'avec Moi. Vous l'avez cherché loin de Moi et il vous a échappé; vous avez voulu puiser dans les citernes bourbeuses du monde, de Satan et des passions, et vous n'y avez trouvé que des eaux empoisonnées qui ne désaltèrent point et consument plus que le feu.

Venez à Moi, ayez confiance en Moi, écoutez Ma voix, acceptez Mon amour et vous aurez le bonheur autant qu'il peut être sur la terre. Le souvenir de ces paroles raffermit l'âme, la tient tournée vers Dieu et lui donne la paix.

" La charité donne la paix éternelle, c'est-à-dire le Ciel.

La paix éternelle, comme l'indique son nom, ne passera jamais; elle est la récompense de l'âme qui, a la charité quand Dieu l'appelle à Lui.

La paix du ciel, c'est le bonheur du ciel; le bonheur sur la terre aussi, c'est la paix. La charité donne la paix au ciel et sur la terre. Soyez donc toujours en état de charité; vivez aujourd'hui dans la charité et vous aurez aujourd'hui aussi la paix sur la terre, pour l'avoir demain au Ciel . »

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