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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 18:27

Les francs-maçons du Grand Orient de France et leurs relais associatifs (Fédération nationale de la Libre Pensée, Ligue de l’enseignement, Ligue des droits de l’Homme, Union rationaliste,…) organisent au temple maçonnique de la rue Cadet une conférence sur le thème « Comment comprendre la théorie de l’évolution ».

Le carton d’invitation laisse penser que les frères et sœurs trois points s’inquiètent d’une résurgence de « l’obscurantisme créationniste ».

Par « mesure de sécurité », l’inscription préalable est obligatoire pour pouvoir assister à cette conférence introduite par Daniel Keller, « grand maître » du GODF. MPI

 

Réponse : On comprend très bien que le dogme de l'évolution est une pseudo religion de remplacement visant à nier Dieu Créateur du Ciel et de la terre,de l'univers visible et invisible.Par Lui tout a été fait....

Un anti credo antichrist qui fait un peu "troisième république"finissante.........Un peu de science éloigne de Dieu;beaucoup de science en rapproche....

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:57

"Pardonnez comme Dieu qui" oublie" les péchés".

Voilà le slogan de l"année de la "miséricorde" si chère à B.....Il me semble un peu rapide de résumer la façon dont se fait le pardon des offenses.

"Nous n'offensons Dieu que dans la mesure où nous agissons contre notre propre bien(St Thomas d'Aquin Somme contre les gentils LIII-122)

Le péché est automutilation.La persévérance dans l'automutilation aboutit à la mort.C'est par son libre choix persévérant et diabolique que le pêcheur endurci repousse jusqu'au bout tous les appels à la reconciliation que fait la Miséricorde divine...Dieu n'oublie rien car il est Amour et sa miséricorde poursuit le pêcheur jusqu'à la dernière minute.Si celui ci fait ne serait qu'un tout petit effort de repentir, Dieu "déchire le billet de dette" par un acte de suprême amour paternel qui réjouit les anges et les saints

Le pardon est donc un acte très positif,concret ; Dieu fait tout pour sa gloire et cette gloire est "inoubliable".....Rien n'échappe à Dieu

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 08:02

TRADITION et Sainte Écriture

L'existence d'une tradition est un fait commun à toutes les sociétés humaines. Ce qui assure leur continuité spirituelle, c'est que, d'une génération à l'autre, des idées, des coutumes, etc., s'y transmettent de façon stable Tradition = transmission). Au point de vue religieux notamment, croyances, rites, formulaires de prière ou de chant, etc., sont transmis avec un soin tout particulier. Dans les sociétés qui entourent le monde de la Bible, la tradition religieuse est d'ailleurs intégrée à tout l'ensemble des traditions humaines qui constituent la civilisation.

Le vocabulaire moderne emploie cependant le mot tradition en deux sens différents. Il désigne par là tantôt un contenu transmis d'âge en âge (par exemple la tradition cultuelle de l'Égypte), tantôt un mode de transmission, caractérisé par sa très grande stabilité, et dans lequel l'écriture ne joue qu'un rôle secondaire, voire parfois nul (c'est ainsi que la civilisation sumérienne peut être qualifiée de traditionnelle, et plus encore les civilisations purement orales). Par rapport à ce fait général, la tradition propre à la révélation biblique présente à la fois des ressemblances et des particularités originales.

Ancien Testament

1. TRANSMISSION D'UN DÉPÔT SACRÉ Sous l'ancienne Loi, il n'est pas douteux qu'il y a en Israël transmission d'un dépôt sacré, donc tradition. Conformément au statut particulier qui est alors celui du peuple de Dieu, ce dépôt embrasse tous les aspects de la vie: les souvenirs d'histoire comme les croyances qui s'y enracinent, les formes de la prière comme la sagesse qui règle la vie pratique, les rites et les gestes cultuels comme les coutumes et le droit.

C'est la transmission de ce dépôt qui donne à Israël sa physionomie propre ct qui assure sa continuité spirituelle, depuis l'époque patriarcale jusqu'au seuil du Nouveau Testament. Si ce dépôt est sacré, ce n'est pas seulement parce qu'il est un legs des générations passées, comme dans toutes les traditions humaines. C'est avant tout parce qu'il est d'origine divine : à la base des croyances, il y a une révélation donnée à Israël par les envoyés de Dieu; à la base du droit et des coutumes réglées par Lui, il y a des prescriptions positives énoncées au Nom de Dieu par les dépositaires de Ses volontés. Ces éléments positifs dus à la révélation n'excluent évidemment pas certains éléments plus anciens, empruntés au milieu oriental et assumés par la révélation elle-même; mais celle-ci fonde seule le caractère sacré de la tradition qui dépend d'elle.

Ainsi définie dans son rapport avec la révélation, qui en constitue l'originalité, la tradition du peuple de Dieu combine deux caractères complémentaires.

D'une part, la stabilité: ses éléments fondamentaux sont fixés, en matière de croyances, de droit, de culte (monothéisme, doctrine de l'alliance, coutumes venues des patriarches et loi mosaïque, etc.). D'autre part, le  progrès: la révélation elle-même se développe; à mesure que de nouveaux envoyés divins complètent l'œuvre de leurs prédécesseurs en fonction des besoins concrets de leur temps. Ce progrès suit naturellement la marche de l'histoire, mais il n'est pas soumis aux seuls hasards de l'évolution culturelle, comme c'est le cas dans les autres traditions religieuses où le syncrétisme est de règle. Ici encore, la tradition d'Israël affirme son originalité. .

II. MODE DE TRANSMISSION

1. Formes littéraires et milieux de vie. - Pour se transmettre, ce dépôt sacré prend nécessairement forme littéraire : récits, lois, sentences, hymnes, rituels, etc., sont ses moyens d'expression. Or de telles formes sont, elles aussi, déterminées par l'usage et, à ce titre, traditionnelles. Pour une large part, elles correspondent aux genres littéraires utilisés dans les cultures des peuples voisins (Canaan, la Mésopotamie, l'Égypte). Cependant les particularités de la tradition doctrinale d'Israël s'y reflètent: la littérature biblique a sa manière propre de traiter certains genres communs, comme les lois ou les oracles prophétiques; elle a son fonds original d'expressions, de clichés, auxquels recourent plus ou moins tous les auteurs; elle a ses genres de prédilection, adaptés au message qu'elle doit transmettre. L'étude de ces genres est donc indispensable à l'intelligence de la tradition elle-même, puisqu'elle permet de saisir sur le vif l'histoire de sa mise en forme. Elle permet aussi de voir par quels canaux la tradition se transmet à travers les générations. En effet, les formes qu'elle prend sont en rapport étroit avec. les milieux qui la portent et les fonctions qu'elle remplit dans la vie du peuple de Dieu: enseignement des prêtres, gardiens de la Loi et du culte; prédication des prophètes; sagesse pratique des scribes... Chaque milieu a ses traditions propres et ses genres préférés; mais on remarque aussi de nombreuses interférences, dues aux contacts entre les divers milieux et à l'unité fondamentales de la tradition israélite elle-même. Au point de départ, c'est par voie orale que les matériaux traditionnels sont transmis sous des formes adaptées à ce mode de transmission: récits religieux liés aux sanctuaires ou aux fêtes; formulaires juridiques; rituels, hymnes, formulaires de prière; discours sacerdotaux ou prophétiques; sentences de sagesse, etc. Finalement, dans le cadre de cette tradition orale, naissent des textes qui sont en grande partie nourris d'elle. Ainsi, la tradition biblique se cristallise peu à peu dans des Écritures sacrées qui prennent avec le temps une importance grandissante : composées sous l'influence de l'Esprit- Saint elles fournissent au peuple de Dieu la règle divine de sa foi et de sa vie.

2. Écriture et Tradition.

- Dans le judaïsme proche de l'ère chrétienne, le legs de la tradition ancienne est essentiellement conservé sous cette forme écrite. Cependant le peuple de Dieu n'est pas un simple agrégat de croyants groupés autour d'un livre : c'est une institution organisée. C'est pourquoi il y subsiste, parallèlement à l'Écriture, une tradition vivante, qui continue à sa façon celle des siècles passés, quoique en droit elle ne puisse prétendre à la même autorité normative que l'Écriture. On la trouve dans les milieux sacerdotaux, chez les docteurs, voire au sein des sectes entre lesquelles le judaïsme se partagc. Elle fait l'objet d'une vraie technique de transmission, essentiellement fondée sur le contact personnel entre le maître et ses disciples : le maitre transmet, livre (masar) - et le disciple reçoit (aram. qabbèl) ce qu'il devra répéter (hb. à son tour. Cette tradition au sens fort du terme (hb. qabbala; gr. paradosis) est connue du Nouveau Testament : Marc cite la « tradition des anciens» (Mc 7,5.13 pl, et Paul, les « traditions de mes pères » (Ga 1,14). Ce legs s'ajoute aux Écritures pour former « les traditions que Moïse a léguées » (Ac 6,14), car les scribes en font remonter l'origine au plus lointain passé afin d'en renforcer l'autorité. Sa transmission orale constitue d'ailleurs le berceau d'une nouvelle littérature, qui se développe autour de la Bible, depuis la traduction de la Bible en grec ( Septante) et en araméen (Targums) jusqu'aux écrits rabbiniques, en passant par les livres apocryphes et la production littéraire des sectes ( Qumrân). Mais la tradition tardive dont ces livres témoignent n'est pas à confondre avec la tradition orale primitive à laquelle les écrits canoniques se sont alimentés. A suivre

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 13:54
Eau+ondes sonores ('source sputnik international) merveilleux

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 13:43
Cette merveilleuse image est le résultat de l'enregistrement de l'action d'ondes sonores dans de l'eau

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 07:58

Les soucis et la Sainte Écriture

1. Exhortations au souci.

- Le souci, c'est d'abord le soin que l'on apporte à l'accomplissement d'un travail ou d'une mission. La Bible admire et recommande cette présence intelligente et active de l'homme à toutes ses tâches. Les plus humbles d'abord, dans le cadre de la maison par exemple (Pr 3 I,10-3 I), du métier (Si 38,24-34) ou des responsabilités publiques (50,I-4).

Plus haut encore, la Bible place le souci des tâches spirituelles : la recherche de la sagesse (Sg 6,17; Si 39,I-II) ou du progrès moral (I Tm 4,I5; cf Tt 3,8; l CO I2,25), la sollicitude de l'apôtre (2 CO II,28; cf 4,8s). L'exemple par excellence est ici Jésus Lui-même, donné sans réserve à l'accomplissement de sa mission (Lc l2,50; 22,32).

Le souci des « affaires du Seigneur » est d'ailleurs d'un ordre si élevé qu'il peut amener, sur l'appel du Christ, à renoncer aux soucis de ce monde pour se soucier directement et totalement de « l'unique nécessaire» (I CO 7,32ss; cf Lc 10,4I). .

2. Les Soucis et la foi.

- Dans tous les domaines, la Bible condamne donc la négligence et la paresse. Mais elle sait aussi que l'homme risque de se laisser absorber par les soucis de ce monde au détriment des soucis spirituels (Lc 8,I4 p; I6,13 p; 2I,34 p) . . Jésus a dénoncé ce danger: Il appelle Ses disciples à se soucier uniquement du Royaume de Dieu;la liberté d'esprit nécessaire leur viendra non pas de 1' insouciance - les taches de ce monde demeurent un devoir - mais de la confiance en l'amour paternel de Dieu (Mt 6,25-34 p; cf I6,5-I2).

Quel que soit le domaine qu'ils concernent, les soucis sont d'ailleurs par eux-mêmes un appel à la confiance et à la foi. Si une tâche bien accomplie permet, en certains cas, de « rire au jour à venir» (Pr 3I,25), les soucis qu'elle entraîne sont plus souvent une occasion pour l'homme de prendre conscience de ses limites dans l'incertitude, la crainte ou l'angoisse.

La souffrance ainsi engendrée est le lot commun de tous les hommes (Sg 7,4). Elle les invite à confier au Seigneur le « fardeau » de leurs soucis (Ps 55,23; cf l P 5,7), même s'il provient de leurs péchés (Ps 38,I9; cf Lc 15,I6-20), dans une foi qui sait que « le Très Haut prend souci d'eux» (Sg 5,I5). Ils pourront alors « user de ce monde », avec tout le soin nécessaire, « comme s'ils n'en usaient pas véritablement » (I CO 7,3 I). Au-delà de tous les soucis en effet, « la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, prendra sous sa garde leurs cœurs et leurs pensées dans le Christ Jésus » (Ph 4,6s).

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:27
Encephalopode  marchant sur la tête....On n'arrête pas le progrès....des Lumières

Encephalopode marchant sur la tête....On n'arrête pas le progrès....des Lumières

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 09:52

"En vertu du principe"le plus ne sort pas du moins"ou le "plus parfait ne peut être produit par le moins parfait", il faut conclure :

        S'il y a ,dans le monde, du mouvement et même un mouvement incessant et universel, il faut un Moteur capable de le produire.         S'il y a, dans le monde des êtres qui arrivent à l'existence et qui ensuite disparaissent, il faut qu'il y ait, de toute éternité,un Être qui existe par soi,qui ne doive l'existence qu'à Lui-même et qui puisse la donner auxêtres contingents et corruptibles.          S'il y a dans le monde des êtres vivants, il  faut que l'Être qui, de toute éternité, existe par soi,ait la Vie, et qu'Il ait la Vie par soi, pour pouvoir la donner aux autres.          S'il y a dans le monde de l'intelligence, une sagesse parfois géniale,de la moralité, quelquefois une sainteté manifeste,  il faut que l'Être qui de toute éternité existe par soi, soit intelligent, sage et véritablement saint; bien plus, il faut qu'Il ait par Soi la sagesse et la sainteté pour pouvoir la donner aux autres.                             Seul le supérieur peut expliquer l'inférieur.                                         P .Reg.Garrigou-Lagrange OP

"Quelle plus grande absurdité qu'une fatalité matérielle et aveugle qui aurait produit des êtres intelligents..!"(Montesquieu)

Il est insensé de prétendre , et d'enseigner que l'esprit est une émanation, une "émergence" de la matière que l'âme émerge du corps,que le pouvoir politique vient de la "base" etc...Notre monde marche sur la tête....à180° de la Vérité?

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 09:34

Cérémonie du sacre d'un Roi de fFance suite

Puis, avant de procéder à l'onction sainte, le Prélat consécrateur remet l'épée entre les mains du Roi et dit :

«Prenez cette épée, qui vous est donnée avec la Bénédiction du Seigneur; afin que par elle et par la force de l'Esprit-Saint, vous puissiez résister à tous vos ennemis, et les surmonter, protéger et défendre la sainte Eglise, le Royaume qui vous est confié et le camp du Seigneur, par le secours de Jésus-Christ, le triomphateur invincible.

Prenez, dis-je de nos mains consacrées par l'autorité des saints Apôtres, cette épée dont nous vous avons ceint, ainsi qu'on en a ceint les rois, et qui, bénite par notre ministère, est destinée de Dieu pour la défense de Sa sainte Eglise.

Souvenez-vous de celui dont le prophète Daniel a parlé ainsi dans ses psaumes : O vous qui êtes le fort d'Israël ! Prenez votre épée et disposez-vous au combat ; •afin que par son secours vous exerciez la justice, vous brisiez la mâchoire des injustes;

•que vous protégiez et défendiez la sainte Eglise de Dieu et de ses enfants ;

•que vous n'ayez pas moins d'horreur pour les ennemis secrets du nom chrétien que pour ceux qui le sont ouvertement, et que vous travailliez à les perdre ;

•que vous protégiez avec bonté les veuves et les orphelins ;

•que vous répariez les désordres ; que vous conserviez ce qui a été établi ;

•que vous punissiez l'injustice ;

•que vous affermissiez tout ce qui a été mis dans l'ordre ; •afin que, couvert de gloire par la pratique de toutes ces vertus et faisant régner la justice, vous méritiez de régner avec notre Sauveur, dont vous êtes l'image, et qui règne avec le Père et le Saint-Esprit dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il».

Et un peu plus loin, en ceignant le Roi de son épée :

«Passe le glaive autour de tes reins, ô très puissant, et souviens-toi que les saints ont vaincu les royaumes, non avec le glaive, mais avec leur foi...»

Puis : «Seigneur, daignez le combler des bénédictions de Votre grâce spirituelle et revêtez-le de la plénitude de Votre puissance. Que la rosée du Ciel, la graisse de la terre, procure dans ses états une abondance de blé, de vin et d'huile, et que par Vos divines largesses la terre soit couverte de fruits pendant de longues années... afin que sous son règne les peuples jouissent de la santé. Qu'il soit le plus puissant des rois... Que pour la suite des siècles, il naisse de lui des Successeurs à son trône». (*) (*) Don Besse dans Eglise et Monarchie (SB)

Le Plus ne sort pas du moins: tout pouvoir vient d'En-haut

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 09:15

Serment du Roi de France,lors de son Sacre( extrait SB)

 

 

«Je promets de conserver à chacun de vous (les Évêques), et aux Églises qui vous sont confiées, les privilèges canoniques, les droits et la juridiction dont vous jouissez, et de vous protéger et défendre autant que je le pourrai, avec le secours de Dieu, comme il est du devoir d'un Roi, dans son Royaume, de protéger chaque Évêque, et l'Eglise qui est commise à ses soins. »

Et après que le Peuple a accepté le Roi pour son Souverain, celui-ci la main sur l'Évangile : «Je promets, au nom de Jésus-Christ, au Peuple Chrétien qui m'est soumis :

«Premièrement de faire conserver en tous temps à l'Eglise de Dieu, la paix par le peuple chrétien.

«D'empêcher les personnes de tous rangs de commettre des rapines et des iniquités de quelque nature qu'elles soient.

«De faire observer la justice et la miséricorde dans les jugements, afin que Dieu, qui est la source de la clémence et de la miséricorde, daigne la répandre sur moi et sur vous aussi.

«De m'appliquer sincèrement, et selon mon pouvoir, à expulser de toutes les terres soumises a ma domination les hérétiques nommément condamnés par l'Eglise.

«Je confirme par serment toutes les choses énoncées ci-dessus :

Qu'ainsi Dieu et Ses Saints Évangiles me soient en aide».

 

Le serment lie le souverain à Dieu, dont il est le représentant sur terre.

Dieu lui a donné le Royaume ; il promet de le gouverner conformément à Ses volontés. Il y a entre eux un contrat. L'Eglise en est le témoin.Jésus Christ ,vrai Dieu et vrai homme est le seul Seigneur des seigneurs  dans tous les siècles des siècles.....

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