Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 07:32

angelico27_Altarpiece_de_l_Annonciation_1430-1432_-copie-1.jpg

 

                                                  Ave Maria d’or

 

         Comme la Bienheureuse Mechtilde désirait ardemment saluer de la manière la plus sublime la bienheureuse Vierge, celle-ci lui apparut portant écrite sur son cœur la salutation angélique et disant : Nulle salutation ne surpasse celle-ci; et jamais personne ne pourra me saluer plus agréablement, qu'en le faisant avec un respect que Dieu le Père m'a témoigné en me saluant, comme suit :

         Je vous salue, Marie, en m'unissant à ce respect avec lequel Dieu le Père vous a saluée par l'Ave de l'Ange et vous a délivrée par Sa Toute-Puissance de toute malédiction du péché.

               Je vous salue, Marie, m'unissant à cet amour avec lequel le Fils de Dieuvous a éclairée par Sa Sagesse et vous a rendue semblable à un astre éclatant destiné à illuminer le ciel et la terre.

          Je vous salue, Marie, m'unissant à la douceur de l'Esprit-Saint, douceur dont Il vous inondée, et qui vous a rendue si ravissante de grâce, qu'il n'est personne qui cherche par vous la grâce sans la trouver.

 Souvenez-vous de cette admirable opération des Trois Adorables Personnes en vous lorsque que l'Auguste Trinité unit la substance tirée de votre chair en une seule Personne avec la nature divine, de sorte que Dieu devint homme et l'homme Dieu.

        La douceur qui pénétra alors votre cœur, O heureuse Mère, la joie qui vous fit tressaillir nul homme ne pourra jamais la redire ni l’éprouver. Aussi toute créature reconnaît avec transport et confesse que vous êtes bénie et exaltée incomparablement au-dessus de tout ce qui est créé au ciel et sur terre, et que béni est le Fruit de vos entrailles, Jésus, qui vivifie, sanctifie et bénit tout dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

Ndlr/SS Paul VI rappelle en de nombreuses occasions la nécessité d'une attention méditative aux paroles prononcées dans la récitation du Rosaire.La méditation des mystères doit conduire à l'imitation  effective de Jésus et de Marie.Sa crainte de pratiques  purement formelles ou "mécaniques"lui valurent d'être soupçonné "d'avoir horreur du Rosaire "Parce Domine....

 

 

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 08:30

VISAGE ENFANT08

                                         Notre Père des Cieux

 

                 « Une sainte âme a écrit : « Nul ne sait, m’a dit Jésus, jusqu’où irait Ma familiarité avec une âme qui se livrerait totalement à Moi. Quand une âme prononce avec beaucoup d’amour ces mots : Notre Père, qui êtes aux cieux, elle va droit à Mon Cœur, c’est une flèche qui la transperce, c’est une flèche qui Le transperce. » (10 mai 1907.)

             « Ah ! Vous ne connaissez pas le Cœur de Dieu, m’a dit Notre-Seigneur, vous ne savez pas vous approcher de Lui ; vous ne savez pas crier : Père. Peu d’âmes sur la terre pratiquent à l’égard de Dieu cette familiarité que cependant Il attend de Ses enfants. » (30 juin 1907.)

               Je me suis rappelé cette parole divine que j’ai entendue au mois de décembre : « On Me chasse de partout, Je Me rapproche. On ne veut pas que Je sois connu ; Je Me découvrirai aux âmes, Je Me communiquerai à elles. » (27 février1907.)

 

 NDLR : Le Pape légitime, Souverain Pontife, est le représentant, sur terre, du Fils et donc  aussi du Père et du Saint- Esprit. On lui donne le nom de Saint-Père. Nous ne sommes pas orphelins. Prions pour SS Paul VI en exil. Prions pour avoir la force de supporter l’épreuve et être délivrés des fumées de l’Adversaire, plus que jamais ennemi de toute paternité naturelle et surnaturelle. Le projet de loi dénaturant le mariage porte sa signature .Et nous allons en voir de bien pires…

 

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 07:47

605090227

                                             « Sur la terre comme au Ciel …» Sainte M.M de Pazzi

 

                                «  La Très-Sainte Trinité tout entière règle tout ce qui se fait dans le monde entier sur la terre, comme dans le Ciel. Elle règle dans le Ciel tous les actes des bienheureux comme Elle règle sur la  terre tous  les mouvements, toutes les opérations naturelles des créatures, car c'est à Elle qu'elles doivent leur conservation ; comme c'est d'Elle qu'elles ont reçu l'être et la vie. Mais on peut dire surtout qu'Elle règle dans le Ciel tout ce qui appartient à l'ordre surnaturel, qui relève d'Elle plus immédiatement et  que c'est Elle, par conséquent, qui donne aux créatures raisonnables la grâce et les inspirations intérieures, car Dieu seul peut pénétrer et agir, jusque dans le fond du cœur humain, le tourner et le changer  comme il Lui plait, puisque c’est Lui qui l’a créé et qui nous a donné la liberté ; Lui seul aussi, par suite, peut la forcer  et la  mouvoir nécessairement, s'Il le veut; quoiqu’Il le fasse toujours avec douceur et librement.

                     C’est donc de la Sainte Trinité que viennent toutes les saintes inspirations, tous les bons mouvements que les créatures raisonnables éprouvent au fond de leurs cœurs, et par lesquelles elles se sentent attirées à Dieu .Mais il faut reconnaître que tout est fait par Lui avec une souveraine sagesse, et c’est ce que nous ne comprenons pas la plupart du temps, ou, si nous le comprenons, nous refusons d’agir en conséquence.

                    Si nos âmes étaient plus spirituelles, nous verrions que les bonnes inspirations nous arrivent au moment précis où elles nous sont nécessaires, sans le devancer, ni le suivre d’un seul point. »

« O Très Sainte Trinité, changez notre cœur, afin qu’il soit en tout semblable au Vôtre »

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 07:31

sans-titre

                                                    Les Vices opposés à la Vertu de Foi  (RP Sineux )

 

 (Rappelons que,  en théologie morale  , « vices » signifie des habitudes ,des inclinations au mal créées  et accentuées par la répétition  d’actes coupables ceci dans tous les domaines de la vie. Ces Vices contrecarrent les vertus qui sont des inclinations au Bien)

 

              Les chrétiens sont communément appelés « les fidèles» « le peuple fidèle », Ce terme qui dérive de « Fides », désigne les hommes dotés de la Vertu de Foi. Par contre, ceux qui ne partagent pas la Foi chrétienne sont classés sous le nom générique « d'infidèles ). Cependant, chez un grand nombre de ceux-ci, l’infidélité n'est qu'un état malheureux dont ils ne sont nullement responsables : leur ignorance est dite « invincible »; ils n'ont pas refusé d'entendre la Vérité révélée, bien plutôt ils n'ont eu aucun moyen d'en être informés. Ces « infidèles »ne sont pas coupables.

 

1. - Le Vice d'Infidélité.

 

                   Il en va tout autrement de l'homme qui, entendant clairement la Parole de Dieu, refuse obstinément de la retenir; ou plus encore celui qui, l'ayant un moment accueillie, la rejette ensuite, et renie sa croyance.

                   Le premier est l'incroyant conscient et volontaire, trop orgueilleux pour admettre une vérité qui ne vient pas de sa propre raison; le second est l'apostat dont les passions soudain s'insurgent contre la bienfaisante discipline de la Vérité.

                    L'un et l'autre, s'ils ne repoussent pas en bloc tous les enseignements de la Foi, mais font un choix au gré de leur fantaisie, sont des hérétiques, non moins répréhensibles souvent que les incroyants eux-mêmes; car leur arbitraire dans la sélection des dogmes rejette pratiquement l'autorité de l'Eglise, et insulte à Dieu qui lui a confié son message en lui conférant son infaillibilité pour le transmettre.

                     Ont-ils la prétention d'adhérer à toute la Révélation sans reconnaître pourtant l'autorité visible que le Christ a constituée pour le représenter ici-bas, ce sont des schismatiques, eux aussi cabrés dans leur superbe, au lieu d'être humblement soumis et dociles à la Voix de Dieu.

 

2. - Conséquences de l'Infidélité.

 

L'absence de Foi, simple négation de Dieu ou de son action dans le monde, ne serait logiquement qu'une indifférence totale à l'égard d'un Etre considéré comme inexistant ou du moins quantité négligeable!

Pourquoi donc, le plus souvent, devient-elle une hostilité ouverte? Incroyants et apostats sont moins « athées» qu'ils ne le prétendent. Est-ce dans le généreux dessein de « libérer le peuple de la superstition », comme ils le déclarent pompeusement, qu'ils s'acharnent à saper son autorité et jusqu'à effacer son nom? On ne hait pas le néant!

                   Esprits démoniaques, croyants mais rageurs, renégats que dévore la frénésie de « brûler ce qu'ils ont adoré ... », leur férocité dit assez qu'ils ne s'attaquent pas à un zéro.

                Ils savent, ils sentent bien que Dieu est; mais pour eux Il n'est plus qu'un gêneur. L'infidélité,au fond, chez l'homme comme chez Lucifer, est beaucoup plus une insurrection de la volonté qu'une lacune de l'intelligence. « Il ne veut pas entendre ou pas admettre, de peur d'avoir à faire le bien» . Il se forge une ignorance factice, avec l'espoir de s'y retrancher à « l'abri des exigences de la Vérité ». Et si, à force de négations délibérées, l'esprit en vient à se persuader que Dieu n'existe plus ou du moins qu'il n'y a plus lieu de tenir compte de Sa présence, cet aveuglement est plutôt la conséquence et le châtiment de la déloyauté initiale.

               Pas plus que le croyant ne crée son Dieu par la Foi, l'infidèle ne saurait le détruire, ni rien enlever à son action. L'infidélité ne parvient même pas à arracher du cœur humain le besoin inné de croire à un être supérieur, de se rattacher à une autorité plus haute que la raison, d'entrer en contact avec l'au-delà. Ce qui arrive alors, c'est que le vrai Dieu, à peine éliminé, est remplacé par de faux dieux; et à la Foi succèdent les superstitions, parfois la magie et la sorcellerie grossières. Chez ces incroyants qui se targuent d'indépendance d'esprit et de « libre-pensée »quelle floraison de croyances « dur comme fer » à la fatalité ou aux puissances occultes, aux bons et mauvais sorts, aux fétiches porte- bonheur ou porte--malheur, aux cartomanciennes et aux guérisseurs ! »

                 Rappelons que Notre Seigneur a demandé une dévotion à Son Chef sacré, Siège de la Divine Sagesse en réparation des péchés d’orgueil intellectuel et d’infidélité, grands maux de notre temps ,en complément et couronnement de la dévotion au Sacré-Cœur(Voir le message de Térésa Higginson) Téqui

O Sagesse du Chef Sacré, guidez nous dans toutes nos voies.

O Amour du Sacré –Cœur, consumez-nous par Votre Feu.T.H

 

 

 

.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 07:28

imagesCA7H9UE1

 

                              Enseignements de Notre-Seigneur sur la foi - 4/4

 

« La foi, Ma fille, est donnée par Dieu. C'est Lui qui est la Cause première de la foi.

 Mais la foi a plusieurs causes secondaires qui la produisent:

 larévélation de ce qu'il faut croire,

 la vision des miracles qui ne sont autre chose qu'une persuasion motivée de foi,

 enfin l'assentiment de l'âme à ce qu'il faut croire

 

                 La révélation est cause de la foi. Comment avoir la foi, en effet, si Dieu ne révèle pas ce qu'il faut croire, ou si ceux à qui Dieu l'a révélé ne vous font point participer à la révélation qui leur a été faite? La foi véritable est une foi vivante, et pour qu'elle vive, il lui faut une nourriture, un objet qu'elle saisisse. La révélation est cause secondaire de la foi, mais cause venant de Dieu, Révélateur de la Vérité.

 

                La vue des miracles est cause de la foi, non seulement en ce sens que les miracles sont opérés par Dieu; mais en ce sens que Dieu doit exciter à la foi par la vue des miracles. C'est aussi une cause secondaire et insuffisante. Et n'en avez-vous pas la preuve dans ce qui s'est passé durant Ma vie? Combien de personnes ont vu Mes miracles et combien peu pourtant ont eu la foi en eux-mêmes? C'est pourquoi les miracles sont aussi bien un motif qu'une cause de la foi.

 

                 L'assentiment de l'âme à la vérité est une cause de la foi, non en ce sens que l'âme puisse par elle-même recevoir et admettre la Vérité éternelle qui lui est proposée, ce qui est faux, parce que cet acte dépasse les forces de la nature humaine, mais en ce sens que Dieu donne à l'âme l'inclination, la force pour arriver à la foi.

 

Les avantages de la foi sont immenses pour une âme.

 

La foi, c'est une arme contre le monde: elle triomphe de lui et le foule aux pieds. Car, par la foi, on repousse les désirs désordonnés de la chair, parce qu'on sait que tout passera en ce monde et qu'il ne restera qu'une seule chose: le bien et le mal qu'on aura fait. On repousse la curiosité des yeux, le savoir inutile, parce qu'on sait qu'il n'y a qu'une seule richesse que les voleurs ne puissent point enlever ni la rouille faire disparaître, Dieu. On repousse l'orgueil de la vie, parce que la vue d'un Dieu humilié, Crucifié et mort pour les hommes fait connaître le néant, la misère et le péché de l'homme qui ne lui permet pas de s'enorgueillir.

 

La foi est un bouclier contre Satan et contre ses traits. Vainement cherchera-t-il à frapper celui qui a la foi, à l'entraîner dans la révolte, à le faire tomber dans le péché. Celui qui a la foi sait que Satan veut sa perte et sa damnation, il sait que Dieu veut son salut et son bonheur, il écoutera Dieu et repoussera Satan.

 

La foi est par conséquent un éloignement du péché.

 

Celui qui résiste au monde et à Satan n’a plus qu’un ennemi, lui-même et ses passions ;mais il a en lui la même force pour se combattre que pour repousser ses deux premiers ennemis; il lutte, et triomphe de lui-même et de ses passions, qui deviennent pour lui l'occasion de mérites considérables .

 

La foi produit la sanctification  du cœur. Elle fait fuir le péché, par conséquent elle conserve la grâce, qui est un état de sainteté; elle fait avouer le péché quand on a eu la faiblesse de le commettre; elle le fait expier par la pénitence. Aussi est-elle une source de sanctification pour l'âme.

 

La foi produit la crainte, non point seulement la crainte servile, c'est-à-dire la crainte de l'enfer, la crainte de la punition, mais la crainte de la séparation de Dieu,· la crainte de ne point L'aimer, de ne point Le servir fidèlement, de ne point Lui être uni sur la terre et dans le ciel

 

La foi opère des prodiges: Celui qui a la foi transporte des montagnes.

 

La foi fait exaucer les prières qu'on adresse à Dieu; La foi, sur la terre, relève la dignité de l'homme et le déifie en le faisant participer à la vie divine, dont elle est le commencement et l'origine en l'homme.

 

Enfin, la foi assure la vie éternelle, parce que celui qui a la foi vit dans la justice, opère des œuvres bonnes et saintes qui seront l’objet de sa récompense dans l'éternité  

 

. « Ce que Je viens de vous dire sur la foi doit vous la faire estimer beaucoup, vous la faire désirer de plus en plus et vous exciter à l'augmenter autant qu'il vous sera possible, en ne faisant rien de contraire à ce don qu'il a plu au Seigneur de déposer en vous. »

 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 07:21

sans-titre

 

                                                Enseignements de Notre -Seigneur sur la foi  3/4

 

 

« Le second acte extérieur de foi, c'est l'acte d'adoration de Dieu par le culte extérieur qu'on lui rend pour reconnaître Ses divins attributs.

" Le troisième acte extérieur de foi, c'est la confession de ses péchés par laquelle on reconnaît avoir offensé Dieu, et par laquelle aussi on Lui demande pardon et oubli de ses offenses.

                       La foi est nécessaire au salut, Ma fille. Le salut, en effet n'est que la conclusion de la perfection d'un être raisonnable. Or, la perfection de cet être ne consiste pas seulement dans la possession de tout ce qui en constitue la nature, mais encore dans la réception du mouvement qui est donné à cette nature par une nature supérieure

                  Vous rappelez-vous ce que Je vous ai dit des deux mouvements de l'homme, le mouvement vers l'existence et le mouvement de retour vers Dieu  Le mouvement vers l'existence c'est le don de tout ce qui convient à la nature humaine; le mouvement de retour vers Dieu, c'est le mouvement que la nature divine, supérieure à la nature humaine, donne à celle-ci pour la diriger dans le bien. Avec ce mouvement, on va droit au bien, droit à Dieu, droit à l'éternelle félicité. Or, la première condition pour la réception de ce mouvement, c'est la foi qui fait connaitre Dieu, qui fait tendre vers Lui en appréciant ce qui est en Lui et ce qu'Il veut mettre en vous.

                      Celui qui n'a pas la foi ressemble à une maison dont les portes sont fermées, où Dieu voudrait entrer, mais où Il n'entre pas parce que le maître ne Lui ouvre pas. S'il y entrait, il y apporterait la Lumière; mais parce qu’Il n’y pénètre pas cette maison demeure dans l'obscurité et les ténèbres. Sans la foi donc, il est impossible de plaire à Dieu, parce que c'est repousser Dieu. Sans la foi on ne peut  être sauvé, parce qu'on n'est pas uni à Dieu. Sans la foi, on encourt la condamnation de Dieu, parce qu'on se laissera aller à toutes ses inclinations, parce qu'on commettra le péché, et que le péché demande condamnation.

 

                Ma fille, que devez·vous croire? La vérité ; la vérité éternelle, la vérité qui demeure toujours et demeurera dans les siècles des siècles. La Vérité, c'est Dieu; la Vérité, c'est Moi. Je suis l'expression personnelle de la vérité, et c'est avec droit que J'ai dit aux hommes et que Je vous dis en ce moment : Je suis la Vérité . Je suis la Vérité première qui contient toutes les autres vérités, la Vérité qui les rassemble toutes, et toutes les vérités réunies en Moi ne font qu'une Vérité: la vérité de Dieu ou Dieu, Vérité éternelle.

 

              Or, vous devez croire la Vérité première. Vous devez croire aussi les autres vérités qui découlent de Moi. et par lesquelles vous êtes aidée à tendre vers Moi. La manifestation de la Vérité première à une âme attire cette âme vers la Vérité. Pour l'attirer plus facilement, cette Vérité se manifeste sous diverses formes, et, comme autant de liens, elles viennent l'enlacer doucement et la porter vers Dieu.

 

                 Ainsi, tout ce  qui a rapport à la Divinité, en tant  qu'elle est Dieu en Trois Personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, ce qui a rapport à Mon Humanité, à Mon Église, aux Sacrements que J'ai institués, sont autant de formes diverses de la Vérité première qui se présentent à l'homme et lui disent: Crois et marche vers Dieu!

Toutes ces vérités sont renfermées dans le Credo de l'Église et les décisions qu'elle porte sur la Vérité première, décisions qui lui sont inspirées par Dieu Lui-même.

                  Ces vérités, l'homme ne les comprend pas dans leur nature intime, parce que la Vérité c'est Dieu, mais il les croit et les doit croire parce qu'elles viennent de Dieu."

                                                                          A suivre

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 07:45

Draught

                                            Enseignements de Notre-Seigneur sur la foi  2/4

 

« La foi peut exister seule sans la charité et l'espérance.

                  Mais l'espérance ne peut exister sans la foi. La charité aussi, du moins ici-bas, demande la foi pour exister. Je dis du moins ici-bas, parce que la foi et l'espérance ne sont que des vertus du temps : elles n'existeront point dans l'éternité parce qu'elles n'auront plus de raison d'être. Dans le ciel on voit Dieu face à face, par conséquent la foi est inutile; dans le ciel on possède Dieu, par conséquent on ne l'espère plus.

                    La foi est la première des vertus dans l'ordre de l'existence, mais non dans celui de la dignité. La charité est la plus considérable des vertus; elle en est la vie.

 

                   La foi doit être une, catholique et vraie. Elle est une en tant que vertu; il n'y a point plusieurs vertus de foi, bien qu'elle soit donnée à plusieurs.

Elle est une quant à son objet ; tous doivent croire la même chose, Dieu et les révélations de Dieu.

 Elle est une quant à sa fin, elle ne dirige que vers la possession de Dieu.

Elle doit être catholique et universelle, c'est-à-dire qu'elle doit s'étendre à toutes les vérités sans exception, remplir tous les lieux de la terre et embrasser le bien universel du temps et de l'éternité, Dieu.

Elle doit être vraie. Si la foi était erronée, elle ne serait plus foi: elle serait erreur, mensonge, fausseté; la foi doit nécessairement porter sur la vérité, c'est-à-dire sur Dieu,

                  La vertu de foi repose dans l'intelligence et dans la volonté.

 Dans l'intelligence comme dans le lieu spécial de sa demeure, d'où elle explore et regarde;

 Dans la volonté, comme force de ce regard et comme assentiment à l'existence de ce qui est vu.

 

                  Il y a, Ma fille, deux sortes d'actes de foi: le premier est purement intérieur, le second est extérieur et se manifeste au dehors.

L'acte de foi intérieur est de trois sortes.

 Il peut porter sur Dieu d'une manière générale, tel qu'Il est en Lui-même Trinité et Unité, sans chercher à pénétrer ce mystère ; c'est l'âme qui dit simplement : Je crois.

 

L'acte de foi peut porter sur Dieu, Vérité infaillible et éternelle. Cet acte peut s'exprimer ainsi: Je crois à la Parole de Dieu et à Sa révélation.

 

                            Enfin, l'acte de foi peut être un acte de l'intelligence que la volonté détermine à tendre vers Dieu; cet acte peut s'exprimer ainsi: Je crois en Dieu, Vérité et Bonté suprême.

 

                                L'acte de foi extérieur est triple aussi. L'acte de foi extérieur n'est rien autre chose que la manifestation extérieure de ce qui est dans l'âme qui croit, et cette manifestation a lieu de trois manières.

 

Le premier acte de foi est la reconnaissance publique de tous les articles de foi. Cette reconnaissance n'est pas de nécessité de salut, mais elle peut le devenir selon les lieux ou le temps. Si vous étiez citée devant le tribunal d'un prince, d'un juge ou d'un magistrat, et qu'on vous interrogeât sur votre foi, vous seriez obligée de la manifester à ce point que si vous veniez à mourir après l'avoir méconnue ou dissimulée, sans vous être rétractée, vous seriez certainement damnée. .

 

'" Cette confession de sa foi est, vous le comprenez, Ma fille, un des actes les plus glorieux du chrétien. Confesser sa foi, eu effet, c'est honorer et glorifier Dieu; confesser sa foi, c'est être son défenseur; confesser sa foi, c'est confondre les incrédules; confesser sa foi, c'est édifier son prochain et lui donner le bon exemple. »

                                                                  A suivre

 

-

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 07:35

jesus healing

 

                                              Enseignements de Notre-Seigneur sur la Foi ¼

 

Extrait des lettres de Sœur Marie du Sacré -Cœur(Marie Lataste) à son directeur spirituel (Ed.Téqui)Imprimatur

 

 

              Cette année, il sera beaucoup parlé de la foi. C’est pourquoi il est nécessaire d’écouter les enseignements très clairs du Maitre Lui-même. La foi est une grâce surnaturelle, accordée en vertu des mérites de Jésus-Christ.Tout ce qui vient de Lui peut donc dire comme Lui « Sans Moi, vous ne pouvez rien faire »Saint Jean XV-V

 

« Gloire et louange, amour et reconnaissance soient à jamais rendus à Jésus au Saint Sacrement de l'Autel au Père et au Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Amen »

 

                   « Voici ce que Notre -Seigneur m’a enseigné ce jour-là :

 « La grâce sanctifiante met dans l'âme les trois vertus de foi, d'espérance et de charité pour la diriger vers Dieu; celles de justice, de force, de prudence et de tempérance pour la diriger dans ses rapports avec les créatures, et enfin les sept dons du Saint-Esprit pour la disposer à recevoir les mouvements qu'Il donne à ceux qui veulent se sauver. »

Il ne me parla ce jour-là que de la foi, de l'espérance  et de la charité.

 

 La foi, me dit-Il, peut s'entendre de plusieurs manières, comme l'espérance, la charité et la grâce.

La foi désigne le jugement intérieur de l'âme, qui marque le bien et le mal; comme on vous dit d'un homme : Il a fait cela de bonne foi, ou de mauvaise foi.

La foi désigne la fidélité à tenir un pacte ou une promesse.

La foi désigne la confiance que l'on a en la parole de quelqu'un.

La foi désigne cette inclination par laquelle quelqu'un donne son assentiment, sans crainte d'être trompé, à ce qu'il ne voit pas pourtant d'une manière précise.

La foi désigne un des dons gratuits de Dieu par lequel on a une certitude suréminente des choses qu'on doit croire.

 La foi désigne le caractère distinctif entre les chrétiens et ceux qui ne le sont pas, c'est le Baptême.

La foi désigne la matière ou la réunion des vérités qu'il faut croire, ou les credos.  

La foi désigne un état d’âme informe et sans vie, insuffisante au salut, la foi sans les œuvres.

 

                 Voilà les diverses manières d'entendre la foi; mais la foi dont Je veux vous parler et que vous ne devez pas confondre avec ces sortes de foi, c'est la foi théologique, la vertu surnaturelle de foi.

 

                   Vous devez distinguer dans la vertu de foi quatre choses: sa nature, son acte, son objet, sa cause et son effet.

La vertu de foi, Ma fille, est une inclination surnaturelle que Dieu met dans l'âme et qui lui donne la conviction ferme et l'assentiment libre aux vérités qu'Il a révélées, et que l'Église catholique propose à sa croyance.

 

                    La foi est une vertu surnaturelle, par conséquent un don de Dieu. Elle donne la conviction ferme, c'est-à-dire qu'elle enlève toute crainte d'erreur dans ce que l'on croit. Cette conviction produit l'assentiment de la volonté, assentiment libre et non forcé, comme celui des démons, qui croient, eux aussi, mais avec nécessité. La foi se porte sur les vérités que Dieu a révélées et que l'Église catholique propose à sa croyance. Il a institué l'Église pour  cela. Celui qui a la vertu de foi croit ces vérités sans peine ni difficulté; il est porté à les croire vérités, parce que la vertu de foi est un « habitus », une inclination, une propension que l'âme reçoit de Dieu par cette vertu, et qui la porte à croire ce qu'Il révèle. Celui qui a la vertu de foi est convaincu de ces vérités, bien qu'il ne les comprenne pas.

                      Ces vérités ne sont point une simple opinion ; c'est une réalité divine; et la conviction est d'autant plus ferme qu'elle repose sur Dieu, Vérité éternelle qui ne peut tromper. Celui qui a la foi a en lui le commencement de la vie éternelle, c'est-à-dire qu'il possède par la croyance ce qu'il ne voit point, mais qu'il espère, qu'il désire et vers quoi il tend par ce mouvement de son intelligence et cet assentiment de sa volonté.

 

                  La foi est la première des vertus et le fondement des autres vertus.Elle est avant l'espérance, parce que pour espérer il faut savoir ce qui fait l'objet de cette espérance. Elle est avant la charité, parce que la charité c'est l'amour, et pour aimer aussi, il faut connaître l'objet de cet amour. Or, la foi fait connaître Dieu et ce qui a rapport à Dieu. C'est donc sur elle que reposent l'espérance et la charité. »A Suivre

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 07:50

tintoret_la_presentation_de_la_vierge_au_temple.jpg

                 21 Novembre- Présentation de Marie au Temple    

 

                   Ce qui se passa en ce jour dans l’âme très sainte de la petite Marie, innocente par son âge et surtout par sa conception immaculée est le Secret  Divin. Marie enfant est présentée au Temple, pour y être consacrée, par ses parents, Sainte Anne et Saint Joachim, obéissant à l’inspiration du Saint Esprit. Sous l’action du même Souffle l’enfant offrit toute sa personne, corps et âme au service de Dieu .

               C’est sa vocation de Servante, qui commencait. Il y aura toute sa vie une infinité d’événements où elle pourra offrir dans la joie, la douleur et la gloire son Fiat et son Magnificat.

Nous pouvons nous unir spirituellement à l’offrande mariale  en faisant nôtre cette sublime prière de Sainte Gertrude, pour que les consacrés et leur chef légitime retrouvent la place d’honneur dans l’Église.

 

                  La bienheureuse Gertrude ayant offert cette prière d’offrande à Dieu, Notre-Seigneur lui apparut, et lui représenta cette offrande qu'elle venait de faire, sous la forme d'un riche présent envoyé à l'Auguste Trinité; et tandis que ce présent s'élevait dans les Cieux, les Anges paraissaient fléchir par respect le genou devant lui à son passage. Elle comprit alors que lorsqu'on offre à Dieu des prières ou de saints désirs, la Cour céleste entière les reçoit et les' élève vers Son Trône, comme des dons qui lui sont agréables  mais lorsqu'on ajoute à ses propres mérites ceux de Jésus-Christ, les Saints témoignent en outre leur respect de la manière qu'on vient de dire.

 

                  « O Dieu de gloire, Maitre suprême du ciel et de la terre, tout indigne créature que je suis, je Vous offre sur l'Autel sacré du Très-doux Cœur de Jésus, je Vous offre sans réserve ma personne, tout ce que je suis et tout ce que je puis, comme aussi tous les biens que l'abîme infini de Votre Bonté a laissé déborder sur moi. De plus, je Vous offre tous les trésors et toutes les richesses du monde, les monarchies, les royaumes, les principautés, les honneurs et les dignités; je Vous les offre, disposé de telle sorte que, si je possédais tous les trésors du monde, je voudrais les employer à soulager les pauvres ou à faire des bonnes œuvres, et ce serait en même temps, pour moi un bonheur de rester dans ma pauvreté présente.

 

                   Je vous offre ensuite, sur le même Autel,  toutes les vertus, les dévotions, les mérites et la sainteté de tous les justes; toutes les afflictions, les croix, l'indigence et la pauvreté de tous les pauvres, .de tous les affligés et de tous les infirmes, toutes les peines, les tourments, les plaies, les supplices sanglants et la mort de tous les martyrs; toutes les pénitences, les mortifications, les veilles,Ies jeûnes et les austérités de tous les confesseurs; tout l'amour, la continence et la pureté de toutes les vierges; et je Vous offre tous ces mérites comme s'ils m'appartenaient, et comme si je les possédais; je Vous les offre pour Votre gloire et avec l'intention la plus pure.

 

                      Troisièmement, je Vous offre cette plénitude de grâce et de gloire, dont Vous avez enrichi avec tant de magnificence Vos Saints dans le ciel, et surtout la très-haute et très digne Marie, la Mère de Votre Fils Unique, trésors dont il est impossible à l'intelligence humaine de se figurer la grandeur.

 Mais par dessus tout, je Vous offre les vertus que Votre divin Fils a pratiquées et les mérites qu'Il a acquis sur la terre; je Vous offre toutes les grâces et tous les dons puisés dans le trésor infini de la Très-Sainte Trinité et que Vous avez répandus sur Sa Très-Sainte Humanité. A la vue de tant de merveilles,.je veux au nom du ciel, de la terre et des enfers, célébrer Votre magnificence; je veux, accompagné des plus ravissants accords, des accords divins du Cœur déifié de Votre Fils, dont l'Esprit-Saint fait raisonner les accents d'amour, je veux chanter à Votre gloire des hymnes de louanges et d'actions de grâces au nom du ciel, de la terre et des enfers, et Vous rendre ainsi ce qui Vous appartient.

 

               Enfin je Vous offre le trésor inestimable, le trésor infini de Vos richesses et de Vos perfections, trésor que renferme Votre Divine Essence et que les Personnes divines se communiquent entre elles avec le plus doux et le plus ineffable amour. Je Vous remercie avec toute l'affection dont je suis capable de ce bonheur dont Vous jouissez, et je Vous félicite de posséder en Vous et pour Vous ces immenses trésors de délices et de les communiquer éternellement à Vos élus. Ainsi donc, 0 mon Roi, vivez éternellement, jouissez éternellement de ce bonheur qui n'est autre que Vous-même, et daignez parfois nous envoyer, à nous pauvres exilés de cette vallée de larmes, quelques miettes de cette magnifique table où sont assis Vos élus. Ainsi soit-il. »

 

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 07:30

sans-titre

                                                       Divins enseignements

 

                         Une autre fois, comme  Sainte Gertrude était doucement pénétrée du souvenir de la Passion du Seigneur, et désirait avec ardeur payer de retour l'amour de son Bien-Aimé, elle Lui dit: « Enseignez-moi, ô mon unique espérance .et vrai salut de mon âme, comment je pourrais au moins Vous remercier un peu, pour toutes ces souffrances qui Vous furent si cruelles et qui me sont à moi si salutaires.

                        Le Seigneur répondit: « Si quelqu'un renonce à son propre sens pour suivre l'avis d'autrui, il Me dédommage de la captivité que J'ai subie, des liens et des injures que J'ai supportés au matin de Ma Passion.

                Celui qui avoue humblement ses fautes Me dédommage de l'accusation portée contre Moi par de faux témoins et de la sentence de mort qui suivit.

                Celui qui impose des privations à ses sens compense la flagellation que J'ai endurée à la troisième heure.

                 Celui qui se soumet à des supérieurs mauvais et exigeants rend moins acérées les épines de Ma couronne.              

                Celui qui, après avoir été offensé, fait le premier les démarches pour obtenir la paix, allège le fardeau de Ma Croix.

               Celui qui se livre tout entier aux œuvres de charité Me dédommage de l'extension violente de Mes membres quand Je fus crucifié à la sixième heure.

                   Celui qui ne craint ni le mépris ni la souffrance lorsqu'il s'agit de retirer le prochain du péché, Me paie la mort que J'ai soufferte à la neuvième heure pour le salut des hommes.

                Celui qui répond avec humilité aux insultes Me dépose de la Croix.

                 Enfin, celui qui préfère le prochain à lui même, et le trouve plus digne de recevoir les avantages et les honneurs, celui-là Me dédommage de Ma sépulture. »

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de senex
  • : A propos de la survie et du retour à Rome de SS Paul VI Les trésors de la doctrine catholique à votre service pour préparer l'avenir
  • Contact

Recherche

Liens