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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 08:14

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                                                          Enseignements divins –suite 4

                Pour qui faut-il prier ?

 

 

Le Sauveur Jésus, après m'avoir appris comment je devais prier et qui je devais prier, m'a enseigné encore pour qui je devais prier.

 

« Ma fille, en premier lieu, vous devez prier pour TOUS, soit pour accomplir le précepte de la prière, soit pour vous procurer les secours qui vous sont indispensables. Or, si vous devez prier, c'est pour obtenir des grâces, et ces grâces, vous devez les demander à Dieu pour vous avant de les demander pour autrui. Car vous devez vivre avec Dieu, pour Dieu et en Dieu, avant de demander cette vie pour les autres. Vous devez vous sauver avant de sauver autrui.

 

Vous devez prier pour vos parents, pour vos amis et bienfaiteurs, vous devez prier pour les prêtres, vous devez prier pour la Sainte Église, vous devez prier pour que son règne croisse et grandisse, pour que les pécheurs changent de vie, pour que les hérétiques renoncent à leurs fausses doctrines et marchent dans la vérité, qui est une et indivisible ; vous devez prier pour les missionnaires qui vont au loin annoncer aux nations un sujet de grande joie, une bonne nouvelle, celle de Mon Incarnation, de Ma vie et de Ma mort.

 

                   Priez pour les pauvres pécheurs, Ma fille ; mais priez d’abord pour vous-même, en vous reconnaissant pécheresse, et répétez souvent: «  Convertissez-nous à Vous, Seigneur, convertissez-nous à Vous, brisez nos cœurs. 0 Vous qui avez fait sortir dans le désert une source abondante d'un rocher, faites sortir de nos cœurs des soupirs, des gémissements et des larmes de sincère pénitence. Quoiqu’indifférent ou éloigné de sa conversion que vous paraisse un pécheur, ne laissez pas pour cela de prier pour lui : espérez toujours que Dieu vous exaucera, car rien ne lui est impossible. Quand même, de longtemps, vous ne verriez pas de changement dans ce pécheur, priez toujours et priez avec confiance. Dieu peut-être lui réserve des grâces spéciales et particulières pour sa conversion à un jour, à une heure déterminés, au moment de mourir, qu'en savez-vous ! Priez : peut-être que Dieu ne veut pas vous donner la jouissance de voir la conversion de ce pécheur et que vous mourrez avant lui, et qu'Il préfère vous donner le mérite d'une longue épreuve. Priez, sans perdre confiance, vos prières du moins seront méritoires pour vous. Ne vous contentez pas de prier ; tâchez encore, par votre douceur, votre gaieté, votre bonté, de faire comprendre aux pécheurs que la piété est aimable; soyez prévenante et affable pour eux, pour leur témoigner que ceux qui font le bien ne les méprisent pas et ne refusent point de leur parler. Adressez-leur quelquefois une bonne parole : un mot suffit pour ramener un pécheur, s'il est accompagné du secours et de la grâce de Dieu. Vous seriez touchée jusqu'aux larmes si vous entendiez les invitations, les promesses, les reproches, les plaintes ou les menaces que, tour à tour, Je leur' adresse, et ils demeurent froids et insensibles.

 

« Vous devez prier pour les justes, afin qu'ils persévèrent dans la justice; vous devez prier pour les pécheurs, afin qu'ils se convertissent. Dieu aime les prières qui Lui sont dites par ce sentiment de charité pour le prochain.

 

Ordinairement, vous le remarquerez sans peine, on prie avec plus de ferveur pour autrui que pour soi. Cette prière est dictée par la charité, et cette charité est pleine de dévouement. Quand on prie ainsi, on est tout occupé de ce qu'on demande, on a un ferme désir de l'obtenir ; on le demande avec foi et persévérance. Oui, Ma fille, priez pour vous d'abord, mais priez beaucoup pour autrui.

Priez pour tous les chrétiens, pour ceux qui se trouvent dans des positions fâcheuses, difficiles et pénibles ; priez pour ceux qui ont le plus de responsabilité; priez pour les vivants, mais surtout, comme Je vous l'ai déjà si fort recommandé, priez pour les défunts qui n'ont point encore pleinement satisfait à la justice de Mon Père. Ils souffrent dans les flammes du purgatoire des peines considérables, et vous pouvez abréger le temps de leurs peines en priant pour eux, en leur appliquant les indulgences qui vous sont accordées par la Sainte Église. Priez pour ces pauvres âmes, priez surtout pour celles qui sont le plus oubliées, le plus abandonnées au milieu de leurs affreux tourments. »

                Rien ne manque à celui qui prie comme Je vous ai enseigné à prier. La prière obtient tout de Dieu. Sans la prière, on ne peut rien ; avec la prière, on peut tout Priez donc souvent, priez donc toujours ; priez pour recevoir le don d’oraison , le don de la prière. Tout bon désir, toute bonne pensée, tout bon sentiment, toute bonne réflexion est une prière. Cette prière est une élévation de toute votre âme, de votre intelligence, de votre volonté  de votre mémoire, de votre cœur pour rendre à Dieu vos louanges,  Lui montrer vos besoins et implorer ses grâces. »

 

Le « Notre Père » est le résumé , l’aide mémoire de tout cela.( dans sa forme traditionnelle)

Prions pour le Saint Père légitime qui prie et offre son sacrifice pour nous. C’est lui qui tient entre ses mains les clés de la paix dans l’Église. Veillons et prions, forts dans la foi, comme des phares dans la tempête

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 07:29

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                                                      Enseignements divins à Sœur Marie du Sacré-Cœur (suite)

                                                                      La prière à Marie

 

                 « Voilà ce que m'a dit le Sauveur Jésus sur la prière à Dieu. Il m'a parlé aussi d'une autre prière, et pendant qu'Il me parlait, il se fit, je me le rappelle, comme une clarté brillante autour de Ses paroles. Il me parlait de la prière à Marie. Les instructions qu'Il m'a données m'ont été fort utiles. .

 

                 Les honneurs que l'on rend et les prières qu'on adresse aux statues et aux images saintes de Marie se rapportent directement à elle, comme les injures des méchants et des impies ne s'adressent point à ses images et à ses statues, mais à Marie elle-même. Marie est grande, puissante, compatissante, pleine de bonté; mais la bonté, la compassion, la puissance et la grandeur de Dieu sont bien supérieures, car elles sont infinies comme Dieu, tandis que Marie n'est que l'œuvre et la créature de Dieu; aussi l'honneur qu'on rend à Marie doit se rapporter à Dieu, mais il faut l'honorer et l'aimer, parce que Dieu le veut. Marie est le chef-d' œuvre des mains du Créateur. Il en a fait la plus belle, la plus sainte, la plus parfaite de

toutes les créatures .. Il l'a aimée, honorée, élevée en dignité, plus qu'aucune autre créature sur la terre et dans le ciel. Aussi devez-vous honorer Marie, l'aimer et la louer, en rendant grâce à Dieu de tout ce qu'Il a fait pour elle.

 

                Marie doit être l'objet de vos hommages; elle est aussi celle à qui vous devez recourir dans les tentations, les besoins de votre âme, vos malheurs et vos peines, et elle vous accordera secours, grâces. et consolations. Je vous dis cela non pour vous faire supposer que Marie est plus puissante que Dieu, mais pour vous apprendre que Dieu ne veut rien accorder que par Marie. Voici tout le plan et toute l'économie de la Providence sur les hommes.

 

            Je suis entre Dieu et les hommes. Nul ne peut rien obtenir de Mon Père, s'il ne l'obtient par Moi. Or, J'ai placé Ma Mère entre les hommes et Moi, et Je n'accorde rien aux hommes que par Ma Mère et en sa considération. Que le pécheur s'adresse à Marie, qu'il obtienne sa protection, et il sera pardonné. Celui qui est en paix avec Moi est aussi en paix avec Mon Père; de même celui qui a l'amitié de Ma Mère possède aussi Mon amitié. Demandez à Marie toutes les grâces qui vous sont nécessaires, elle vous les obtiendra; reconnaissant votre indignité, adressez-vous à Marie, et Marie priera pour vous.                           

              Toutes les grâces que Dieu distribue sont en Moi comme dans un immense réservoir. Je les fais couler dans Marie comme dans un réservoir nouveau, et c'est là qu'il faut venir les puiser. On demande une grâce, Mon Père consent, Je l'accorde et Marie la donne. Si vous voulez toujours être reçue par Moi, priez Marie de vous présenter, ou bien présentez-vous vous-même au nom de Marie, en Me demandant de vous recevoir non pas pour vos mérites, mais en considération de Marie. Quand vous ne pourrez pas venir à moi; allez à Marie, priez-la d'intercéder pour vous; Je vous verrai avec plaisir à ses pieds. Aller à Marie dans les tentations, les dangers et les périls, c'est être assuré de la victoire." Être entre les mains et sous la protection de Marie, c'est avoir son salut en sureté. »

 

 

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 08:02

 

                                                    Enseignements divins (Sr M.du S-C) - 2

                                           La prière clef des trésors divins

 

 Voici venue l’heure de la tempête ,l'heure des ténèbres, l’heure où les meilleurs sont accusés du pire. Les serviteurs ne sont pas plus grands que le Maitre, les membres plus grands que la TÊTE. Plus que jamais ,veillons et prions, écoutons les conseils Divinset mettons-les en pratique.

 

                «.Priez souvent, priez sans cesse; or, pour cela, il n'est pas nécessaire de faire de longues prières, puisqu’ on peut prier sans parler; priez toujours, c'est-à-dire: ayez toujours de bonnes pensées, de saintes affections; restez en Ma présence avec des sentiments pieux et une  intention pure et droite. Ne pouvez-vous pas faire cela au milieu de vos travaux et de vos occupations? Eh bien! Vous me serez agréable par votre travail, qui est l'accomplissement de Ma volonté, et agréable aussi par ces sentiments de votre cœur, que J'estimerai comme la plus parfaite des prières.

 

        « Voulez-vous que Je vous livre la clef de Mes trésors ? La voici, c'est la prière.

 Pourquoi les hommes se plaignent-ils de leur misère, de leur faiblesse et du peu de grâces qu'ils sentent en eux! C'est qu'ils ne prient pas. Qu'ils prient, et ils seront exaucés. Cependant Dieu n'exauce pas toujours, Il veut souvent éprouver la patience et la persévérance des hommes. Ne mettez donc pas de bornes à Sa miséricorde, persévérez dans la prière, en attendant le moment du Seigneur pour qu'Il vous soit fait selon votre demande.

            Que le retard de la grâce que  vous sollicitez ne vous décourage pas; priez encore, priez jusqu'à ce que vous soyez exaucée, et vous le serez certainement, parce que Dieu exauce toute bonne prière.  N'attribuez jamais à Dieu le refus de ce que vous demandez, mais à votre prière mal faite ou au peu d'utilité que vous retireriez si Dieu vous exauçait; et dans ce cas, si vous avez bien prié, Il vous accordera une grâce autre, mais plus avantageuse pour vous que celle que vous sollicitez. » A suivre

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 14:17

La bulle  Gratia Divina (1656) définit l'hérésie comme

« la croyance, l'enseignement ou la défense d'opinions, dogmes, propos, idées contraires aux enseignements de la Sainte Bible,

des saints Évangiles,

 de la Tradition et du Magistère. »

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 13:55

Une « interprétation hérétique »Source La Croix

Selon Mgr Müller, présenter le concile Vatican II comme une rupture avec la Tradition de l’Église est une « interprétation hérétique ». Et ceci tant du point de vue traditionaliste, qui considère que le Concile a tourné le dos à l’Église de toujours, que du côté progressiste. À ses yeux, se faisant l’écho de la position constante de Benoît XVI, l’unique interprétation orthodoxe consiste à le considérer comme une occasion de réforme et de renouvellement dans la continuité de la vie et de l’histoire de l’Église. Seule cette interprétation « respecte le lien indissoluble entre l’Écriture, la Tradition complète et intégrale et le Magistère, dont l’expression la plus élevée est le Concile présidé par le successeur de Pierre en tant que chef de l’Église visible. ».

Mgr Müller a dénoncé « l’herméneutique de la rupture, tant dans son aspect progressiste que dans son aspect traditionaliste : les premiers voulant laisser le concile derrière eux, comme s’il ne s’agissait que d’un moment à passer avant de construire une autre Église ; les seconds voyant le concile comme l’hiver de l’Église. »

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 08:44

Mgr Muller,bras droit de R...le "gardien "de la doctrine de la foi ,déclare que l'interprètation du concile comme une rupture est une interprètation hérétique.( sic)Ce qui creuse un peu plus le fossé entre les prêtres et les fidèles  qui ont vraiment du mal à percevoir la Continuité dans le chaos et la confusion

présente.

"Pour vous qui craignez Mon Nom, le Soleil de Justice se lèvera, portant la guérison dans Ses rayons. » (Malachie 4, 2 / 3, 20)

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 08:17

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                                                                       Les titres du pape légitime

Les titres pontificaux sont des appellations données au pape, qui expriment divers aspects de sa place et de son rôle dans la Hiérarchie de l’Église Catholique, Apostolique et Romaine.

  • Évêque de Rome. Titre le plus ancien et le plus important. Rome est doublement siège apostolique, étant donnée la mort de deux apôtres à Rome : Pierre et Paul. Cette prééminence comme premier siège apostolique lui est reconnue depuis les débuts du Christianisme par les autres Églises.
  • Vicaire de Jésus-Christ. Durant les premiers siècles le terme ‘vicaire du Christ’ était largement utilisé pour tous les évêques, car ceux-ci gouvernent leur Église et agissent au nom du Christ. Même les prêtres étaient ‘vicaires du Christ’. Au XI ème siècle l’Empereur Henri IV se déclare ‘vicaire du Christ’ pour son peuple. Cela change au XIIe siècle : le titre est progressivement réservé au Pape, comme évêque de Rome. Dans un contexte de pouvoir temporel à affermir toujours plus solidement Innocent III se l’approprie solennellement : « Nous sommes le successeur du prince des apôtres mais nous ne sommes pas son vicaire, ni le vicaire de quelqu’apôtre que ce soit. Nous sommes le vicaire du Christ »[1] Cette auto-proclamation, jamais confirmée par un concile, a un pouvoir rhétorique considérable et a souvent été utilisé pour réduire au silence les opposants, autant dans le domaine spirituel que temporel. Largement utilisé dans l’Église catholique romaine il est inacceptable pour les autres confessions chrétiennes.
  • Successeur du prince des apôtres. Le titre est de simple succession historique. Le mot ‘prince’ est à prendre dans son étymologique de ‘premier’. Le pape est le successeur de Pierre, premier des apôtres.
  • Pontife suprême de l’Église universelle. Le pontife est le prêtre dans la tradition pré-chrétienne. Il fait le pont entre Dieu et les hommes. Le pape est le ‘suprême médiateur’, celui qui fait le pont entre Dieu et l’ensemble de la communauté chrétienne. Il est le Lien de la foi,le gardien infaillible du Credo.À partir de 900 exclusivement attribué au pape, il devient par la suite le plus fréquemment utilisé dans les documents pontificaux.
  • Primat d’Italie. Suprématie d’honneur sur l’ensemble des évêques d’Italie. Au contraire d’autres conférences épiscopales ou cela se joue par élection, le président de la conférence des évêques d’Italie est désigné par le pape en tant que ‘Primat d’Italie’.
  • Archevêque métropolitain de la province romaine. Rome est un diocèse métropolitain (archidiocèse). Le pape y exerce son gouvernement par un ‘Vicaire-général’ pour le diocèse de Rome.
  • Souverain de l’État de la Cité du Vatican. Souverain séculier du minuscule état du Vatican (le ‘Saint-Siège’ pour les instances internationales et la diplomatie) totalement englobé dans la ville de Rome. Le titre fut ajouté après les accords du Latran de 1929, réglant les relations entre l’Italie et l’Église.
  • Serviteur des serviteurs de Dieu. Le titre est ancien (Ve siècle) mais, comme beaucoup d’autres, pas exclusivement attribué au pape. Il fait indirectement référence au message donné par le Christ à Saint Pierre par le lavement des pieds lors de la dernière Cène (Jn.13:12-15)Titre préféré de Paul VI qui le fit ajouter à la liste officielle après le concile Vatican II.
  • Pape. Du latin ‘papa’, le mot veut simplement dire ‘père’. Un homme est ‘pape’, car évêque de Rome, et non pas l’inverse. Commun pour désigner un abbé ou un évêque (surtout en Orient) le titre est donné pour la première fois à l'évêque de Rome, Saint Sirice, au IVe siècle. Par la suite, en Occident, - et surtout à partir du règne de Léon le Grand - il devient de plus en plus exclusivement réservé à l’évêque de Rome.
  • Vicaire de Pierre. Le titre est proéminent durant les premiers siècles du Christianisme, surtout avec Léon le Grand. Le titre ‘Vicaire de Pierre’ est repris par ses successeurs durant les huit siècles qui suivent. L’évêque de Rome se considère comme ‘ayant la place de Pierre’ dans l’Église et le monde. Certains s’identifient quasi mystiquement à la personne de Pierre. Le titre est tombé en désuétude.
  • Vicaire de Pierre et Paul. Tous les papes ont insisté sur la double apostolicité du siège de Rome. Les deux apôtres Pierre et Paul sont morts à Rome, ce qui donne à la ville sa place unique parmi les autres sièges apostoliques (Alexandrie, Jérusalem, Constantinople, etc). Cependant, seul Jean VIII, au IXe siècle, a parlé de lui-même comme du ‘Vicaire de Pierre et Paul’.
  • Patriarche de Rome, et plus tard Patriarche d’Occident. Le titre apparaît au début du Moyen Âge. Le sens du titre est toujours resté vague. Il semble avoir été voulu pour contrebalancer le Patriarcat d’Orient, à Constantinople, qui, à cette époque, rivalisait et surpassait parfois en influence et éclat celui de Rome. Le titre n’est mentionné sur les listes officielles qu’à partir du XIXe siècle, dont il fut retiré en 2006 par « Benoît XVI. »
  • Évêque de l’Église catholique. SS Paul VI signe tous les documents du concile Vatican II de ce titre qui lui était cher. Il souligne son rôle de pasteur universel en collégialité avec tous les évêques de l’Église catholique romaine présents au concile. Il a néanmoins défendu la primauté  du Pape contre les éléments subversifs qui voulaient beaucoup l’amoindrir. On saura un jour quelles manœuvres ne lui ont pas permis de l’exercer pleinement

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 07:52

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                                                    Enseignements divins (Sr M.du S-C) suite

La prière, pourquoi et comment … ?

 

                     L'homme sur la terre n'est que faiblesse, pauvreté, néant, et il se trouve en face de Dieu, en qui résident la Force, le Bien et l'Être. Comme le mendiant s'adresse à l'homme riche, ainsi nous devons nous adresser à Dieu et lui demander une part à  Sa Force, à Ses Biens, à Sa Vie. « Or, voici comment il faut prier, m'a dit le Sauveur Jésus: Il faut prier avec foi, humilité et confiance.

                       Vous devez prier avec foi, c'est-à-dire croire que vous parlez à Dieu, qui possède infiniment toutes sortes de biens, qui peut et veut vous accorder tout ce qui vous est nécessaire.

                      Vous devez prier avec humilité, c'est-à-dire considérer ce que Dieu est et ce que vous êtes, ce que Dieu a fait pour vous et ce que vous avez fait pour Lui, enfin ce que Dieu mérite et ce que vous méritez.

                 Dieu est infiniment grand, infiniment bon, infiniment saint; infiniment parfait et Seigneur souverain de toutes choses, à ce point que devant Lui tout n'est rien. Vous n'êtes que misère, faiblesse, néant, vous n'avez que le péché et l'entraînement au péché.

                   Dieu vous a tirée du néant, créée, rachetée, comblée de grâces et de bienfaits. Vous, Ma fille, vous l'avez offensé, vous avez péché contre Lui, vous avez reconnu Ses bienfaits par l'ingratitude, et n'avez retiré que peu de profit de toutes les grâces dont Il vous a comblée.

               Dieu mérite l'adoration, le respect et l'hommage de toute créature ; l'amour, la reconnaissance, la soumission de tous les hommes. Et vous, Ma fille, que méritez -vous? Reconnaissez-vous indigne et incapable de tout bien, digne au contraire et capable de tout mal; humiliez-vous profondément devant Dieu et pensez que vous ne méritez que les châtiments de Sa colère. Présentez-vous devant Lui, calme, humble et dépouillée: calme, sans autre pensée que celle de Dieu; humble, reconnaissant que vous n'avez rien; dépouillée de tout, c'est-à-dire de toute affection, de tout désir, de toute volonté propre, n'aimant que Dieu ou pour Dieu, ne désirant que Dieu, ne voulant que ce que Dieu veut, comme Il le veut et parce qu'Il le veut.

 

             « Priez avec confiance. Espérez d'obtenir ce que vous demandez, non à cause de vos mérites ou de la ferveur de votre prière, mais à cause de Mes mérites et de la miséricorde de Dieu. Quand vous aurez prié, n'examinez pas si vous avez bien ou mal prié; sans vous troubler, jetez votre prière dans le sein de la Divine Miséricorde, bien convaincue que, malgré la bonté de votre prière, elle est encore bien imparfaite. Aussi, n'appuyez pas votre confiance sur vos prières, rougissez plutôt de les offrir à Dieu si misérables, et les unissant à Mes prières sur la terre, conjurez-Le de les agréer en union avec celles que Je lui ai adressées, et Il les recevra en vue de Mes Mérites et à cause de Sa miséricorde. »

 

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 12:03

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LES MAINS DU PRÊTRE

O ! bienheureuses mains entre toutes bénies !

O ! charnel ostensoir où rayonne l'Hostie !

Crèche tremblante et chaude où renaît le Seigneur !

Mains qui n'enviez rien aux mains de Notre-Dame,

Car vous portez l'Enfant aussi bien qu'à l'étable,

Vous êtes le linceul et vous êtes le lange,

Et vous êtes la Croix où s'étend la Victime.

Le glaive qui l'immole en même temps vous transperce,

Et le Sang du Sauveur vous coule entre les doigts ;

Et vous offrez le Fils en holocauste au Père.

Oh ! fragiles mains d'hommes qui ne vous brisez pas

Quand votre chair étreint l'Unique Trinité...

Vous aussi qui savez l'appel de la souffrance,

Car ce n'est pas en vain qu'on soutient chaque jour

Un Homme crucifié. L 'heure arrive où Ses Plaies

Vous stigmatisent, ô mains, d'un invisible signe ...

C'est vous les mains choisies. C'est vous les mains élues

Qui levez au plus haut l'ivresse du Calice...

Comme les mains du Christ multipliées sur terre.

Oh bienheureuses mains entre toutes bénies !

 Malheur à ceux qui lient les mains d'un prêtre , malheur à ceux qui lient les mains d'un Pape légitime, ces mains qui délient du péché, mains du Lien de la Foi ...!

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 08:26

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                                                           Enseignements divins (Sr M du S-C)

 

                                           « Rien ne marche par l’effet du hasard »

  

« L'homme vit, se remue, marche, s'agite, se débat; mais c'est Dieu qui le mène et le conduit. Il en est de même des nations. Tout a été fait par Dieu, et Dieu conserve tout. Tout a été fait par Dieu, et rien ne résiste à Sa volonté. Tout a été fait par Dieu, et tout sert d'instrument à Dieu dans l'exécution de Ses desseins et de Ses jugements. Il pourrait les exécuter seul; mais Il lui plaît de se servir des instruments qu'Il a créés, et il n'indique à personne ni la manière de parvenir à Ses desseins, ni  le moment où Il atteindra Son but, ni le motif pour lequel Il avance ou retarde l'accomplissement de Sa volonté.

 

« Insensé qui ne reconnaît pas Dieu dans le gouvernement des hommes … !

Insensé qui ne reconnaît pas Dieu dans Ses œuvres du ciel et de la terre!

 Insensé qui a. sous ses yeux, le grand livre de la création et n'y trouve point à chaque page ce nom: Dieu!

 Insensés qui ne reconnaît à ces œuvres la Puissance de Dieu qui les a faites, et les conserve chaque jour par une Puissance égale à celle de la Création !

Ils sont insensés, ils sont aveugles aussi, et leur folie et leur aveuglément les détournent de Dieu pour qu'ils ne pensent qu'aux choses de la terre.

Ils sont aveugles et insensés et ne voient et ne cherchent point Dieu, parce qu'ils sont séparés de Dieu, parce qu'ils sont révoltés contre Lui, parce que le péché règne dans leur cœur.

S'ils étaient justes et saints, ils pénètreraient jusqu'à Dieu, jusque dans Son Cœur ; ils verraient avec admiration Ses œuvres et ne cesseraient de louer Sa Puissance, Sa Bonté, Sa Miséricorde, Sa Providence, Ils comprendraient que rien ne marche par l'effet du hasard, et que Dieu est partout, Dieu dirige tout .. La création serait pour eux le premier livre où ils apprendraient la science véritable de la dépendance universelle de toutes choses à l'égard de Dieu, parce que tout a été fait par Dieu. »

 

 

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