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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 04:10

Enseignements divins suite  Les anges et les hommes 2/4

 

         Un autre jour, le Sauveur Jésus me dit: Ma fille, les anges sont envoyés par Dieu pour le service de ceux qui doivent prendre part à l'héritage du salut. Vous vous rappelez ce que Je vous ai dit des communications entre les anges et l'âme des hommes. Écoutez bien  ceci; c'est fort important. Je veux vous parler de deux choses que produisent les anges sur les hommes. La première, c'est l'illumination de l'intelligence, la seconde, le mouvement de la volonté.

         Les anges, Ma fille, peuvent éclairer et éclairent véritablement les intelligences. Je suis le Chef des anges, Je leur commande et ils M'obéissent. Je suis le Chef des anges et la seule Lumière véritable, et par cette lumière J'éclaire et la terre et les cieux. Mais comme un roi ne commande pas toujours par lui-même, et qu'il commande le plus souvent par ses ministres, Je me plais à ne pas éclairer directement par Moi-même et J'envoie Mes anges qui sont Mes ministres du Ciel sur la terre. Ils ont pour Chef la Lumière incréée, et pour fonction de répandre la clarté de cette Lumière.

                Les anges, Ma fille, éclairent les hommes de trois manières: en leur annonçant les divins mystères, en les instruisant, en les exhortant; ils les éclairent en se manifestant à eux visiblement ou invisiblement. Visiblement, quand ils apparaissent aux hommes sous une forme humaine et qu'ils viennent leur parler comme un égal à son égal. Ainsi l'ange Gabriel apparut à Marie et rempIit vis-à vis d'elle, sous une forme humaine, trois fonctions d'annonciation des divins mystères, d'instruction sur ces mystères, et d'exhortation à l' occasion de ces mystères. Il lui annonça le mystère de l'Incarnation en elle: ~ Voici que vous concevrez un Fils. » Il l'instruisit sur ce mystère: « Le Saint-Esprit descendra en vous, et la vertu du Très-Haut vous prendra sous Son ombre » Il l'exhorta à l'occasion de ce mystère: « Ne craignez point, Marie.»

Visiblement, lorsque, sans avoir pris une forme humaine, ils font entendre une voix semblable à la voix des hommes. Ainsi un ange fit entendre sa voix, au nom de Dieu, à Samuel, pour lui révéler la colère de Dieu contre les enfants d'Héli.

Visiblement, lorsque, sans avoir pris une forme humaine, ni une voix humaine, ils ont recours à quelque signe sensible qui frappe· les yeux des hommes de manière à ce qu'ils ne puissent s'y tromper. Ainsi un ange se manifesta à Balthazar, au milieu d'un festin, par une main qui écrivit sur le mur de la salle du festin des caractères que le roi ne put comprendre, mais qui lui furent expliqués par le prophète de Dieu.

Ainsi les anges remplirent leurs fonctions d'annonciation des desseins de Dieu, d'instruction sur ces desseins et d'exhortation à l'occasion de ces desseins. Ils annoncèrent la vengeance que Dieu allait tirer de la conduite d'Héli et de Balthazar, ils instruisirent Samuel et le peuple de Dieu sur les motifs de cette vengeance, et par cette instruction .Ils les exhortèrent à n'imiter point Héli ni Balthazar.

 

Invisiblement, lorsqu’ils ne se servent d'aucun objet sensible pour se manifester à l'homme, quand ils agissent directement avec l'âme et sur l'âme, quand ils lui parlent comme un esprit à un esprit, comme un ange à un ange; e. cela;. soit que celui à qui ils s'adressent soit éveillé, soit qu'il soit endormi, comme ils s'adressent à tous ceux à qui ils portent intérêt et qui leur sont confiés en leur inspirant de bonnes pensées, comme ils s'adressèrent à Joseph et aux mages pendant leur sommeil.

 

Ce que je viens de vous dire des anges du Ciel pour les hommes, afin de leur faire opérer le bien, je le dis aussi des anges rebelles qui agissent sur les hommes pour leur faire opérer le mal.

Il y a néanmoins une différence autre que la différence des actions de ces anges; la voici, Ma fille. Dieu envoie les anges du Ciel, mais il n'envoie pas ceux de l'enfer. Il leur permet seulement d'agir sur l'homme, et Il le leur permet, non pour que l'homme fasse le mal, mais pour éprouver l'homme et le faire lutter, pour accroître ses mérites et lui donner une plus belle couronne dans le ciel. Aussi les mauvais anges n'ont que le pouvoir qui leur est donné par Dieu, et jamais Dieu ne leur permet de tenter quelqu'un au dessus des forces de celui qu'ils tentent.

Les mauvais anges, Ma fille, annoncent aussi les mystères de l'iniquité, ils instruisent sur ces mystères et exhortent à l'accomplissement de ces mystères.

Ils se manifestent également d'une manière visible, on invisible, et cherchent à opérer pour l'enfer ce que les bons anges cherchent pour le ciel et pour Dieu.

Les anges éclairent l'intelligence ; ils donnent aussi ne à la volonté; c'est une conséquence de la lumière qu'ils donnent à l'intelligence. Montrer le bien, instruire  sur le bien, exhorter à faire le bien, c'est une action directe sur la volonté, et cette action Je l'appelle le mouvement donné à la volonté. Ce mouvement ne ressemble pourtant pas à un mouvement, comme celui par exemple que vous communiqueriez à un objet quelconque ; non, Ma fille, car la volonté demeure toujours libre, et comme libre, ni les anges ni Dieu ne peuvent lui donner  mouvement vers le bien si elle ne le veut pas. Ce mouvement est une disposition vers le bien, une aptitude, une facilité à faire le bien. A cet effet, les anges enlèvent, font disparaître ou diminuent les obstacles qui empêcheraient la volonté et qui l'arrêteraient, et en ce sens encore ils lui donnent le mouvement.

" Les mauvais anges agissent en sens contraire des anges bons; ils poussent, ils meuvent vers le mal, mais ce mouvement peut être repoussé, et il ne reçoit d'activité qu'autant que la volonté de celui qui est tenté veut le recevoir et l'accepter.

" Repoussez toujours, Ma fille, la lumière et le mouvement que voudraient vous donner les mauvais anges ; acceptez au contraire, en toute circonstance, la lumière et le mouvement de Mes anges. Vous distinguerez les uns des autres par la vue du bien ou du mal qui vous sera montré ou inspiré. Les démons vous proposeront le mal, les bons anges vous proposeront le bien. »***

 

  ***Ce texte est important pour mieux comprendre les révélations de démons ou de réprouvés au cours d’exorcisme qui nous ont éclairés sur la situation de l’Église actuelle et qui sont d’une exceptionnelle valeur.

On comprend combien la lutte des exorcistes a été rude, très rude, très éprouvante pour les prêtres et pour la possédée. Il s’agit de révélations forcées de la tactique de l’enfer en ces derniers temps. On comprend la fureur extrême des démons  d’être obligés par la Toute Puissance Divine de mettre de côté leur haine de l’humanité qu’ils veulent perdre et de remplir en sa faveur une mission angélique » d’annonciation, d’instruction, d’exhortation »Dés que la pression de l’exorcisme se dissipe, leur haine réapparait de plus belle, car ils retrouvent leur volonté de faire le mal et de se venger. C’est ce double aspect qui constitue une preuve d’authenticité de ces révélations .Le meilleur écrivain ne pourrait connaitre et décrire de façon si cohérente et précise la psychologie des démons qui sont contraints de dire ce qu’ils savent de la situation actuelle. Ils ont sur le présent et l’avenir une science bien supérieure aux hommes, mais ils ne savent pas tout et ils l’avouent. Ils savent faire remarquer aux exorcistes quand ils posent des questions qui sortent de leur mission. Le seul point essentiel où ils ne peuvent mentir est la survie du Pape Paul VI. Ils doivent le répéter depuis 1975.

D’où la nécessité de ne pas rejeter ces révélations que nous devons à la Toute Puissance Divine et à l’intercession de Notre –Dame. Il en sera demandé compte, car c’est une faveur exceptionnelle ,un éclair de lumière dans les ténèbres,une illumination,une information, infiniment révélatrice de la Miséricorde et de la Justice Dine en ces derniers temps.Ne soyons pas ingrats,incrédules, mais croyants et reconnaissants.

 

 

 

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 07:11

                           Enseignements divins- suite –Les Anges et les hommes 1 /4

 

 Le combat qui se déroule actuellement dans le monde n’est pas une simple crise matérielle. C’est une bataille   qui opposent toutes les créatures spirituelles : anges et hommes. C’est un épisode terrible du combat qui oppose les anges fidèles et les anges révoltés. Les hommes doivent choisir leur camp, prendre parti pour ou contre Jésus-Christ. Ce combat ne cessera qu’à la fin du monde et au Jugement dernier. Notre Seigneur nous montre quel camp nous devons choisir. Toute neutralité est exclue « Qui n’est pas avec Moi, est contre Moi »Apprenons à connaître nos vrais alliés et nos vrais ennemis dans le monde angélique .C’est une question de vie ou de mort. Les anges ne sont pas des abstractions ; ce sont des créatures spirituelles douées d’intelligence, de volonté, de mémoire, créées comme nous, à l’image de Dieu. Ce sont les ministres de la Providence. Notre Seigneur nous apprend à les connaître.

 

« Le Sauveur Jésus me (SM du SC) dit un jour : Ma fille, l'homme a été créé le dernier parmi les êtres de la création, ce n'a pas été sans un dessein particulier de Dieu; car Dieu a voulu achever Son œuvre tout entière et la résumer dans la création de l'homme, Voyez l'homme, il est composé d'un corps et d'une âme, il grandit, il a l'être ou l’existence, il a la sensation  ou l'usage des sens. Par son âme il se rattache aux anges ; par la sensation, aux animaux; par l’être ou l'existence, aux divers éléments de la nature qui n'ont ni intelligence, ni vie; par son développement aux plantes qui croissent et se développent. Voilà comment l'homme se rattache à toute la création : à la création spirituelle ou angélique par son âme, à la création matérielle par son corps. Cette union de l'homme avec toute la création n'est pas quelque chose de purement imaginaire, c'est, au contraire, une réalité telle qu'il participe à ce qu'i1 y a de bon et de mauvais dans ces deux créations, par l'influence que l'une et l'autre exercent sur lui.

 

L'union la plus intime de l'homme est avec les anges, parce que cette union doit durer toujours et jusque dans l'éternité. L'union avec la créature matérielle est d'un degré beaucoup inférieur, parce que cette union n'est que transitoire et ne dure que dans le temps pour finir à l'entrée de l'éternité. De plus, Ma fille; l'union de l'âme avec l'ange est la plus forte, parce que cette union n'est pas une union passive, mais une union opérante et pleine d'activité. Il y a communication entre l'âme de l'homme et les anges; il y a entente, et cette communication, cette entente deviennent telles que l'homme finit par ressembler à l'ange et prendre position avec lui. S'il fait alliance avec les bons anges, s'il les suit, s'il combat avec eux, l'homme sera bon; s'il fait alliance avec les mauvais anges, l'homme sera mauvais et leur deviendra semblable. La bonté de l'homme lui donnera place parmi les bons anges, sa malice parmi les anges mauvais. Ah! Ma fille, attachez-vous aux anges qui sont bons, parce qu’ils ont été fidèles à Mon Père, et fuyez ceux qui se sont révoltés contre Lui et voudraient vous entrainer dans leur révolte. »A Suivre

 

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 06:50

Le très grave devoir de transmettre la vie humaine, qui fait des époux les libres et responsables collaborateurs du Créateur, a toujours été pour ceux-ci source de grandes joies, accompagnées cependant parfois de bien des difficultés et des peines

APPEL FINAL

31. Vénérables frères, chers fils, et vous tous, hommes de bonne volonté, grande est l'œuvre d'éducation, de progrès et d'amour à laquelle Nous vous appelons, sur le fondement de l'enseignement de l'Eglise, dont le successeur de Pierre est, avec ses frères dans l'épiscopat, le dépositaire et l'interprète. Grande œuvre, en vérité, Nous en avons l'intime conviction, pour le monde comme pour l'Eglise, puisque l'homme ne peut trouver le vrai bonheur, auquel il aspire de tout son être, que dans le respect des lois inscrites par Dieu dans sa nature et qu'il doit observer avec intelligence et amour. Sur cette œuvre Nous invoquons, comme sur vous tous, et de façon spéciale sur les époux, l'abondance des grâces du Dieu de sainteté et de miséricorde, en gage desquelles Nous vous donnons Notre Bénédiction apostolique.

Donné à Rome, près Saint-Pierre, en la fête de l'apôtre saint Jacques, le 25 juillet de l'année 1968, de Notre pontificat la sixième.


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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 05:53

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                                                                  L’Église ,Modèle des veuves

 

                                           « L’Église  ,aujourd’hui , est comme « veuve » de son Pape légitime »

 

 

" Une veuve, Ma fille, trouve un modèle accompli de la manière dont elle doit se comporter et agir pendant sa vie. L'Église, que J'ai acquise par Mon Sang et que J'ai établie sur la terre, est Mon Épouse. Je suis Son Époux. Or, depuis Mon Ascension, Mon Épouse est demeurée veuve parce que Je suis monté au Ciel. Je suis et Je serai néanmoins avec Elle  par Mes grâces, mais Je ne serai avec elle d'une manière visible que dans le ciel. Or, Ma fille, que fait l'Église? Elle a constamment les yeux fixés sur Moi. Son cœur M'est uni par des liens indissolubles. Elle vit dans la fidélité de l'amour qu'Elle M'a juré, et elle persévérera jusqu'à la fin. Elle ne s'attache point aux biens périssables de ce monde. Je suis Sa richesse, Son Tout. Elle ne soupire qu'après le moment de Ma possession. Elle  ne demande que la consommation pour l'éternité de Notre union dans le royaume de Mon Père. Elle passe en faisant le bien. » (15 Octobre 1842 lettre à son directeur spirituel .Instructions sur le veuvage )

 

                    Cette lettre de Marie Lataste (en religion Sœur Marie du Sacré-Cœur) nous permet de mieux comprendre la souffrance de toutes les âmes fidèles à la Tradition de l’Église, qui se sentent « comme veuves » abandonnées, sans soutien et sans guide, ne sachant plus  à qui se fier. Ces âmes souffrent de l’absence de leur pape légitime, le Représentant terrestre du Christ, leur guide et soutien dans la foi et les actes, le lien de la Foi,celui qui garantit l’unité de la doctrine, la sainteté et la fidélité apostolique à travers le temps, En elles se prolonge la souffrance du «  saint veuvage » dont parle Jésus.

             « L’Église, aujourd’hui, est « veuve »(au sens spirituel du terme) de son Pape légitime.SS Paul VI n’est pas mort .Il vit ,bien réellement, à 115 ans, en exil jusqu'à l’heure de Dieu. C’est tout le principe du survivantisme.  Certains « messages » peuvent prêter à confusion en parlant de sa « résurrection »comme s’il était mort physiquement et ramené à la vie par miracle. Le vrai miracle est sa survie, objet de notre Thèse dûment étayée.

           En l’attendant,l’Église fidèle doit appliquer les consignes de Son Époux Céleste : fidèlité à ses promesses,à la prière et l’esprit de pénitence, fuite des biens de ce monde (prestige, richesse, pouvoir, science mondaine etc…),charité envers le prochain , désir de la proclamation de la Vérité ,dévotion à la sainte Humanité du Christ , recours aux anges et aux saints et spécialement à la Sainte Vierge et par dessus tout attachement à la Présence Eucharistique  de Jésus, source de la Vie intérieure qui doit être d’autant plus profonde que les possibilités d’action extérieure se restreignent. D’où l’attachement à la Sainte Messe traditionnelle, garantie de la Réalité de cette Présence.

 Qu’est ce donc que la Tradition sinon la fidélité de  l’Épouse à travers les temps… ? Et la Tradition est fidélité au Pape légitime quoi qu’il arrive…

 

~

 

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 07:34

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                                                               Enseignements divins. Suite et fin 6/6

 

 

             « Le Sauveur Jésus, pour mieux graver dans mon intelligence et dans mon cœur Ses paroles et Ses enseignements, me les redisait quelquefois de plusieurs manières différentes. Ainsi, après m'avoir parlé des mortifications que Dieu impose à l'homme et de celles que l'homme s'impose à lui-même, Il me dit en une autre circonstance: Ma fille, il y a deux sortes de sacrifices : les sacrifices forcés et les sacrifices volontaires. Les sacrifices forcés sont ceux que Dieu envoie à l'homme, les sacrifices volontaires sont ceux que l'homme s'impose à lui-même.

Les sacrifices volontaires sont très agréables à Dieu; les sacrifices qu'on doit supporter par force ou par nécessité peuvent Lui être et Lui sont réellement agréables, selon les sentiments de ceux qui les supportent.

Les sacrifices qu'un homme doit supporter nécessairement, comme la maladie, la perte de ses biens et de ses enfants ou quelque autre épreuve que ce soit, sont pour lui une occasion de mérite s'il se soumet entièrement à la volonté de Dieu. Car en agissant ainsi, il rend ces sacrifices volontaires, parce qu'il a une même volonté avec Dieu et qu'il ne récuse pas ce que Dieu demande de lui. Si, au contraire, cet homme murmure contre Dieu, et, loin d'être soumis à Sa volonté, s'élève contre Lui par Je chagrin de son cœur et l'irritation de son âme, les sacrifices qu'il doit supporter bon gré mal gré seront pour lui une occasion de punition nouvelle dans le temps ou dans l'éternité.

Les sacrifices qu'un homme s'impose volontairement sont ceux qui plaisent le plus à Dieu.

Un homme peut s'imposer des sacrifices pour des motifs purement humains, pour des motifs surnaturels ; pour des motifs surnaturels de foi, pour des motifs surnaturels d'espérance, pour des motifs surnaturels d'amour.

Celui qui s'impose des sacrifices pour des motifs purement humains, qui trouve dans ces motifs la raison unique et le seul stimulant de ses sacrifices, celui-là, Ma fille, a déjà reçu sa récompense dans la vaine gloire, dans l'approbation et les applaudissements des hommes qu'il recherche et qu'il obtient.

Ceux, au contraire, qui s'imposent des sacrifices non pour gagner une couronne corruptible, mais une couronne incorruptible ; ceux qui s'imposent des sacrifices pour éviter les peines de l'enfer ou du purgatoire et pour gagner le ciel, et par la considération que les souffrances de cette vie n'ont aucune proportion avec la gloire future qui se manifestera en elles, puisque des afflictions courtes et légères leur donneront une gloire inénarrable et d'une éternelle durée, ceux-là obtiendront leur but et ne seront pas déçus dans leurs espérances.

Ceux qui s'imposent des sacrifices, qui volent au devant de la souffrance, de la mortification et de la douleur pour marcher sur Mes traces, pour imiter l'exemple que Je leur ai donné, sans aviser à la récompense, mais pourtant sans la rejeter, ceux-là, Ma fille, sont présentés par Moi à Mon Père dans le Ciel, et Mon Père les bénit sur la terre et les bénira à jamais dans le Ciel. Ceux qui s'imposent des sacrifices, qui recherchent les tribulations, et qui se détachent de plus en plus d'eux- mêmes, uniquement par amour pour Dieu, par reconnaissance pour Ses bienfaits, sans même désirer le ciel, si telle était Sa volonté, ceux-là sont les plus agréables à Dieu. Il vient en eux, Il les transforme en Lui par l'effusion de toutes Ses grâces et leur accorde le plus haut degré de gloire dans le Ciel. »FIN

 

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 05:51

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Enseignements divins suite 5/6

 

                 « Je vous ai dit, Ma fille, que le troisième moyen de faire pénitence c'est de donner l'aumône.

Donner l'aumône, c'est chose facile à comprendre,

C’est encore faire pénitence, parce que l'aumône est une mortification ou la privation d'une partie de ce qui est à soi pour l'offrir à Dieu en la personne des pauvres.

L'aumône ne fait donc qu'un avec la mortification; mais si la prière est la vie et le mouvement de la mortification, l'aumône en est la base et le fondement.

            Quels sont ceux, Ma fille, qui ne font point l'aumône ? Les avares, les personnes trop attachées aux biens de ce monde, les personnes qui cherchent trop à se satisfaire et qui ne veulent rien perdre pour ne rien diminuer de 1eurs plaisirs et de leurs satisfactions. Un avare, une personne attachée aux biens de ce monde, n'est point une personne mortifiée.

Faire l'aumône, c'est être détaché des richesses; faire l’aumône, c'est se fier à Dieu et entrer dans les desseins de Dieu ; faire l'aumône, c'est souvent s'imposer des sacrifices ; faire l'aumône, c'est vouloir diminuer les souffrances d'autrui et les soulager quelquefois par des privations personnelles.

 

              Or, il y a deux sortes d'aumônes:l'aumône corporelle et l'aumône spirituelle. L'aumône corporelle regarde les corps et leurs nécessités; l'aumône spirituelle regarde les âmes et leurs besoins.

                Faire l'aumône corporelle, c'est donner à manger et à boire aux indigents qui ont faim, c'est vêtir et abriter les indigents qui sont nus et sans asile. Or, pour cela, il faut non-seulement donner de son superflu, mais encore, quand la circonstance le demande, de ce qui n'est point superflu. Ah! Que de riches auront un jour à se reprocher leur conduite sur la terre. ! Ils n'ont point compris l'aumône, cette mortification, fondement de toute mortification; ils n'ont point été mortifiés, par conséquent; et sans mortification, comment auraient-ils prié, puisque la prière est elle-même une mortification? Et sans aumône, sans prière, sans mortification, qu'auront-ils à espérer ? Ils n'ont rien donné à Dieu, ils n'auront rien non plus à en recevoir.

 

                      Faire l'aumône spirituelle, c'est instruire les ignorants, reprendre les pécheurs, consoler les affligés. Or, agir ainsi, Ma fille, c'est se disposer à la mortification, c'est se mortifier réellement. La science enfle le cœur de  l'homme instruit; mais quand il la verse dans l'esprit d'un ignorant, il s'humilie et s'abaisse; la vertu est quelquefois sujette à tomber et à défaillir complètement, mais reprendre les pécheurs, c'est se fortifier soi-même. Le bonheur de la vie est un écueil considérable ; mais celui qui pleure avec les malheureux renonce pour ainsi dire à son bonheur pour participer à l'infortune et aux douleurs d'autrui. Or, agir ainsi, c'est bien se disposer à la mortification, c'est la désirer, c'est même être mortifié

Voilà, Ma fille, comment toutes choses se lient et s’enchainent, comment vous devez voir et envisager les choses, les comprendre et les aimer. » A suivre

 

 

 

 

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 05:41

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                                           Enseignements divins sur la souffrance suite 4/6

 

Vous ne comprenez pas, Ma fille, comment la prière est une pénitence, un jeûne, une mortification; comment la prière ne fait qu'une seule chose avec la souffrance et la douleur.

Il en est pourtant ainsi. Je dirai plus, il faut nécessairement que la prière soit jointe à la souffrance, aux mortifications et aux jeûnes, sans quoi il n'y a point de mérite, il n'y a point de vie, il n'y a point de mouvement dans toutes ces privations du corps et de l'âme. Vous allez Me comprendre, Ma fille, comme Je vous l’ai promis.

Et d'abord, Ma fille, la prière est une mortification;

Elle est même la plus grande des mortifications. Je vous ai dit que la mortification est la séparation d'une partie de soi-même pour l’offrir et la présenter à Dieu; que la séparation d'une partie de son corps pour l'offrir à Dieu est chose parfaite, que la séparation d'une partie: de son âme est chose encore plus parfaite. Or, Ma fille, qu'est ce que la prière? Prier, n'est-ce pas se séparer complètement de soi-même, reconnaître qu'on n'est rien, pour s'adresser à Dieu et s'unir à Lui? Prier, n'est-ce pas prendre tout son corps et toute son âme pour l'offrir en holocauste à Dieu? Prier, n'est-ce pas s'humilier,

N'est-ce pas renoncer à soi pour aller à Dieu, embrasser Dieu, recourir à Dieu? Or; tout renoncement est une peine, tout sacrifice un labeur. Pour prier, il faut se faire violence, à cause de l'inclination que le péché a mise dans l'homme et qui tend à le séparer de Dieu, à l'éloigner de Dieu, à lui faire oublier Dieu. Quand on prie, au contraire, on se rappelle, Dieu, puisque c'est Lui qu'on prie ; on se Le rappelle avec tout ce qu'il y a en Lui de Bonté, de Miséricorde et d'Amour ; quand on prie, on se rapproche de Dieu par l'esprit, par le cœur, par tout son être ; quand on prie, on se met à genoux devant Lui pour Lui demander Ses bienfaits et Ses grâces ; quand on prie, on s'unit à Dieu, parce que la prière est dictée par la confiance et par l'amour, et que l'amour et la confiance sont les liens merveilleux qui unissent Dieu et l'âme. Agir ainsi, c'est-à-dire prier, c'est donc lutter contre son inclination; c'est lutter non-seulement avec les forces du corps, mais encore avec celles de l'âme. C'est se sacrifier, c'est se mortifier, c'est faire pénitence, et de toutes les pénitences, c'est la plus agréable à Dieu.

 

Savez-vous pourquoi, Ma fille? Parce que si la prière ne fait qu'un avec la mortification et la souffrance, attendu qu'elle est elle-même souffrance et mortification, la mortification et la souffrance n'ont de vie et de mouvement que par la prière. En effet, Ma fille, faites pénitence, mortifiez-vous, mais si vous ne présentez point à Dieu par l'élan de votre cœur on de votre âme vos pénitences et vos mortifications, elles ne vous serviront de rien. Vous aurez là des victimes, il est vrai, mais non des victimes pour Dieu, parce que le feu du ciel, c'est-à-dire la prière, ne sera point venu les consumer.

 

Je vous ai dit, Ma fille, que le troisième moyen de faire pénitence c'est de donner l'aumône.

Donner l'aumône, c'est chose facile à comprendre .A Suivre

 

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 04:40

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                                                        Enseignements divins sur la souffrance - suite : 3 /6       

 

                         « Le Sauveur Jésus me dit un jour : Ma fille, Je vous ai  parlé de la souffrance ou des mortifications que Dieu envoie. Ce sont là des pénitences très-bonnes, très-utiles, très-méritoires, puisqu'elles perfectionnent les hommes en les retirant du péché et leur faisant pratiquer la vertu. Je veux vous parler aujourd'hui des pénitences que l'homme peut et doit s'imposer à lui-même pour se perfectionner encore davantage. 

                     « J'en distingue trois qui les renferment toutes: la mortification, la prière et l'aumône. Toutes les pénitences, toutes les peines que l'homme peut s'infliger à lui-même sont dans ces trois choses, et ces trois choses n'en forment qu'une, parce que les deux dernières sont renfermées dans la première. »

Ce discours me parut étrange. Je ne comprenais pas bien comment la prière est une mortification. Je ne compris pas d'abord comment l'aumône l'est aussi;  mais un peu de réflexion instantanée me le laissa entrevoir, et les paroles que Jésus m'adressa m'éclairèrent complètement là-dessus,

                     Le Sauveur ayant aperçu mon trouble, me dit : « Écoutez-moi avec attention, Ma fille, vous comprendrez aisément ce que J'ai à vous dire.

                       Savez-vous ce que c'est, Ma fille, que la souffrance que Dieu envoie à l'homme? Ce n'est rien autre chose qu'une séparation d'une partie de l'homme que Dieu s'est choisie, qu’Il veut pour Lui, mais qu'Il ne veut qu'autant que l'homme la Lui offrira.

Savez-vous ce que c'est que la mortification que l’homme s'impose à lui-même? Ce n'est rien autre chose que la séparation d'une partie de ce qui lui appartient, dont l'homme se défait pour l'offrir à Dieu. Voilà la souffrance, la mortification, telle que le chrétien devrait l'envisager.

Savez-vous ce qu'opère la mortification ou la souffrance ? Elle prend ainsi peu à peu et partie par partie ce qui est de l'homme, ce qui appartient à l'homme; elle le donne à Dieu, et quand elle lui a donné tout l'homme, l’homme par la souffrance se trouve entièrement uni à Dieu.

Voilà, Ma fille, la véritable physionomie de la souffrance et de la mortification.

 

La première mortification ou plutôt toutes les mortifications consistent dans le jeûne .Qu' est-ce que" jeûner, ? Ma fille, jeûner, est-ce seulement se priver de certains aliments dans sa nourriture? Est-ce seulement diminuer la quantité et la qualité des mets avec lesquels on entretient la vie du corps ? Jeûner est-ce seulement se priver de toutes les commodités de la vie du corps ?NON, Ma fille, ce jeûne est uniquement matériel, corporel, n'affecte que les sens; le jeûne véritable est celui qui saisit l'âme, qui saisit les facultés et les enchaine contre le mal pour leur donner 1’essor et 1’élan vers le Bien. Voilà le jeûne véritable, le jeûne le plus méritoire, jeûne dont tout le monde est capable, le jeûne qui Me plaît le plus et qui est le plus agréable à Mon Père .

Aussi ai-Je peu de chose à vous dire des mortifications extérieures ou du jeûne purement corporel. Je ne veux, en vous parlant de ces mortifications ou de ce jeûne, qu'éclairer votre esprit et vous montrer ce dont il vous est permis d'user.

Il vous est permis d'user des choses qui ne sont point nécessaires pour votre vie, mais de pur agrément;

 car si Dieu les a faites, c'est pour votre usage. Mais vous ne pouvez point sans péché vous attacher immodérément au plaisir que vous trouveriez en cet usage, et votre péché deviendrait plus ou moins grand, selon que votre attache serait plus ou moins déréglée .

User de ce que le bon Dieu vous a donné, en user avec plaisir, sans le Lui offrir, c'est chose imparfaite. En user avec plaisir, mais en Dieu, selon Dieu et pour Dieu, c'est chose bonne. S'en priver par mortification et pour l'amour de Dieu, c'est jeûner, et ce jeûne est chose parfaite.

Ce que je vous dis de l'usage des biens et des plaisirs de la terre, Je puis le dire et Je le dis aussi de l'usage de votre volonté intérieure. Vous pouvez vouloir ce qui n'est point défendu et qui est de pur agrément et sans pécher, mais vous ne pouvez en cela être tellement attachée à votre volonté que vous ne soyez en rien disposée à céder cette satisfaction de votre volonté, et votre péché serait plus ou moins grave selon l'attache que vous auriez à la satisfaction de votre volonté,

 « Satisfaire votre volonté en ce qui n'est ni défendu ni nécessaire sans l'offrir à Dieu, c'est chose imparfaite. Satisfaire votre volonté en offrant à Dieu cette satisfaction, c'est chose bonne. Priver votre volonté de cette satisfaction par mortification et par amour pour Dieu,c'est jeûner, et ce jeûne est chose parfaite. Dieu aime d'un amour tout particulier ce jeûne. C'est lui offrir un sacrifice d'agréable odeur que de jeûner de cette manière.

Mortifiez votre volonté, faites jeûner votre volonté, luttez contre vos goûts, vos inclinations, vos désirs, luttez contre vos passions. Réformez votre intérieur; rapetissez-le, en le dépouillant de lui-même pour y introduire tout ce qui est de Dieu, et vous l'agrandirez en réalité. Dépouillez-le, et vous l’enrichirez ; ensevelissez le dans la mortification comme dans un linceul; vous le croirez mort, mais il sera plein de vie; vous le croirez sans mouvement, mais il reposera en Dieu. C'est là le jeûne véritable, celui qui acquiert aux âmes des trésors que la rouille ni les voleurs ne peuvent endommager.

 

Vous ne comprenez pas, Ma fille, comment la prière est une pénitence, un jeûne, une mortification; comment la prière ne fait qu'une seule chose avec la souffrance et la douleur.

 

Il en est pourtant ainsi. A SUIVRE

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 06:46

giotto

 

                                                      Enseignements divins sur la souffrance 2/6.

Extrait des lettres de Marie Lataste en religion Sœur Marie du Sacré-Cœur.

 On peut télécharger ces divins enseignements sur le site jésusmarie.com .Cat Mystiques/ Marie Lataste

 

Le Sauveur Jésus me dit un autre jour: «Je vous ai dit que l'homme est condamné à la souffrance. Cette condamnation s'exécute chaque jour, car chaque jour tous les hommes ont à souffrir quelque peine, quelque contradiction, quelque malheur qui leur sont envoyés par Dieu. L'homme est sur la terre comme plongé dans une mer de misère, de peine, d'amertume. Il a péché, il pèche chaque jour, il faut que chaque jour aussi il porte la croix qui doit le sauver, s'il la porte comme Je lui ai appris à la porter. Dieu lui ménage chaque jour quelque douleur pour qu'il la Lui offre en expiation de ses péchés et pour lui faire gagner le ciel, et chaque jour il peut expier, chaque jour ainsi mériter le ciel. Voilà pourquoi à chaque jour suffit son mal. Mais ce mal n'est pas un mal; c'est un bien pour celui qui l'accepte de bon cœur, pour celui qui reçoit ce mal et en retire le mérite qui y est enfermé, et que la patience et la soumission donnent et procurent à tous ; Heureux celui qui ne murmure pas, qui élève ses yeux au dessus de la terre au dessus des sens pour monter jusqu'à Dieu et apprendre en Lui le mystère de la souffrance! Heureux celui qui ne murmure pas et Me prend pour modèle de $a conduite dans la tribulation, qui ouvre ses mains, ses pieds et son côté à la douleur ! Il sera élevé par sa croix an dessus de la terre; il sera rapproché de Dieu, et sa mort sera une naissance à la vie de la gloire.

 

Ma fille, soyez de ce nombre; mettez-vous au dessus de la faiblesse, de la timidité et de la crainte; surpassez, par votre courage, ces hommes pusillanimes, ces hommes lâches qui craignent les incommodités de la vie, les sacrifices, les peines et les pleurs, et ne cherchent en tout que leurs satisfactions et leurs aises. Les satisfactions de la vie et les aises qu'ils se procureront auront une fin ; n'ayant rien acquis pendant leur pèlerinage ici-bas, ils se présenteront à Dieu couverts de confusion à la vue de leur pauvreté.

 

Vos peines, vos tribulations, vos pleurs auront un terme aussi; mais vous aurez gagné par ces tribulations un trésor immense de mérites et quand vous vous présenterez à Dieu, vous vous réjouirez, parce  que vous aurez bien accompli Sa loi et Ses desseins sur vous, et Il vous introduira dans Ses tabernacles éternels. » A suivre

 

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 12:36

new_2015_aout_25-copie-7.jpgUne grâce insigne. Le Chef Sacré de Jésus d'après le saint Suaire;Juan Manual Minarro Lopez.

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