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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 12:17

C'est officiel R...démissionnera à partir du 28 Février.pour raison de santé ??? La voie est donc libre.Merci à Notre Dame de cette nouvelle; elle va prendre d'iune main puissante le gouvernail car la tempête va être terrible.Confiance.restons unis dans la prière et la pénitence.  Christus imperat

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 07:08

            

Aveux de l’enfer suite .Exorcisme du 25 avril 1977 . Ed TRC

 

 La Sainte Vierge Marie et les «Avertissements de l'Au-delà»

Ce livre est un œuvre voulue par le Ciel qui révèle  la Puissance de Notre Dame, Notre Dame qui fait des miracles quand c’est nécessaire pour ranimer la foi, à Lourdes comme ailleurs,hier comme au jour d’hui et demain.N’oublions pas de la remercier.

 

Exorciste : La publication des «Avertissements de l'Au-delà», était-ce la volonté de la Très Sainte Vierge? Réponds, au nom .. !

 

Béelzéboul : Oui, ça l'est. La Grande, quand elle veut quelque chose, elle y arrive toujours, à travers tous les obstacles. Elle manœuvre tant qu’il faut jusqu'à ce qu'elle ait obtenu ce qu'elle veut. De toute façon, Eux- là-haut -(il montre vers le haut) ont leurs méthodes propres .... Nous ne voulons pas parler, nous ne voulons pas parler. …

 

Nous avions une joie immense de voir que les choses n’avançaient pas bien pour le livre. .Nous avions espéré que le livre échouerait avant même d'avoir bien vu le jour. Mais ce sale « torchon" a quand même réussi à percer. Ah, mais seulement parce que Ceux là-haut le voulaient. A voir les choses du point de vue humain, le torchon  n'aurait pas réussi Hélas! Qu'il ait fallu que ce torchon sorte! C'est une terrible défaite pour nous. Ah, ce torchon finira par nous rendre fous!

 

(Avec la rapidité de l'éclair, Béelzéboul tire en bas l'étole du prêtre).

 

E : L'étole est à moi, elle ne t'appartient pas. Continue, au nom de la Très Sainte Vierge!

                                 L'Enfer hait l'étole du Prêtre

 

B : Avec quel plaisir satanique nous tirerions en bas toutes les étoles ; en enfer.; et les brûlerions! Savez-vous quelle danse de joie nous mènerions, si nous pouvions jeter sur un tas toutes les étoles et les coiffures de tous les prêtres et évêques et y mettre le feu ; si nous pouvions faire cela! Nous démons, nous y mettrions le feu à tous les coins en même temps. Cela ferait une fumée d'enfer qui monterait jusque sur la terre. Là, nous aurions encore une de nos fêtes »

 

NDLR La fumée est le signe de la joie satanique, son « encens » qui obscurcit et abaisse avant d’asphyxier. Les « fumées de Satan » dans l’Église sont le témoignage de sa joie à la détruire, et à fômenter son autodestruction.Par la puissance des exorcismes, Notre Dame chasse ces fumées enténébrantes.

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 05:51

 

                   SS Paul VI nous arme pour le combat contre Satan et ses fumées

 

Allocution du Pape Paul VI à l'audience générale du 15 novembre 1972

 Ce texte est cité en prologue du Livre «  Avertissements de l’au –delà  à l’Église contemporaine– aveux de l’enfer » de Mr Jean Marty (Ouvrage capital pour qui veut comprendre la situation actuelle) ASS.TRC ou DFT »

« Nous avons,outre la fureur contre le pape Paul VI, une fureur folle contre Mgr Lefebvre….Mais en fin de compte, ces deux -là vaincront »rage le démon  dans l’exorcisme du 29 juin1977

 

« Quels sont aujourd'hui les besoins les plus importants de l'Église? Ne soyez pas étonnés par notre réponse, que vous pourriez trouver simpliste, voire même superstitieuse ou irréelle. L'un de ses plus grands besoins est de se défendre contre ce mal que nous appelons le démon.

 

             Avant de préciser notre pensée, nous vous invitons à considérer dans  une perspective  de foi la vie humaine, dont nous pouvons d'ici découvrir et scruter profondément l'immense panorama. En vérité, ce tableau, dont nous sommes invités à contempler toute la réalité, est très beau. C'est le tableau de la création, de l'œuvre de Dieu, dont Lui-même a admiré la substantielle beauté, reflet extérieur de Sa Sagesse et de sa Puissance.

                Et puis, c'est avec beaucoup d'intérêt que nous regardons le tableau de l’histoire dramatique de l'humanité, dont émerge l'histoire de la Rédemption, du Christ, de notre salut, avec ses merveilleux trésors de révélation,  de prophétie, de sainteté, de vie élevée au plan surnaturel, de promesses éternelles (cf. Eph. 1, 10).

Si nous savons bien regarder ce tableau, nous ne pouvons pas ne pas en être émerveillés (cf. S. Augustin, Soliloques) : Tout a un sens, tout a une fin, un ordre; tout laisse entrevoir une Présence transcendante, une Pensée, une Vie, et finalement un Amour, de sorte que l'univers, par ce qu'il est et par ce qu'il n'est pas, se présente à nous comme une préparation enthousiasmante et enivrante à quelque chose d'encore plus beau et d'encore plus parfait (cf. 1 Cor. 2,9 ; 13, 12 ; tom. 8,19-23).

La vision chrétienne du cosmos et de la vie est donc triomphalement optimiste. Cette vision justifie notre joie et notre reconnaissance de vivre; en célébrant la gloire de Dieu, nous chantons notre bonheur (cf. le Gloria le la Messe).

 

             Mais cette vision est-elle complète? Est-elle exacte? Sommes-nous

insensibles aux déficiences qui existent dans le monde, aux choses qui ne vont pas dans notre existence, à la souffrance, à la mort, à la méchanceté, à la cruauté, au péché, bref, au mal? Ne voyons-nous pas tout le mal qui existe dans le monde, spécialement le mal moral, c'est-à-dire celui qui est commis simultanément, bien qu'à des degrés divers, contre l'homme et contre Dieu? N'est-ce pas là un triste spectacle, un mystère inexplicable?

 

Et nous, les disciples du Verbe, nous qui exaltons le bien, nous les croyants, ne sommes-nous pas les plus sensibles, les plus troublés par la vue et l'expérience du mal? Nous le trouvons dans le royaume de la nature, où tant de ses manifestations nous semblent dénoncer un désordre; nous le trouvons parmi les hommes, où nous voyons faiblesse, fragilité, souffrance, mort, et pire encore. Nous sommes en présence de deux lois qui s'opposent: l'une qui voudrait le bien, l'autre qui tend au mal. Saint Paul a mis en relief l'humiliante évidence de ce tourment, pour montrer la nécessité, la chance de la grâce qui nous sauve, c'est-à-dire du salut apporté par le Christ (cf. Rom. 7). Le poète païen Ovide avait déjà annoncé ce conflit dans le cœur de l'homme: «Video meliora proboque, deteriora sequor» - Je vois ce qui est bien et je l'approuve, mais je fais ce qui est mal (Mét. 7,19). Nous trouvons le péché, perversion de la liberté humaine et cause profonde de la mort, parce que détaché de Dieu, source de la vie (Rom. 5, 12) ; le péché, occasion et effet de l'intervention en nous et dans notre monde d'un agent obscur et ennemi, le Démon. Le mal n'est plus seulement une déficience, il est le fait d'un être vivant, spirituel, perverti et pervertisseur. Terrible, mystérieuse et redoutable réalité.

Ils s'écartent de l'enseignement de la Bible et de l'Église, ceux qui refusent de reconnaître son existence, ou qui en font un principe autonome, n'ayant pas lui aussi, comme toute créature, son origine en Dieu; ou encore, qui l'expliquent comme une pseudo-réalité, une invention de l'esprit pour personnifier les causes inconnues de nos maux.

Le problème du mal, complexe et absurde pour notre esprit unilatéralement rationnel, devient obsédant. Il constitue la difficulté la plus grande pour notre conception religieuse du cosmos. Saint Augustin le savait bien, lui qui en a souffert pendant des années: «Je cherchais d'où venait le mal et je ne trouvais pas d'explication» (Confessions VII, 5, 7, 11 etc. ; P.L. 32 ; 736, 739).

D'où l'importance de la conscience du mal, pour bien voir le monde, la vie, le salut dans une perspective chrétienne. Qui ne se rappelle, dans l'Évangile, le chapitre, si lourd de sens, de la triple tentation du Christ au début de Sa vie publique; ou bien les si nombreux récits où le Seigneur rencontre le Démon, lequel figure dans ses enseignements (par exemple Matt. 12, 43)? Et comment oublier que par trois fois le Christ appelle: «Prince de ce monde», le Démon, Son adversaire (Jean 12, 31 ; 14, 30; 16, 11) ?

 

La réalité de cette présence néfaste est soulignée dans de très nombreux passages du Nouveau Testament. Saint Paul l'appelle «le dieu de ce monde» (2 Cor. 4, 4) ; et il nous avertit que nous, chrétiens, nous avons à lutter contre les ténèbres, en ayant devant nous non pas un tel Démon, mais une redoutable pluralité de démons: «Revêtez l'armure de Dieu, pour être en état de tenir face aux manœuvres du diable. Ce n'est pas à l'homme que nous sommes affrontés, mais aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominateurs de ce monde de ténèbres, aux Esprits du mal répandus dans l’air.(Eph. 6, 12-13).

Divers passages de l'Evangile nous montrent qu'il ne s'agit pas d'un seul, mais de nombreux démons (Luc 11, 21; Marc 5, 9). L'un d'eux, cependant, est le principal, c'est Satan, qui veut devenir l'adversaire, l'ennemi ; et avec lui, il y en a beaucoup d'autres, qui sont tous des créatures de Dieu, mais des créatures déchues, parce que rebelles et damnées (cf. Denz. - Sch. 237, 428). De tout ce monde mystérieux, bouleversé par un drame bien pénible, nous connaissons très peu de choses.

 

Nous connaissons cependant, sur ce monde diabolique, beaucoup de choses qui concernent notre vie et toute l'histoire de l'humanité. Le démon est à l'origine du premier malheur de l'humanité. Il fut le tentateur insidieux et fatal, et l'instigateur du premier péché, le péché originel (Gen. 3 - Sag. 1,24).

Depuis la chute d'Adam, le Démon a acquis un certain empire sur l'homme, dont seule la rédemption du Christ peut nous délivrer. Et cette histoire se poursuit toujours. Rappelons-nous les exorcismes du baptême et les fréquentes références de la Sainte Écriture et de la liturgie à l'agressive et opprimante «puissance des ténèbres» (cf. Luc 22, 53 - Col. 1, 13). Il est l'ennemi numéro un, le tentateur par excellence.

                Nous savons ainsi que cet être obscur et troublant existe vraiment et qu'il est toujours à l'œuvre avec une ruse traîtresse. Il est l'ennemi occulte qui sème l'erreur et le malheur dans l'histoire humaine. N'oublions pas la parabole si éclairante du bon grain et de l'ivraie ; elle résume et explique l'illogisme qui semble présider à nos contradictions: «C'est un ennemi qui a fait cela» (Matt. 13, 28). Le Christ le définit comme celui qui «dès le commencement, s'est attaché à faire mourir l'homme ... « le père du mensonge» (cf. Jn. 8,44-45).Il menace insidieusement l'équilibre moral de l'homme. Il est le séducteur perfide et rusé qui sait s'insinuer en nous par les sens, l'imagination, la concupiscence, la logique utopique, les contacts sociaux désordonnés; pour introduire dans nos actes des déviations aussi nocives qu'apparemment conformes à nos structures physiques ou psychiques, ou à nos aspirations instinctives et profondes.

           A propos du démon et de l'influence qu'il peut exercer sur les individus, sur les communautés, sur des sociétés entières ou sur les événements, il faudrait réétudier un chapitre très important de la doctrine catholique auquel on s'intéresse peu aujourd'hui. Certains pensent pouvoir trouver une compensation suffisante dans l'étude de la psychanalyse et de la psychiatrie, dans des expériences de spiritisme qui, aujourd'hui, malheureusement, se répandent tant dans certains pays. On a peur de retomber dans de vieilles théories manichéennes ou dans de funestes divagations, fantaisistes et superstitieuses. Aujourd'hui, on préfère afficher un esprit fort, sans préjugés, positiviste, quitte ensuite à attacher foi gratuitement à tant de lubies magiques ou populaires, ou, pire encore, à livrer son âme - son âme de baptisé, qui tant de fois a reçu la visite de la Présence eucharistique et qui est habitée par l'Esprit-Saint - à des expériences sensuelles licencieuses, aux expériences délétères des stupéfiants, ou aux séductions idéologiques des erreurs à la mode. Ce sont là autant de fissures par lesquelles le Malin peut facilement s'insinuer pour altérer l'esprit de l'homme ..

 

Certes, tout péché n'est pas directement dû à l'action du diable (cf. eTh. 1, 104, 3). Mais il n'en est pas moins vrai que celui qui ne veille pas avec une certaine rigueur sur lui-même (cf. Matt. 12,45 - Eph. 6, 11) s'expose à l'influence du «mystère de l'iniquité» dont parle Saint Paul (2 Thess. 2,3-12) et compromet son salut.

 

Notre doctrine se fait incertaine, obscurcie comme elle l'est par les ténèbres qui entourent le Démon.

 

Mais deux questions sollicitent légitimement notre curiosité, excitée par la certitude de son existence multiple. Y a-t-il des signes, et lesquels, de la présence de l'action du diable? Quels sont les moyens pour se défendre contre un danger si insidieux ?

 

La réponse à la première question requiert beaucoup de prudence, même si les signes du Malin semblent quelquefois évidents (cf. Tertullien, Apol. 23). Nous pourrions supposer sa sinistre intervention là où l'on nie Dieu d'une façon radicale, subtile et absurde ; là où le mensonge hypocrite s'affirme avec force contre la vérité évidente; là où l'amour est étouffé par un égoïsme froid et cruel; là où le nom du Christ est l'objet d'une haine consciente et farouche (cf. 1 Cor. 16, 22; 12, 3); là où l'esprit de l'Evangile est dénaturé et démenti par les actes; là où l'on affirme que le désespoir est la seule perspective, etc.

 

Mais il s'agit là d'un diagnostic trop vaste et trop difficile, que pour le moment nous n'osons pas approfondir et authentifier. Il n'est cependant pas dépourvu de dramatique intérêt pour tous. La littérature moderne lui a, en effet, elle aussi, consacré des pages célèbres (cf. par exemple les œuvres de Bernanos)Le problème du mal demeure pour l'esprit humain l'un des plus importants et  des plus permanents, même après la victorieuse réponse que lui a donnée Jésus-Christ: «Nous savons, écrit Saint Jean l'évangéliste, que nous sommes (nés) de Dieu, mais le monde tout entier gît sous l'empire du Mauvais» (1 Jean 5, 19).

 

L'autre question est: Quelle défense, quel remède opposer à l'action du Démon ? La réponse est plus facile à formuler, même si elle demeure difficile à mettre en pratique. Nous pourrions dire: tout ce qui nous défend du péché nous protège, par le fait même, de l'Ennemi invisible. La grâce est la défense décisive. L'innocence apparaît comme une force. Et chacun se rappelle que l'enseignement apostolique a pris les armes du soldat comme symbole des vertus qui peuvent rendre le chrétien invincible (cf. Rom. 13, 12 ; Eph. 6, Il, 14, 17 ; 1 Thess. 5, 8).

 

Le chrétien doit être militant, vigilant et fort (1 Pi. 5, 8). On doit parfois pratiquer une ascèse spéciale pour éloigner certaines attaques du diable. Jésus nous l'enseigne, et Il indique comme remède la prière et le jeûne (Marc 9, 29). Et Saint Paul suggère la ligne maîtresse que nous devons suivre : «Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien» (Rom. 12, 21 ; et Matt. 13,29).

 

En ayant donc conscience de l'adversité dans laquelle se trouvent aujourd'hui les âmes, l'Église, le monde, nous nous efforcerons de donner sens et efficacité aux paroles de notre principale prière: «Notre Père ... délivrez-nous du Mal ! »  

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 04:35

AVEUX DE L’ENFER ; Avis théologique

Post face du livre Avertissements de l’au-delà à l’Église contemporaine »1978

 

 

Nous avons demandé à un théologien, versé dans la mystique, le Père Bernard, de bien vouloir exprimer sa pensée, à la suite de la lecture de ces «Avertissements ».

Pour un théologien, la principale objection qui peut se présenter, devant pareilles «révélations», est celle-ci: Quel crédit apporter à des paroles de possédés? Car il y a deux possibilités: 1° que ce soit l'esprit humain qui parle, et traduise ses propres pensées. 2°que ce soient des esprits démoniaques et qu'ils mentent, le mensonge étant l'âme de l'enfer.

 

Pour le 1°, nous répondons : l'esprit humain de la possédée dont il s'agit ici ne saurait simultanément parler en damné, et proclamer sans cesse les vérités du salut. Sans parler de mille choses dépassant sa compétence, et de mille phénomènes propres aux possessions et exorcismes, et inexplicables par les lois naturelles.

 

Pour le 2°, nous répondons : il est vrai que les démons s'ingénient toujours à mentir. Mais il est vrai aussi qu'ils peuvent être contraints par Dieu à dire la vérité, tout comme ils peuvent être contraints par Lui de s'en aller. Comment savoir s'ils mentent ou s'ils agissent sous la contrainte de Dieu?

D'abord par le contenu de ce qu'ils disent: tout ce qui est conforme à la Foi authentique est vrai, et inversement pour ce qui s'y oppose ..

Ensuite, par les circonstances démontrant leur contrainte, notamment par le fait qu'ils ne peuvent résister aux adjurations divines et aux prières, par la sainteté de la personne qu'ils possèdent, par la nécessité où ils sont de parler avant d'être expulsés, et de partir après avoir dit tout ce qu'ils devaient.  

 

Dans le cas présent, les deux points sont indiscutables. Qui plus est, il est évident qu'il leur faut une terrible contrainte - comme ils le répètent sans cesse eux-mêmes - pour devoir proclamer les vérités les plus fâcheuses pour leur propre intérêt de démons, les plus utiles pour la cause divine.

 

Nous savons bien que ce livre sera violemment rejeté par les uns, abondamment critiqué par beaucoup d'autres, de tous les camps. Il n'est pas difficile de prévoir qu'il ne plaira pas à tout le monde.

 

Nous constatons seulement ceci: la position que chacun prendra, du moins globalement, devant ces «révélations», sera exactement celle qu'il prendra devant Dieu. Car c'est l'enseignement même de l'Église, l'authentique enseignement de l'authentique Église bi-millénaire, que l'on y retrouve à l'évidence.

 

Il y a certes des points particuliers relevant de l'ordre contingent, au sujet notamment des impostures qui emprisonnent et torturent le Pape. Mais même là, si l'on veut bien réfléchir, la logique de la vraie Foi s'y retrouve bien mieux que le scepticisme facile des «esprits forts», ceux-là mêmes que l'Ennemi aveugle et utilise avec le plus de facilité et de sans-gêne.

 

Remarquons aussi que, dans l'ensemble, ces «révélations» sont contrôlables, et mêmes contrôlées, par ailleurs, par des sources différentes et sérieuses. Et, en fait, beaucoup de bonnes âmes savaient déjà tout cela, ou du moins l'essentiel. . De sorte, qu'en fait, la répartition entre ceux qui «y croient» et ceux qui «n'y croient pas», cette répartition est déjà grandement préparée par les choix de chacun face à Dieu.

 

En fm de compte, le grand conseil que nous pouvons donner à ceux- qui cherchent sincèrement la vérité, c'est celui qui est donné dans le texte même : Se mettre à genoux, et prier avec humilité, ferveur et insistance, prier le Saint-Esprit surtout.

 

Nous avons même envie d'ajouter: Se mettre en présence de Dieu, avec la même intensité que si on savait devoir mourir dans quelques heures, et être jugé par Lui .C'est à ceux qui refusent de prendre cette perspective de l'Eternité comme condition fondamentale pour y voir clair, que Notre Seigneur donne la terrible leçon du «Mauvais Riche»; il n'a vu clair que lorsqu'il était trop tard, éternellement et cruellement trop tard, et ceci par sa faute.

 

Et ce n'est pas nous mais Notre Seigneur qui conclut amèrement sa leçon: «Du moment qu'ils n'écoutent pas Moïse et les Prophètes, même si quelqu'un d'entre les morts ressuscite, ils ne seront pas convaincus».

 

 

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 07:08

                                       Qu'est-ce que la possession ? Par le R.P. Renz, s.d.s.

 

Pour soigner un mal, il faut commencer par en étudier les causes , sans préjugés, ni arrière- pensées. Il faut vouloir connaitre la vérité .

Les chrétiens savent que Satan est le prince de ce monde, l’adversaire de Jésus-Christ.

Mais bien peu connaissent la politique, les tactiques des démons et les moyens d’en triompher. La Providence divine sait faire servir un mal pour un plus grand bien. Les démons sont des créatures n’échappant pas à la Toute Puissance de Dieu qui s’en sert, soit pour Ses œuvres de justice, soit pour Ses œuvres de miséricorde. Les possessions d’âmes victimes expiatrices ne peuvent se comprendre que dans le mystère de la souffrance qui sauve, le mystère de la Croix

Voici un texte clair publié en avant propos des « aveux de l’enfer », un des livres les plus importants de l’histoire de l’Église. Ne pratiquons pas la politique de l’autruche ; et n’oublions pas que ces révélations ont été placées à tout moment sous la direction royale de la Très Sainte Mère de Dieu. Les mépriser sans même les avoir lues est une offense à sa tendresse maternelle, offense qui attire la colère du Ciel. Éditions TRC Voir DFT Voir «  le site : Paul VI, le pape martyr de la fin des temps »très complet

 

« Preuves de l'existence du démon.

Ce sont: L'enseignement du Christ dans l'Ecriture Sainte; l'enseignement du Magistère ecclésiastique; l'enseignement du Pape, le représentant du Christ. Ces enseignements concordent: le Démon existe.

L'action du démon.

 Le démon exerce un grand pouvoir, non seulement par son action intime sur les hommes, et par la tentation, pour les faire tomber dans le péché et les détourner de Dieu ; mais aussi par sa domination sur des personnes déterminées, par le moyen de la possession.

 

La possession.

 Bien que la possession ne' puisse être ni prouvée ni infirmée par la Science (psychologie, parapsychologie), elle s'y hasarde néanmoins, sortant ainsi de sa compétence. La possession doit être admise. Même en faisant abstraction de l'enseignement du Magistère et de l'Écriture Sainte, elle ressort de l'expérience des Saints (p. ex. Saint Jean de la Croix, le cas d'une religieuse dans la vie de Sainte Thérèse d'Avila, le saint curé d'Ars et beaucoup d'autres Saints).

L'histoire de l'Église fournit un grand nombre de cas de possession, qui ne sont pas mentionnés ici. Il faut certes être prudent dans la croyance à la possession, car il existe des maladies psychologiques qui ressemblent beaucoup à des possessions. Il y a différents phénomènes, ou manifestations, qui prouvent qu'il s'agit d'une possession. Mais le plus probant est la réaction devant l'exorcisme, dit de façon seulement mentale : l' «exorcismus probativus».

 

Mais même dans ce cas, il est possible que les démons se cachent, qu'ils ne se-manifestent pas, ne réagissent pas. S'ils ne réagissent pas, cela ne prouve pas encore qu'ils ne sont pas présents. Mais s'ils réagissent, cela prouve qu'il y a possession. Un indice important est fourni par le comportement devant les objets bénits, les reliques, l'eau bénite, les médailles... Mais dans ce cas, il ne faut pas que la personne sache auparavant que les objets sont bénits.

Le comportement devant l'eau ordinaire et l'eau bénite est un indice de la présence de démons. Certaines personnes ont le don de distinguer l'eau bénite de l'eau ordinaire, mais leur réaction n'est pas un rejet furieux. Cela dépend donc toujours de cette réaction de rejet furieux, qui ne peut pas s'expliquer naturellement.

Un autre signe probant, c'est la réussite de l'exorcisme. Pour ne citer qu'un seul cas : les petits possédés d'Illfurth . (Ed Résiac) Ces démons purent être expulsés. Après leur expulsion, qui s'étendit sur deux ans, les deux petits garçons furent absolument normaux.

 

L'échec de l'exorcisme est-il un indice négatif?

 

a. S'il n'y a pas réellement possession, l'exorcisme ne peut pas réussir.

Alors, le cas peut encore empirer.

b. Il y a des cas de possession qui ont un objectif particulier; par exemple, la purification d'une personne qui vit dans le péché, ou le châtiment pour une vie de péché. C'est spécialement le cas lorsque des personnes se sont données au Diable. De tels cas sont le plus souvent longs et exigent un effort laborieux de l'exorciste, mais ils ne sont pas sans espoir, surtout si la personne a bonne volonté (Magda, avec le R.P. Rodewyk)

 c. Un cas particulier de possession est constitué par ce qu'on appelle la «possession expiatrice». De telles personnes ne sont pas personnellement coupables. Elles peuvent, par exemple, avoir été maudites. Pourquoi, dans tel ou tel cas, une malédiction est-elle devenue effective et dans les autres, pas? Ce sera toujours un mystère.

Si des personnes acceptent de souffrir pour les autres, cela peut prendre la forme d'une possession. La possession comporte une terrible souffrance. L'histoire montre que des possédés, qui ont beaucoup enduré, ne deviennent pas vieux (les enfants d'Illfurth).

 

Il y a des possédés qui souffrent pour les hommes en général, pour l'Église, ou pour des groupes particuliers de personnes, par exemple pour des prêtres.

 

d. Quand on considère des cas comme celui de Nicolas Wolf, de Rippertschwand, ou celui d'Altôtting , on peut penser que ces cas ont une mission spéciale à remplir pour 'l'Eglise : non seulement par leurs souffrances, mais aussi par leurs révélations; On pourrait y ajouter le cas qui fait l'objet des «Avertissements de l'Au-delà» (le présent ouvrage), et également celui de Klingenberg Les révélations faites dans ces cas doivent être pour l'Église un témoignage et un secours, pour le temps si difficile qu'elle traverse.

 (Pour la France, nous aimerions citer, entre autres cas, celui de Marie des Vallées (+ 1656), qui fut l'inspiratrice mystique de Saint Jean Eudes).

Ces cas résistent à l'exorcisme jusqu'à ce que leur mission soit remplie.

Dans le cas de Klingenberg, la souffrance a été jusqu'à la conformité avec le Christ et la mort de la Croix. …

….En quoi consiste exactement la possession?

Chez les possédés, le démon ne prend pas seulement possession de l'âme d'une personne, comme c'est le cas avec le péché grave, ou «péché mortel» ; il prend possession du corps et des puissances psychiques, en sorte que la personne possédée ne peut plus disposer librement de son corps, ni des forces de son esprit et de son vouloir. Un autre, le démon, s'en est emparé. La personne possédée ne peut pas s'opposer effectivement à ce que les démons veulent faire par elle .Toutefois, la fine pointe de l'intelligence et de la volonté peuvent s'opposer à tout le mal auquel les démons forcent cette personne. Dans ce cas, il n'y a aucune faute chez celle-ci.

Encore moins peut-on parler de faute, si, dans la «crise» ou après celle-ci, la personne ne se souvient de rien. Ce fut le cas par exemple pour les petits possédés d'Illfurth, qui dans la suite ne se souvinrent de rien de ce qui s'était passé durant tout le temps de la possession.

Spécialement dans les cas de «possessions expiatrices», il y a ce qu'on appelle: la possession lucide ; c'est-à-dire que la personne possédée sait totalement ou en partie ce qu'elle fait et dit. On se trouve là en présence d'une souffrance particulièrement pénible, qui est supportée en pleine connaissance.

. Motifs des possessions.

 En bref: Il peut y avoir un péché, un péché grave, qui ouvre la porte aux démons. Il peut se faire que la personne en question se soit donnée au démon par un pacte signé de son sang (cf. le cas d'une religieuse, dans la vie de Sainte Thérèse d'Avila et Saint Jean de la Croix), ou qu'elle se soit livrée à des pratiques occultes,  (magie, sorcellerie, pendule etc) ou qu'elle ait été maudite ; ou que Dieu ait eu des vues particulières: Réparation ...

 

La possession et la science.

 Satan et la possession ressortissent au surnaturel. La science n'a pas accès au surnaturel; elle s'occupe des phénomènes (manifestations). Si elle discute sur Satan et sur la possession, elle sort des limites de sa compétence et ne mérite pas créance. Cela vaut également pour la psychologie, la parapsychologie, la médecine.

 

Il est raisonnable et recommandable, quand on soupçonne une possession, de penser d'abord aux causes naturelles, et aussi aux maladies psychologiques. Mais la raison demande aussi qu'on reste ouvert à la possibilité d'une possession. Un examen soigneux du cas doit établir les causes de l'état de la personne. L'inutilité des efforts de la médecine dans le traitement du cas peut être un indice de possession. Quand la médecine abandonne la partie, il faut que la voie reste ouverte à l'exorcisme, au remède qu'apporte l'Église, conformément à l'ordre du Christ: «Chassez les démons» !(Matt 10,8). L'erreur selon laquelle le Christ aurait été conditionné par la mentalité de son temps concernant les démons va à l'encontre de Sa Divinité, et doit être rejetée.

 

La possession est-elle une maladie?

Dans le fond, la possession n'est pas une maladie; pourtant elle peut être doublée d'une maladie. Souvent les maladies des possédés s'en vont avec l'influence du démon et ne peuvent pas être combattues par la médecine.

Qu'est-ce que l'exorcisme?

 L'exorcisme, c'est le remède de l'Eglise, qui s'efforce de chasser le démon par la prière, par des lectures de l'Ecriture Sainte, des adjurations, des sommations au Nom de Jésus, etc ... ; l'usage d'eau bénite, des bénédictions, des signes de croix, l'imposition de l'étole, l'imposition des mains. Ce serait une erreur de croire que des démons videraient les lieux sur un unique exorcisme, sur une seule sommation. C'est un dur combat entre l'exorciste et les démons. Toujours, ceux-ci répètent: «Nous ne sommes pas encore obligés de partir !» C'est pourquoi, ici aussi, vaut l'aphorisme: Dieu a le dernier mot. »

 

Ps : Dans le cas de la possédée de Suisse, la possession cessera au retour de SS Paul VI, à l’Heure de Dieu. Ne l’oublions pas dans nos prières et nos intentions de Messes. C’est pour nous qu’elle doit porter cette lourde croix.

 

Les souffrances expiatoires que cette femme accepte avec tant de générosité, la détresse intérieure et le total abandon qu'elle endure, particulièrement les jours qui suivent les exorcismes, en union avec les souffrances du Christ, sa dernière agonie et son délaissement, serviront au salut d'âmes immortelles. Le grand souci de cette âme réparatrice est de ne pas entraver, par sa faute, les révélations faites pour notre temps par les démons, sur l'ordre de la Reine du ciel et de la terre ; et ainsi de ne pas laisser, par légèreté et négligence, aller à leur perte éternelle des âmes qui auraient ainsi pu être sauvées.

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 06:34

                  

                                      Enseignements divins  suite  4/4

                      Synthése magnifique des dogmes de la vraie religion

 

 

               « Un autre jour, j'entendis la voix du Sauveur Jésus ;

Je romprai Mon silence, dit-Il, J'élèverai Ma voix; que tous les hommes entendent les paroles de vérité qui sortent de Ma bouche: Peuples de la terre, rassemblez vous, prêtez l'oreille, écoutez ce que dit le Seigneur votre Dieu; princes, rois et sujets, approchez-vous, prêtez l'oreille, écoutez ce que dit le Seigneur votre Dieu; grands et petits, riches et pauvres, savants et ignorants, accourez, prêtez l'oreille, écoutez ce que dit le Seigneur votre Dieu.

                 Voici Ses paroles, elles sont paroles de Vérité: Dieu  est Un en Trois Personnes ; chacune de ces Trois Personnes est Dieu; ces Trois Personnes ne font qu'un seul Dieu. Je Me suis fait homme, en prenant un corps et une âme auxquels J'ai uni Ma Divinité, et par cette union J'ai été Dieu et homme tout ensemble. Il y a en Moi deux natures: la Nature Divine et la nature humaine; mais il n'y a qu'une Personne, la Personne du Fils de Dieu fait homme. Il était nécessaire que Je me fisse homme, pour rendre réparation à Dieu de l’offense de l’homme. Dieu a trouvé cette réparation dans le sacrifice de Ma vie que Je

Lui ai offerte sur  le Calvaire. Je suis ressuscité trois jours après ma mort par la puissance de Ma Divinité; après Ma résurrèction, Je suis monté au ciel. Je suis encore sur la terre d'une manière invisible par le très-saint sacrement de l'autel dans lequel je suis véritablement présent avec mon corps, mon sang, mon âme et ma divinité. La sainte Vierge Marie conçue sans péché est ma mère. Elle m'a conçu dans son chaste sein par ropération du Saint-Esprit; elle n'a jamais connu d'homme; elle a toujours été vierge avant, pendant et après ma conception. Vous mourrez tous, et quandie monde sera fini vous ressusciterez. Après la mort, vous serez jugés sur votre vie: si elle est bonne, juste et sainte, vous jouirez du bonheur du ciel i si vous êtes surpris dans l'injustice et l'iniquité, vous serez condamnés au feu éternel. Le paradis est le 'lieu de la récompense des saints, remer,celui de la pu

nition des pécheurs. Le purgatoire est destiné à l'expiation complète des péchés de oeux qui meurent en état de, grâce, mais qui n'ont point satisfait complétement à la justice divine.

 

                 Voilà les principales vérités de la religion. pourquoi luttez-vous contre ces vérités que toute la terre a reconnues! Ne vous laissez pas conduire par votre jugement, vos caprices, ni vos passions; Si vous avez des doutes, des difficultés, soumettez-les à l'Église,*** (NOTE pour 2013 : A l’Église fidèle à cette doctrine, selon sa Tradition) votre mère et Mon épouse, écoutez sa voix comme Ma voix, c'est Moi qui parle par sa bouche. Elle résoudra toutes vos difficultés et dissipera tous vos doutes. Enfants, ne vous séparez jamais de votre Père du ciel : celui qui se sépare de Lui, quitte la maison paternelle et n'aura point de part à l'héritage promis. L'ennemi du père de famille est venu dans son champ pour y semer l'ivraie. Gardez-vous de ramasser l'ivraie; elle serait pour vous l'occasion d'une mort éternelle. Malheur et trois fois malheur à celui qui écoute la voix de l'ennemi du père de famille ! Bonheur et trois fois bonheur à celui qui écoute Ma parole! La parole de l'ennemi du père de famille est une parole de mort et ma parole est une parole de vie. »

                 Puis le Seigneur Jésus se retourna vers moi et me dit: Ma fille ,aimez votre religion, elle vous mènera à Dieu ; pratiquez votre religion, elle vous obtiendra le bonheur de posséder Dieu éternellement; aimez Dieu, honorez-Le, rendez-Lui vos devoirs du fond de votre cœur et du plus intime de votre cœur; mais témoignez à Dieu votre amour, rendez-Lui vos devoirs par la pratique des œuvres extérieures qu'Il demande de vous. Ne séparez jamais complètement la religion intérieure de la religion extérieure. La religion extérieure alimente la religion intérieure du cœur, et la religion intérieure est l'âme, la vie de la religion extérieure. Joindre l'une à l'autre, c'est avoir la vraie religion, c'est accomplir la volonté de mon Père, c'est édifier son prochain, c'est vivre pour Dieu, vivre pour soi, vivre pour ses frères. Ma fille, gardez ces instructions,  allez en paix, Je vous bénis .. ,"Je me prosternai sous la main du Sauveur Jésus et lui fis l'offrande de mon cœur comme garant de ma gratitude et de ma soumission à Sa volonté. »

 

 

 

 

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 06:25

 

                  Enseignements divins suite : La vraie religion et ses devoirs 3/4

 

 

« Un autre jour, Jésus–Sauveur s'exprima ainsi: Il est nécessaire à l'homme d'avoir une religion et d'avoir la vraie religion. L'homme sans religion n'est pas un homme. Qu'est-ce qu'être homme! C'est être vivant avec un corps et une âme raisonnable, et accomplir les devoirs qui sont inhérents à cette existence par rapport à toutes choses.

                Or, quels sont les premiers devoirs que l'homme a à remplir? Ce sont les devoirs vis-à-vis de Celui de qui il a tout reçu, l'existence, la vie, le mouvement, la raison. Ce sont les devoirs vis-à-vis de son Créateur, son Bienfaiteur et son Dieu. Ne pas rendre à Dieu les devoirs qu'on Lui doit, c'est se séparer de Lui, c'est n'être plus uni à Lui, c'est L'offenser. L'homme est fait pourtant pour vivre uni à Dieu, pour Lui appartenir, pour Le servir. Ne pas agir ainsi, c'est manquer sa fin, c'est n'être pas homme, c'est devenir l'être le plus vil, le plus bas qu'on puisse trouver, c'est l'ingratitude la plus noire et la plus flétrissante envers Dieu.

              Quels sont les seconds devoirs de l'homme! Les devoirs envers lui-même. Or, un homme sans religion ne, remplit pas ses devoirs envers lui-même. Il ne se rend pas Dieu propice, il n'attire pas sur lui Ses bénédictions, il ne travaille point pour l'éternité, il n'embellit pas son âme de vertus, il ne résiste point à ses passions, il ne marche plus dans la voie du salut, il marche vers l'éternelle damnation, Un homme sans religion n'est pas un homme, car il ne vit point pour perfectionner sa vie, mais pour la détruire à jamais.

 

                 Quels sont les troisièmes devoirs de l'homme ? Les devoirs envers ses semblables. Or, un homme sans religion, comment s'acquittera- t-il de ses devoirs par rapport à la société? Seront-ils dictés par la charité ? Non.

Par la justice? Non. Il trompera, il travaillera avec égoïsme et se séparera de ses frères. Un homme sans religion n'est pas un homme; car l'homme est fait pour vivre en société, et l'homme sans religion, loin d'entretenir et de vivifier la société, travaille à sa perte. Oui, Ma fille; et vainement parmi les hommes se persuade-t-on qu'un homme sans religion a de la probité, qu'il est juste, honnête, charitable, bon ; il n'en est rien, la religion seule donne force à ces vertus. Là où il n'y a point de religion, il n'y a en général que duplicité, égoïsme, mensonge.

                La religion, Ma fille, est seule le véritable lien de la société, non-seulement visible, mais encore invisible. Elle est le lien entre Dieu et l'homme, et par elle l'homme vit en société avec Dieu comme Je vis en société avec Mon Père en  l'unité du Saint-Esprit. Elle est le lien entre l'homme et les anges, ministres de Dieu pour le service et le bonheur de l'homme. Elle est le lien entre l'homme  et l'homme sur la terre, et cette société se continuera dans l'éternité, et ces trois sociétés n'en feront plus qu'une, la société du Créateur avec Ses créatures.

                 Pour opérer cette société, il faut la religion: la religion seule en effet peut l'opérer; de là vous pouvez juger combien elle est nécessaire.

              Vous allez encore mieux comprendre sa nécessité par ce que Dieu opère dans les hommes par rapport à la religion. Il ne veut pas seulement que la religion consiste dans l'accomplissement des devoirs fixés par lui-même. Il a voulu faire de la religion une inclination, un mouvement du cœur, une habitude de l'âme qui pousse l'homme à accomplir ses devoirs de religion. Cette habitude, cette inclination, cette vertu de religion est donnée à toute âme avec la grâce sanctifiante, elle lui facilite l'accomplissement de ses devoirs, elle demeure en elle autant que la grâce sanctifiante, croissant, diminuant ou disparaissant avec elle, pour revenir croître et grandir encore avec le retour, l'accroissement et le développement de cette même grâce . »A SUIVRE

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 07:54

 

 

                                       Enseignements divins suite 2/4

 

« Or, cette religion que Je donnai aux apôtres est la vraie religion, parce que seule elle renferme les signes dont Je vous ai parlé plus haut.

              Elle est une: une dans la foi, une dans la morale, une dans sa durée. Une dans la croyance à un seul Dieu, à un seul Rédempteur, à un seul baptême. Une dans sa morale qui n'a qu'un commandement, l'amour de Dieu ct du prochain. Une dans sa durée: c'est la seule qui ait traversée tant de siècles, la seule qui soit restée debout, toujours forte et pleine de vigueur, la seule qui doive demeurer jusqu'à la consommation des siècles.

Elle est sainte: c'est elle qui unit l'homme à Dieu et le sépare des choses de la terre; c'est elle qui enseigne à. éviter le mal, à pratiquer la vertu; c'est elle qui possède les Sacrements, boucliers puissants pour défendre les vertus, armes mortelles contre le mal et le péché.

Elle est apostolique: ce sont Mes apôtres qui l'ont transmise au monde, qui ont chargé leurs successeurs de la répandre et de la conserver, et on peut remonter aisément d'âge en âge jusqu'aux apôtres, entre les mains de qui on la retrouvera déposée par Moi, qui étais envoyé par Mon Père.

Elle est universelle: dans tous les pays du monde on trouve des chrétiens, ou des hommes qui ont une même foi, une même loi, les mêmes sacrements.

Elle est divine: c'est Moi qui l'ai instituée, moi, Fils de l'homme et aussi Fils de Dieu; elle est divine, car elle résiste à tout, aux persécutions des tyrans, aux persécutions des autres religions, aux passions des hommes, aux tentatives continuelles de Satan. Quelle religion a produit des héros comme la religion catholique ? Quelle autre religion a transformé les femmes les plus timides, les enfants les plus faibles, à ce point de ne pouvoir trouver nulle part un courage supérieur à leur courage ! La mort n'a point effrayé ceux qui ont pratiqué cette religion, ils ont été au devant d'elle, ils l'ont reçue à bras ouverts, ils ont béni Dieu dans les tourments les plus affreux, et pas une plainte n'est sortie de leur bouche. . ...

Quelle religion osera se comparer à la religion catholique ? Quelle religion laissera apercevoir comme elle les  signes d'une vraie religion ? Quelle religion unira l'homme à Dieu comme la religion catholique ? Sera-ce la religion de divinités faites par les mains des hommes ou qui n'a d'autres dieux que de vils animaux, ou qui ne favorise que les passions?

 «Quelle folie de ne pas reconnaître la vérité dans la religion catholique ! Quelle folie de ne pas voir le mensonge dans toute autre religion !

Donc, Ma fille, ceux-là n'ont pas la vraie religion qui n'ont pas une religion ayant les signes d'unité, de sainteté, d'apostolicité et d'universalité dont Je vous ai parlé. ,.

Le Sauveur Jésus m'a encore parlé ainsi: Si vous considérez la religion comme acte par lequel vous remplissez vos devoirs envers la Divinité, cet acte peut se présenter à vous comme bon ou comme mauvais.

Cet acte de religion est bon quand il est l'accomplissement d'un devoir envers le Dieu véritable qui est au ciel; il est mauvais s'il se rapporte à d'autres dieux. Voilà pourquoi tous les actes de religion des païens étaient mauvais; il est mauvais encore quand, se rapportant à Dieu, cet acte n'est pas selon la manière dont Dieu l'a prescrit. Ainsi aujourd'hui les actes de la religion judaïque sont mauvais, parce qu'ils sont prohibés par la religion que J'ai établie. " A Suivre

 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 06:53

                

                  Enseignements divins :Suite - La vraie religion.1/4

  Ces instructions sont le contre-poison aux réunions d’Assise et au faux œcuménisme .Très claire exposition des vérités immuables de la doctrine catholique Dures à entendre pour beaucoup Hélas.. !

 

  « Le Sauveur Jésus m'a souvent parlé de la religion ; Il m'a dit ce que c'était que la religion et quelle était la vraie religion. Il m'a montré la nécessité de la religion; Il m'en a donné ensuite un résumé complet ; enfin, en une autre circonstance, Il me montra comment la religion intérieure ne suffisait pas au chrétien. Il m'a parlé aussi de diverses choses qui ont rapport à la religion. Je le dirai à peu près dans l'ordre qu'Il a suivi et selon que ma mémoire me le rappellera.

 

Ma fille, me dit un jour le Sauveur Jésus, la religion est la réunion de tous les devoirs que la créature doit rendre au Créateur. On peut considérer la religion de deux manières: en elle-même, telle qu'elle est fixée, décrétée, voulue par Dieu; en celui ensuite qui pratique cette religion par l'accomplissement des devoirs qui lui sont prescrits. Dans le chrétien, on peut la considérer de deux manières: Comme acte par lequel il remplit ses devoirs de religion, et comme facilité, comme inclination, comme habitude surnaturelle que Dieu met en lui par sa grâce afin qu;il accomplisse ses devoirs de religion.

 

Si on la considère en elle-même, telle qu'elle est fixée, décrétée, voulue par Dieu, on doit examiner quelle est la religion qu'Il a ainsi voulue, décrétée, fixée, parce que celle-là seule peut être et est réellement la religion véritable.

 Voici les signes auxquels on peut reconnaître la vraie religion, celle qui, par conséquent, a été donnée par Dieu Lui-même : elle est une, sainte, apostolique, universelle. Or, de toutes les religions du monde, la catholique seule les renferme tous.

 

                    Cette religion, Ma fille, n'a pas commencé seulement avec Moi quand je vins sur la terre, mais dès l'origine des choses au paradis de délices. Vous savez qu'au commencement Dieu fit l'homme, qu'Il le plaça dans le jardin de délices, que l'homme reconnut Dieu pour son Créateur et le Créateur de toutes choses. L'homme, par cette connaissance de Dieu, avait aussi celle des devoirs que la créature doit au Créateur, Il avait aussi la connaissance que Dieu lui donna de respecter et de ne pas toucher aux fruits de la science du bien et du mal. Connaître Dieu, L'adorer, lui obéir, telle était la religion de l'homme sur la terre, dans son paradis; et cette religion du premier homme jusqu'à vous Il toujours été la même, car aujourd'hui que faites-vous dans la religion catholique, si ce n'est connaître Dieu; l'adorer et lui obéir. Vous le connaissez comme Adam; vous l'adorez comme Adam ; l'obéissance que vous donnez à Dieu seule a changé, comme elle changea pour les Patriarches, comme pour le peuple que Je me choisis, comme quand Je vins enlever la loi de crainte pour lui substituer la loi d'amour. Mais ce n'est point l'obéissance en elle même qui a changé, c'est l'obéissance par rapport aux actes que Dieu vous demande. Dieu lui-même a voulu changer les prescriptions qu'Il avait données à Adam, changer celles qu'il avait données aux Patriarches, changer celles qu'il avait données à Moïse. Mais c'est Lui qui les a changées. L'homme a dû obéir, et la religion est toujours la même, malgré ces changements, quant à l’obéissance due à Dieu.

 Les persécutions se sont élevées contre elle; mais depuis Adam, père du genre humain, depuis Abel, fidèle serviteur de Dieu, jusqu'aux martyrs les plus récents, jamais la persécution n'a détruit la religion, elle lui a donné au contraire plus de force et de vigueur. Savez-vous pourquoi, Ma fille ? C'est que Dieu Lui-même a institué la religion, et qu'Il la conserve et l'étend par les moyens qu'Il a choisis, et contre lesquels les puissances du monde et de l'enfer ne peuvent rien. Quand l'homme perdit la connaissance de son Dieu et qu'Il se fit des dieux, ouvrage de ses mains afin de se livrer à tous les entraînements de ses passions, la religion ne fut point perdue. N'y eût-il eu qu'un seul homme fidèle, il eût suffi pour la perpétuer. Or, il y eut plus qu'un homme, il y eut une grande famille, un peuple immense qui conserva la religion. Dieu avait donné au premier chef de cette famille et de ce peuple un signe qui le devait distinguer des autres peuples, la circoncision. Quand ce peuple eut grandi et se fut multiplié, Dieu lui donna sa loi, comme moyen de conserver sa religion. Entre la religion de ce peuple et la religion catholique, il n'y a pas de différence; seulement, la religion judaïque n'était que le symbole et la figure de la religion chrétienne que devait établir le Messie, promis à Adam dans le paradis terrestre, attendu par les Patriarches et annoncé par les Prophètes. Tout fut prédit par rapport à Mon avènement: Ma naissance d'une Vierge, le lieu de Ma naissance, Ma vie obscure, Ma Vie publique, Ma mort et Ma résurrection.

 

Pendant Ma vie, Je prouvai Ma Divinité par Mes miracles, et Ma mission de Dieu par des œuvres supérieures  à celles de tous les prophètes ensemble. Je choisis douze apôtres, Je leur enseignai Ma doctrine, Je leur donnai Ma loi, Je leur fixai la religion que Je venais établir sur la terre, et Je les envoyai dans le monde entier prêcher la bonne nouvelle du Messie promis et venu, du Rédempteur attendu, mort et ressuscité, du sacrifice nouveau qui devait s'offrir dans le monde entier et que J'avais offert moi-même le premier sur le Calvaire. Et ces hommes, qui étaient de pauvres pêcheurs, ignorants et sans instruction, se dispersèrent dans le monde et accomplirent la mission que Je leur avais donnée, faisant eux-mêmes des miracles supérieurs à Mes miracles, ressuscitant les morts, rendant l'ouïe aux sourds, la vue aux aveugles, le mouvement aux paralytiques, confondant les faussaires ct les envoyés de Satan, et donnant leur vie pour confirmer la vérité de leur doctrine. La religion qu'ils répandaient dans le monde, si parfaite et si difficile dans la pratique au premier abord, si relevée dans ses mystères à jamais incompréhensibles, fut reçue partout, et elle se répandit dans le monde entier avec une immense rapidité.

 

« Or, cette religion que Je donnai aux apôtres est la vraie religion, parce que seule elle renferme les signes dont Je vous ai parlé plus haut. A SUIVRE

             

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 06:04

                                                    Enseignements divins suite  La vraie liberté

 

«Ma fille, la Charité vous donnera la vraie liberté des enfants de Dieu. Je n'entends point de cette liberté qui est le désordre, de cette liberté qui fait le mal. Non, cela n'est point la liberté. La liberté consiste à se soumettre volontairement à la loi. Or, qui aime véritablement Dieu, l'aimant toujours, fera toujours aussi ce qu'Il lui commande, ce qu'Il demande de Lui ; il se soumettra sans peine, parce qu'il L'aime et qu'il ne veut Lui déplaire en rien. La volonté de Dieu sera la règle de sa conduite, et il suivra cette règle parce qu’il aime  Dieu. Il fera tout ce qu'il voudra, et sera libre, par conséquent, parce qu'il ne voudra que ce que Dieu veut. Tenez à cette liberté qui est la seule liberté vraie, conservez-la toujours en vous en y conservant l'amour de Dieu. Croissez dans l'amour de Dieu, et votre liberté grandira, parce que vous deviendrez de plus en plus portée à ne faire que ce que Dieu veut. »

 

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