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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 06:53

 

                                                            Enseignement divin sur  la Grâce - suite 3/7

 

               « Le Sauveur Jésus me parla ainsi le lendemain: « Ma fille, la grâce actuelle est le premier moyen qui dispose l'âme à la possession de Dieu, à la vision béatifique, à la gloire du Ciel; mais il ne la met pas dans un rapport immédiat avec sa fin surnaturelle. Elle n'est donc pas le dernier moyen qui conduise à la vision de Dieu ou la fasse atteindre ; mais elle conduit l'âme à l'acquisition de la grâce surnaturelle habituelle,** qui est précisément la préparation immédiate à la possession de Dieu, parce qu'elle dépose en elle la participation de la Vie divine,

 

« Il y a plusieurs causes de la grâce sanctifiante que Dieu met en vous.

La cause productive ou créatrice de la grâce, qui est Dieu Lui-même, auteur de tout don naturel et surnaturel.

La cause méritoire de cette grâce, qui n'est autre que le Fils de l'homme et les souffrances de Sa Passion.

La cause instrumentale, ou ce par quoi Dieu vous donne la grâce, ce sont les sacrements. ,

La cause formelle de la grâce ou la nature de la grâce en tant que placée dans l'âme, c'est la justice de Dieu communiquée à cette âme.

                Enfin, Ma fille, la cause finale de la grâce ou les motifs pour lesquels Dieu la communique sont au nombre de  trois:

                   Le premier motif, c'est Sa propre Gloire. Dieu, Je vous l'ai déjà dit, a tout fait pour Sa gloire ; mais rien ne peut plus contribuer à Sa gloire que le don de la grâce habituelle par laquelle Il élève l'âme jusqu'à Lui, comme une louange éternelle qu'Il contemplera et recevra dans les siècles des siècles.                     

                   Le second motif, c'est la gloire de Son Fils fait homme pour sauver les hommes. Qu'est-ce que la gloire? C'est le rayonnement d'un être, c'est la manifestation des attributs qui sont en lui. Or, l'homme, par la grâce, devient membre de Mon corps, et, uni à Moi, il est juste, il est saint, il est ami de Dieu, il est fils de Dieu; et cette filiation, cette amitié, cette sainteté, cette justice brillent en lui dans tout leur éclat, et Me manifestent  moi-même, qui ne fais qu'un avec lui.

                 Le troisième motif, c'est la participation de l'homme à la gloire de Dieu et à Ma gloire, lesquelles ne sont définitivement, et pour jamais obtenues, que lorsque l'homme est définitivement, et pour jamais, participant de la gloire de Mon Père et de Ma gloire.

 

             Quelle est donc la nature de la grâce sanctifiante, ou qu'est-ce que la grâce sanctifiante? La grâce sanctifiante est un don de Dieu surnaturel, gratuit et créé, intrinsèquement inhérent à l'âme et demeurant en elle sous forme d'habitude,** et par lequel l'homme, participant à la vie divine, justifié, sanctifié et agréable à Dieu, devient Son fils adoptif, et acquiert des droits à la vie éternelle.

 

              Comprenez-vous ces paroles, Ma fille? - Seigneur, j'en comprends quelques-unes; mais les autres sont pour moi pleines d'obscurité. - Désirez-vous en avoir l'explication ? - Oui, Seigneur et je la recevrai de Vous avec empressement.

                                                                          A Suivre

 

(**En théologie, habitude signifie une disposition stable  déterminant la nature elle-même et son opération)

 

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:10

Puisons à pleines mains dans le trésor que nous ont légué nos anciens.Beaucoup d'entre eux souhaitaient vivre au temps des persécutions pour témoigner de leur foi. Citer aujourd'hui leur témoignage est une façon bien simple de les rendre présents à côté de nous,unis dans le même combat pour le triomphe de la Vérité

"La Foi est le sens de la vie intime de Dieu"
Elle est l'oreille divinement ouverte aux secrets d'En Haut.
Elle est l'œil qui perçoit l'aube de la Vision Béatifique.
Elle est la main qui déjà saisit et s'empare.
Elle est un pied robuste et hardi.
Elle est une aile étendue et puissante."
(Mgr Gay -1815-1892)

.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 06:18

         Enseignement divin sur la Grâce -suite 2/7

 

             « Je ne sais si je m'exprime bien, mais je, ne sais pas m'exprimer autrement. J'écris selon l'intelligence qui m'a été accordée des paroles du Sauveur Jésus.

 

                    Je continue: « Parmi les grâces que Dieu accorde à chacun pour son utilité personnelle, on en distingue de deux sortes: celles qu'Il accorde pour la sanctification et la bonté de tous les actes et celles qui constituent en l'âme un état, une manière d'être, ou autrement dit les grâces actuelles et les grâces  sanctifiantes.

 

             Qu'est-ce que la grâce actuelle ? Avant de répondre à cela, Je dois vous rappeler, Ma fille, que l'homme par lui-même ne peut rien faire de méritoire pour le ciel sans la grâce de Dieu, Après cela, vous eomprendrez aisément ce que c'est que la grâce actuelle. La grâce actuelle est un secours passager que Dieu donne à l'homme pour connaître, vouloir ou faire un bien surnaturel, en l'excitant et l'aidant à cette connaissance, à ce vouloir, à cette action.

               C'est un secours nécessaire à l'homme que le péché a rempli de faiblesse et qui se trouve impuissant devant une fin surnaturelle. C'est un secours passager, cela le distingue de la grâce habituelle qui est en l'âme d'une manière permanente.

                J'ai ajouté, Ma fille, que ce secours excite et aide l'homme, pour vous marquer que ce secours le dispose à l'action et le soutient quand il l’accomplit. Pour quelle action ce secours est-il donné à l'homme? Pour une action intérieure ou extérieure. Or, pour toute action, il y a deux choses: la disposition à l'action et l'accomplissement de l'action. Dans la disposition à l'action, c'est l'intelligence de l'homme qui est précisément en jeu ; ce secours de Dieu éclaire son intelligence. Dans l'accomplissement de l'action, c'est la volonté; ce secours de Dieu excite et aide la volonté à l'accomplir. Que l'action soit intérieure, comme un acte d'amour, ou extérieure, comme un exercice de piété quelconque, pour que cette action soit bonne, il faut nécessairement le secours de Dieu, et il s'appelle la grâce actuelle. (La grâce est donnée pour un acte particulier)

 

                      La grâce actuelle est donnée à deux fins, d'abord faire pratiquer le bien, comme Je viens de vous l'indiquer; et puis, de faire éviter le mal; d'où il suit, Ma fille, que, si cette grâce est nécessaire, elle l'est pour opérer le bien, et puis pour éviter le mal.

 

                La grâce actuelle est nécessaire pour opérer le bien, pour produire des actes de foi, d'espérance et de charité surnaturels, car la foi, l'espérance et la charité sont des vertus surnaturelles, et par les seules forces de sa nature l'homme ne peut en produire les actes. Celui même qui a la grâce sanctifiante a besoin de la grâce actuelle pour produire ces actes, car cette grâce sanctifiante, comme toutes les habitudes surnaturelles que Dieu établit dans l'âme, d'une manière permanente, est à peu près pour les actions simplement naturelles les puissances et les facultés naturelles.

 

                  Il ne faut pas dire pour cela, Ma fille, que les actions des hommes qui ne sont pas précédées et aidées de la grâce sont des actions mauvaises; que l'homme, sans la grâce, ne peut rien faire de bien; mais, en vérité, sans la grâce il ne peut rien faire de méritoire pour le ciel.

 

La grâce actuelle est nécessaire pour faire le bien, et aussi pour éviter le mal.

 

                      Oui, Ma fille, elle est nécessaire même à l'homme qui est en état de grâce, et sans cette grâce actuelle il lui est impossible de passer un long temps sans tomber dans le  péché véniel. Elle est nécessaire non-seulement pour éviter le péché véniel, mais encore le péché mortel. Pour éviter le mal, en effet, il faut se déterminer au bien et l'accomplir; car qui n'avance pas recule, et celui qui n'amasse pas constamment dissipe. Or, pour se déterminer au bien pour faire le bien, il faut, outre la prédisposition donnée par la grâce habituelle, une excitation, et un secours actuel pour l'accomplir.

 

                      Ma fille, la grâce actuelle ne vous manquera jamais; recevez-là et servez-vous en selon le dessein de Dieu. Ainsi vous éviterez le mal et vous pratiquerez le bien. Je ne veux point vous retenir plus longtemps; demain, revenez près de Moi, je vous parlerai de la grâce sanctifiante. Je vous dirai quelles sont ses causes, sa nature et les effets qu'elle produit dans l'âme. » A suivre

 

 

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 05:38

                                                  Enseignement divin sur  la grâce- 1 /7

 

                                       « Sans Moi, vous ne pouvez rien faire »( Saint Jean XV-V)

Extrait des lettres de Marie Lataste (1822-1847)  (en religion Sœur Marie du Sacré-Cœur)Ed.Téqui.

                                    Il est impératif de les lire et étudier dans l’ordre de parution

 

                    Ces enseignements de Notre Seigneur, édités au siècle dernier, sont les contrepoisons providentiels aux carences de formation religieuse solide qui font mourir de faim spirituelle tant d’âmes. Notre époque est « naturaliste » niant toute réalité surnaturelle, fondant la morale sur les pulsions biologiques, niant l’existence de l’âme et toute révélation sur le sens et la valeur de la vie. Plus grave cette attitude d’esprit atteint peu à peu la religion qui devient un culte de l’homme et ne s’occupe plus que de social, minimisant l’action créatrice, sanctificatrice de Dieu par la grâce et le rôle essentiel de Jésus Sauveur crucifié et de Ses mérites. Lisez ces beaux textes, ce sont des grâces qui transforment la vie. Ils sont garantis par une approbation épiscopale.(1866)

 

                      « Un jour, je priais à genoux devant le Saint Tabernacle.

Je remerciais le Sauveur Jésus des nombreuses grâces qu'Il m'avait accordées et qu'Il ne cessait de m'accorder encore. Il se montra à moi sur l'autel; je ne sais pourquoi, n'osant m'approcher de Lui, je demeurai à ma place. Il m'appela; je m'approchai, et je tombai à Ses genoux: « Ma fille, me dit-il, J'ai entendu votre voix et vos remerciements. Je vous ai accordé des grâces nombreuses; votre reconnaissance pour Mes bienfaits vous en obtiendra de plus considérables; et la première que Je veux vous donner, c'est de bien comprendre ce que c'est que la grâce et les effets qu'elle produit dans les âmes. .

                   Savez-vous, Ma fille, quelles sont les diverses significations de ce mot: Grâce? - Seigneur, je ne sais si je les connais; mais du moins ne saurais-je ni m'exprimer, ni dire mes idées sur ce mot.- Eh bien,  Ma fille, Je vais vous l'apprendre.

 « Le mot grâce signifie pardon. N'avez-vous point entendu dire qu'un roi, qu'un juge, qu'un homme puissant avait fait grâce à un coupable ?-Oui, Seigneur.-Qu'est ce que cela signifie? Que le roi, le juge ou l'homme puissant ont pardonné à ce coupable.

 « Le mot grâce signifie affection, amour, bienveillance, Vous vous rappelez sans doute cette parole de l'ange à Marie:

« Vous avez trouvé grâce devant Dieu»? - Oui, Seigneur. - Cela signifie que Dieu accorde à Marie toute Sa Bienveillance et qu'elle a gagné Son Amour.

 Le mot grâce signifie remerciement, comme quand vous Me dites: Je vous rends grâce, Seigneur, de tous Vos bienfaits.

 « Le mot grâce, considéré dans un sens plus intime, signifie tout don de Dieu accordé aux hommes par Sa seule libéralité sans aucun mérite de leur part.

              Considérée ainsi, vous en pouvez distinguer de deux sortes: la grâce de l'ordre naturel qui regarde tous les besoins de la vie du temps, la grâce de l'ordre surnaturel qui regarde tous les besoins de votre âme pour la conduire à la fèlicité étemelle.

                Ainsi votre création, la conservation de votre vie, la force, la santé et le mouvement de votre corps, l'intelligence et les facultés de votre âme sont des grâces naturelles, des dons de Dieu. Ce sont des dons gratuits, car ces dons ne vous étaient pas dus. Comment la naissance eût-elle été un droit pour vous? Vous n'existiez pas. Le néant a-t-il des droits? L'intelligence, comment eût-elle été un droit pour vous? Est-ce que Dieu n'est pas libre de Ses dons? Ne pouvait-Il donc pas vous refuser l'intelligence? Ne pourrait-Il pas encore vous en refuser l'usage?

                 La grâce dans l'ordre surnaturel est un don surnaturel et invisible, mais que l'âme ressent et que Dieu accorde gratuitement aux êtres intelligents et raisonnables comme force et puissance pour arriver à la vie éternelle, C'est un don, comme tout ce qui est en vous ; surnaturel, c'est-à-dire au dessus des dons naturels, pour vous vivifier et vous transformer. C'est un don gratuit que Dieu aurait pu ne point donner et que les créatures ne pouvaient point exiger. Il est accordé aux êtres intelligents et raisonnables, parce que ceux-là seuls qui ont l'intelligence et la raison peuvent mériter ou démériter, mettre en usage ou laisser ce don, et ainsi atteindre ou perdre la vie éternelle.

                    C'est pour cela que la grâce vous est donnée, pour vous faire obtenir la gloire du Ciel.

 « De ce que je viens de dire par rapport àla grâce, vous devez conclure que Dieu en est l'Auteur et le Donateur, c'est-à-dire le Principe, et que la Fin qu'Il se propose en la donnant est de faire participer les âmes fidèles à la gloire du Ciel.

 

               Pensez-vous, Ma fille, qu'il n'y ait aucune cause depuis la chute du premier homme, qui ait mérité le don de la grâce aux hommes, et qui n'empêche pas la grâce d'être un don gratuit ? - Seigneur, il me semble, lui répondis-je, que Vous êtes la cause méritoire de la grâce. Votre incarnation, Votre vie, Vos souffrances dans la Passion, Votre mort, nous ont mérité toutes les grâces du salut. Néanmoins, malgré Votre mort et ses mérites, la grâce est un don gratuit, parce que Vous êtes Dieu et que Votre Incarnation, cause méritoire de la grâce, a été libre.  

                Oui, Ma fille, c'est Moi qui ai mérité aux hommes toutes les grâces que Dieu leur accorde, et Je les ai méritées en souffrant volontairement, et sans y être obligé, les tourments de Ma Passion.

                   Ma fille, il y a deux espèces de grâce que Dieu accorde aux hommes. Les premières pour eux-mêmes et pour leurs besoins. Les secondes pour les besoins et les nécessités d'autrui. Ces dernières ne sont pas par elles-mêmes une cause directe de mérites  mais les premières rendent toujours agréables à Dieu quand on les reçoit avec de bonnes dispositions et quand on en fait un saint usage. .

                     Je vous parlerai plus tard des grâces que Dieu accorde à quelques âmes, non pour elles, mais pour les autres.

A suivre

 

 

 

 

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 06:05

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                                   Saint Joseph , protecteur de l’Église

Extrait de l’homélie de SS Paul VI en la fête de Saint Joseph 1969

« Saint Joseph est pour nous un exemple que nous chercherons à imiter; et, en tant que protecteur, nous l'invoquerons. C'est ce que l'Église, ces derniers temps, a coutume de faire, pour une réflexion théologique spontanée sur la coopération de l'action divine et de l'action humaine dans la grande économie de la Rédemption. Car, bien que l'action divine se suffise, l'action humaine, pour impuissante qu'elle soit en elle-même (cf. Jn 15, 5), n'est jamais dispensée d'une humble mais conditionnelle et ennoblissante collaboration.

 Commeprotecteur encore, l'Église l'invoque dans un profond et très actuel désir de faire reverdir son existence séculaire par des vertus véritablement évangéliques, telles qu'elles ont resplendi en Saint Joseph.

 Enfin l'Église le veut comme protecteur, dans la confiance inébranlable que celui à qui le Christ voulut confier Sa fragile enfance humaine voudra continuer du ciel sa mission tutélaire de guide et de défenseur du Corps mystique du même Christ, toujours faible, toujours menacé, toujours dramatiquement en danger.

 Et puis nous invoquerons Saint Joseph pour le monde, sûrs que dans ce cœur maintenant comblé d'une sagesse et d'une puissance incommensurables réside encore et pour toujours une particulière et précieuse sympathie pour l'humanité entière. Ainsi soit-il. »

En ces heures sombres ,nous invoquerons avec foi et persévérance notre très puissant protecteur afin qu’il nous obtienne les dons divins les plus précieux que sont le retour du Pape légitime et de  la Sainte Messe comme l’unique Sacrifice qui plait à Dieu.

Nous invoquerons Saint Joseph, terreur des démons, pour qu’il mette en fuite les ennemis extérieurs et intérieurs de la Famille des enfants du Père.

Nous invoquerons Saint Joseph, artisan, pour toutes les familles qui souffrent du chômage ou de l’exil,afin qu’elles restent fortes dans l’espérance comme dans la confiance en la Providence «  qui n’a jamais abandonné personne. »

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 06:50

catherine sienne02-59409

FÊTE de Sainte Catherine de Sienne. (calendrier traditionnel- 30Avril Moderne 29 avril

 

Je vous loue, je vous glorifie et je vous bénis, O âme sainte, et de toute la force de mon âme, je vous félicite de toute la gloire et de tout l'honneur qui vous sont rendus aujourd'hui, par la libéralité sans bornes de la Divine Bonté. Je vous rappelle cette inexprimable joie dont vous avez été inondée, lorsque, par le ministère des Saints Anges, vous avez été, présentée devant la Face et la Gloire de Dieu, pour y recevoir une éternelle récompense. Rappelez-vous, o âme bienheureuse, ce bonheur, ce tressaillement que vous avez éprouvé lorsque la Main de Dieu même vous a revêtue du diadème et lorsque vous avez été placée sur le siège de votre gloire. Pour ces grâces et pour toutes celles que le Dieu de Majesté vous a jamais accordées, j'adore, je bénis et je loue l’ineffable Bonté de Dieu  de ce que les torrents  de Sa tendre Bonté aient débordé sur vous avec tant d'abondance. Et comme lien de cet amour et de cette fidélité perpétuelle par lequel  je désire m'unir à vous, je vous offre le Trésor des trésors, le très doux Cœur de Jésus-Christ avec tous les sentiments, d'amour et de générosité qu’Il vous a temoignés  sur la terre, et qu'il vous témoignera à jamais dans le Ciel. »

Enfin je recommande avec une entière confiance à vos saintes prières, la Sainte Église Catholique, afin qu’elle retrouve son Chef légitime et l’unique Sacrifice par lequel nous est donné le Précieux Sang de Notre Sauveur pour lequel vous avez une si grande adoration. Intercédez auprès du Souverain Maître afin qu’il envoie de saints ouvriers dans Sa moisson. Ces trois intentions n’en font qu’une : la Gloire de la Très Sainte Trinité

Veuillez offrir pour nous à Dieu les saints désirs qui vous ont consumés pendant votre vie terrestre. Intercédez pour nous auprès de la Sainte Vierge Marie en réparation de toutes nos négligences à son service. Ainsi soit-il.

 

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 03:13

catherine sienne02-59409

 

Prière de Sainte Catherine de Sienne à la  Divine Miséricorde

: O éternelle Miséricorde, qui couvrez toutes les fautes de Vos créatures, je ne m’étonne plus si vous dites à ceux qui sortent du péché mortel et qui retournent à vous : Je ne me rappellerai pas vos offenses. O Miséricorde ineffable, je ne m’étonne plus si Vous dites à ceux qui sortent du péché, puisque Vous dites de ceux qui Vous persécutent : Je veux que vous Me priiez pour eux afin de pouvoir leur faire miséricorde.

O Miséricorde, qui venez du Père, et qui gouvernez par Votre puissance l’univers tout entier! O Dieu, c’est Votre miséricorde qui nous a créés, qui nous a régénérés dans le Sang de Votre Fils ; c’est Votre miséricorde qui nous conserve ; Votre miséricorde a fait lutter Votre Fils sur le bois de la Croix. Oui, la mort a lutté contre la vie, la vie contre la mort. La vie a vaincu la mort du péché, et la mort du péché a ravi la vie corporelle de l’innocent Agneau. Qui est resté vaincu? La mort. Et quelle en fut la cause? Votre miséricorde.

Votre miséricorde donne la vie ; elle donne la lumière qui fait connaître Votre clémence en toute créature, dans les justes et dans les pécheurs. Votre miséricorde brille au plus haut des cieux, dans Vos saints ; et si je regarde sur la terre, Votre miséricorde y abonde. Votre miséricorde luit même dans les ténèbres de l’enfer, car Vous ne donnez pas aux damnés tous les tourments qu’ils méritent.

Votre miséricorde adoucit Votre justice ; par miséricorde, Vous nous avez purifiés dans le Sang de Votre Fils ; par miséricorde, Vous avez voulu habiter avec vos créatures à force d’amour. Ce n’était pas assez de Vous incarner, Vous avez voulu mourir ; ce n’était pas assez de mourir, Vous avez voulu descendre aux enfers et délivrer les saints, pour accomplir en eux Votre vérité et Votre miséricorde. Votre bonté a promis de récompenser ceux qui Vous servaient fidèlement, et Vous êtes descendu aux limbes pour tirer de peine ceux qui Vous avaient servi, et leur rendre le fruit de leurs travaux.

Votre miséricorde Vous a forcé à faire encore davantage pour l’homme : vous vous êtes donné en nourriture, afin que nous ayons un secours dans notre faiblesse, et que, malgré notre oublieuse ignorance, nous ne perdions pas le souvenir de Vos bienfaits ; tous les jours Vous Vous offrez à l’homme dans le Sacrement de l’Autel, dans le corps mystique de la Sainte Église. Et qui a fait cela? Votre miséricorde. O Miséricorde, le cœur s’enflamme en pensant à Vous ; de quelque côté que je me tourne, je ne trouve que miséricorde, O Père éternel, pardonnez à mon ignorance qui ose parler devant Vous ; mais l’amour de Votre miséricorde me servira d’excuse auprès de Votre bonté. »

C’est la Miséricorde qui nous rendra notre Chef légitime et la Sainte Messe Prions avec Sainte Catherine de Sienne notre avocate.



 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 05:12

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Paroles divines à Sainte Catherine de Sienne

 

 

« C’est Ma Providence qui a créé l’homme ; et, lorsque Je l’ai regardé en Moi-même, Je me suis passionné pour la beauté de Ma créature, parce que Ma Providence souveraine l’avait créé à Mon image et ressemblance. Je lui ai donné la mémoire pour qu’il se rappelât Mes bienfaits et qu’il participât à la Puissance du Père ; Je lui ai donné l’intelligence pour que, dans la Sagesse du Fils il connût et comprît Ma volonté, car Je suis la source de toutes les grâces, que Je répands avec un ardent et paternel amour. Je lui ai donné la volonté pour aimer, afin qu’en participant à la Bonté du Saint Esprit il put aimer ce qu’avait vu et connu son intelligence. Ma douce Providence a fait cela pour que l’homme fût capable de Me comprendre et de Me goûter dans la joie suprême d’une éternelle vision »

« Le sacrifice pour le Seigneur, c'est un cœur brisé; le parfum de bonne odeur pour le Seigneur, c'est un cœur qui rend gloire à son Créateur. » (Prophète Amos)

 

 

C’est la même Providence qui nous redonnera à Son Heure  notre Pape Légitime et notre Sainte Messe .Parce Domine

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 06:07

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La vraie collégialité selon SS Paul VI.

Rappel du rôle irremplaçable du Souverain Pontife

 Homélie d’ouverture du Synode des évêques 11 Octobre 1969.Extraits

 

 

 

SS Paul VI trace un portrait de la vraie collégialité , qui est charité et unité avant tout. « Le vrai Renouveau de l’Église doit être avant tout intérieur »

« La collégialité est corresponsabilité. Et quel signe plus clair du caractère de disciples authentiques le Seigneur a-t-il voulu, pour le groupe des Apôtres assis près de lui à la cène de l'ultime adieu, sinon celui d'un mutuel amour: « In hoc cognoscent omnes quia discipuli mei estis, si dilectionem habueritis ad invicem » (Jn 13, 15). La collégialité est un amour bien visible que les Evêques doivent alimenter entre eux. Et puisque la collégialité insère chacun de nous dans l'orbite de la structure apostolique destinée à l'édification de l'Eglise dans le monde, elle nous oblige à une charité universelle. La charité collégiale n'a pas de limite. A qui finalement, sinon aux Apôtres fidèles, le Seigneur a-t-il adressé ses ultimes recommandations rendues sublimes par la prière toute d'extase qui conclut les derniers discours de la dernière cène: « Ut unum sint » (Jn 17, 23)?

Puis il rappelle le rôle irremplaçable du Pape

C'est là et sous cet aspect que nous devons nous souvenir de la responsabilité suprême que le Christ a voulu nous confier lorsqu'Il a consigné à Pierre les clés du royaume et qu'il l'a constitué fondement de l'édifice ecclésial, lui confiant le charisme très délicat de confirmer ses Frères (Lc 22, 32), recevant de lui la plus grande et la plus ferme profession de foi (Mt 16, 17; Jn 6, 68), et lui demandant une singulière et triple confession d'amour qui doit se traduire dans la vertu fondamentale de charité pastorale (Jn 21, 15 ss.). La responsabilité que la Tradition et les Conciles attribuent à Notre ministère spécifique de Vicaire du Christ, de Chef du Collège apostolique, de Pasteur universel et de Serviteur des serviteurs de Dieu, et qui ne pourra être conditionnée par l'autorité, même suprême, du Collège apostolique, laquelle nous voulons le premier honorer, défendre et promouvoir, mais qui ne serait pas telle s'il lui manquait notre suffrage. »

 

 

EN 1968,SS Paul VI avait dû affronter les nombreux cardinaux favorables à la « pilule » et  promulguer « Humane Vitae ».Ce fut son arrêt de mort face à une fausse collégialité mal inspirée, noyautée par des groupes de pression et des lobbies qui voulaient imposer leur opinion. Notre Seigneur dit alors à une sainte âme que cette encyclique était un « éclair de lumière » dans ce monde de ténèbres. En 1972, il agit également avec vigueur en dénonçant les « fumées de Satan » faisant barrage à la fausse collégialité des partisans de la « dissolution de l’Église dans le monde »… Il se montre ainsi « fort dans la foi », gardien du Credo, parfois seul contre tous, Lien de la foi et de l’unité. Il n’a jamais cédé sur le pouvoir suprême du Souverain Pontife et sur l’infaillibilité en matière dogmatique.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 04:13

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                 SS Paul VI , ardent défenseur du Célibat des prêtres

. Extraits de l’encyclique «  Sacerdotalis caelibatus » 24 Juin 1967-Site Saint Siège- Paul VI- encycliques

Dans cette magnifique encyclique … hélas trop peu connue…,S SPaul VI expose tous les arguments en faveur du maintien de la Tradition ;il y examine tous les points de vue, avec vigueur et clarté. Il insiste beaucoup sur la nécessité de la Grâce don surnaturel, sans lequel «  vous ne pouvez rien faire » St Jean XV-V.La grâce ne peut donner ses fruits que sur un terrain bien préparé par une vie spirituelle très soutenue, évitant un activisme  dispersant, la grande tentation d’un «  renouveau »extérieur, mais sans racines. Cette magnifique lettre mérite d’être lue et méditée par tous, à l’heure où les forces infernales se déchainent contre toutes formes de vocation et de sacrifice.

A propos du petit nombre des prêtres. «  La qualité d’abord. »

47. Notre Seigneur Jésus-Christ n’a pas hésité à confier à une poignée d’hommes que tout le monde aurait jugés insuffisants en nombre et en qualité, la charge écrasante d’évangéliser le monde connu d’alors. A ce "petit troupeau", il enjoignit de ne pas perdre courage (Luc 12, 32), parce qu’il remporterait avec Lui et par Lui, grâce à son assistance toujours présente (Mt. 28, 20), la victoire sur le monde (Jean 16, 33). Jésus nous a également avertis que le Royaume des Cieux possède en lui-même une force propre et secrète qui lui permet de croître et d’arriver à la moisson sans que l’homme le sache (Marc 4, 26-29). La moisson du Royaume de Dieu est immense, et les ouvriers sont peu nombreux aujourd’hui comme aux premiers jours; ils ne furent même jamais en nombre tel que le jugement humain l’aurait cru suffisant. Mais le Seigneur du Royaume demande qu’on prie afin que ce soit le Maître qui envoie lui-même les ouvriers dans son champ (Mt. 9, 37-38). Les projets et la prudence humaines ne peuvent usurper le rôle de la mystérieuse sagesse de Celui qui au cours de l’histoire a défié par sa folie et sa faiblesse la sagesse et la puissance de l’homme (1 Cor. 1, 20-31).


Le courage de la foi

48. Nous en appelons au courage de la foi pour dire cette conviction profonde de l’Eglise: une réponse plus engagée et plus généreuse à la grâce, une confiance plus explicite et plus entière en sa puissance mystérieuse et irrésistible, un témoignage plus franc et plus plénier rendu au mystère du Christ, ne mèneront jamais l’Eglise à une faillite dans sa mission de salut du monde entier, quoi qu’il en soit des conjectures humaines et des apparences extérieures. Chacun doit savoir qu’il peut tout en Celui qui seul donne la force aux âmes (Phil. 4, 13) et la croissance à son Eglise (1 Cor. 3, 6-7).

Grâce et nature

51. D’autre part l’Eglise ne peut ni ne doit ignorer que c’est la grâce qui préside au choix du célibat - pourvu qu’on le fasse en toute prudence humaine et chrétienne, de manière responsable. Or la grâce ne détruit pas la nature et ne lui fait pas violence, mais elle l’élève et lui donne des capacités et des énergies surnaturelles. Dieu, qui a créé l’homme et l’a racheté, sait ce qu’il peut lui demander et lui donne tout ce qu’il faut pour accomplir ce que lui demande son Créateur et Rédempteur. Saint Augustin, avec sa large et douloureuse expérience de ce qu’est la nature de l’homme s’écriait: "Seigneur, donne-nous ce que Toi-même Tu commandes et commande ce que Tu veux".(34)

CONCLUSION

L’intercession de Marie

98. Vous, Nos Vénérables Frères, Pasteurs du troupeau de Dieu dispersé sous tous les cieux, et vous, prêtres très chers, Nos frères et Nos fils, au moment de conclure cette lettre que Nous vous adressons, l’âme ouverte à toute la charité du Christ, Nous vous invitons à tourner le regard et le cœur vers la très douce Mère de Jésus et Mère de l’Église, avec une confiance renouvelée et une espérance filiale, pour invoquer sur le sacerdoce catholique son intercession maternelle et puissante. En elle le peuple de Dieu admire et vénère la figure et le modèle de l’Église du Christ dans l’ordre de la foi, de la charité et de la parfaite union avec Lui. Vierge et Mère, que Marie obtienne à l’Église, appelée elle aussi Vierge et Mère,(48) de se glorifier humblement et toujours de la fidélité de ses prêtres au don sublime de la virginité sacrée et de le voir fleurir et apprécier dans une mesure toujours plus grande dans tous les milieux, afin que croisse sur la terre le nombre de ceux qui suivent l’Agneau divin partout où Il va (cf. Apoc. 14, 4).


La ferme espérance de l’Église

99. L’Église proclame hautement son espérance dans le Christ: elle a conscience de la pénurie dramatique de prêtres par rapport aux besoins spirituels de la population du monde, mais elle est ferme dans son attente, fondée sur les ressources infinies et mystérieuses de la grâce: la qualité spirituelle des ministres sacrés engendrera aussi leur augmentation en nombre, parce que tout est possible à Dieu (cf. Marc 10, 27; Luc 1, 37).

Dans cette foi et dans cette espérance, que la bénédiction apostolique que Nous vous accordons de tout Notre cœur soit pour vous tous un gage des grâces célestes et un témoignage de Notre paternelle bienveillance.

Donné à Rome, près Saint Pierre, le 24 juin, fête de St Jean-Baptiste, de l’an 1967, le 5ème de Notre Pontificat.

 

(

 

 

 

 

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