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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 18:05

zoom 150*

 

Jorge M. Bergoglio, 17 mai 2013, Cité du Vatican : « (…) En particulier pour ce qui est des pains et des poissons, ceux-ci “ne se multiplièrent pas”, a-t-il expliqué, mais « simplement ils furent sans limite, comme fut sans limite l’huile de la veuve. Quand on dit “multiplier”, on peut se tromper et croire qu’il s’agit d’un tour de magie… non, simplement, c’est la grandeur de Dieu et de l’amour qui a mis ceci dans notre cœur : que si nous le voulons, ce que nous possédons n’a pas de fin (…) ».

 

C'est la magie du verbe...mais quel galimatias,qui jette le doute dans les idées les plus simples...Fumées toxiques...SOS

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 05:32

« Dieu tout près, tout prêt … »

La Présence de Dieu

dans la Sainte Écriture

 

 

( Article long ;Lecture facile avec votre zoom 150 ; soleil en haut et à droite de votre écran)

 

La liturgie des semaines qui viennent est consacrée à la Présence de Dieu (Eucharistie -dévotions au Sacré-Cœur et au Chef Sacré..)

Il est très utile de rappeler tout ce qu’en dit la Sainte Écriture pour en admirer la progressive et merveilleuse révélation au cours de l’histoire sainte.

 

Le Dieu de la Bible n'est pas seulement le Très ­Haut, Il est Le Tout Proche (Ps II9,151); Il n'est pas un « Être suprême » que Sa perfection isolerait du monde, mais pas davantage une réalité qui se confon­drait avec le monde.

Il  est le Dieu Créateur présent à Son œuvre (S g 11,25; Rm1,20), le Dieu Sauveur présent à Son peuple (Ex 19,4ss), le Dieu Père pré­sent à Son Fils (Jn 8,29) et à tous ceux que vivifie l'Esprit de Son Fils et qui L'aiment filialement (Rm 8,14.28).

La présence de Dieu, pour être réelle, n'est cependant pas matérielle; si elle se manifeste par des signes sensibles, elle demeure celle d'un être spirituel dont l'amour enveloppe sa créature (Sg 11,24; Ps 139) et la vivifie (Ac 17,25-28), dont l'amour veut se communiquer à l'homme et faire de lui un témoin lumineux de Sa présence (Jn 17,21).

Son action vivifiante est à la fois communication intime de Vérité et embrassement d’Amour .Les deux aspects sont indissociables et ne peuvent se contredire. C’est une Onction qui agit en pénétrant et en recouvrant. (Jésus est « Christos » , c'est-à-dire « Oint »)

 

Ancien Testament

 

Dieu qui a créé l'homme veut lui être présent; si, par le péché, l'homme fuit cette présence, l'appel divin continue. ET le poursuivra à travers l'histoire : « Adam, où es-tu? » (Gn 3,8s). C’est cette fuite vers des bonheurs inférieurs à la béatitude que Dieu propose qui blesse le

Cœur du Père. « Se suffire » est le péché de l’âme, dont la vocation est l’infini.Voilà pourquoi L’amour divin remet les âmes en péril dans le droit chemin par les épreuves,qui sont autant de rappels à la Présence. « Adam, où est- tu ? Où en est tu ? »

 

1. LA PROMESSE DE LA PRÉSENCE DE DIEU.

Dieu se manifeste d'abord à des privilégiés qu’Il assure de Sa présence : aux Pères avec qui Il fait alliance (Gn 17,7; 26,24; 28,15) et à Moïse qui a mission de libérer son peuple (Ex 3,12). A ce peuple, il révèle Son Nom et le sens de ce Nom. Il lui garantit ainsi que le Dieu de ses Pères sera avec lui, comme Il a été avec eux; Dieu en effet se nomme Yahweh et se définit ainsi : « Je suis ce que Je suis », c'est-à-dire « Je suis l’Éternel, immuable et fidèle »; ou encore: « Je suis Celui qui est », qui est là, toujours et partout, marchant avec Son peuple (3,13SS; 33,16). La promesse de cette présence toute­-puissante, faite lors de l'Alliance (34,9s), est renou­velée aux envoyés par qui Dieu conduit Son peuple : Josué et les Juges (Jos 1,5; Jg 6,16; 1 S 3,I9), les rois et les prophètes (2 S 7,9; 2 R 18,7; Jr 1,8.19). Significatif également est Ie nom de l'enfant dont Isaïe annonce la naissance et dont dépend le salut du peuple : Emmanuel, c'est-à-dire « Dieu avec nous » (Is 7,14; cf Ps 46,8).

Même lorsque Dieu doit châtier Son peuple par l'exil, Il ne l'abandonne pas ; de ce peuple qui reste Son serviteur et Son témoin (Is 41,8ss; 43, l0ss), Il demeure le Pasteur (Ez 34,15s.31; Is 40,10S), le Roi (Is 52,7), l’Époux et le Rédempteur (Is 54,5s; 60,16); Il annonce donc qu'Il va le sauver gratui­tement par fidélité à Ses promesses (Is 52>3 .6), que Sa gloire va rentrer dans la Ville Sainte dont le nom sera désormais « Yahweh est là»(Ez 48,35), et qu'ainsi Il manifestera Sa présence à toutes les nations (Is 45,14s) et les rassemblera à Jérusalem dans Sa lumière (Is 60); enfin au dernier Jour, Il sera présent comme Juge et Roi universel (Ml 3,1; Za 14,5 ·9)·

Dieu se manifeste par des signes divers. La théo­phanie du Sinaï suscite la crainte sacrée par l’orage, le tonnerre, le feu et le vent (Ex 20,1 8ss) qu'on retrouve dans d'autres interventions divines (Ps 29; 18,8-16; Is 66,15; Ac 2,lss; 2 P 3,10; Ap II,19).

Mais Dieu apparait aussi dans un tout autre climat, celui de la paix de l'Eden où souffle une brise légère (Gn 3,8), lorsqu'Il converse avec Ses amis, Abraham (Gn 18,23-33), Moïse (Ex 33,II) et Élie (1 R 19,11SS).

Si lumineux que soient d'ailleurs les signes de la Présence divine, Dieu s'enveloppe de mystère (Ps 104,2); c'est dans une colonne de nuée et de feu qu'Il guide Son peuple au désert (Ex 13,21) et qu'Il demeure au milieu de lui, remplissant de Sa gloire la Tente où est l'Arche d'alliance (Ex 40,34) et plus tard le Saint des Saints (1 R 8,10SS).

Pour avoir accès à cette mystérieuse et sainte présence, il faut en apprendre de Dieu les condi­tions.

1. La recherche de Dieu.

L'homme doit répondre aux signes que Dieu lui fait; c'est pour cela qu'il lui rend un culte en des lieux auxquels s'attache le souvenir d'une manifestation divine, tels Bersabée ou Bethel (Gn 26,23SS; 28,16-19). Mais Dieu n'est lié à aucun lieu, à aucune demeure matérielle. Sa présence, dont l'Arche d'alliance est le signe, accompagne le peuple qu'elle guide à travers le désert et dont elle veut faire Sa demeure vivante et sainte (Ex 19,5; 2 S 7,5s.1 1-16).

C'est avec la descendance de David, dans sa maison, que Dieu veut habiter. Et s'Il accepte qu'un temple lui soit bâti par Salomon, c'est en affirmant que ce temple est impuissant à Le contenir (1 R 8,27; et Is 66,1); on Le trouvera là, dans la mesure où on y invoquera Son Nom en vérité (1 R 8,29S.41SS; Ps 145,18), c'est-à-dire où on y cherchera Sa présence par un culte véritable, celui d'un cœur fidèle.

C'est pour obtenir un tel culte, en éliminant celui des hauts lieux et sa corruption, que la réforme deutéronomique prescrivit de monter trois fois l'an à Jérusalem et de ne plus sacrifier ailleurs (Dt 12,5; 16,16). Cela ne signifie pas qu'il suffit de monter au Temple pour trouver le Seigneur; il faut encore que le culte qu'on y célèbre exprime le respect dû au Dieu qui nous voit et la fidélité due au Dieu qui nous parle (Ps 15; 24). Sinon, on est loin de Lui par le cœur (Jr 12,2)et Dieu abandonne le temple dont Il annonce la destruction, parce que les hommes en ont fait une caverne de voleurs (Jr 7,1-15; Ez 10-II).

Dieu est proche au contraire de ceux qui marchent avec Lui comme Ses Patriarches (Gn 5,22; 6,9; 48,15) et se tiennent devant Lui comme Élie (1 R 17,1); qui vivent avec confiance sous Son regard (Ps 16,8; 23.4; II9,168) et l'invoquent dans leurs angoisses (Ps 34,18ss); qui cherchent le bien (Am 5,4.14) d'un cœur humble et contrit (Is 57,15) et secourent les malheureux (Is 58,9); tels sont les fidèles qui vivront à jamais, incorruptibles, auprès de Dieu (Sg 3,9; 6,19).

2. Le Don de Dieu.

Or une telle fidélité est-elle au pouvoir de l'homme? En présence du Dieu Saint, l'homme prend conscience de son péché (Is 6,1-5), d'une corruption que Dieu seul peut guérir Or 17,1.14). Que Dieu vienne changer le cœur de l'homme, qu'Il mette en lui Sa Loi et Son Esprit (Jr 31,33; Ez 36,26ss) ! Les prophètes annoncent cette rénovation, fruit d'une alliance nouvelle qui fera du peuple sanctifié l'habitation de Dieu (Ez 37,26ss). Les sages, eux aussi, annoncent que Dieu va envoyer aux hommes Sa Sagesse et Son Esprit-Saint, afin qu'ils connaissent Sa volonté et deviennent Ses amis en recevant en eux cette Sagesse dont la joie est d'habiter parmi eux (Pr 8,3 1; Sg 9,17ss; 7,27s).

 

Nouveau Testament

 

I – Le don de la présence en Jésus-Christ

Par sa venue en la Vierge Marie, l'Esprit-Saint accomplit le don promis à Israël : le Seigneur est avec elle et Dieu est avec nous (Lc 1,28.35; Mt 1,21SS). En effet Jésus, le fils de David, est aussi le Seigneur (Mt 22,43s p), le Fils du Dieu vivant (Mt 16,16) dont la présence est révélée aux petits (Mt II, 25ss) ; Il est le Verbe de Dieu, venu dans la chair habiter parmi nous( Jn 1,14) et rendre présente la gloire de Son Père, dont Son corps est le vrai Temple (Jn 2,21). Comme son Père, qui est toujours avec Lui, Il se nomme « Je suis » (In 8,28s; 16,32) et donne son accomplissement à la promesse de présence impliquée par ce Nom; en Lui, en effet, est la Plénitude de la Divinité (Col 2,9). Lorsqu'Il a achevé Sa mission, Il assure Ses disciples que, pour jamais, Il est avec eux (Mt 28,20; et Lc 22,30; 23,42S).

 

II- Le mystère de la présence dans l’Esprit

Quand Jésus ôte Sa présence corporelle à Ses disciples, ils peuvent Le trouver encore parmi eux, si leur foi Le cherche là où Il est, selon Sa promesse : Il est en tous les malheureux en qui Il veut être servi (Mt 25,40) ; Il est en ceux qui portent Sa parole et en qui Il veut être écouté (Lc 10, I 6) ; Il est au milieu de ceux qui s'unissent pour prier en Son Nom (Mt 18,20).

Mais le Christ n'est pas seulement parmi les croyants, Il est en eux, comme Il l'a révélé à saint Paul en même temps que Sa gloire : « Je suis Jésus que tu persécutes» (Ac 9,5) ; Il vit, en effet, en ceux qui L'ont reçu par la foi (Ga 2,20; Ep 3,17) et qu'Il nourrit de Son Corps (I CO I0,I6s). Son Esprit les habite, les anime (Rm 8,9.14) et fait d'eux le Temple de Dieu (I CO 3,I6s; 6,19; Ep 2,2IS) et les membres du Christ (I CO I2,I2S.27).

Par ce même Esprit, Jésus vit en ceux qui mangent Sa Chair et boivent Son Sang (Jn 6,56s.63) ; Il est en eux, comme Son Père est en Lui (Jn I4,I9S). Cette communion suppose que Jésus est retourné au Père et a envoyé son Esprit (In 16,28; I4,I6ss); voilà pourquoi il est meilleur qu'Il soit absent cor­porellement (Jn 16,7) ; cette absence est la condition d'une présence intérieure réalisée par le Don de I'Esprit. Grâce à ce don, les disciples ont en eux l'amour qui unit Ie Père et Ie Fils (Jn 17,26) : c'est pourquoi Dieu demeure en eux (I Jn 4,12).

 

III. LA PLÉNITUDE DE LA PRÉSENCE DANS LA GLOIRE DU PÈRE

 

Cette présence du Seigneur que Saint Paul souhaite à tous (2 Th 3, I 6; 2 Co 13, II) ne sera parfaite qu'après la déIivrance de nos corps mortels (2 Co 5,8). Alors, ressuscités par l'Esprit qui est en nous (Rm 8,1 I), nous verrons Dieu qui sera Tout en tous (I CO 13,12; 15,28). Alors, à la place que Jésus nous a préparée près de Lui, nous verrons Sa gloire (Jn I4,2S; 17,24), Lumière de la Jérusalem nouvelle, demeure de Dieu avec les hommes (Ap 2I,2S.22S). Alors sera parfaite la présence en nous du Père et du Fils par le don de I'Esprit (I Jn 1,3; 3,24).

Telle est la présence que le Seigneur offre à tout croyant. « Je me tiens à la porte et Je frappe » (Ap 3,20). Ce n'est pas une présence accessible à la chair (Mt 16, I 8), ni réservée à un peuple (Col 3, II), ni liée à un lieu (In 4,21); c'est le don de l'Esprit (Rm 5,5; Jn 6,63), offert à tous dans le Corps du Christ où Il est en plénitude (Col 2,9), et inté­rieur au croyant qui entre en cette plénitude (Ep 3,17ss). Le Seigneur fait ce Don à qui lui répond, avec l'Épouse et par l'Esprit : « Viens! » (Ap 22,17).A SUIVRE

 

La Sainte Messe est action de présence réelle de Jésus-Christ qui y est tout ensemble Dieu, grand prêtre et victime offerte pour le salut des âmes éclairées par le Saint Esprit qui leur dit « Dieu est là .Allez à Lui »Ceci mérite d’abondants développements. Voilà pourquoi il nous faut lutter pour le rétablissement par le pape légitime (représentant de Dieu sur terre) de la Sainte Messe qui honore Dieu dans toutes Ses desseins de présence. Don Vonier OSB disait que le protestantisme est une« religion de l’absence »car il ne veut pas accepter la Messe et tous les intermédiaires entre Dieu et l’homme »Ne suivons pas ce chemin. Prions pour qu’ils voient ce dont ils se privent.

« Par Jésus-Christ, avec Lui et en Lui,

à Vous, Dieu le Père Tout-puissant,

dans l’unité du Saint-Esprit,

tout honneur et toute gloire,

dans les siècles des siècles.

Amen »

 

 

PS : Chers amis lecteurs ,notre Blog a changé de présentation Je dis – notre- car il vous appartient de le faire durer et fructifier. Un blog doit être alimenté très souvent et activé sous peine de devenir un panneau publicitaire, car il faut bien que l’Hébergeur se paie….Nous conservons la totalité de nos trésors, plus de 1500 articles facilement disponibles « dans nos caves ».Il suffit de cliquer sur les petites flèches «- » en haut de page.»Contemplare et contemplata tradere »C’est une façon de rendre présents tous nos maîtres dont les trésors spirituels ne doivent pas demeurer sous le boisseau en ces périodes de vaches maigres .C’est aussi une façon de rendre présent le Ciel quand il parle à la terre. C’est aussi se faire des porte-voix de Jésus et de Sa Mère quand ils nous guident par l’intermédiaire d’âmes choisies, dûment authentifiées par leurs fruits. C’est aussi un lieu où se retrouvent les amis du Pape Paul VI dont la présence nous manque.

Merci pour tout.

Pour les textes longs, le Zoom 125 ou 150 facilite beaucoup la lecture. Sans oublier le petit logiciel Speakback ,qui convertit en deux clics l’écrit en audio. Merveilleux pour les yeux fatigués…en vente sur la toile..Peu onéreux

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 04:25

Mgr Gay-Sermon sur la vraie et la fausse douceur

D’actualité…

« Mais qu’entre Dieu et nous un obstacle survienne ; que le péché, les vanités du monde, Satan, tout ce que Dieu déteste, viennent à la traverse de notre sanctification, ou s’attaquent pour l’entraver à la sanctification de nos frères : que les ennemis déclarés de Dieu et de Son Christ travaillent contre l’Eglise, écrivent contre la Foi, sèment l’erreur pour récolter l’impiété ; qu’ils empoisonnent les sources, corrompent l’enfance, séduisent la jeunesse, composent pour les hommes et les femmes des philosophies complaisantes ; qu’ils égarent le pouvoir et aveuglent les peuples ; que Dieu soit blasphémé, méprisé , outragé, Ses droits bafoués, ses lois violées, Ses temples désertés et profanés, Sa vraie doctrine calomniée ; qu’en somme les âmes se perdent et se perdent en foule, et que , là devant, on reste insensible, inactif, sans indignation, sans désir de combattre, sans effort pour arrêter le mal, sans le facile effort, au moins du gémissement et de la prière : C’est une douceur absurde, une mansuétude impie, un désordre effroyable, un péché contre le Ciel et contre la terre, un péché d’autant plus grand qu’on est plus haut placé, et par là-même chargé d’avantage de tous ces intérêts sacrés. »

 

Le Seigneur a dit « Bienheureux les doux »mais Il n’a pas dit bienheureux les mous… ! »(E.Hello)

On mesurera votre amour de la Vérité au zèle que vous déploierez à la défendre quand elle est attaquée…(E.Hello).

L’humilité de Marie vient de son amour de la Vérité, qui lui donne une horreur absolue de l’orgueil et la rend terrible au Mal, » comme une armée rangée en bataille ».

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 19:27

"A cette heure où tous les démons de l'enfer sont déchainés sur cette terre, J'enverrai des légions d'Anges qui combattront pour Moi. Voulez-vous être de ces Anges? » NSJC

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 02:17

                      La Sainte Trinité est la Vie infinie.

«Celui qui est» c'est-à-dire Celui qui vit, le Dieu vivant, la Vie infinie.

Dieu est l'activité sous sa forme la plus parfaite, et cette forme est la vie. Une activité infinie qui dans le Sein de Dieu a des communications infinies, voilà la Vie divine.    

« Je vis éternellement» : (Deut.XXX11,40)

Dieu, c'est la Vie éternelle.

Dieu, c’est la Vie infiniment parfaite, infiniment vraie.

Dieu, c'est la. Vie souverainement une et simple et en même temps infiniment variée.

Dieu, c'est la Vie infiniment puissante, et en même temps infiniment douce et tendre.

Dieu, c'est la Vie infiniment noble et belle, et majestueuse et sublime.

Dieu, c'est la Vie immense qui nous enveloppe, nous pénètre et habite en nous.

Dieu, c'est le Vie infiniment sainte et pure.

Dieu, c est la Vie infiniment aimante qui a envers nous des condescendances et des expansions ineffables.

Dieu, c'est la Vie infiniment clairvoyante qui nous pénètre jusqu'au fond de l'âme.

Dieu, c'est la Vie infiniment lumineuse et glorieuse qui , dans l’éternité, nous rendra lumineux et glorieux comme Elle.

Dieu, c'est la Vie infiniment heureuse et joyeuse qui n’a pas besoin de nous, et qui, pourtant, veut à tout prix notre cœur pour y verser et Son amour et Son bonheur infinis.

« De tous les attributs de Dieu, celui qui fait naître en moi le sentiment d’adoration le plus profond, c'est Sa Vie. »

(P.Faber- Grand missionnaire du XIX ème siècle

 

« Il y a deux moyens extraordinaires pour se parvenir à la sainteté :

  • -La méditation des Attributs Divins-
  • -   L’attachement à la Sainte Humanité de Jésus, et particulièrement à Sa Passion, qui nous révèle les profondeurs de la perfection divine. Ces deux pratiques assidues sont comme la vision béatifique commencée dès ici-bas… » (Père Faber)

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 05:22

 

Le « non possumus » de Mgr Tissier de Mallerais, un grand pas vers la clarté

 

« Nous ne voulons pas suivre François dans la « secte qui occupe l’Eglise catholique » ! C’est Mgr Tissier de Mallerais qui vient de lancer cette fulmination !

« Quel témoignage devons-nous donner aujourd’hui ? La réponse sera, le témoignage des témoins de la foi, tous ces martyrs de l’Eglise sont pour nous un exemple. Voilà donc la réponse à cette question, chers fidèles ! De savoir la manière la meilleure de porter ce témoignage à la face de l’Église, d’être le pinacle publiquement condamné à l’exil, eh bien c’est un avantage parce que notre témoignage est plus éclatant d’être considéré comme une pierre de scandale par les modernistes – comme Notre Seigneur l’était pour Hérode à ce moment-là – n’est-ce pas un avantage pour l’Église de voir où se trouve la Tradition ? Cette pierre de scandale pour les modernistes, pour ce qu’on appelle l’église conciliaire, c’est-à-dire cette secte qui occupe l’Eglise catholique. » (Sermon de Villepreux – Pentecôte – 19 mai 2013) extrait de Tychique Mai 2013

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 04:48

                                         La Sainte Trinité

L'Esprit-Saint, dont la Fète de la Pentecôte a célébré l'avènement vient redire à nos âmes, en cette seconde partie de l'année (de la Trinité à l'Avent - 6 mois), ce que Jésus nous enseigna Lui-même dans la première (de l'Avent à la Trinité - 6 mois). - Le dogme fondamental auquel tout se ramène dans le christianisme est celui de la Sainte Trinité de qui tout vient et tous ceux qui sont baptisés en Son Nom doivent faire retour.

Aussi, après avoir rappelé, au cours du Cycle, tout le souvenir de Dieu le Père Auteur de la Création; de Dieu le Fils Auteur de la Rédemption, et de Dieu le Saint-Esprit Auteur  de notre sanctification, l'Église récapitule avant tout aujourd'hui le mystère qui nous fait reconnaitre et adorer en Dieu l’Unité de nature dans la Trinité des Personnes « Aussitôt après avoir célébré l'avènement du Saint-Esprit, dit St. Rupert au XIIème siècle, nous chantons la Fète de la Sainte Trinité dans l’office du Dimanche qui suit, et cette place est bien choisie, car aussitôt après la descente de ce Divin Esprit commencèrent la prédication de la foi et, dans le Baptême, la foi et la confession au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ».

              Le dogme de la Sainte Trinité est partout affirmé dans la liturgie. C'est au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit que l'on commence et achève la Messe et l'Office divin et que l'on confère les Sacrements. Tous les Psaumes se terminent par le Gloria Patri, les Hymnes par la Doxologie et les Oraisons par une conclusion en l'honneur des Trois Personnes divines .. Par deux fois à la messe , on rappelle que c'est à la Sainte Trinité que l'on offre le Saint Sacrifice.

 

 Le dogme de la Trinité resplendit aussi dans nos églises anciennes. Nos pères se plaisaient à en voir un symbole dans la hauteur, la largeur et la longueur admirablement  proportionnées de ces édifices; dans leurs divisions principales' et secondaires : le sanctuaire, le chœur et la nef ; les travées, le triforium et la claire-voie; les 3 entrées, les 3 portes , les 3 baies, les 3 pignons et souvent les 3. tours, Partout, jusque dans les détails de l'ornementation, le nombre de trois sans cesse répété, marque un plan réfléchi, une pensée de foi en la Sainte Trinité.

Dans la liturgie traditionnelle, le nombre trois est partout présent. La bénédiction du Pape est traditionnellement effectuée les 3 doigts de la main droite étendus.

 

 L'iconographie chrétienne traduit aussi de différentes façons cette pensée. Jusqu'au XIIème siècle, Dieu le Père est représenté par une Main nimbée qui sort des nuages et qui bénit ; cette main désigne la Toute-Puissance divine. Aux XIIIème et XIVe siècles, on voit la figure, puis le buste du Père. A partir du XVème siècle, le Père est représenté par un vieillard habillé comme le Pape. Jusqu'au XIIe siècle, le Fils fut d'abord représenté par une croix, par un agneau, ou encore par  un gracieux adolescent à la manière dont les païens représentaient Apollon. Du XIe au XVIe siècle, c'est le Christ dans la force de l'âge et barbu qui parait. A partir du XIIIe siècle, Il porte Sa croix. On Le représente souvent aussi par l'Agneau. L'Esprit-Saint fut d'abord représenté par une colombe dont souvent les deux ailes sont déployées entre la bouche du Père et du Fils pour montrer qu'Il procède de l'un et de l'autre. A partir du XIème siècle on Le représenta comme un petit enfant pour le même motif. Au XIII· c'est un adolescent. Au XVème siècle, c'est un homme mûr semblable au Père et au Fils, mais avec une colombe au-dessus de Lui ou dans Sa main pour Le distinguer des deux autres Personnes Depuis le XVIème siècle, la colombe reprend le droit exclusif qu’elle avait primitivement de représenter le Saint-Esprit. –

              Pour représenter la Trinité on emprunta aussi à la géométrie le triangle pour désigner l'unité divine dans laquelle viennent s’inscrire trois angles, image des Trois Personnes en Dieu. Le trèfle sert aussi à symboliser le mystère de la Trinité, de même trois cercles enlacés avec le mot Unité inscrit dans l'espace laisssé au centre par l'intersection des cercles.

            Des icones s’inspirent des visions des prophètes ou des extatiques. On admire la vision des trois Anges vus par Abraham dans l’icône de Roublev. Les mystiques décrivent leur vision de trois hommes, ou de trois soleils, de trois feux.(MJC) Ces images peuvent apparaître successivement selon la teneur de l’extase, mais dans une unité ineffable, s’exprimant  dans ces transfigurations.

 « O Profondeur des richesses de la Sagesse et de la Science de Dieu ! C’est de Lui, et par Lui, et en Lui que sont toutes choses ! A Lui la Gloire dans tous les siècles. Amen »( Saint Paul –Épître aux Romains)

Joignons notre Amen à celui de tous ceux qui préférèrent mourir plutôt que de renier ce Dogme Fondamental de la religion Une, Sainte, Catholique et Apostolique.SS Paul VI n’a jamais faibli dans la proclamation de ce dogme. Imitons-le. Ne mettons pas cette lumière sous le boisseau pour ne pas heurter les juifs ou les musulmans. Ils ont droit à la Vérité du Vrai Dieu ; c’est charité  et justice de Le leur révéler.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 17:38

«Dobbiamo tornare alla centralità dell'Uomo – « Nous devons revenir à la centralité de l’Homme » ; nous sommes donc bien prévenus ,par B… dans son homélie à Rome. Notre Seigneur disait en 1972 dans Son message de miséricorde.« Ils veulent se mettre au service de l'Homme au lieu de demeurer au service de Dieu. » Il n’y a donc pas de changement à attendre de « l’évêque de Rome »  Plus que jamais ; prions pour le retour du pape légitime , qui remettra Dieu au centre.

Après la Fête de la Sainte Trinité, nous préparerons la fête du Saint Sacrement, qui est justement le moyen de mettre DIEU AU Centre, comme origine et but de toute vie, centre d’où procède toute force et toute lumière, « sans qui nous ne pouvons rien faire. » « Jésus était au milieu d’eux »

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 06:44

                             Louanges de la Sainte Trinité

       

                       LE « GLORIA PATRI » (Méditation P. Bail)

 

« La Sainte Trinité est louée par Elle-même, par les Anges, par les hommes et notamment par la fréquente répétition du verset: Gloire au Père…

Les Personnes Divines se rendent gloire mutuellement et s'offrent l'une à l'autre des louanges pendant toute l'éternité. Et quelle gloire et quelle louange! Tout y est infini et incompréhensible pour l'intelligence créée.

« Ils sont trois au Ciel qui rendent témoignage, le Père, le Verbe et le Saint-Esprit. » (I Jean. 5.) Ils se rendent témoignage en effet de leurs grandeurs et de leurs perfections sans bornes. Le Père aime Son Fils et Lui donne par amour la gloire qui Lui appartient à Lui-même. « Mon Père qui M'a envoyé, dit le Fils, rend « témoignage de Moi. » (Jean, 5 et 7). Il Lui donne un Nom au-dessus de tout nom et qui n'est attribué qu'au Fils exclusivement.

Le Fils se repose sur cette gloire que lui assure Son Principe éternel et qui est la plus grande de toutes les gloires du monde. C'est pourquoi Il dit en parlant de Son Père « Je ne cherche pas Ma gloire » « C’est Mon Père qui Me glorifie. » (Jean. 8.) « Père! l'heure est venue, glorifiez Votre Fils, afin qu'Il Vous glorifie. » (Jean 17). I1 demande au Père de montrer que la gloire du Fils est égale à la Sienne: « O Mon Père ! Faites paraître cette gloire que J'ai eue en Vous « avant que le monde fût. » (Ibid.)

Il en est de même du Saint-Esprit à l'égard du Père et du Fils; car de même que Dieu nous a faits sans nous, ainsi Il a des louanges sans nous. Il est Lui-même Sa propre louange..

O gloire infinie! O incompréhensible louange ! O adorable émulation entre les trois Personnes d'une seule Essence; émulation qui consiste à se renvoyer l'une à l'autre la gloire, à cause de leur réciproque amour ! Mon Seigneur, mon Dieu, soyez donc loué par Votre incompréhensible Puissance, par Votre Sagesse infinie, par Votre ineffable Bonté !

Les créatures angéliques, les Séraphins, les Chérubins, les Archanges et les Anges viennent les seconds offrir leurs louanges aux Personnes sacrées .Dès le premier instant de 1a création, elles ne cessent de redire avec de grands cris, ce qui signifie avec un grand amour: « Saint, Saint, Saint, le Seigneur; le Dieu des Armées .Toute la terre est remplie de Sa gloire (Is. 6.)

Quand le Fils de Dieu prend un corps dans le sein de Marie et S'incarne, les anges groupés en une milice céleste Le louent et chantent avec ardeur : « Gloire à Dieu au plus haut des Cieux. » (Luc. 2 dans le choeur des. Églises. En un mot ils ne cessent pas et, ne cesseront jamais de chanter tous les jours et tous ensemble : « Saint est le Père, Saint est le Fils, Saint est le Saint-Esprit, » (Is. 6.)

Voilà pourquoi nous nous unissons à ces esprits bienheureux pour Vous rendre à Vous, très Auguste Trinité, tout honneur et toute gloire dans les siècles des siècles.

Les créatures humaines rendent gloire aussi à la Sainte Trinité, non moins par la sainteté de leur vie et par les actions faites en Son honneur, que

par les louanges que chante leur bouche, notamment par la répétition fréquente de ce verset : « Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme Il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen»(L’unité Divine est affirmée par le singulier :Il était)

'       

L'origine de cette prière est probablement très ancienne. Peut-être même les Apôtres l'ont-ils eux-mêmes enseigné de vive voix aux premiers chrétiens ?

Ceux qui glorifient la Sainte-Trinité par la récitation attentive de ce verset, pratiquent dans ce seul acte un grand nombre de vertus.

C'est d'abord la profession de foi au sublime mystère fondamental du christianisme.

C'est un acte d'espérance en la vie éternelle et au paradis, où le Père, le Fils et le Saint-Esprit doivent être glorifiés dans tous les siècles des siècles.

C'est un acte d'amour de complaisance, par lequel on se réjouit de ce que la Trinité jouit au Ciel d'une gloire infinie.

C'est un acte d'amour de bienveillance, quand on le dit avec le désir que la Sainte-Trinité soit toujours glorifiée par Ses créatures, et que la félicité de tous les saints qui est leur gloire formelle, contribue à jamais à la manifestation de ses grandeurs infinies.

C'est aussi un acte amour à l'égard du prochain; car on lui souhaite le bien suprême, celui qui constitue sa fin dernière et sa béatitude, c'est-à-dire, la glorification de la Trinité.

C'est un acte de religion, un acte juste, car par ces paroles nous rendons à Dieu le culte et l'honneur qui Lui appartiennent.

C'est un acte d’obéissance, parce que nous rendons à Dieu ce qu'Il commande qu'on lui rende, je veux dire Sa gloire.

C'est un acte d'humilité pour cette raison qu'on ne demande aucune gloire pour soi-même, mais qu'on la renvoie tout entière à la Sainte-Trinité.

Enfin c'est une action si noble que c'est l'exercice perpétuel des bienheureux dans le paradis. « Et ils n'avaient pas de repos, dit Saint Jean, jour et nuit, ils disaient : Saint, Saint, Saint, le Seigneur Dieu tout-puissant. » (Apoc. 4.) »

Veillons donc à le dire avec réflexion, sans formalisme, lentement avec attention, respect, profondément, du fond du cœur, de tout son esprit »

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:58

"Changer le sens des mots, c'est altérer la valeur des monnaies dans un empire"Rivarol -De l'homme -133 -Paris,1800.

"L'axe du commerce,la confiance, sera brisé"MJC

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