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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 07:07

 

                                              Le Don des Miracles. RP Sineux OP-1975

 

«Dans l'Église, Dieu a établi d'abord les Apôtres, puis les Prophètes, ensuite les Docteurs, enfin divers pouvoirs tels que celui d'opérer des guérisons, le talent de gouverner, le don des langues, la faculté d'interpréter les paroles. »(ST Paul I Cor,XII,28)

Jésus-Christ, qui demandait à Ses contemporains incrédules de daigner au moins constater les œuvres qui révélaient avec évidence Son autorité divine, avait promis à Ses disciples qu'un témoignage analogue viendrait accréditer leur enseignement (StMarc XVI,17). (« Vos miracles seront parfois plus éclatants que les Miens » leur assurait-Il. Et ils ne tardèrent pas à en faire l'expérience (St Marc XVI,20)

 

1. - Sa Nature.

 

Le miracle, fait extraordinaire, survenant à l'encontre des lois de la nature, signale l'intervention d'une puissance étrangère  et supérieure à la nature.

Ainsi Dieu commence-t-il par s'imposer aux sens. L'observation d'un phénomène inaccoutumé retient leur attention. Puis la raison, habituée à remonter des effets à la cause, éveillée à son tour, cherche l'origine et les motifs d'un tel événement; « Ceci dépasse les forces de l'homme, même décuplées par ses inventions; donc le Doigt de Dieu est là » conclut-elle. Mais est-ce seulement pour rappeler Sa présence trop souvent oubliée ... ? pour accomplir un acte de bienfaisance exceptionnel ... ? pour étonner les humains ? Pour tout cela à la fois sans doute ? Mais voici que Lui-même va le dire avec précision : car Celui-là même qui est l'Instrument du miracle, il parle maintenant ! Et Son langage; comme son geste, est prodigieux; il a un accent céleste, en harmonie avec le Pouvoir divin dont il vient de faire preuve; son Pouvoir suspend momentanément le cours des lois naturelles, et Sa doctrine surpasse tout enseignement humain. Simple logique des choses, qu'un être qui agit divinement, parle aussi divinement;

 

Et si quelqu'auditeur, retranché dans ses concepts raisonnables, reste dérouté et méfiant en face de pensées plus hautes,  ... « Enfin, regardez Mes œuvres, lui crie le thaumaturge. Si Dieu agit visiblement par mes mains, pourquoi ne parlerait-Il pas par mes lèvres ? Vous avez vu les merveilles qu'Il opère: écoutez maintenant la Vérité qu'Il énonce ».

 

2.- Son but.

C'est en effet principalement pour accréditer Ses Messagers que Dieu les gratifie du Don des Miracles. D'autres motifs peuvent aussi les provoquer : ils sont, par exemple, un signe touchant de l'Amour d'un Père qui ne craint pas de déroger à l’ ordre universel pour accorder à Ses enfants une faveur inédite. .

 

Mais, le plus grand bienfait de Dieu étant la communication de Sa Vérité qui éclaire les esprits, fortifie les volontés, dirige les cœurs et oriente toute la personne humaine vers la vraie Vie, l'on peut dire que tous les autres témoignages de Sa sollicitude gravitent autour de celui-là . Directement ou indirectement par conséquent, les miracles ont pour but d'amener les hommes à la connaissance de la Vérité.

 

De préférence, Dieu décore de ce Don merveilleux ses meilleurs amis, les Saints…

. C'est que le miracle n'a pas pour but de témoigner en faveur du délégué de Dieu et de sa valeur personnelle, mais seulement de montrer le Dieu qui le délègue et Sa Souveraine Autorité. .

 

3. - Vrais et faux miracles.

 

Il y. a lieu cependant d'étudier avec une extrême circonspection les « faits extraordinaires » accomplis par des hommes d'une moralité douteuse;· à plus forte raison par ceux qui seraient franchement pervers. Outre que la supercherie des humains peut y être pour une grande part, le « Père du mensonge Il, pour infiltrer l'erreur, ne trouve rien de plus astucieux que de singer la manière de Dieu pour diffuser la Vérité.

 

, Par sa puissance angélique, déjà capable d'éblouir les hommes, habile au surplus à se déguiser en ange de lumière, par des « prestiges» aux allures bienfaisantes, le démon tente de capter l'attention et de gagner la confiance .

 

 « Méfiez-vous des faux prophètes »  recommandait le Christ.

 

Mais la difficulté, c'est que de prime abord, rien ne ressemble mieux à un vrai prophète qu'un faux prophète ... ! « Vous les reconnaîtrez  à leurs fruits »,  ajoute-t- Il. Mais assez souvent, dans les débuts du moins, les mauvais fruits ont les apparences des bons fruits!

 

Chez les uns et les autres, même force d'affirmation, même revendication d'une inspiration divine, même pouvoir qui étonne. Et le commun des hommes, à la fois si léger et si prompt à ne juger que sur les apparences, ne fait guère le discernement entre le miracle authentique accordé à la prière d'un Saint, et les réussites stupéfiantes d'un guérisseur, d'un prestidigitateur ou d'un fakir.

 

C'est plus tard que les fruits laissent apparaître leur véritable qualité.

 

'L'enseignement qui prétend s'appuyer sur le prodige est-il dans la ligne de la Vérité révélée par Dieu et conservée par Son Église; ou bien au contraire cherche-t-il à en détourner les esprits? Les instruments comme les bénéficiaires du miracle, sont-ils, de ce fait, devenus meilleurs, plus vertueux, plus attachés à Dieu; ou bien au contraire sont-ils relâchés, adonnés au vice et entraînés, vers des idoles ?

 

Dieu ne veut évidemment que le progrès dans le Bien et le salut des hommes, tels que Sa Loi en a déterminé les conditions; et s'il décide d’accomplir un geste extraordinaire, ce ne peut être que pour imprimer à ces grands mouvements un élan exceptionnel. Dès lors, tout ce qui produit un effet opposé, manifestement ne vient pas de Lui; c'est l'œuvre sournoise du Mauvais.

 

Ainsi, note Pascal, « les miracles aident à discerner la doctrine et la doctrine permet de discerner les miracles »

 

4 - Don des Miracles et Sainteté.

 

Si le Don des Miracles est ordinairement l'apanage des plus grands Saints, il n'est pourtant pas un signe indispensable de la sainteté, du moins pendant la vie terrestre. .

L'on sait,  en effet, que pour proclamer officiellement la sainteté après la mort, l'Eglise exige ces preuves tangibles que sont les miracles, et que les faits qui sont censés dénoter une intervention extraordinaire de Dieu par l'intercession de l'un de ses Élus, font l'objet. d'un procès extrêmement serré. Mais un grand nombre de Saints et de Bienheureux qui, pour être décorés de ces glorieux titres, ont dû obtenir un minimum de miracles après leur mort, n'en accomplirent aucun pendant leur vie. .

 

Et beaucoup de saintes personnes qui n'auront jamais les honneurs des autels, ont vraiment vécu dans l'Amour de Dieu et jouissent maintenant de Sa Béatitude, sans que jamais le Don des Miracles, ni sur terre ni au Ciel, vienne illustrer leur Sainteté.

 

C'est dire que le Don des Miracles, loin d'être essentiel à la Sainteté, en est radicalement indépendant, et lui reste bien inférieur. Séduisant par ses effets, il parait enviable; mais risque alors de ne plus nourrir que l'ambition et la vaine gloire au détriment de la Charité, donc en opposition flagrante avec la Sainteté. C'est dans ce sens qu'il était convoité par Simon le Magicien; et c'est pourquoi alors il fut maudit **.

 

**Actes des Apôtres VIII, 20.

 

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 09:36

 

                        Pourquoi ces catastrophes ? (NSJC-La Messe vécue)

 

« Ne vois-tu pas, Ma fille, comme ils tombent nombreux et pressés,

les hommes pécheurs que fauchent chaque jour, à chaque instant, ces catastrophes ,ces guerres dévastatrices et impitoyables.

Comme tombent les feuilles d'automne, des milliers et des milliers de vies sont détachées de ce monde et viennent s'abattre à Mes pieds pour être jugées sur le champ.

Il me faudrait des anges de surcroît pour présenter ces âmes à Mon infinie Miséricorde à l'heure où la mort les livre à Ma Justice.

Ne voulez-vous pas remplir cet office de secrète charité: ayez pitié des pécheurs mourants!

Je les commets à votre garde, Je les confie à la bonté de votre cœur,

ces frères infortunés qui ne sont pas préparés . »

 

« Les calamités publiques sont des rappels aigus par miséricorde de cette grande vérité oubliée : toutes vos vies et tous vos biens doivent servir à Dieu, doivent entrer dans le Sacrifice d’adoration qui Lui est dû. » Combien d’âmes devront leur salut éternel à ces grandes catastrophes qui, sans cela, auraient été perdues à jamais. Mais il faut des prières et des sacrifices pour elles. C’est le grand mystère divin qui ne doit pas vous scandaliser. Rien n’échappe à la Puissance, à la Sagesse et à la Bonté de Dieu .Les victimes rachèteront les criminels ; les innocents paieront la dette des coupables.

Que ces événements réveillent les âmes endormies !

Dites –Moi souvent : »Mon Dieu faites que je vois ! Faites qu’ils voient ! »

 

« Si Tu retiens les fautes, Seigneur, qui donc subsistera ? »

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 06:21

 

Les Miracles de Jésus-Christ, preuves de Sa Divinité.suite 3/3

 

Miracles sur les éléments et les êtres inanimés.

 

Si, leurs effets sont moins émouvants, ils ont en revanche quelque chose de plus convaincant.

Car le scepticisme ne peut plus invoquer alors la supercherie ou la suggestion qu'il est prompt à mettre en avant pour tenter une explication naturelle des miracles opérés sur les êtres humains, et en particulier des guérisons.

 

Lorsque le Christ apaisait d'un mot la tempête sur le lac  ; lorsqu'Il commandait une pêche miraculeuse après une nuit de labeur infructueux; lorsqu'Il rassasiait cinq mille hommes avec cinq pains d'orge et deux poissons; lorsqu'Il changeait l'eau en vin aux noces de Cana; qui oserait dire que ce ne furent là que des coïncidences fortuites, sans aucune relation de cause à effet, comme si un mystérieux hasard était survenu pour produire ces événements juste au moment où le Christ prononçait Ses paroles?

 

Ce n'étaient pas des phénomènes naturels non plus, l'étoile qui conduisait les Mages jusqu'à Bethléem et qui descendait assez bas pour leur désigner la demeure où reposait l'Enfant-Dieu  ; la clarté éblouissante dont Il resplendit, et la nuée qui enveloppa ses Apôtres lors de sa Transfiguration sur le Thabor; ce tremblement de terre qui signala Sa mort l'après-midi du Vendredi-Saint .

 

Episodes multiples et variés, qui ont tous un caractère et un but communs: montrer que Jésus est le Maître de la Nature, donc le Fils de Dieu.

4) La Transfiguration du Christ.

 

Ce prodige mérite une mention spéciale; car il est le seul que le Christ, dans le cours de Sa vie, ait accompli en faveur de Lui-même, encore que Son intention primordiale, à n'en pas douter, ait été de procurer à Ses Apôtres privilégiés un nouvel enseignement. . Puis, alors que tout miracle est un « événement anormal » puisqu'il comporte une suspension partielle et momentanée des lois ordinaires de la Nature, la Transfiguration fut, au contraire, pour Jésus, la cessation d'une anomalie devenue habituelle, et le retour pour un instant seulement, à l'état qui, normalement, aurait dû être le Sien.

En effet, le Verbe incarné dont l'Ame jouissait de la vision béatifique, ne devait-Il pas laisser Son Corps participer lui-même à la gloire des Bienheureux parvenus au terme de leur destinée?

C'est exceptionnellement et en vertu d'une contrainte volontaire, que ce Corps fut privé de ces prérogatives, et qu'il fut soumis aux souffrances et à la mort, réduit à la condition des hommes « encore en chemin» vers la béatitude. La transfiguration fut une courte interruption de cette « violence» que le Dieu-Homme infligeait délibérément à Son Corps.

Pourquoi cette manifestation?

Pourquoi fut-elle si. brève, et ne se déroula-t-elle que devant un si petit nombre de témoins?

 

Le Christ, à la veille de Sa Passion, avait-Il besoin d'être encouragé par le spectacle et un petit avant-goût de la récompense promise? Ce serait supposer chez Lui l'absence d'une claire vue de l'au-delà, incompatible avec Sa Divinité.

Par contre, que cette vision  était utile aux Apôtres dont la Foi et l'Espérance allaient subir un rude choc dans « le scandale de la Croix ». Trois d'entre eux seulement, il est vrai, furent admis à la joie de contempler le Fils de l'Homme dans ce prélude de Sa splendeur prochaine; et encore leur fut-il intimé de n'en parler à personne jusqu'au lendemain de Sa Résurrection.

Faudrait-il chercher des explications à ces prédilections de Jésus? Il était des secrets qu'Il réservait à Ses plus intimes, les chargeant de les divulguer seulement au jour que Lui-même jugeait opportun.

Du nombre des privilégiés était du moins Pierre, dont la Foi ne devait point défaillir, qui devait affermir celle de ses frères, et qui garderait de cette scène plus qu'un souvenir ému, un argument pour renforcer ses propres convictions et proclamer la Divinité de Jésus-Christ. Proclamer la Divinité de Jésus- Christ restera la mission fondamentale des papes légitimes jusqu’à la fin des temps.C’est pourquoi l’antéchrist et ses complices font tout ce qui est en leur pouvoir pour détruire la Papauté. En vain….

 

Il est essentiel à la vérité d’être combattue, car ainsi elle montre son invinciblité. Il est essentiel à l’amour d’être mis à l’épreuve, car ainsi il montre sa vérité

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 14:24

    Les catastrophes actuelles sont des avertissements à un monde qui se croit si savant, qu’il prétend pouvoir se passer d’une Loi et d’un Maître à penser, à vivre et à mourir.

 Êtes vous prêts ?

« Il faut que ta mort soit le plus grand acte de ta vie »

« La mort n’est pas un terminus, mais une correspondance »Prions pour les victimes de tous ces accidents qui, en un instant, ont franchi le grand pas de l’ultime dépouillement. Dans quel état d’âme étaient-ils ? Brusquement confrontés à la Vérité ….

 

« Je ne m’appelle pas mort, mais Accueil, mais Vérité, mais Port de l’Océan de Dieu, mais Vie dans le repos de tout, mais début du Sans fin »

 « Elle se prépare pendant toute la vie et nous avons besoin des Bons conseils et des Perpétuels Secours de notre Mère »Mgr Ghika

 

NOTRE-DAME DU BIEN-MOURIR, Mère de Jésus et notre Mère, c'est avec la simplicité des petits enfants que nous venons à vous pour vous confier nos derniers instants et notre mort. Avec Jésus, vous avez assisté Saint Joseph, votre époux, lors de son trépas ; au pied de la Croix, vous avez reçu le dernier soupir de notre Sauveur, votre Divin Fils ; désormais, nous en avons l'assurance,  vous êtes auprès de chacun de vos enfants, avec la sollicitude de votre cœur maternel, pour lui faire franchir le seuil de la mort et l'introduire dans l'éternité.

 

Mais pour que nous puissions affronter dans la paix cette ultime épreuve, si rude à notre nature, soyez aussi pour nous Notre-Dame du Bien-Vivre. Aidez-nous, nous vous en supplions, à demeurer fidèles, jour après jour, aux engagements de notre baptême, aux enseignements de la foi, à la pratique de la charité. Pour y parvenir nous nous appuyons, avec la certitude de l'espérance qui ne déçoit pas, sur votre intercession toute puissante.

 

Notre-Dame du Bien-Mourir, recevez déjà notre action de grâces que nous vous redirons éternellement, et daignez continuer à "prier pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort". Amen.

 

 La statue miraculeuse de Notre Dame du Bien Mourir( XIIème S.) est vénérée à l’abbaye de Fontgombault -36220 (entre Poitiers et Châteauroux)

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 05:30

 

 

                                   Les miracles du Christ, preuves de Sa Divinité Suite 2/3

 

DIVERSES FORMES DE MIRACLES.

1) Miracles touchant les purs esprits.

 

Plus d'une fois les Anges apparurent aux côtés du Christ : lors de Sa naissance à Béthléem , après sa tentation dans le désert ,à Son chevet d'agonisant à Gethsémani , à Son tombeau le matin de Pâques", enfin l'instant qui suivit Son Ascension .

Mais ce n'est pas Lui qui les appelait. Fidèles exécuteurs des Volontés divines, les Anges n'attendaient pas de nouvelles injonctions pour se mettre au service du Verbe Incarné.

Ces manifestations, certes, furent bien exceptionnelles, extraordinaires; et c'est bien à propos du Christ qu'elles se produisirent. On ne peut cependant les Lui attribuer au même titre que les événements provoqués par Son intervention directe.

Il en va tout autrement de son action sur les Démons!

 

Sa seule présence les tourmentait . Et ceux qui avaient impunément bravé tous les exorcismes, ne résistaient pas à Sa voix impérieuse, et devaient lâcher leurs proies. Rien n'était plus impressionnant, à une époque où les cas de possessions diaboliques étaient relativement nombreux. Et malgré l'interdiction qui leur en était faite, dans leur fuite rageuse, ces esprits infernaux proclamaient Sa Divinité .

2) Miracles dans le monde humain.

Ils furent les plus fréquents, quasi incessants tout au long de la vie publique du Christ. Et la plupart consistèrent en guérisons soudaines de maladies incurables à cette époque, voire en résurrections de morts. Ces cures instantanées, indolores et gratuites, ne sont-elles pas les prodiges toujours les plus appréciés, les plus propres à frapper la sensibilité des foules pour captiver leur attention et gagner leur confiance? Les hommes sont tellement intéressés à leur santé ... ! Les guérisseurs ont toujours grande vogue; et l'enthousiasme que déchaînent leurs grandes réussites, s'il n'est souvent qu'un feu de paille, prédispose du moins momentanément à la docilité.

 

Jésus se plaisait à faire là œuvre de bonté en même temps que de puissance. « Il prenait en pitié l'humanité malheureuse » ; et Son Cœur touchait les cœurs, pour amener les esprits à recevoir sa Pensée. Que si l'on demande cependant pourquoi le Christ n'a pas multiplié davantage encore ces guérisons, pourquoi Il n'a pas porté remède à tous les maux, puisqu'Il en avait le pouvoir ... ? La réponse est dans le but même que se propose le miracle : accréditer la personne ou la doctrine du thaumaturge. Ce n'est qu'un moyen au service d'une cause supérieure.

 

Le Fils de Dieu n'était pas venu sur la terre pour se faire le médecin des corps, mais pour rendre la vie aux âmes. Et les miracles de tout ordre ne survenaient que pour confirmer aux yeux du peuple l'authenticité de Sa mission.

On s'étonne alors que, dans certains cas, Jésus ait interdit aux malades de divulguer leur guérison ? N'était-ce pas dépouiller le miracle de sa principale raison d'être?

Mais ne savait-Il pas que les heureux bénéficiaires seraient incapables de garder longtemps le secret ? De tels faits, du reste, se publient d'eux-mêmes ... !

Ne perdant jamais de vue les grandes leçons morales qu'Il devait donner au monde, dans la circonstance Jésus invitait ses protégés à la discrétion. Sans redouter pour Lui-même un dangereux excès de popularité, Il était bien autorisé à craindre que ces hommes simples ne tirassent vanité de la faveur reçue, au lieu de songer d'abord à en remercier Dieu.

578 . Troisième Partie - Livre premier

 

Autre question ... ! Alors' que, le plulouv:nt, le Christ accomplissait ses miracles avec une facilité stupéfiante, d'un geste, d'un mot, parfois à distance, on Le vit, à certains jours, procéder avec une lenteur inexplicable, et recourir à des médications déconcertantes : par exemple, pour la guérison d'un sourd-muet l ou celle de l'aveugle-né 2.

 

Exclue toute hypothèse d'hésitation de la part de Jésus, comme s'Il eût, à ce moment, douté de Son pouvoir, ou bien parce qu'Il jugeait les sujets indignes d'une guérison immédiate et éclatante, nous ne pouvons voir là qu'une épreuve imposée à la foi de ces malades. Leur confiance persisterait-elle en présence de ces atermoiements?

 

En outre, la théologie voit, dans ces faits, un lointain symbolisme des Sacrements, dans lesquels les rites extérieurs ne sont pas seulement les signes mais les instruments indispensables de la production de la Grâce. Lorsqu'Il rendait la vie aux pauvres corps délabrés, le Fils de Dieu ne songeait-Il pas perpétuellement et principalement aux âmes qu'Il venait vivifier?

Précisément, insiste-t-on, sa puissance miraculeuse s'est exercée beaucoup plus sur les corps que sur les âmes ... ?

C'est que l'action sur les corps est plus manifeste; le miracle y apparaît avec plus d'évidence aux yeux d'un peuple qui se laisse impressionner plus aisément par le sensible que par le spirituel.

Maintes fois d'ailleurs, l'intervention du Christ était à double effet; Il remettait les péchés à l'âme coupable avant de remettre sur pieds un corps inerte

Et les transformations subites opérées dans quelques âmes furent assez retentissantes pour prendre l'allure de vrais miracles, reconnaissables pour tous : Matthieu arraché brusquement à son bureau de péage pour devenir un Apôtre; Marie de Magdala, la pécheresse aux sept démons, enfin prostrée, Jetant dans les tessons de son vase d'albâtre les débris d'un cœur broyé, et se relevant pour saisir

la meilleure part; le publicain Zachée, tout à coup résolu, sous le regard du Sauveur, à réparer les torts faits au prochain et à entrer au surplus dans la voie de la Charité évangélique .

 

Ne tenait-elle pas du miracle aussi cette impression que faisait le prestige de Jésus sur les esprits de ses adversaires, au point de leur interdire de porter la main sur Lui, alors qu'ils étaient venus tout exprès pour l'arrêter, jusqu'à précipiter au sol les légionnaires chargés de Le saisir à Gethsémani? » .A SUIVRE

 

 

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 06:42

                                          Le sens des miracles 1/ 3

 

Nous allons être d’ici la fin de l’année submergés par la « canonisation » du Concile ; Pour prouver sa valeur d’autorité incontournable, les grands moyens sont mis en œuvre : « Béatifications », « canonisations » , »dérogations » étonnantes de rapidité, « miracles » etc…Le temps presse …apparemment pour une institution d’une prudence et d’une lenteur légendaires. Les spécialistes devront étudier tout cela …Profitons de ces événements pour approfondir la notion de miracle. Car ainsi nous pourrons mieux distinguer les vrais miracles, au service de la Vérité, des faux miracles et prodiges tentant d’accréditer  l’erreur ou le mensonge des démons et/ou de leurs complices humains.

 

Un principe essentiel : « Dieu seul peut faire de vrais miracles. Mais Dieu peut se servir d’intermédiaires comme instruments de Sa Toute Puissance. »

 

Les Miracles du Christ, preuves visibles de Sa Divinité (RP Sineux) 1/3

 

Les miracles, sous les formes les plus diverses, en particulier les guérisons instantanées de malades désespérés, constituent l'un des caractères distinctifs de l'ère nouvelle ouverte par le Messie, le signe le plus éclatant de l'authenticité de Sa Mission. Les miracles de Jésus témoignaient aussi de la Divinité de Sa Personne. Les miracles étaient au service de Vérité. Les véritables miracles  seront toujours au service de la Vérité, car c’est par la même Puissance,  la même Sagesse, la même Bonté que Dieu accorde les miracles au cours de l’histoire comme pendant la vie terrestre de Jésus. Les saints ne sont que des instruments  au service de la Vérité.

 

Les disciples de Jean-Baptiste, envoyés par leur Maître s'enquérir si  Jésus était vraiment Celui que les Prophètes avaient annoncé, ou bien s'il fallait en attendre un autre ? remportèrent cette réponse catégorique : « Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont guéris, les sourds entendent, les morts ressuscitent .. » (Matth XI,15ss)

 

Il fallait qu'il en fût ainsi.

 

 a) LE CHRIST DEVAIT FAIRE DES MIRACLES.

 

Il ne s'agit pas d'une obligation rigoureuse bien entendu. Le Fils de Dieu n'était pas plus tenu de faire des miracles que de s'incarner ni de verser Son Sang pour les hommes. Mais pour la réalisation du plan qu'Il a spontanément adopté, les miracles étaient nécessaires. .

Une doctrine, en effet, ne s'impose à l'esprit humain qu'à la condition d'être appuyée par des arguments capables de satisfaire les exigences de sa raison. .

Or, la doctrine évangélique étant l'expression de la Pensée Divine, est, pour l'homme, une vérité surnaturelle, dont les arguments sont insaisissables par l'intelligence humaine. Et pourtant elle est promulguée pour les hommes; elle les intéresse tous au plus haut point; et il importe qu'ils puissent s'y rallier avec une

forte et prompte conviction.. ..

Mais n'arrive-t-il pas maintes fois, que les hommes dispensent leurs Maîtres des démonstrations et des raisonnements, pour se fier à la seule autorité de ceux qui enseignent?

 

La confiance alors tient lieu d'arguments.

Que le Christ inspire confiance, Lui aussi, on le croira sur parole!

Qu’Il prouve la Divinité de Sa Mission, on ne discutera plus son autorité. Et l'on accueillera son enseignement comme celui de Dieu même; « Rabbi, nous savons que Vous êtes un Maître venu de Dieu; car nul ne saurait accomplir les prodiges que nous Vous voyons faire, si Dieu n'est avec lui » .St Jean III-2

 

Répétons-le : Preuves de l'authenticité de son Message, les miracles de Jésus témoignaient aussi en faveur de la Divinité de Sa Personne : « Quel est donc celui-là? »murmurait-on quand on Le voyait commander d'un geste irrésistible aux flots et à la tempête , ou se faire obéir des esprits infernaux . Et, en face des incrédules obstinés, c'était pour Lui un argument péremptoire:

«  Si vous ne Me croyez pas sur parole, rendez-vous du moins à Mes œuvres; elles démontrent  assez qui Je suis! » (ST Jean V,36 )

En outre, cette action souveraine sur la "nature visible était un signe de la transformation que le Verbe incarné se proposait d'opérer dans le domaine spirituel. N'avait-Il pas soin, du reste, chaque fois qu'Il accordait un bienfait corporel, d'attirer l'attention sur la rémission des péchés. (St Luc V,20 ;VII,48 )

 

La résurrection d'un mort signifiait que la Vie de la Grâce serait rendue aux hommes; la guérison des lépreux annonçait la purification des âmes souillées par le péché; les yeux d'un aveugle soudain ouverts à la lumière, c'était le présage que l'humanité serait tirée des ténèbres de l'ignorance ou de l'erreur, et marcherait dans le rayonnement du « Verbe devenu la Lumière du monde ».

 

b) LA PART DE DIEU ET LA PART DE L'HOMME DANS LE MIRACLE.

 

 Dérogation à l'ordre établi dans la Nature par le Créateur et la Providence, le miracle ne peut être l'œuvre que de Dieu, Auteur de la Nature.

 

Si l'on attribue des miracles à un Saint, il faut avoir soin de préciser qu'il ne les fait pas, mais les obtient seulement de la Puissance divine, au titre de l'amitié et par la ferveur de sa supplication. L'homme n'apparaît plus alors que comme un intermédiaire, et un instrument de l'action divine.

 

Dans le Christ, cependant, et en Lui seul, Puissance divine et instrument humain ne font qu'un. Si le bras d'un homme fait partie de sa personne, et, pour cela même, est appelé « l'instrument conjoint de ses opérations, l'Humanité du Christ appartient aussi, à Sa Personne et se fait de même « l'instrument conjoint de Sa Divinité.

C'est pourquoi, souvent, Jésus ne demandait pas les miracles ; Il les accomplissait de Lui-même, par la vertu mystérieuse qui émanait de Lui(Saint Luc VI ,19), à la grande stupéfaction des témoins qui n'avaient jamais vu ni entendu dire qu'un homme eût un tel pouvoir (St Jean IX,32).

Et si, parfois, Il invoquait Son Père céleste, c'était simplement pour rappeler qu'Ils agissaient toujours en parfait accord  (St Jean ,V,17), et pour  donner aux hommes l'exemple d'un constant et confiant recours à Dieu (St Jean XI,42)

 

Mais le Christ ne semblait-il pas requérir en outre une certaine coopération des hommes?

 

 Comme s' « Il n'était pas Prophète dans Son pays, Il ne pouvait y faire aucun miracle (sauf cependant quelques guérisons de malades : par l'imposition des mains) à Nazareth, Sa petite patrie, à cause de l'incrédulité des habitants(St MarcVI,1-6), Ce n'était pas que la puissance Lui fît défaut; mais systématiquement, Il refusait d'opérer sur commande les prodiges spectaculaires que Lui réclamait « une génération infidèle et perverse.(St Matthieu XII,38-39) Il restait Maître de son pouvoir de thaumaturge, et n'entendait pas le galvauder en semant le merveilleux à tort et à travers, pour le seul plaisir d'éblouir, de satisfaire les curieux, ou de narguer Ses adversaires. Ce n'était pas Sa manière, de s'imposer par des coups d’éclat. Chez les hommes de mauvaise foi, Il eut à maintes reprises l'occasion de le déplorer, la profusion des miracles n'eût pas été mieux comprise ni mieux accueillie que la diffusion de la Vérité(St Matthieu XI,20-24).

Le miracle, en somme, était au service de la Vérité; il n'avait d'autre raison d'être que de gagner la confiance et d'affermir la conviction. Comment eût-il pu obtenir cet effet sans un minimum de droiture dans les esprits qui en étaient témoins? Il s'avérait donc inutile pour les âmes qui, délibérément, péchaient contre la Lumière.  A SUIVRE

 

 

 

 

 

 

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 04:49

                    Le vrai secret de SS Paul VI, son expiation, son sacrifice ( suite)

                                 

 

« Le  Saint Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice. »N.D de la Salette.

« Il offrira tout pour ses enfants, pour son troupeau et pour son Église infaillible. "MJC- 11 janvier 1881

« Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gouvernement de l'Église."

Il dit à CELUI DE LA-HAUT (geste vers le haut) qu'il voulait expier tout cela, qu'ILS fassent seulement que, pour l'amour du Ciel, l'Église ne périsse pas par sa faute .Il s'est offert au TRES-HAUT pour expier ici même, maintenant et comme Pape. ILS (geste vers le haut) l'ont alors pris au mot, après qu'il ait voulu s'immoler pour ses fautes, pour l'Église. …

Son expiation consista justement en la venue d'un sosie et en une grande humiliation.. » «( exorcismes)

 

Les paroles de Notre Seigneur( La Messe vécue) s’appliquent parfaitement à lui, âme consacrée par excellence.

 

« Avant d'accomplir Mon Œuvre par toi, il faut que Je fasse mon Œuvre en toi.

- Mon Œuvre, n' est-ce pas de rééditer l'Évangile en vos cœurs, et d'y réaliser l'Eucharistie?

Ne faut-il pas .que Je retrouve en toi tous les traits de Ma Sainte Passion? »

« _Pour les péchés du monde, J'ai été couvert de plaies des pieds à la tête. Mon cœur et mon âme ont saigné de toutes parts. (J’ai été cloué,  dans une totale impuissance, humilié, injurié, mis à mort sur une croix.)

 

Pour les péchés du monde et pour expier tes péchés personnels,  ne veux-tu pas reproduire la Face du Christ devant le Père ? Opprimée, humiliée par les coups des injustices humaines, ta nature a frémi d'indignation et tu as éprouvé toutes ses réclamations,

Je te demande de n'avoir plus aucune part avec ces réclamations de la nature de la nature afin que tu sois  devant le Père et soutenue par Son Esprit d'amour la reproduction fidèle de la Face de Son Christ .

 

 

Pour les péchés du monde, Je me suis fait Eucharistie ,la Victime silencieuse de l’Autel, pour les péchés du monde, pour expier tes péchés personnels ne veux-tu pas reproduire l'Eucharistie devant le Père?

Opprimée, humiliée, par les coups des injustices humaines,

ta nature a frémi d'indignation et tu as éprouvé toutes ses réclamations

Je te demande de n'avoir plus aucune part avec ces réclamations de la nature

afin que tu sois devant le Père et  soutenu par Son Esprit de paix -

la reproduction fidèle de l’Hostie d’amour, une Eucharistie pour Dieu et pour tes frères »…

.

C’est en souffrant comme Je l’ai souffert Moi-même que vous enfantez les âmes à la vie éternelle.

 Vous verrez le fruit de vos travaux et de vos épreuves.

 Vous pleurez maintenant mais vous vous réjouirez et votre âme sera dans une grande allégresse. Je suis fidèle dans Mes promesses.

Pour être « Évangile », il faut que tu sois toujours aux écoutes de ton Dieu et que tu le redises fidèlement. Pour être Eucharistie, il faut que tu demeures humblement en l’état de sacrifice avec ses quatre fins : l’adoration, la reconnaissance, la réparation, l’imploration ;Par toutes les occasions de renoncement que je t’envoie et que , dans cet état, tu te donnes sans cesse aux âmes. C’est à ce prix que tu feras Mon œuvre.

 C’est sur l’amour de conformité que vous serez jugés.

Surtout ne t’attriste pas de ta misère, elle est le piédestal de Ma Miséricorde.

Le silence, la solitude, la privation, le renoncement sont autant de vides qui appellent Ma Divine Plénitude. Seuls les vrais pauvres seront rassasiés. »

 

« Seigneur, que Vos jugements sont équité et que c’est dans Votre Vérité que Vous m’avez humilié » Psaume 118 -75 (Vulgate)

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 06:41

                                                      «  LE VRAI SECRET DU PAPE PAUL VI » suite

 

Extrait de l’Église en danger  B.Meyer 1983

 

« On entend sans cesse le reproche que le Pape Paul VI, à l'occasion d'audiences publiques, aurait pu le faire savoir au monde entier si, vraiment entouré d'ennemis, il n'avait pu exercer son ministère selon sa volonté.

 

Le 12 février 1980, alors qu'une partie de ce livre était déjà en composition, le démon-ange Akabor, qui le premier, le 14 août 1975 à Montichiari fut contraint de faire des déclarations pour "Avertissements de l'Au delà" a complété comme suit:

"Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gouvernement de l'Église."

Il dit à CELUI DE LA-HAUT (geste vers le haut) qu'il voulait expier tout cela, qu'ILS fassent seulement que, pour l'amour du Ciel, l'Église ne périsse pas par sa faute .Il s'est offert au TRES-HAUT pour expier ici même, maintenant et comme Pape. ILS (geste vers le haut) l'ont alors pris au mot, après qu'il ait voulu s'immoler pour ses fautes, pour l'Église.

"Il a été éliminé par les francs-maçons, c'est-à-dire isolé, mais pas dès le début. Au début, le sosie était là, et ils paraissaient alternativement. Mais cela aussi, le Pape le savait. Pourtant, il n'y pouvait rien ...

Son expiation consista justement en la venue d'un sosie et en une grande humiliation. Le plus difficile pour lui ... fut que les mots lui restèrent dans la gorge et que ce qu'il voulait dire ne fut pas ébruité.

"Quand on eut empoisonné le sosie et ensuite également le « pape » Jean Paul 1er, qui fut pour ainsi dire martyr, parce qu'il ne joua pas le jeu, la situation devint de plus en plus critique pour le vrai Pape. Il se douta qu'après Jean Paul 1er, le premier franc-maçon viendrait sur le trône ...

Le 15 septembre 1978, les démons confessèrent que le Pape Paul VI était le pape dont A.-C. Emmerich avait parlé dans ses visions. Plus tard, ils soulignèrent que son pontificat avait été prédit comme l'un des plus longs par le stigmatisé Padre Pio. Il doit durer vint-cinq ans, comme celui de Saint Pierre (voir "Padre Pio, la foi et les miracles d'un homme de Dieu", éd. Paul Pattloch, Aschaffenburg, 1970).

                         TRIOMPHE DE LA CROIX - DÉFAITE DE SATAN

Déclarations du 16 septembre 1978:

 

"Le Ciel veut que Paul VI imite le Christ jusqu'à la fin et jusque dans l'héroïsme, puisqu'il est Son Vicaire sur terre."

"Dans la croix est le salut, dans la croix est la victoire, la croix est plus forte que la guerre. La croix du Pape est la guerre que les autres font contre l'Église. Nous avons espéré pendant des années, dans notre aveuglement, dans notre orgueil, démolir l'Église ... et maintenant nous sommes devant les ruines. Nous combattrons~ (d'une voix forte): Jusqu'à la fin nous combattrons~" "Dans la croix est le salut, dans la croix est la victoire, la croix est plus forte que la guerre."

 

Sa croix nous accable et la croix des justes qui souffrent avec lui. Ce sont ces croix qui, finalement, ruineront nos plans.

 

L'expiation, le sacrifice et la croix sont les facteurs principaux dans le royaume du Christ. S'il n'y avait pas la croix, vous ne seriez jamais vainqueurs. Vous n'auriez absolument aucune chance de remporter une victoire ou de gagner un combat, car là où une bataille est gagnée sans croix, ce n'est qu'une pseudo-victoire." »

 

 Comme Sainte MARIE MAGDELEINE, SS PaulVI a "beaucoup aimé et il lui sera beaucoup pardonné." Unissons nos prières et nos sacrifices aux leurs pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 06:05

Prière à SAINTE MARIE- MAGDELEINE. (Fête le 22 Juillet)

 

Sainte Marie Magdeleine dit à Sainte Gertrude: « Quiconque remerciera Dieu des larmes que j'ai versées aux pieds de Jésus, le très-doux Seigneur lui accordera par mes mérites le pardon de ses péchés et un accroissement d'amour de Dieu.  L.Ic46.

 

« Je vous rends grâces, O bon Jésus, pour cette marque de tendresse que Vous avez donnée à la Bienheureuse Marie-Magdeleine, lorsqu'elle arrosait Vos pieds de ses larmes, les essuyait de ses cheveux, les baisait et y répandait des parfums : d'où elle a mérité que Vous répandiez dans son cœur et dans son âme une si grande abondance de charité, qu'elle ne pouvait plus' rien aimer hors de Vous: et je Vous demande par ses mérites de m'accorder la grâce d’une vraie pénitence et de répandre dans mon cœur l’ Amour de Dieu. Ainsi soit-il

PS  Merci AL...

Mar... OUI, c'est vrai ;Lire le Père Carmignac A l'écoute du Notre Père Ce livre lui a valu de terribles persécutions...C'est bon signe...Merci

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:05

Le 1 Aout Saint Pierre aux liens. Unissons nous en cette neuvaine pour le retour de SSPaul VI en exil

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