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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 08:13

« Jeter le bébé avec l’eau du bain »: « pécher par excès de zèle », « être plus zélé que prudent », « prendre l’accessoire pour l’essentiel

Ne pas prendre la peine de séparer le bon du mauvais et tout jeter.

  1.  (Par extension) Pécher par excès de zèle ; perdre de vue l’essentiel.
Traductions
  • Allemand : das Kind mit dem Bade ausschütten (
  • Anglais : throw the baby out with the bathwater (

Exemples:

 Rejeter l’existence de Dieu à cause de l’existence du mal dans le monde

Rejeter l’Église à cause des scandales.

Rejeter la Papauté à cause des désordres auVatican

Rejeter toute Révélation à cause des mystères qu’elle fait connaître.

Vouloir tout et tout de suite….etc…

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 06:41

                                                     Le bonheur,fin de l’homme 1/4

RP Sineux  Initiation à la théologie de Saint Thomas d’Acquin (Ed Téqui-1975)  

                                 1. La Fin des êtres.

2. Le bonheur, fin de l'homme.

3. A la recherche du bonheur.

4. Faux et vrai bonheur.

5. Philosophie du bonheur.

6. Le bonheur surnaturel.

7. Effets de la vision béatifiante.

                                     LE BONHEUR, FIN DE L'HOMME.

 

La destinée humaine n'est qu'un aspect du Gouvernement divin. Mais elle est d'une telle importance pour nous, qu'elle mérite une étude spéciale. Étude qui permet de déterminer dans quelles conditions l'homme, créé par Dieu, est également guidé par Lui vers sa fin suprême. Ces conditions constituent la  « Morale », c'est-à-dire la règle des mœurs, ou encore la ligne de conduite tracée à la vie humaine.

                                                     1-   La Fin des Êtres.

 

Pour un être qui évolue, la fin signifie son achèvement dernier, le terme qu'il ne dépassera pas.

Dès le début de son existence, et dans toutes ses étapes successives, c'est vers ce but que l'être tend de toutes ses forces, comme le voyageur dès le départ aspire au terme, comme le germe encore enfoui au plein épanouissement de la plante, comme la source jaillissante à l'embouchure et à l'océan.

Mais les créatures sont unies par une solidarité si étroite dans ce grand Tout qui s'appelle l'univers, que chacune, en poursuivant sa fin propre, fournit sa contribution à l'achèvement de l'ensemble.

Puis, à l'apogée de son perfectionnement, la création entière se voit assigner une fin ultime en dehors d'elle-même : l'hommage et la gloire à rendre à son Créateur.

 

                                        2. - Le Bonheur, fin de l'Homme.

 

Occupant la place la plus éminente dans le monde visible, l'homme joue aussi le rôle le plus important dans la glorification du Créateur.

Mais l'homme a ceci de commun avec la plus humble créature qu'il ne participera à cette fin suprême de l'univers que dans la mesure où il parviendra lui-même à sa propre fin . C'est en se perfectionnant lui-même au maximum, en procurant à sa nature tout l'achèvement possible, qu'il contribuera efficacement à faire un monde plus complet et plus riche, dès lors plus glorieux pour son Auteur.

Autrement dit, sa tâche essentielle coïncide avec son intérêt primordial.

Cependant, achèvement ou plénitude, chez un être conscient, engendrent un sentiment qu'on nomme « bonheur» ou « béatitude »; tout comme, par contre, une lacune ou une déperdition provoquent un sentiment de tristesse. Le regard de complaisance que l'homme pose sur un objet harmonieux et complet, que lui donnera-t-il lorsqu'il pourra le retourner vers lui-même pour constater que ses aspirations sont comblées, et ses facultés entièrement épanouies, qu'il n'a plus rien à désirer et qu'en lui « tout est bien »?

Ce sera cela son bonheur, fruit direct de sa perfection par conséquent. .

Et à cela l'homme tend irrésistiblement.

Peut-être soupire-t-il souvent après le bonheur plus qu'après la perfection, oubliant que l'un n'est que la résultante de l'autre? Erreur grossière, véritable défi au bon sens, qui entraîne tant d'hommes pourtant à chercher frénétiquement le bonheur, en dédaignant effrontément la plénitude de vie; ou qui les amène à désespérer du bonheur, parce qu'ils se sont grisés de plénitudes illusoires.

A SUIVRE

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 06:43

 

Les rapports du Christ avec le genre humain  (RP Sineux) 2/2

 

b) LE CHRIST MÉDIATEUR.

 

« Il n'y a qu'un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les humains, cet Homme c’est le Christ-Jésus, qui s'est livré pour la Rédemption de tous » (1)*

Le titre de «médiateur »désigne quelqu'un qui se tient au milieu entre deux extrêmes, fait la liaison et remplit un office de transmission de l'un à l'autre.

A elle seule, l'existence du Christ dans une double nature, sa condition unique de Dieu-Homme, est déjà la rencontre effective de Dieu et de l'homme; et dans une intimité qu'on ne saurait souhaiter plus étroite.

Mais, en outre, Il a mission de tenter un rapprochement entre ces deux êtres ennemis,(depuis la faute originelle) Dieu et le genre humain. C'est, en somme, un aspect de Son rôle sacerdotal, avec cette particularité qu'Il s'exerce dans un monde pécheur. Le sacerdoce, en effet, intermédiaire entre Dieu et les hommes, se conçoit, et eût réellement existé dans un monde juste, tant pour transmettre aux hommes les oracles du Seigneur que pour faire monter vers le Créateur la louange de ses créatures;

Dans le monde coupable, le Christ « est Médiateur d'une alliance supérieure »(2), de cette «nouvelle alliance qui exige d'abord une réconciliation » (3), charge plus délicate par conséquent, et surtout plus onéreuse pour Lui.

C'est en raison de Son Humanité qu'Il se trouve placé au-dessous de Dieu (cela va de soi), et quand même au-dessus des hommes par Sa perfection. «Plein de Grâce et de Vérité (4), « sachant bien que le Père Lui a tout remis en mains (5), Il a qualité pour déverser sur le monde, oracles et bienfaits qui sont esprit et vie (6).

Puis, «accablé sous le fardeau du péché » (7), Il est le représentant le mieux accrédité du genre humain  déchu.

 

1- Ire Epitre de S. Paul à Timothée II, S.

2- Epitre de S. Paul aux Hébreux VIII, 6.

3- 2me Épitre de S. Paul aux Corinthiens V, 18-19.

4- Evangile selon S. Jean l, 14. .

5- Ibid. XIII, 3.

6 -Ibid. VI, 64.

7- Ibid. I, 29.

Choisi d'un commun accord par Dieu et par l'humanité, comme arbitre et conciliateur dans le conflit qui les divise, on Le voit s'entremettre dans un esprit pacifique, plaidant tour à tour la cause de Dieu devant les hommes, et la cause des hommes près de Dieu. Il rappelle aux humains les exigences de la Souveraineté et de la Justice divines; Il expose au Père les faiblesses et les regrets de la race humaine. Il pose les conditions d'une nouvelle paix, et en « signe le traité de Son propre Sang » (1).

 «Dieu et le monde se rencontrent dans le Christ afin de se réconcilier » (2).

Le salut n'est en aucun autre! «Il n'est pas sous le ciel un seul autre Nom que les hommes puissent invoquer pour être sauvés (3).

 

Est-ce l'exclusion catégorique de toute Médiation en dehors de celle du Christ?

De toute Médiation étrangère à la sienne, oui!

Mais non pas des médiations subordonnées à la Sienne! Quiconque s'emploie, de quelque manière que ce soit, à réconcilier les hommes avec Dieu, ou à resserrer leur alliance, joue le rôle de médiateur.

Et dans ce sens, tout prêtre est médiateur.

Mais, bien loin que cette intervention soit étrangère à la Médiation du Christ, elle n'en est que l'application dans le détail à des cas particuliers. C'est du Christ que le prêtre, à tout degré de la hiérarchie, tient son pouvoir: il n'agit qu'en Son Nom et sous Son contrôle.

De même qu'un grand ambassadeur a sous ses ordres toute une armée de ministres répartis à divers échelons, mais tous exécuteurs de son plan diplomatique, de même le Christ peut confier son action rédemptrice à de multiples subordonnés, sans pour cela se dessaisir d'une parcelle de Sa fonction, ni tolérer un empiétement ou une dispersion.

 

La Vierge Marie elle-même, à laquelle est décerné le glorieux titre de « Médiatrice de toutes grâces », n'est pas Médiatrice à côté du Médiateur, ni surtout en concurrence avec Lui mais simplement Médiatrice subalterne, coopérant à la même œuvre et en parfait accord.

 

Il y a, sur ce point, entre Elle et le Christ la même différence qu'entre le canal et la source. « La Grâce et la Vérité sont produites par Jésus-Christ) (4); elles sont transmises par la Vierge Marie.

 

1- Épitre de S. Paul aux Colossiens I, 20.

2-2me Épître de S. Paul aux Corinthiens V,19

3- Actes des Apôtres IV, 12 .

4- Évangile selon S. Jean I, 17.

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 05:33

 

Dis -moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es….a

 Dans un entretien récent publié dans la revue des Jésuites, B…. confie que ses lectures préférées sont les œuvres du P.de Lubac SJ ( condamnées pour modernisme sous Pie XII puis HÉLAS … ! réhabilitées sous Jean XXIII) et du Père de Certeau, SJ , très lié à la psychanalyse freudienne.  Ces fumées n’ont donc pas cessé d’intoxiquer les âmes….NOUS SOMMES PRÉVENUS …Les « tradis » ont du  « souci à se faire », comme on dit….

 

« Et rebelles ne sont que trop ceux qui professent et répètent, sous des formes subtiles, des erreurs monstrueuses sur l'évolution du dogme, sur le retour au pur Évangile c'est-à-dire à l'Évangile émondé, comme ils disent, des explications de la théologie, des définitions des Conciles, des maximes de l'ascétisme, sur l'émancipation de l'Eglise, à leur manière nouvelle, sans se révolter afin de ne pas être chassé, sans se soumettre néanmoins pour ne point manquer à ses propres convictions ; enfin, sur l'adaptation aux temps présents, en tout, dans la manière de parler, d'écrire et de prêcher une charité sans foi, très indulgente envers les incroyants, mais qui ouvre à tous la voie de la ruine éternelle" (Saint Pie X, 17 avril 1907).

 

 

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 03:22

 

 

                                      Les rapports du Christ avec le genre humain.

                                                        (RP Sineux)

 

 a) L'ADORATION QUI LUI EST DUE.

Les hommages dûs à une personne le sont en raison et en proportion de sa dignité, de ses qualités et de ses œuvres.

Par Ses œuvres, toutes bienfaisantes et animées de l'Amour le plus dévoué et désintéressé, le Christ mérite un amour reconnaissant.

Par Ses qualités surhumaines d'esprit et de cœur, Il a droit à un hommage de vénération et de docilité.

Par Sa dignité de Dieu-Homme, c'est un hommage d'adoration qui Lui revient.

Tous ces hommages, quels que soient les motifs qui les provoquent, en définitive s'adressent à la Personne. On ne rend pas hommage à une partie de la personne ou à l'une de ses facultés, par exemple à son intelligence ou à sa main; mais à la personne même, à cause de son intelligence ou de sa main.

 

C'est pourquoi tous les hommages rendus à la Personne du Christ aboutissent à l'adoration qu'exige une Personne divine. Et là, il n'y a plus lieu de distinguer les divers aspects du Dieu- Homme,ni même Ses deux natures. Car en tout cela, c'est la même Personne qui vit et agit, et à laquelle remontent tous les hommages, de quelques motifs qu'ils s'inspirent. Le Christ est un : et Il est adorable tout entier parce qu'Il est le Fils de Dieu.

Ici surgit la. question du culte envers les images qui représentent le Christ, ou des signes qui évoquent Sa présence et Son action.

Ce culte est-illégitime? Et, si oui, que peut en être la nature ?

Considérés dans leur matérialité ou leur expression artistique seulement, une image, une statue, un crucifix, peuvent faire l'objet d'une estimation ou d'une admiration, non d'un culte religieux, cela va de soi. Ce serait de l’idôlatrie…

Ces mêmes choses, employées au service divin dans un sanctuaire et revêtues pour cela d'une bénédiction spéciale, méritent à ce titre la révérence due aux créatures consacrées et réservées à Dieu.

Mais si l'on fait abstraction de la nature propre de l'image, pour ne s'arrêter qu'à son unique raison d'être qui consiste à représenter, c'est-à-dire à « rendre de nouveau présente la personne », n'est-elle pas alors comme une émanation, plus, que cela, une nouvelle apparition de la personne elle-même? Et dans ce cas, l'image comme telle ne reçoit aucun hommage; elle n'est que l'occasion d'un hommage nouveau rendu à la personne. Le culte de l'image s'identifie donc avec le culte de la personne. Et si la Personne est adorable, c'est la Personne que l'on adore lorsqu'on se prosterne devant son image.

 

Ce qu'on lui demande surtout à une image, c'est d'être parfaitement évocatrice;  d’introduire au mystère de la Personne .(Par exemple Le Saint Suaire donne à notre contemplation une image d’une profondeur sans pareille)

Mais, d’autre part, ce sont les épisodes de la Vie du Christ, eux-mêmes révélateurs des caractères de Sa Personne, qui revivent devant nos yeux grâce à quelques images ou à quelques signes simples.

Et de tous, la Croix est le plus parlant: « L'enseignement de la Croix, auquel Juifs et païens ne peuvent rien comprendre, n’y voyant que folie ou scandale, est, pour les initiés, l'expression la plus haute de la Sagesse et de la Puissance de Dieu» (Cor I,18-23)

 

 La liturgie (traditionnelle) traite la Croix de Jésus comme une personne, comme la Personne même du Sauveur : « Je vous salue, ô Croix, source unique d'espérance; vous qui êtes la rançon et la gloire du monde! Accordez la Grâce à vos adorateurs, et aux pauvres pécheurs le pardon »  (Hymne vexilla Régis)Il est clair que de, tels accents ne s'adressent pas à un morceau de bois, même à celui qui porta les membres du Christ et fut baigné de Son Sang . Si la «Vraie Croix est « adorée », c'est précisément parce qu'elle est la relique insigne qui, ayant porté le Christ mourant, rappelle irrésistiblement Sa Personne et Son action rédemptrice. Mais toutes les Croix tirent de leur ressemblance avec celle-là, leur valeur de signes. Chaque fois que la vue d'une Croix ramène la vision du Christ crucifié, cette Croix mérite d'être adorée; car si, par elle, le souvenir du Christ revient jusqu'à l'homme, par elle aussi l'adoration de l'homme remonte jusqu'au Christ. (Un crucifix est la représentation de Jésus-crucifié. D’où la rage de l’enfer contre les crucifix ; Jésus crucifié est représenté dans l’art « moderne » de façon indigne de Lui. Le protestantisme se refuse à Le représenter, car « seule la résurrection doit être évoquée ». Cela va de pair avec la phobie reformée des statues de saints .Le crucifix est le Livre où les hommes peuvent lire la miséricorde et aussi la justice divine, de leur plus jeune âge au lit de mort. Protégeons et vénérons ce divin moyen pédagogique.

 

Dignus est Agnus, qui occisus est, accipere Virtutem et Divinitatem, et Sapientiam et Fortitudinem, et Honorem, et Gloriam et Benedictionem, in saeculorum saecula.(Apoc.V ,12)

 

A suivre

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:04

 

                                     Les Litanies de Notre Dame de la Salette (19 Septembre)

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Dieu le Père, des Cieux où Vous êtes assis, ayez pitié de nous.

Dieu le Fils, Rédempteur du monde, ayez pitié de nous.

Dieu le Saint-Esprit, ayez pitié de nous.

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Notre-Dame de La Salette, Réconciliatrice des pécheurs, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, soutien des justes, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, guérison des malades, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, consolatrice des affligés, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, qui êtes apparue à de pauvres enfants des Alpes pour nous donner de grave avertissements, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, qui versiez des larmes en songeant aux péchés des hommes, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, qui nous avez fait entendre les menaces du Seigneur, afin que nous nous convertissions, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, qui par vos supplications retenez le bras du Seigneur irrité contre nous, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette qui avez dit : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser  aller le bras de mon Fils », priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, qui priez continuellement votre divin Fils, afin qu’Il nous fasse miséricorde, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, qui avez tant de peine à cause de nos péchés, priez pour nous.

 Notre-Dame de La Salette, qui méritez toute notre reconnaissance, priez pour nous.

Notre-Dame de La Salette, qui, après avoir donné vos avertissements aux enfants de la Montagne leur avez dit : « Eh bien, mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple », priez pour nous.

Vous qui avez annoncé aux hommes des châtiments terribles, s’ils ne se convertissent pas, priez pour nous.

Vous qui leur annoncez la miséricorde et le pardon, s’ils reviennent à Dieu, priez pour nous.

Vous qui promettez des grâces abondantes si l’on fait pénitence, priez pour nous.

Vous dont l’Apparition miraculeuse a retenti dans les deux mondes, priez pour nous.

Vous dont les prodiges s’étendent en tous pays, priez pour nous.

Vous dont le culte s’accroît chaque jour, priez pour nous.

Vous dont les bienfaits ravissent tous vos enfants, priez pour nous.

Vous qu’on n’invoque pas en vain, priez pour nous.

Vous qui avez fait jaillir à vos pieds une eau miraculeuse, priez pour nous.

Vous qui, à l’exemple de Jésus, rendez la vue aux aveugles, le mouvement aux paralytiques, la santé aux malades, priez pour nous.

Vous qui consolez toutes les infortunes, priez pour nous.

Vous qui êtes apparue resplendissante de clarté, priez pour nous.

Vous qui portiez sur la poitrine le crucifix et des instruments de la Passion, priez pour nous.

Vous qui nous avez avertis de sanctifier le jour du Seigneur, si nous voulons éviter des châtiments terribles, priez pour nous.

Vous qui avez dit que le travail du dimanche et le blasphème excitent particulièrement la colère de Dieu, priez pour nous.

Vous qui nous avez reproché de ne point garder les jeûnes et abstinences de l’Église, priez pour nous.

Vous qui nous avez annoncé les fléaux de Dieu, si l’on continuait à violer Ses Commandements, priez pour nous.

Vous qui avez recommandé la prière du matin et du soir, priez pour nous.

Par votre puissante protection, délivrez-nous des maux qui nous menacent, ô Marie !

Pauvres pécheurs que nous sommes, convertissez-nous, ô Marie !

Dans l’accomplissement de nos devoirs, aidez-nous, ô Marie !

Dans la solide piété, affermissez-nous, ô Marie !

Dans la pratique continuelle de toutes les vertus, encouragez-nous, ô Marie !

Dans nos joies, soyez avec nous, ô Marie !

Dans nos douleurs, soutenez-nous, ô Marie !

Dans tous les événements de la vie, obtenez-nous une soumission entière à la volonté de Dieu, ô Marie !

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous,

Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

ORAISON

Prions,

Ô Dieu, qui ne cessez de nous montrer combien la dévotion envers la très Sainte Vierge Marie Vous est agréable, par les prodiges multipliés que nous obtient son intercession, faites-nous la grâce d’être toujours fidèles aux enseignements qu’elle nous donne, afin qu’après avoir observé Vos Commandements dans cette vie, nous ayons le bonheur de Vous posséder pendant toute l’Éternité. Ainsi soit-il.

« Eh bien ! mes Enfants, vous le ferez passer à tout mon Peuple ! »

Nous soussigné, Évêque de Grenoble, approuvons les Litanies ci-dessus en l’honneur de Notre-Dame de

La Salette, et nous accordons quarante jours d’indulgence aux personnes qui les réciteront avec piété.

Donné à Grenoble, le 15 janvier 1855.

+ PHILIBERT, Évêque de Grenoble.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 06:28

                                          Le secret de la Salette ; 19 septembre 1846-  1/2

 

« Vous le ferez passer à tout mon peuple… »

 

 Ce secret a été révélé  par Notre-Dame à Mélanie Calvat en 1846, avec recommandation de ne le révéler qu’en 1858. La première partie concerne surtout le pape et Napoléon III. Notre Dame met en garde le Saint Père (Pie IX) contre le double jeu de cet « empereur »lié à la maçonnerie, et annonce la guerre des Carbonari contre l’Église en Italie , révolution sanglante qui entraina la perte des états pontificaux.

La deuxième partie, que nous donnons ici et nous concerne de plus près, est une apocalypse, une révélation des événements à venir jusqu’à la fin des temps et aussi jusqu’au renouvellement de ce monde. Y est décrite la lutte terrible entre le Christ et l’enfer et la victoire absolue du Prince de la paix. Procurez vous le texte entier. (Ed Tequi)

 

Les péchés, causes des châtiments

« En l’année 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l’enfer. Ils aboliront la foi peu à peu….

Il y aura en tous lieux» des prodiges extraordinaires, parce que la vraie foi s'est éteinte et que la fausse lumière éclaire le monde, Malheur aux Princes de l'Église qui ne seront occupés qu'à entasser richesses sur richesses, qu'à  sauvegarder leur« autorité et à dominer avec  orgueil !

Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup à souffrir, parce que pour un temps l'Église sera livrée  à de grandes persécutions: Ce sera le temps des  ténèbres, l'Église aura une crise affreuse ; La sainte foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guide, par lui-même et être  supérieur à ses semblables. On abolira les pouvoirs civils et ecclésiastiques, tout ordre et toute justice seront foulés aux pieds; on ne verra qu’homicides, haine, jalousie, mensonge et discorde, sans amour pour la patrie ni pour la  famille.

Le Saint-Père souffrira beaucoup, Je serai avec  lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice.

Les méchants attenteront plusieurs fois à sa  vie sans pouvoir nuire à ses jours; mais ni lui, ni son successeur, (qui ne règnera pas longtemps) ne verront le triomphe de  l'Église de Dieu.

Les gouvernants civils auront tous un même  dessein, qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l'athéisme, au spiritisme et à  toutes  sortes de vices.

Dans l'année 1865; on verra l'abomination dans les lieux saints, dans les couvents, les fleurs de l'Église seront putréfiées et le démon se rendra  comme le roi des cœurs. Que ceux qui sont à la  tête des communautés religieuses se tiennent en garde pour les personnes qu'ils doivent recevoir, parce que le démon usera de toute sa malice pour introduire dans les ordres religieux des «personnes adonnées au péché, car les désordres  et l'amour des plaisirs charnels seront répandus  par toute la terre.

  La France, l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre seront en guerre; le sang coulera dans les rues; Le Français se battra avec le Français, l'Italien  avec l'italien; ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable. Pour un temps, Dieu  ne se souviendra plus de la France ni de l’Italie parce que l'Évangile de Jésus-Christ n'est plus connu. Les  méchants déploieront toute leur  malice; on se tuera, on se massacrera mutuellement  jusque, dans les maisons.

Description du Châtiment.

« Au premier coup de son épée foudroyante, les montagnes et la nature entière trembleront  d'épouvante, parce que les désordres et les crimes  des hommes percent la voûte des cieux. Paris sera  brûlé et Marseille englouti; plusieurs grandes villes seront ébranlées et englouties par des tremblements de terre] on croira que tout est perdu;

 

« On ne verra qu'homicides, on n'entendra que  bruits d'armes et que blasphèmes, Les justes souffriront beaucoup ; leurs prières, leur pénitence et leurs larmes monteront jusqu'au Ciel, et tout le  peuple de Dieu demandera pardon et miséricorde, et demandera mon aide et mon intercession: Alors  Jésus-Christ, par un acte de Sa justice et de Sa  grande miséricorde pour les justes, commandera  à Ses anges que tous ses ennemis soient mis à  mort. Tout à coup les persécuteurs de l'Église de Jésus-Christ et tous les hommes adonnés au  péché périront, et la terre deviendra comme un  désert.

 

Un court temps de paix et de règne spirituel

Alors se fera la paix, la réconciliation de Dieu, avec les hommes; Jésus-Christ sera servi, adoré et glorifié; la charité fleurira partout. Les nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Eglise, qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zélée et imitatrice des vertus de Jésus-Christ. L’Évangile sera prêché partout et les hommes  feront de grands progrès dans la foi, parce qu'il  y aura unité parmi les ouvriers de Jésus-Christ  et que les hommes vivront dans la crainte de  Dieu.

 

 Rechute des pécheurs . L’antéchrist. Le combat .Victoire totale du Christ

 

Cette paix parmi les hommes ne sera pas longue: vingt-cinq ans d'abondantes. récoltes leur  feront oublier que les péchés des hommes sont  cause de toutes les peines qui arrivent sur la terre

 

Un avant-coureur de l'antéchrist, avec ses troupes de plusieurs nations, combattra contre le vrai  Christ, le seul Sauveur du monde ; il répandra beaucoup de sang et voudra anéantir le culte de Dieu pour se faire regarder comme un dieu.

 

« La terre sera frappée de toutes sortes de plaies outre la peste et la famine, qui seront générales ; il y aura des guerres jusqu'à la dernière guerre, « qui sera alors faite par les dix rois de l'antéchrist, lesquels rois auront tous un même dessein  et seront les seuls qui gouverneront le monde. Avant que ceci arrive, il y aura une espèce de  fausse paix dans le monde on ne pensera qu'à  se divertir; les méchants se livreront à toutes  sortes de péchés; mais les enfants de la Sainte  Église, les enfants de la foi, mes vrais imitateurs, croîtront dans l'amour de Dieu et dans les vertus  qui me sont les plus chères. Heureuses les âmes  humbles conduites par l'Esprit-Saint! Je combattrai avec elles jusqu'à ce qu'elles arrivent à la plénitude de l'âge.

 

« La nature demande vengeance pour lés hommes, et elle frémit d'épouvante dans l'attente de ce qui doit arriver à la terre souillée de crimes.

 

« Tremblez, terre, et vous qui faites profession de servir Jésus-Christ et qui au-dedans vous adorez vous-mêmes, tremblez; car Dieu va vous livrer à Son ennemi parce que les lieux saints sont dans la corruption; beaucoup de couvents ne sont plus  les maisons de Dieu, mais les pâturages d'Asmodée et des siens.(Asmodée démon de la cupidité)

 

« Ce sera pendant ce temps que naîtra l'antéchrist, d’une religieuse hébraïque, d'nee fausse  vierge qui aura communication avec le vieux  serpent, le maître de l'impureté; son père sera  Ev…; en naissant , il vomira des blasphèmes, il  aura des dents; en un mot ce sera le diable  incarné; il poussera des cris effrayants, il fera  des prodiges, il ne se nourrira que d'impuretés, Il aura des frères qui, quoiqu’ils ne soient pas  comme lui des démons incarnés, seront des enfants  de mal; ct 12 ans, ils se feront remarquer par leurs vaillantes  victoires qu'ils remporteront; bientôt, ils seront chacun à la tête des armées, assistés par des légions de l'enfer,

 

« Les saisons seront changées, la terre, ne produira que de mauvais fruits, les astres perdront  leurs mouvements réguliers, la lune ne reflètera « qu’une faible lumière rougeâtre; l'eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements  convulsifs ct d'horribles tremblements de terre, qui feront engloutir des montagnes, des villes[etc.].

 

« Rome perdra la foi et deviendra le siège de   l'antéchrist, ,_,

 

«: Les démons de l'air avec l'antéchrist feront de grands prodiges sur la terre et dans les airs, et  les hommes se pervertiront de plus en plus, Dieu aura soin de ses fidèles serviteurs et des hommes  de bonne volonté; l'Évangile sera prêché partout, tous les peuples et toutes les nations auront connaissance de la vérité !

 

« J'adresse un pressant appel à la terre: j'appelle les vraie disciples du Dieu vivant et régnant dans les cieux; j'appelle les vrais imitateurs du  Christ,(Dieu) fait homme, le seul et vrai Sauveur des  hommes; j'appelle mes enfants, mes vrais dévôts, ceux qui se sont donnés à moi pour que je les  conduise à mon Divin Fils, ceux que je porte pour ainsi dire dans mes bras, ceux qui ont vécu de  mon esprit; enfin, j'appelle les Apôtres des derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ  qui ont vécu dans le mépris du monde et d'eux- mêmes, dans la, pauvreté et dans l'humilité, dans, le mépris et dans le silence, dans l'oraison et  dans la mortification, dans la chasteté et dans l'union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu'ils sortent et viennent  éclairer la terre. Allez, et 'montrez vous comme  mes enfants chéris: je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheurs. Que  votre « zèle vous rende comme des affamés pour la gloire  et l'honneur de Jésus-Christ. Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez; car  voici le temps des temps, la fin des fins,

La fin des fins

« L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation . Mais voilà Enoch et Élie remplis de l'Esprit de Dieu; ils prêcheront avec la  force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées, Ils feront de grands progrès par la vertu  du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques  de l'antéchrist.

 

Malheur aux, habitants de la terre! Il y aura  des guerres sanglantes et des famines; des pestes et des maladies contagieuses; il y aura des pluies  d'une grêle effroyable d'animaux; des tonnerres qui ébranleront des villes, des tremblements de  terre qui engloutiront des pays; on entendra des voix dans les airs; les hommes se battront la tête  contre les murailles; ils appelleront la mort, et, d'un autre côté la mort fera leur supplice; le sang coulera de tous côtés. Qui pourra vaincre si Dieu ne diminue le temps de l'épreuve? Par le  sang, les larmes et les prières des justes, Dieu se « laissera fléchir; Énoch et Élie seront mis à mort; «Rome païenne disparaîtra: le feu du Ciel tombera et consumera trois villes.; tout l'univers sera  frappé de terreur, et beaucoup se laisseront  séduire parce qu'ils n'ont pas adoré le vrai Christ vivant parmi eux. Il est temps; le soleil s'obscurcit; la foi seule vivra.

 

Voici le temps; l'abîme s’ouvre. Voici le roi  des rois des ténèbres. Voici la Bête avec ses sujets, se disant le sauveur du monde. Il s'élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu'au ciel; il sera étouffé par le souffle de Saint Michel Archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de  l'enfer. Alors l’eau  et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les œuvres de l'orgueil des  hommes, et tout sera renouvelé et Dieu sera servi  et glorifié. »

 Imprimatur de Mgr l’évêque de Lecce

 

« Eh bien , mes enfants , vous le ferez passer à tout mon peuple »

 

A suivre

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 06:46

17 Septembre. Les Stigmates de Saint François d’Assise. Fête de Sainte Hildegarde    

 

   Jésus, en donnant les stigmates, se propose le bien des âmes.

 

Le 20 mai 1697, le Seigneur apparaissant à Véronique Juliani lui montra Ses plaies et lui dit : « Ces plaies, Je les ai mises en toi (par les stigmates) pour le bien de toutes ces âmes et aussi du monde entier ; mais Je ne trouve personne qui veuille les recevoir. On n'a plus foi en Moi ; tous s’appuient sur des créatures aussi fragiles qu’eux-mêmes. Dis tout cela à ton confesseur, manifeste tout, décris tout afin qu’on sache l’amour infini que Je porte à toutes les âmes. De nouveau, je te dis de ne pas craindre d’être trompée ; toutes ces œuvres sont miennes ; ce sont les effets de Mon amour infini que je porte à toutes les âmes. Toutes ces œuvres sont miennes ; ce sont les effets de Mon amour pour toi, ô Mon épouse. »

J’aime tant les âmes que Je voudrais que tout le monde les vît et les connût, afin que se ravivât le souvenir de Ma Passion, et que se renouvelât parmi les chrétiens la foi qui est bien tombée. On n’a plus que le nom de chrétiens. Surtout par le moyen de ces plaies qui sont les Miennes, dans toutes tes œuvres et tes prières, recommande les besoins de la Sainte Église. De nouveau je te confirme comme médiatrice entre moi et les pécheurs. » Le 2 juin suivant, Il lui dit encore : « Je suis ton Époux, et je veux que tu sois Ma médiatrice auprès de tes Sœurs pour les attirer toutes à Moi….

Je veux Me servir de toi. Aussi ces plaies que J’ai mises en toi ne sont pas pour toi seule, mais pour toutes, afin que par ce moyen toutes puissent recevoir le fruit de Ma Passion. Ces plaies seront un motif de plus d’avoir parmi vous cette vraie charité que Je souhaite tant voir dans toutes les âmes. Dis-leur de Ma part que Je les aime d’un amour infini, que toutes se donnent à Moi, qu’elles se dépouillent de tout et qu’elles s’abandonnent entièrement à Moi. »…

 Ces paroles s’appliquent à tous les stigmatisé(e)s, dûment authentifiés, de tous les temps et de tous les lieux. Dieu révèle dans ces signes visibles Sa Toute Puissance, Sa Sagesse, et Sa Bonté. Sachons L’en remercier et les faire servir au salut des âmes.

« Seigneur Jésus-Christ, qui dans un monde où la charité se refroidissait, pour allumer dans les cœurs le feu de Votre Amour, avez imprimé dans la chair du Bienheureux François les stigmates sacrés de Votre Passion, accordez-nous, par ses mérites et ses prières, de porter notre croix sans défaillance et de produire de vrais fruits de conversion. »

Tous les Saints et Saintes de la famille franciscaine, tous les saints et saintes stigmatisés(e), de toutes les familles religieuses, intercédez pour l’Église et le Pape légitime.

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 09:54
19 septembre 1846

19 septembre 1846

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 05:52

                                         Des textes à ne pas oublier….

Confidence que fit Paul VI aux pèlerins, en ce mercredi 12 avril 1967 :

« Mais voilà un étrange phénomène qui se manifeste en Nous : voulant vous réconforter, en un certain sens voilà que se communique à Nous la senteur du danger auquel nous voudrions porter remède ; il nous vient à l’esprit, en même temps que la conscience de Notre insuffisance, le souvenir des faiblesses de Simon, fils de Jean, appelé et fait Pierre par le Christ… le doute… la crainte… la tentation de plier la foi à la mentalité moderne… » (D.C. n°1493 col.786-787)

 Le 7 décembre 1968, il déclare :

« L’Église se trouve en une heure d’inquiétude, d’autocritique, on dirait même d’auto-destruction. C’est comme un bouleversement intérieur, aigu et complexe, auquel personne ne se serait attendu après le Concile. On pensait à une floraison, à une expansion sereine des concepts mûris pendant les grandes assises conciliaires. Il y a bien cet aspect dans l’Église, il y a la floraison, mais… on doit bien plus remarquer l’aspect douloureux. Comme si l’Eglise se frappait elle-même. » (D.C. n°1531 p.12)

Et le 29 juin 1972, son jugement sur ce qui se passait dans l’Eglise fut encore plus noir : « Par quelque fissure est entrée la fumée de Satan dans le temple de Dieu : c’est le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, la confrontation. On ne se fie plus à l’Église ; on se fie au premier prophète profane qui vient nous parler sur quelque journal ou d’un mouvement social, pour le rejoindre et lui demander s’il a la formule de la vraie vie. Et nous ne remarquons pas que nous en sommes déjà nous-mêmes les propriétaires et les maîtres. Le doute est entré dans nos consciences, et il est entré par des fenêtres qui devaient au contraire être ouvertes à la lumière… Dans l’Église aussi règne ce climat d’incertitude. On croyait qu’après le Concile viendrait une journée de soleil pour l’histoire de l’Église. C’est au contraire une journée de nuages qui est venue, une journée de tempête, d’obscurité, de recherche, d’incertitude. Nous prêchons l’œcuménisme et nous nous détachons toujours plus des autres. Nous cherchons à creuser des abîmes au lieu de les combler…

Comment est-ce arrivé ? Nous vous confions notre pensée : il y a eu l’intervention d’un pouvoir adverse. Son nom est le diable, cet être mystérieux dont il est fait allusion dans la lettre de saint Pierre. Si souvent, d’autre part, dans l’Évangile sur la bouche même du Christ, revient la mention de cet ennemi des hommes. Nous croyons en quelque chose de surnaturel (correction postérieure : ‘préternaturel’), venu dans le monde justement pour troubler, suffoquer le Concile œcuménique tout entier, et pour empêcher que l’Église n’explose dans une hymne de joie pour avoir récupéré la conscience d’elle-même. » (D.C. n°1613 p.658)

 

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