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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:30

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:11

                                                            « SATAN RÈGNE MAIS JE VEILLE «

Notre Seigneur : Message d’amour et de miséricorde

                                          1972-1973

                                     Années de ténèbres.

 1972 :L’année où SS Paul VI dénonçait les « fumées de Satan ». Dans ce message, Jésus demande instamment ,ordonne ,de demeurer fidèle au Saint Père envers et contre tout »et de compatir à ses souffrances.

 « La confusion règne dans les cœurs et dans les esprits ...

Satan s'est rendu maître de Ma Création, aussi vais-Je être obligé d'intervenir afin de vous sauver de son emprise. » 10-2-73.

 « Les légions sataniques sont à l'œuvre principalement dans les cœurs et les intelligences. » 11-3-73.

 Que vous sachiez être conscients de la lutte qui est maintenant engagée entre Mon Armée Céleste et ces forces de l’enfer qui sont déchaînées 6-4-73.

Donnés aux ténèbres vous ne savez plus à qui donner votre confiance, et vous êtes soumis  au doute et à l’incertitude en ce qui concerne de graves problèmes.

19-1-73.

Ceux qui auront participé à cet acte qui consiste à disposer de la vie et d'en donner de perverses et sournoises raisons - ouvertement malhonnêtes et perverses - se verront soumis à la Colère de Dieu. -21-12-72.

Donnés aux ténèbres. douloureusement, Vous donnez des signes de doutes en Ma Divinité et vous contestez douloureusement Mon Divin Droit à  disposer de la Vie et de la Mort. Vous voulez vous donner de mauvaises raisons pour vous affranchir de toute contrainte .

 

 Ouvertement ce sera le dernier affront que Mon Père supportera de votre part car la mesure est comble.

 

Vous ne pouvez prétendre pouvoir disposer ainsi du droit à la Vie de ce petit être destiné à devenir un homme, et qui doit vivre quelles que soient les conditions dans lesquelles il naîtra - car Dieu dans Sa grande Bonté complète dans sa grâce et dans son amour ce qui, dans une douloureuse destinée, peut donner des êtres diminués mentalement ou physiquement. Voilà pourquoi vous ne pouvez, en aucun cas, vous substituer à Dieu et prendre des décisions qu'il ne vous appartient en aucun cas de prendre.( Note :1972 débats sur l’avortement. Ces avertissements célestes sont tout aussi valables pour l’Euthanasie et pour toutes les atteintes à la loi naturelle)

 

Donnés aux ténèbres vous ne savez plus à qui donner votre confiance et vous êtes soumis douloureusement aux doutes et à l'incertitude en ce qui concerne de graves problèmes comme celui-là. 19-1-73.

 

Vous voulez maintenant donner la Vie sans donner de vous-mêmes.

Vous prétendez disposer de la vie - d'un sourire à la vie que représente le petit d'homme alors qu'il n'est pas encore né.

Que vous compreniez que ces choses sont données à Satan, qui donne ainsi des doutes à ceux qui donnent leur confiance à ce double point de vue de la Vie et de la Mort données au mépris de la Loi Divine - et qui entraîne pour eux leur adhésion à ces crimes commis au nom de la liberté.

Que vous compreniez bien que Je ne supporterai pas que l'on vous mène ainsi à l'abîme, donnés en pâture à Satan qui vous désire tous avec lui et qui emploie toutes les ruses pour vous amener à ce péril qui consiste à vouloir disposer de la Vie et de la Mort - alors que vous savez que Dieu Seul est le Maitre de toute chose, et que vous ne devez en aucun cas essayer de braver Sa Volonté. 17-12-72

 

Voici venir le moment où, donné à Satan, le Monde va devoir perdre son arrogance et se soumettre à la volonté de Dieu qui va vous donner une leçon d'humilité. 12-2-73

 

Vous êtes à l'extrême bord de l'abîme et vous y tomberiez si Mon Père n'intervenait pas pour vous sauver ... (en ces années, la guerre avec L’Urss était à craindre ; Un « accident » providentiel détruisit une partie de l’état major soviétique, ajournant les projets d’invasion de Brejnev)

Vous êtes à l'extrême limite de la destruction de la Terre par des moyens sataniques, aussi est-il temps que Mon Père intervienne afin de vous sauver d'une catastrophe irréversible, car vous seriez anéantis et l'Œuvre de la Création retomberait dans le néant. Aussi vous devez vous attendre à subir cette Justice Divine. 20-11-72.

 

Voici venir le moment où vous allez être divisés ; vous allez être donnés au doute et à la contestation. Vous allez vouloir vous diriger vous-mêmes en ne voulant plus rien entendre. 12-3-73.

 

Vous n'aurez plus confiance en personne - ni en Mon Église - ni en ceux qui la gouvernent - ni en ceux à qui vous avez confié vos enfants. 13-12-72.

 

Donnés aux ténèbres vous êtes livrés à Satan et vous donnez des signes de division et de douloureux conflits au sein même de Mon Église, Vous pouvez à peine vous reconnaître entre vous. Vous ne savez plus où vous allez ni ce que vous voulez. Vous donnez des signes de méfiance les uns envers les autres. Donnés à Satan vous ne Me reconnaissez plus et vous ne savez plus vous tourner vers Moi qui porte votre Salut. 23-1-73.

 

Je vous guiderai en ces heures données aux ténèbres afin de vous vouloir présents à l'heure de Ma venue. 8-12-72.

 

Les ténèbres vont s'épaississant tous les jours davantage; et bientôt vous ne saurez  plus sur qui porter vos regards. 17-12-72.

 

 Sous peu vous serez livrés à des ténèbres de plus en plus épaisses et vous serez heureux alors d'avoir su Me souhaiter dans vos vies car vous ne serez pas abandonnés de Moi - tandis que si vous êtes tièdes vous n'aurez pas la force nécessaire pour affronter les moments qui approchent. 21-12-72.

 

Dans très peu de temps vous demeurerez dans les ténèbres extérieures si vous avez soumis Mon Amour pour vous à votre dureté de cœur et à votre indifférence. 3-12-72.

 

Donnés aux ténèbres vous ne savez plus où Me trouver car dans vos églises vous ne Me trouvez que dans un endroit extérieur au chœur - et donc vous manifestez pour Moi un manque de respect. 19-1-73.

 

Je suis de plus en plus meurtri et donné en modèle de ce que l'on peut mépriser et même haïr... Ouvertement Je suis mis à mort dans bien des endroits de la Terre ... Vous ne soupçonnez pas ce que Je subis  comme outrages. . .

 

Et ce sont ces crimes qui vont faire éclater la Divine Colère dans très peu de temps. Car  vous êtes arrives au moment où Ma Très Sainte Mère ne peut plus retenir le Bras de Mon Père. 2-12-72.

Ouvrez les yeux et ne vous laissez pas séduire car vient le moment où même les meilleurs donneront des preuves de soumission à Satan en croyant bien faire. Ne vous laissez pas séduire par les nouveautés en ce qui concerne la doctrine. 10-1-73

 

Ne vous soumettez pas à la douloureuse tentation de Satan qui mène le Monde à sa perte et qui fera tout ce qui est en son pouvoir pour vous faire perdre confiance en Moi et en Mon Père.

Beaucoup seront soumis à la tentation du désespoir. Oui, vous serez soumis à la tentation du désespoir et seuls en sortiront ceux qui pourront se donner à Moi et à Mon Père - aussi devront-ils savoir que seuls seront donnés à Notre Amour ceux qui auront su donner des marques d'amour, et que Mon Amour pour vous sera doux car vous savez aimer.

 Que vous sachiez dès maintenant que Je vous aime d'un Amour doux -, mais que Je Me fais fort afin que ceux qui Me cherchent puissent Me trouver avant qu'il ne soit trop tard.

 

Les ténèbres ont presque obscurci Ma Lumière, et bien peu sont ceux qui savent encore distinguer Ma Route.

 

Moi qui suis la Voie, la Vérité, la Vie, Je suis soumis aux pires affronts de la part de ceux qui devraient Me défendre au prix de leur vie, et qui Me donnent des marques de souverain mépris. Que tu saches que Mon Amour est donné à l'indifférence de ceux qui devraient Me donner des marques d'Amour et de Respect, et qui ne Me donnent que leur œuvre de destruction. Que tu saches porter avec Moi le poids de tant d'outrages: 20-5-73.

 

 

La «  ténèbre », au propre et au figuré, c’est l’absence de clarté, de lumière qui permet de bien se diriger,de bien conseiller et guider, de bien faire les distinctions, les choix nécessaires. D’où les dangers de se perdre dans les fausses routes du mal. Il y a les ténèbres de l’ignorance volontaire qui ne veut pas savoir, qui s’estime capable de se passer de lumière intellectuelle et morale, de guide, de chef, obscurité voulue pour pouvoir faire le mal. L’humilité est lumière, l’orgueil est ténébre, car il est mensonge, mépris de la réalité. Les ténèbres sont adversaires de la clarté Elles sont confusion, double vie, désobéissance, anarchie. Source des désordres elles sont sources de peurs, de désespoir, d’angoisses et de mort. La Lumière est une, bonne, vraie, concrète, belle. La ténèbre dissocie, désintègre, fausse  tout,  elle est laide, promet mais ne donne rien. C’est la nuit, la mort.

Enfants de Dieu, nous devons être « enfants de lumière, fuir les fausses « lumières » de Satan, qui sont si séduisantes

C’est la vraie Lumière du Jour que nous demanderons au temps de l’Avent dans les grandes antiennes  des Vêpres. Apprenons par cœur ces sublimes monuments liturgiques.

 

« O Orient , Splendeur de la Lumière éternelle et Soleil de justice, venez et éclairez ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort »

 

« O Clé de David, et Sceptre de la Maison d’Israël, qui ouvrez et nul ne peut fermer, qui fermez et nul ne peut ouvrir, venez et tirez de sa prison le captif qui est assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. »

 Nous demanderons ainsi la délivrance de notre Saint Père, SS Paul VI qui rétablira la Vérité et la clarté des choix à faire.

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:51

Le nouvel étendard …. "La nouvelle croix pastorale du pape François, œuvre du sculpteur-orfèvre romain du Trastevere, Maurizio Lauri (ndt: qui avait déjà offert à Benoît XVI un calice), intitulée «Crux gloriosa», a été offerte au pape lors d'une audience privée le 3 Octobre 2013 par une délégation du «Groupe de recherche sur les métaux éthiques». [...]

La nouvelle férule papale a été faite avec des matières premières «éthiques» (bois de kaoba, bronze et argent) extraites par des méthodes non invasives de l'environnement et qui respectent les communautés locales, provenant du Honduras et offertes par la société Goldlake ….«L'oeuvre exprime de façon conceptuelle la synthèse de la vision de la mort du Christ, de sa passion, de sa douleur, mais aussi de sa résurrection; elle est donc le signe de la plénitude de la vie et de l'espérance qui en dérive pour tous. C'est la même synthèse qu'en donne l'Évangéliste Jean dans le Quatrième Evangile», a expliqué le sculpteur Lauri. «La Crux gloriosa veut témoigner de la vie qui surmonte la mort, le corps qui enfreint la limite, la barrière effrayante de la fin». «L'image du Christ - qui, de la croix sèche et tordue, désormais vide de sens se détache, se défait lentement - est tension vers la lumière, libération d'une énergie comprimée, tentative de vol; en vérité l'acte de transhumance, à un moment que la tradition veut tragique et très humain, anticipe la résurrection, exprime la douleur humaine déjà vaincue, surmontée, rachetée».

 

Attention,Danger Attention, fausse route…Bla bla abstrait C’est ainsi que le protestantisme et les sectes gnostiques représentent Jésus-Christ. Il faut briser, évacuer la Passion. W…avait brisé la croix sur son blason, R…refusait de » l’adorer le vendredi Saint , B….la vide de sens….Mission terminée… tout le monde descend …en enfer

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:51

Le nouvel étendard …. "La nouvelle croix pastorale du pape François, œuvre du sculpteur-orfèvre romain du Trastevere, Maurizio Lauri (ndt: qui avait déjà offert à Benoît XVI un calice), intitulée «Crux gloriosa», a été offerte au pape lors d'une audience privée le 3 Octobre 2013 par une délégation du «Groupe de recherche sur les métaux éthiques». [...]

La nouvelle férule papale a été faite avec des matières premières «éthiques» (bois de kaoba, bronze et argent) extraites par des méthodes non invasives de l'environnement et qui respectent les communautés locales, provenant du Honduras et offertes par la société Goldlake ….«L'oeuvre exprime de façon conceptuelle la synthèse de la vision de la mort du Christ, de sa passion, de sa douleur, mais aussi de sa résurrection; elle est donc le signe de la plénitude de la vie et de l'espérance qui en dérive pour tous. C'est la même synthèse qu'en donne l'Évangéliste Jean dans le Quatrième Evangile», a expliqué le sculpteur Lauri. «La Crux gloriosa veut témoigner de la vie qui surmonte la mort, le corps qui enfreint la limite, la barrière effrayante de la fin». «L'image du Christ - qui, de la croix sèche et tordue, désormais vide de sens se détache, se défait lentement - est tension vers la lumière, libération d'une énergie comprimée, tentative de vol; en vérité l'acte de transhumance, à un moment que la tradition veut tragique et très humain, anticipe la résurrection, exprime la douleur humaine déjà vaincue, surmontée, rachetée».

 

Attention,Danger Attention, fausse route…Bla bla abstrait C’est ainsi que le protestantisme et les sectes gnostiques représentent Jésus-Christ. Il faut briser, évacuer la Passion. W…avait brisé la croix sur son blason, R…refusait de » l’adorer le vendredi Saint , B….la vide de sens….Mission terminée… tout le monde descend …en enfer

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 07:12

 

 

Le bonheur. Les moyens d’y parvenir. RP Sineux 10/10

 

g) L'Espoir.

 

Frère du désir, mais plus intrépide que lui, parce qu'il entrevoit un bien dont la conquête est ardue, mais auquel il entend cependant ne pas renoncer; • fauve qui s'élance vers sa proie.

 

Si fondé qu'il semble, l'espoir est quelquefois frustré. L'homme compte sur ses forces, sur ses ressources, sur la faveur des circonstances; il appelle la chance pour servir ses projets : et ses calculs ne sont pas toujours exacts. Les jeunes gens surtout, croient aisément que l'élan vital, caractéristique de leur âge, ne s'arrêtera jamais. Satisfaits à souhait, et confiants dans leur vigueur, ils regardent avec assurance vers l'avenir.

 Qui donc pourrait contrecarrer leurs plans ... ? Illusion et rêve, plutôt qu'espoir! Leur inexpérience les excuse; mais les déceptions les instruiront.

 

L'espoir est toujours légitime; il est un stimulant nécessaire,  et une source d'énergie. Mais que l'homme prenne aussi conscience des limites de son pouvoir: et qu'il se méfie des mirages, de la foule , des êtres qui font semblant de l'attendre, puis prennent plaisir à le narguer.

 

D'espoir solide, il n'en est guère que celui qui se base sur l'infaillible parole de Dieu promettant les biens éternels.

 

h) Le Désespoir.

Passion des âmes faibles, qui fait les «vaincus de la vie » qu'on entend gémir : « C'est trop dur, c'est trop loin; à quoi bon se lancer»? Doutant d'eux-mêmes et mésestimant leurs moyens; d'autre part, grossissant les difficultés et redoutant la lutte, les désespérés abandonnent avant d'essayer. Des échecs répétés peut-être expliquent leur attitude sans la justifier pleinement toutefois. Car ce qui compte dans la vie humaine, c'est moins le succès que l'effort.

Ndlr(L’auteur se situe uniquement sur le plan de la force d’âme. Le douloureux problème de la dépression sous toutes ses formes  est à examiner dans une autre approche où se mêlent les  l’étude des éléments corporels, psychologiques et sociaux.La psychologie moderne envisage trop l’homme comme un malade qui s’ignore…  et est en foin de compte très pessimiste. Ce qui n’est pas pour aider les désespérés…)

 

 

i) La Crainte.

 

 Une menace directe, peut-être imminente; et il sera difficile d'y échapper. La crainte envahit le corps et l'âme; à son paroxysme elle devient la « terreur » qui bouleverse tout l'organisme au point de l'agiter de démence frénétique ou au contraire de le prostrer dans une inertie totale.

Il est des tempéraments peureux qu'un cri, un geste, voire une illusion ou une ombre dans la nuit, suffit à jeter dans l'épouvante.

Avant même la perception du mal parfois, une crainte vague et  déjà torturante s'empare des puissances : c'est « l'angoisse », Que survienne un danger insolite, l'étonnement s'ajoutant à l'effroi cause la « stupeur ».

 

Subite et irraisonnée, parfois inévitable et insurmontable, quand elle provient d'un mal qui surgit du dehors, la crainte pourrait être écartée dans certains cas, tout simplement parce qu'il dépend de l'homme d'en supprimer la cause. Si c'est la crainte de l'effort qui vous tourmente, secouez votre torpeur et mettez-vous au travail; la crainte disparaîtra. Est-ce la crainte de l'infamie, la honte ou la confusion qui vous torturent? Evitez les actes répréhensibles, ou s'ils sont déjà commis, réparez-les au plus tôt; la crainte s'évanouira automatiquement.

 

Signe et aveu de faiblesse, la crainte est pourtant une force, au moins une force de résistance, sinon force d'action. Que de fois, la crainte du châtiment arrête les hommes sur la pente fatale, et les décide à repousser la tentation! Motif qui manque de noblesse peut-être, mais souverainement efficace, et le seul qui vaille pour un certain nombre d'êtres avilis. Les sociétés, si elles veulent limiter les exploits des criminels, sont bien obligées de brandir un code de sanctions exemplaires.

 

Heureusement, d'ailleurs, la crainte se nuance souvent de mobiles plus élevés : outre la crainte de perdre certains avantages, qui est encore bien intéressée, la crainte de nuire à autrui, ou la crainte, plus délicate encore, de peiner une personne aimée, sont capables d'arrêter un geste coupable, de provoquer même un revirement complet. N'est-ce pas dans ce sens surtout qu'on dit: « La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse P» Cette crainte c'est moins la terreur de l'enfer que la frayeur d'un enfant menacé de perdre son père ou redoutant seulement de le voir contristé.

 

Enfin,à moins de tourner tout de suite à l'affolement,.qui lui-même ne connaît plus que la fuite éperdue, la crainte s'achève en un appel au secours. Elle est toujours une faiblesse, mais alors une faiblesse sage; et cette sagesse fait sa force pour peu qu'elle implore une puissance tutélaire.

 

j) L'Audace.

 

Réaction contre la crainte, espoir exaspéré, l'audace souffle la hardiesse de l'entreprise, jusqu'aux frontières de la témérité. Passion des cœurs généreux, stimulant de la bravoure, elle dédaigne les conseils d'une prudence pusillanime et leur préfère la griserie du risque.

 

On lui attribue la vertu de décupler les forces humaines. Peut-être se contente-t-elle de les laisser ce qu'elles sont, mais parfaitement ordonnées, dégagées des entraves de la crainte, et soutenues par une imperturbable confiance? Ce ne serait déjà pas si mal : car la vaillance de l'âme supplée à la défaillance du corps ... Que de fois on l'a vu sur les champs de bataille ou au gibet des martyrs! Et c'est l'audace qui, se riant du danger et comptant pour peu le sacrifice, enflamme le courage et lui fait accomplir des prodiges.

 

« La fortune sourit aux audacieux », disaient les anciens, comme si cette impétuosité de l'être humain pouvait secouer l'inertie du sort et triompher d'une fatalité ennemie? Sans qu'il soit besoin d'interposer ce jeu mythologique, il est certain que les audacieux réussissent là où les poltrons échouent, mais tout simplement parce que ceux-ci sont paralysés par une timidité lâche et ridicule, bien qu'ils la décorent du nom de prudence; tandis que les premiers ne « doutent de rien », et résolus à tenter coûte que coûte, mettent toutes les chances de leur côté. Et si ce n'est pas la fortune aveugle qui. les favorise, une Providence attentive et équitable se doit de bénir ces preuves éclatantes de bonne volonté.

 

Quant aux hommes, ils sont en général des fervents de l'audace, sinon pour en vivre, du moins pour l'admirer partout où ils la rencontrent. Voyez dans un stade la foule haletante; puis entendez les applaudissements frénétiques qui soulignent les performances des sportifs ou des acrobates. C'est l'audace qu'on acclame plus encore que la vigueur : le « numéro » sera beaucoup moins sensationnel si l'homme n'a pas à vaincre la peur et à risquer de se rompre le cou! Et, dans un domaine plus émouvant, les citations élogieuses décernées aux combattants de nos armées, font toujours état de leur audace et de leur mépris du danger.

 

Bien sûr, malgré ses airs de grandeur, l'audace n'est jamais qu'une passion, donc une inclination de la nature sensible qui facilement excède et dégénère. Elle doit être modérée, elle aussi, sous peine de tomber dans une véritable démence qui, sous prétexte de n'avoir peur de rien, précipiterait l'homme aux défis les plus extravagants et aux pites catastrophes.

 

K )La Colère.

 

La colère est très différente de l'audace, à laquelle elle ressemble pourtant par certains de ses mouvements violents. Leur distinction apparaît plus nette si l'on considère la « colère à froid ».

Un but a été manqué: soit que le bien désiré n'ait pu être atteint, soit que le mal redouté ait triomphé. Deux attitudes sont alors possibles : ou bien l'abandon de la lutte et la tristesse résignée devant l'inévitable; ou bien le refus de s'avouer vaincu et le sursaut d'énergie pour préparer la revanche.

C'est ce second mouvement qui est la colère.

Elle n'est donc pas nécessairement la fureur intempestive qui explose en paroles et en gestes désordonnés; et pas davantage l'amertume silencieuse qui « ronge son frein » sans oser réagir. Née de l'espoir et de l'audace, sous le souffle d'un impérieux amour du bien ou d'une implacable haine du mal, la colère nourrit la vengeance.

 

Volontiers on opposerait la colère à la patience. Et autant on fait de la patience une vertu admirable, autant on ferait de la colère un vice.

Il y aurait confusion.

La patience est une vertu, oui, mais à condition qu'elle soit vraiment la patience, et non pas l'endurance purement passive qui fait de la victime un complice tacite du mal. Ne rien dire, c'est presque consentir. Et la colère n'est pas un vice si elle ne fait qu'extérioriser l'indignation contre le mal et le zèle pour le bien.

 

Elle est une passion, et d'un maniement plus délicat que toute autre, il faut l'avouer. Car elle est prompte aux « emportements » inconsidérés; qui ont vite fait de franchir les barrières dans lesquelles la raison retient les appétits. Sans doute elle ne se propose que de refouler le mal et veut le faire avec vigueur; mais le remède est  parfois pire que le mal! La vengeance tend à la restauration de la justice; mais que ce ne soit pas au prix d'une nouvelle injustice! Et la colère devient injuste quand elle inflige un châtiment qui dépasse la mesure de la culpabilité.

Il semblerait contradictoire de parler d'une colère calme et raisonnée ? Et pourtant, c'est là qu'il faut en venir. Dans la lutte incessante entre le bien et le mal dont la personne humaine est le champ de bataille et l'enjeu, la colère est par excellence l'arme à la fois défensive et offensive.

 

Arme nécessaire par conséquent, et qu'il ne s'agit pas de rengainer, tant que le combat dure encore. Mais arme dangereuse qui, dans une main maladroite, peut frapper des innocents ou se retourner contre le combattant lui-même.

Qu'il importe donc, là surtout, que l'homme reste maître de soi, « possède son âme » et tienne en bride cette puissance servante.

Elle est comme le cheval de bataille qui hennit et trépigne sans cesse. Cette fougue n'est pas à dédaigner ni à réprimer, mais seulement à tenir en réserve. L'heure viendra à laquelle il faudra lâcher la bête et l'éperonner même sans pourtant jamais cesser d'en contrôler et d'en guider les élans. Décider de l'heure, et garder la maîtrise, c'est le rôle du cavalier.

A Suivre Plan général

I. - LA FIN DE L'HOMME : LE BONHEUR - LES MOYENS DE PARVENIR À CETTE FIN. 1. Les Actes Humains.** publiés

 

a) L'exercice des facultés.**

 

b) Les passions.**

 

2. Les principes d'action: ****à paraitre

 

a) Intrinsèques:

 

1) Favorables : vertus et dons.

 

2) Contraires : péchés et vices.

 

b) Extrinsèques  

 

1) La Loi.

 

2) La Grâce.

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 11:17

La solution…ou la mort…. !

 

« Le 24 février 1977, on interroge Mgr Lefebvre sur l’avenir : « Comment envisager le retour à une situation normale ? » lui demande-t-on. Très prudemment, le fondateur de la FSSPX n’impose pas – il ne l’a d’ailleurs jamais fait – un cahier des charges. Il remet cela à la Providence, tout en disant de manière réaliste que la solution proviendrait du pape

Dès lors qu'il s'agit de l'avenir, nous savons qu'il appartient à Dieu et qu'il est donc difficile de faire des prévisions. Cependant constatons d'abord que l'anomalie dans l'Église n'est pas venue de nous, mais bien de ceux qui se sont efforcés d'imposer une orientation nouvelle à l'Église, orientation contraire à la Tradition et même condamnée par le Magistère de l'Église. Si nous apparaissons être dans une situation anormale, c'est parce que ceux qui ont l'autorité aujourd'hui* dans l'Église brûlent ce qu'ils adoraient autrefois et adorent ce qui était brûlé autrefois. Ce sont ceux qui se sont écartés de la voie normale et traditionnelle qui auront à revenir à ce que l'Église a toujours enseigné et toujours accompli.

« Comment cela pourra-t-il se faire ? Humainement parlant il semble bien que seul le Pape**, disons un Pape, pourra rétablir l'ordre détruit dans tous les domaines. Mais il est préférable de laisser  ces choses à la Providence divine. »

 

 Note  de  la rédaction : La responsabilité réelle et personnelle dans les déviations conciliaires et post  conciliaires de SS Paul VI reste à établir clairement, de même que la légitimité de ses « successeurs ». C’est ce que demandent les « survivantistes »,qui pensent qu’effectivement seul le pape légitime peut rétablir l’ordre ** et ils pensent aussi avoir assez d’arguments pour voir en SS Paul VI « le Lien de la Foi » sans qui tout se dispersera et se désagrègera.La situation est particulièrement tragique ; toutes les hypothèses doivent être étudiées. 

La prière et la pénitence font partie des demandes de la Providence qui veut notre coopération. Prions pour ces fraternités qui « explosent » chaque jour faute d’un véritable Pasteur..La pire folie est la politique de l'autruche...

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 02:00

LE  2 NOVEMBRE

 

Commémoraison de tous les fidèles défunts.

 

A la fête de la Toussaint se rattache intimement le souvenir des saintes âmes qui, retenues au purgatoire pour y expier leurs fautes vénielles  ou se purger des peines temporelles dues au péché, sont toutefois confirmées en grâce et entreront un jour au Ciel. Après avoir célébré dans la joie la gloire des Saints, qui constituent l'Église du Ciel, l'Église de la terre étend sa sollicitude maternelle jusqu'à ce lieu d'indicibles tourments où sont plongées des âmes qui appartiennent aussi à l'Église. En ce jour, dit le Martyrologe Romain, c'est la commémoraison de tous les fidèles défunts: commémoraison en laquelle notre commune et pieuse Mère l'Église, aussitôt après s'être attachée à fêter par de dignes louanges tous ses fils qui déjà se réjouissent dans le Ciel, s'efforce d'aider par de puissants suffrages auprès du Christ, son Seigneur et époux, tous ceux qui gémissent encore dans le Purgatoire, afin qu'ils se joignent au plus tôt à la société des habitants de la céleste Cité. Jamais dans la liturgie ne s'affirme de façon plus vivante l'unité mystérieuse qui existe entre l'Église triomphante, l'Église militante et l'Église souffrante; et jamais non plus ne s'accomplit d'une façon plus palpable le double devoir de charité et de justice qui découle pour chacun des chrétiens du fait de son incorporation dans le Corps Mystique du Christ. C'est en vertu du dogme si consolant de la Communion des Saints que les mérites et les suffrages des uns peuvent être attribués aux autres. De telle sorte que sans lèser les droits imprescriptibles de la justice divine, qui s'appliquent dans toute leur rigueur après cette vie, l'Église peut unir sa prière ici-bas à celle du Ciel et suppléer à ce qui manque aux âmes du purgatoire, en offrant à Dieu pour elles, par la Sainte Messe, par les indulgences, par les aumônes et les sacrifices de ses enfants, les mérites surabondants de la Passion du Christ et de Ses membres mystiques. C'est pourquoi la liturgie, dont le sacrifice du Calvaire continué sur l'Autel est le centre, a toujours été le moyen principal employé par elle pour mettre en pratique à l'égard des défunts la grande loi de charité qui fait un précepte de subvenir aux nécessités du prochain, comme s'il s'agissait de nous-mêmes, en vertu toujours de ce lien surnaturel qui unit en Jésus le Ciel, le Purgatoire et la terre.

                 La liturgie des défunts est peut-être la plus belle et la plus consolante de toutes. Chaque jour, à la fin de chaque Heure de l'Office divin, on recommande à la miséricorde divine les âmes des fidèles trépassés. Au « Suscipe » de la Messe, le prêtre offre le Sacrifice pour les vivants et les morts, et dans un « Memento » spécial il prie le Seigneur de se souvenir de Ses serviteurs et de Ses servantes qui se sont endormis dans le Christ et de leur accorder le séjour de consolation, de lumière et de paix. Dès le cinquième siècle, on trouve des messes des défunts. Mais c'est à Saint Odilon, quatrième Abbé du célèbre monastère bénédictin de Cluny, qu'est due la Commémoraison de tous les défunts en général. Ce fut lui qui l'institua en 998 et la fit célébrer au lendemain de la Toussaint .L'influence de cette illustre congrégation française fit qu'on adopta bientôt cet usage dans tout l'univers chrétien et que ce jour fut même parfois chômé. L'Église nous rappelle dans une Épitre, tirée de S. Paul, que les morts ressusciteront, et nous dit d'espérer, car en ce jour nous nous reverrons tous dans le Seigneur. La Séquence donne une description saisissante du jugement dernier où les bons seront à tout jamais séparés d'avec les méchants. L'Offertoire rappelle que c'est Saint Michel qui introduit les âmes dans le ciel, car, disent les Prières de la recommandation de l'âme, c'est lui qui est le chef de la milice céleste » dans les rangs de laquelle les hommes sont appelés à prendre la place des anges déchus.

 

« Les âmes du Purgatoire, déclare le Concile de Trente, sont secourues par les suffrages des fidèles, principalement par le Sacrifice de l'Autel. La raison en est qu'à la Sainte Messe le prêtre offre officiellement à Dieu la rançon des âmes, le Sang du Sauveur; et Jésus lui-même se rend présent sous les espèces du pain et du vin, qui rappellent au Père le Sacrifice du Golgotha, et assurent l'application de Sa vertu expiatrice à ces âmes. - Assistons en ce jour, si nous le pouvons, au Saint Sacrifice de la Messe où l'Église demande à Dieu d'accorder aux défunts, qui ne peuvent plus rien pour eux-mêmes, la rémission de tous leurs péchés et le repos éternel . Visitons aussi les cimetières, où leurs corps reposent jusqu'au jour où, soudain, ils ressusciteront, pour être revêtus d'immortalité et remporter par Jésus-Christ la victoire sur la mort .

 

Ayez pitié, Ô Jésus, Dieu de tendresse, des âmes qui sont détenues dans le Purgatoire, vous qui, pour les racheter, avez revêtu la nature humaine, et subi la mort la plus amère. Ayez pitié de ces âmes et, par la vertu de Votre Passion, remettez-leur les peines dues à leurs péchés. Que Votre Sang, Jésus- Sauveur, que Votre Sang descende en Purgatoire, pour y soulager et y rafraîchir ceux qui y souffrent en captivité. Tendez-leur la main et conduisez-les dans le lieu du rafraîchissement , de la lumière et de la paix. Ainsi soit-il.

 

                              Prière d’offrande aux âmes du Purgatoire

(Ces âmes ne peuvent rien pour elles-mêmes, mais elles peuvent beaucoup pour nous et particulièrement pour ceux qui prient et offrent des sacrifices personnels ou mieux des Messes pour elles( des Messes  et des prières dignes de ce nom bien entendu)

« Que Jésus-Christ, qui est mort et a été crucifié pour vous, ait pitié de vous, O âmes très-affligées, et que, par l'aspersion de Son Sang, Il vous rafraîchisse au milieu de vos tourments. Je vous recommande à cet excessif amour qui a attiré du Ciel sur la terre le Fils de Dieu, et l'a soumis à la plus amère des morts .Qu'il compatisse à vos peines avec cette même tendresse qu'Il a témoignée à tous les malheureux, lorsqu'Il était suspendu à la croix.

Et pour vous soulager pleinement, je vous offre tout ce filial amour que le même Jésus a eu dans Sa Divinité pour Son Père, et dans Son Humanité pour Sa Mère . Ainsi soit-il.

 

 Prière que l’on peut réciter en passant devant un cimetière ou mieux en le visitant.

 

« Je vous salue toutes, âmes fidèles du Christ; qu'Il vous donne le repos, Celui qui est le vrai repos. Que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui est né de la Vierge Immaculée, pour notre salut, pour le salut de tous, et qui vous a rachetées par Son Précieux Sang, que Jésus vous bénisse, vous délivre de vos peines, vous donne la glorieuse résurrection, au jour du jugement, et vous associe à Ses Anges. Ainsi soit-il. »

 

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 07:39

                        I Novembre- Fête de tous les Saints

 

                                L'Église nous donne en ce jour une admirable vision du ciel où elle nous montre, avec Saint Jean, «  les douze mille inscrits (douze est considéré comme un nombre parfait) de chaque tribu d'Israël, et une grande foule que nul ne peut compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue, debout devant le trône et devant l'Agneau, vêtus de robes blanches et ayant des palmes à la main » Le Christ, la Vierge, les bienheureuses phalanges  des Anges distribuées en neuf chœurs, les Apôtres et les Prophètes, les Martyrs empourprés de leur sang, les Confesseurs parés de vêtements blancs et les chastes chœurs de Vierges forment, nous dit l'Hymne des Vêpres, ce majestueux cortège. Il se compose en effet de tous ceux qui, ici-bas, ont été détachés des biens de la terre, doux, affligés, équitables, miséricordieux, purs, pacifiques et en butte aux persécutions pour le Nom de Jésus. « Réjouissez-vous, leur annonçait le Maitre, car une grande récompense vous est préparée dans le Ciel »

                                    Parmi ces millions de justes, qui ont été disciples fidèles de Jésus sur terre, se trouvent plusieurs des nôtres: parents, amis, membres de notre famille paroissiale qui bénéficient aujourd'hui de ce culte, qui adorent le Seigneur, Roi des rois et Couronne de tous les Saints (Invitatoire de Matines) et nous obtiennent l'abondance tant désirée de Ses miséricordes.

                                       Le sacerdoce que Jésus exerce invisiblement sur nos autels où II s'offre à Dieu, s'identifie avec celui qu'Il exerce visiblement au Ciel. Les autels de la terre où se trouve l'Agneau de Dieu » et celui du Ciel où se tient debout  « l'Agneau comme immolé », ne font qu'un. Aussi, à la Messe, tout nous rappelle la Patrie céleste. La Préface unit nos chants aux louanges des Anges et le « Communicantes » nous fait prier en communion avec la Vierge et tous les Saints.

 

Invocation de TOUS LES SAINTS

 

Jésus-Christ l'a enseignée à Sainte Mechtilde en lui ordonnant de la réciter.

 

Ô Saints Patriarches et Prophètes, je vous salue par le très-doux Cœur de Jésus; et Je vous demande de daigner offrir pour  moi à Dieu l'ardent désir que vous avez  eu de l'Incarnation de Jésus-Christ.

 

Je vous salue, ô saints Apôtres, par le très-doux Cœur de Jésus; et je vous prie de daigner offrir pour moi à Dieu la fidélité et la constance, avec lesquelles vous êtes restés avec Jésus-Christ dans Ses épreuves, et avez rassemblé par vos prédications le peuple fidèle.

Je vous salue,  saints Martyrs, par le très-doux Cœur de Jésus; et je vous prie  d'offrir pour moi à Dieu, la patience avec laquelle vous avez répandu votre sang pour l'amour de Jésus-Chris

Je vous salue, ô saints Confesseurs, par  le très-doux Cœur de Jésus; et je vous prie  de daigner offrir à Dieu pour moi la sainteté par laquelle vous avez montré, dans vos paroles et vos œuvres, le chemin qui conduit à la Vie.

 

Je vous salue, ô saintes Vierges, par le très-doux Cœur de votre Époux; et je vous demande de vouloir bien offrir à Dieu, pour moi, votre pureté et votre chasteté, par laquelle vous avez mérité d'être près de Jésus-Christ au Ciel.

 

Je vous salue et je vous vénère, Saints et Saintes de Dieu, par le très-doux Cœur de Jésus-Christ; par ce même Cœur, je vous remercie de tout le bien qui en a découlé pour votre salut, et je vous prie de vouloir bien, tous ensemble et chacun en particulier, offrir pour moi à Dieu les vertus et les perfections par lesquelles vous savez que vous Lui êtes surtout agréables. Ainsi soit-il.

 

 Sainte Marie, Sainte Mère de Dieu, Sainte Mère de l’Église

Saints et saintes de Dieu, intercédez « in Nomine Domini » pour votre Église en péril et notre Pape Paul VI en exil.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 07:39

 

Le bonheur. Moyens d’y parvenir RP Sineux 9/10

 

e)Le Plaisir.

 

Sensation produite par une chose qui plaît, comme le mot l'indique, le plaisir est aussi appelé « délectation », mot qui évoque le spectacle d'un homme savourant voluptueusement un mets à son goût.

 

Aux regards des « spirituels », cette jouissance physique semblerait d'ordre bien inférieur sinon toujours répréhensible. Pourtant, elle est naturellement inhérente à la vie des sens et l'œuvre du Créateur par conséquent, lequel, loin de la proscrire en avait fait l'un des traits de la perfection de l'homme qu'il avait placé dans un « paradis de délices»..

 

Il existe d'ailleurs des délectations plus nobles et plus dignes de l'homme; les plaisirs de l'esprit et du cœur; les satisfactions du savant qui fait une découverte, de l'artiste qui exécute un tableau ou écoute une symphonie; puis les douceurs de l'amitié ou l'agrément de la vie de famille par exemple. Dans ces domaines on dirait plus formellement « la joie » que le plaisir, bien que les deux termes dans le langage courant, s'emploient indistinctement.

Plaisirs et joies sont légitimes puisqu'ils résultent de l'opération normale des facultés mises en contact avec leur bien propre ; ils en démontrent l'achèvement et en signalent une certaine perfection. Après une attente et peut-être un effort; les sens, l'esprit, le cœur, se reposent dans la possession de leur objet.

 

Mais comment les prendre pour le bonheur ... ? Le langage populaire parle d'années de bonheur, de jours ou parfois de minutes de bonheur! Comme si le bonheur se mesurait par les fractions du temps ... ! Il n'est de bonheur que stable, dans l'union totale et définitive avec le Bien absolu qui comble les aspirations les plus hautes de l'être humain.

 

Or, plaisirs et joies, fûssent-ils les plus purs et les plus intenses, ne sont jamais que transitoires, souvent même très éphémères. Ils grisent un moment. la sensibilité, assez parfois pour hypnotiser .: toute la personne et lui faire oublier sa vraie nature et sa vraie

 

&destinée. Mais quel décevant réveil...! Les. êtres si tendrement 'caressés ne sont plus là : instables et périssables, ils ont fui ou se sont effrités, laissant un vide d'autant plus cruel qu'on avait cru à une plénitude. Ou bien ce sont Ies caprices de la sensualité qui soudain brûlent ce qu'ils ont adoré. Après l'ivresse, la nausée ... r Il n'est pas rare que les plaisirs les plus raffinés tournent bientôt à la lassitude et à l'écœurement.

 

En aucune manière donc, le plaisir ne saurait être le terme de la vie.humaine : qu'elle n'en fasse pas son but! Tout au plus peut-il êtreune étape, comme les êtres qui le procurent ne sont que des intermédiaires, Il est un adjuvant parce qu'il stimule l'effort: qu'il ne soit pas un obstacle qui arrête l'élan vital! Autant les biens créés ne peuvent qu'évoquer le Bien suprême et éternel, autant les plaisirs ne peuvent qu'éveiller le désir du vrai bonheur.

 

f) La Douleur.

 

Effet immédiat de la perception d'un mal quelconque, la douleur peut être dans l'âme aussi bien que dans le corps, souvent dans les deux à la fois. Si elle se cantonne dans l'âme, sans lésion corporelle, on l'appelle plus spécialement « tristesse ». Dans tous les cas elle s'identifie avec la« souffrance », qui revêt tant de formes si diverses, lesquelles s'entraînent parfois les unes les autres et s'accumulent alors pour accabler l'homme dans tout son être. Ainsi la torture physique trouble les facultés spirituelles; et les peines du cœur dépriment l'organisme.

 

La douleur la plus vive devrait être celle que cause le mal le plus grand : le péché qui dégrade l'âme et compromet sa destinée. Que de fois hélas les vulgaires égratignures de l'épiderme sont plus durement ressenties et plus vite écartées!

 

La douleur est communicative, autant et plus que la joie.

 

Ne parlons pas des épidémies, au cours desquelles les malades se transmettent leurs microbes; mais il est une contagion de la tristesse très prompte entre personnes alliées ou amies. La compassion, c'est la douleur mise en commun, délibérément revendiquée par ceux qu'elle avait décidé d'épargner. Douleurs qui s'associent pour déplorer le mal, mais y apportent en même temps le remède de la sympathie, première éclosion de l'amour.

 

Une douleur anormale, c'est l'envie. Anormale parce qu'elle est causée, non pas par la présence du mal ou l'absence du bien, mais par l'excès même du bien. L'envieux souffre de voir autrui plus favorisé que soi : douleur vicieuse, fille de l'orgueil, amour exagéré de sa propre excellence.

 

Paradoxale à premiére vue, mais pourtant réelle et combien émouvante, il y a la douleur aimée, parce qu'elle est la « bonne douleur », la douleur signe et source de l'amour. Qui donc n'est prêt à souffrir de bon cœur pour un être aimé? Et qui voudrait renoncer à la souffrance quand elle est le suprême témoignage de l'amour? « Qu'importe qu'aimer soit souffrir, puisque souffrir c'est aimer »! .'

 

Un sentiment analogue, mais plus élevé encore, fait accepter la douleur avec joie comme un châtiment mérité, comme une réparation des fautes passées, une rédemption, une manière de se racheter, de se refaire une innocence; puis un « bon combat» pour la défense du bien, la victoire de la vertu et la conquête du vrai bonheur.

Œuvre du mal, la douleur est appelée à devenir l'artisan du bien.

Elle est l'avertissement salutaire qui invite à la réflexion, suggère les revirements qui s'imposent, et suscite la revanche du bien. Le bien est plus puissant que le mal, et l'amour plus fort que la haine. Le mal et la haine écrasent l'homme dans la douleur : mais de ses débris pantelants, l'amour et le bien font surgir un homme nouveau, l'homme immortel. A SUIVRE

 

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 01:26

Le bonheur. Les moyens d’y parvenir. RP Sineux 8/10

mot clé recherche :bonheur

c) Le Désir.

 

Intermédiaire entre l'amour et la joie, provenant de l'un et préparant l'autre, le désir est l’expression de « l'appétit ».(L’élan vers un objet :de appetere :aller vers) Il est l'amour déjà en mouvement, les mains tendues vers l'être aimé pour le saisir et l'accueillir. On l'appelle parfois « la flamme de l'amour» parce qu'en effet il le prolonge et l'étend comme une flamme déborde le foyer; il lui permet de gagner de proche en proche, puis de toucher et de commencer à absorber les objets convoités.

La philosophie le nomme souvent « concupiscence »; et le terme traduit peut-être avec plus de vigueur l'avidité des instincts sensibles.(la cupidité)

 

Quoi qu'il en soit, le désir trouve sa règle dans la règle de l'amour d'où il dérive et qu'il a charge de servir. Il n'est permis de désirer que ce qu'il est permis d'aimer, et dans la même mesure. Serait-il possible, du reste de désirer vraiment ce que l'on n'aime pas, au moins à un certain degré?

 

d) L' Aversion.

 

L'aversion est à la haine ce que le désir est à l'amour. Elle est un premier mouvement de la haine pour détourner la personne du mal entrevu. C'est elle qui provoque la dérobade si prompte, chez l'homme, comme chez l'animal, à la vue d'un projectile venant dans sa direction, et dicte cette répugnance si spontanée pour la souffrance sous toutes ses formes.

 

Inspirée par la haine, l'aversion peut commettre les mêmes erreurs. Telle privation matérielle serait salutaire pour l'âme, par exemple; cependant que la sensibilité frémit et réclame le maximum de confort. A qui va obéir l'aversion? Qu'elle répudie avec horreur la pénitence pour laisser le champ libre à la sensualité, c'est le vrai bien qu'elle éloigne alors, et non pas le mal. Seuls les sens y voient un mal, mais les sens ne devraient pas avoir, le dernier mot.

A suivre

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