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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 09:07

 

Les saints nous parlent du Ciel 9/12

 

La communion céleste ou l’union délicieuse des corps glorieux au Corps glorifié de Notre-Seigneur Jésus-Christ

" Que te dire de cette joie ineffable des corps dans l’humanité de Mon Fils unique, qui vous a donné la certitude de votre résurrection ! Ils tressailliront dans Ses Plaies, qui sont restées fraîches et ouvertes sur Son corps, afin de crier sans cesse miséricorde pour vous vers Moi, le Père éternel et souverain, et tous seront conformes à Lui dans la joie et l’allégresse. Oui, par vos yeux, vos mains, votre corps tout entier, vous serez unis aux yeux, aux mains, au Corps de l’aimable Verbe, Mon Fils bien-aimé. Étant en Moi, vous serez en Lui, parce qu’Il est une même chose avec Moi. " (Sainte Catherine de Sienne Dialogue, ch. XLI.) Paroles de Dieu le Père.

Toujours avides et toujours rassasiés

" Quand l’âme est séparée de son corps, son désir est rempli et l’amour est sans peine. L’âme alors est rassasiée, mais elle l’est sans dégoût, parce qu’étant rassasiée elle a toujours faim, sans avoir la peine de la faim ; elle déborde d’une félicité parfaite et elle ne peut rien désirer sans l’avoir. Elle désire Me voir et elle Me voit face à face ; elle désire voir la gloire de Mon Nom dans Mes Saints et elle la voit dans la nature angélique et dans la nature humaine. " (Dialogue, ch. XLI.)

Les élus voient reluire la gloire de Dieu sur la terre et même dans les enfers

" La vue de l’âme bienheureuse est si parfaite, qu’elle voit la gloire et l’honneur de Mon Nom, non seulement, dans les habitants du Ciel, mais encore dans ceux de la terre.
Qu’il le veuille ou non, le monde Me rend gloire. Il est vrai qu’il ne le fait pas comme il le devrait, en M’aimant par-dessus toute chose ; mais Moi je trouve dans les hommes la louange et la gloire de Mon Nom, puisqu’en eux brillent Ma Miséricorde et la grandeur de Ma charité.

Je leur laisse le temps et je ne commande pas à la terre de les engloutir pour leurs fautes ; Je les attends, au contraire, et Je dis à la terre de leur donner ses fruits, au soleil de les éclairer et de les échauffer de ses rayons, Je conserve au ciel la régularité de ses mouvements, et Je répands Ma miséricordieuse Bonté sur toutes les choses qui sont faites pour eux.
Non seulement Je ne les leur retire pas à cause de leurs fautes, mais encore Je les donne au pécheur comme au juste, et même souvent plus au pécheur qu’au juste, parce que le juste peut souffrir et que Je le prive des biens de la terre pour lui donner plus abondamment les biens du Ciel. Ainsi Ma miséricorde et Ma charité brillent sur eux.

Quelquefois, les persécutions que les serviteurs du monde font supporter à Mes serviteurs éprouvent leur patience et leur charité ; elles ne servent qu’à Me faire offrir par eux d’humbles et continuelles prières : elles tournent ainsi à la gloire et à l’honneur de Mon Nom ; qu’il le veuille ou non, le méchant sauve Ma gloire, même par ce qu’il fait pour M’offenser. (Dialogue, ch. LXXX.)

De même que les pécheurs servent dans la vie à augmenter les vertus de Mes serviteurs, de même les démons dans l’enfer sont les bourreaux et les ministres de Ma justice sur les damnés. Ils servent aussi Mes créatures qui, dans leur pèlerinage terrestre, désirent arriver à Moi, leur fin. Ils les servent en exerçant leur vertu par des attaques et des tentations de toute sorte, en les exposant aux injures et aux injustices des autres, afin de leur faire perdre la charité ; mais en voulant dépouil.ler Mes serviteurs, ils les enrichissent en exerçant leur patience, leur force et leur persévérance De cette manière ils rendent gloire et honneur à Mon Nom. " (Dialogue, ch. LXXXXI.)

 La vue des péchés, cause de la compassion, mais non de la tristesse dans le cœur des élus

" L’âme, au Ciel, voit l’offense qui M’est faite ; elle ne peut plus, comme autrefois, en ressentir de la douleur, elle en éprouve seulement de la compassion. Elle aime sans peine et prie toujours avec charité pour que Je fasse miséricorde au monde. En elle la peine est passée, mais non la charité. Le Verbe, Mon Fils, vit finir, dans la mort douloureuse de la Croix, la peine du désir de votre salut qui le tourmentait, mais le désir de votre salut n’a pas cessé avec la peine.

De même les saints, qui ont la vie éternelle, conservent le désir du salut des âmes, mais sans en avoir la peine ; la peine s’est éteinte dans leur mort, mais non l’ardeur de la charité. Ils sont comme enivrés du Sang de l’Agneau sans tache et revêtus de la charité du prochain. Ils ont passé par la porte étroite, tout inondés du Sang de Jésus crucifié, et ils se trouvent, en Moi, l’Océan de la paix, délivrés de l’imperfection, c’est-à-dire de la peine du désir, car ils sont arrivés à cette perfection où ils sont rassasiés de tout bien. " (Dialogue, ch. LXXXII)

A suivre

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 19:11
Acharnement contre La croix à Medjugore...

"Le Livre que toute âme peut comprendre,c'est la Croix "(MJC)

O Croix adorable Croix du Salut,instrument et canal de toutes les grâces,pourquoi s'acharne-

t'on contre Toi pour Te faire disparaître de la mémoire des hommesPardon

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 04:27

 

 

Les Saints nous parlent du Ciel 8/12

 

" Le bonheur principal des bienheureux est d’avoir leur volonté pleine de ce qu’ils désirent ; en Me désirant ils Me possèdent et Me goûtent sans aucun obstacle, car ils ont laissé le poids de leur corps, qui était une force opposée à l’esprit… Quand l’âme est délivrée du corps, sa volonté est satisfaite, elle désirait Me voir, elle Me voit, et cette vision fait sa béatitude. Qui Me voit Me connaît ; qui Me connaît M’aime et qui M’aime Me possède, Moi,
le Bien suprême. Cette possession apaise et remplit sa volonté, elle comble le désir qu’il avait de Me voir et de Me connaître. " ( Sainte Catherine.de Sienne-Dialogue, ch. XLV.)

Gloire et béatitude du corps

" Ne crois pas que la béatitude du corps après la résurrection ajoute à la béatitude de l’âme ; car il s’ensuivrait que tant qu’elle n’aurait pas son corps l’âme n’aurait qu’une béatitude imparfaite, ce qui ne peut être, parce que rien ne manque à sa perfection.
Ce n’est pas le corps qui donne la béatitude à l’âme, mais c’est l’âme qui donne la béatitude au corps ; elle l’enrichira de son abondance, lorsqu’au jour du jugement elle se revêtira de la chair dont elle s’était séparée.

Comme l’âme est devenue immortelle et immuable en Moi, ainsi le corps, par l’union avec elle, deviendra immortel ; il perdra sa pesanteur, il sera subtil et léger. Le corps glorifié passera à travers tous les obstacles et ne craindra ni l’eau ni le feu : non par sa vertu, mais par la vertu de l’âme, qui est un privilège de grâce, à elle accordé par l’amour ineffable qui Me l’a fait créer à Mon image et à Ma ressemblance. Non, .

Quel bonheur ils ont de Me voir, Moi qui suis le Souverain Bien ! Quel bonheur ils auront quand leur corps sera glorifié ! Ils n’en jouiront qu’au jugement dernier, mais ils ne souffrent pas d’attendre, parce que rien ne manque à la béatitude dont l’âme déborde et qu’elle épanchera sur son corps. " (Dialogue, ch. XLI.)

A Suivre

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 11:11

 

Les fumées de Satan.

 Documents sur le chanoine Roca et ses émules

 

 

 

Le Concile, vu par le chanoine Roca (1830-1893)

Le chanoine Roca, Martiniste, Gnostique et Esotériste – excommunié – a publié plusieurs livres, mis à l’Index , dont un en 1886

(« La fin de l’Ancien Monde.- Les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre ») desquels on tire ce passage qui confirme l’existence du complot : « Le culte divin, la liturgie, le cérémonial, le rituel, tels que les prescriptions de l’Eglise romaine les règlent, subira une transformation à la suite d’un concile œcuménique qui lui rendra la simplicité respectable de l’âge d’or apostolique, en accord avec l’état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne ». Et il précise les fruits de ce concile : « Il en ressortira une chose qui fera la stupéfaction du monde et qui jettera le monde à genoux devant son Rédempteur. Cette chose sera l’accord parfait entre l’idéalité de la civilisation moderne et l’idéalité du Christ. Ce sera la consécration du Nouvel Ordre

Social et le baptême solennel de la civilisation moderne. (…) La nouvelle Église, qui probablement ne pourra plus rien garder de l’enseignement et de la forme primitive de l’ancienne Église, recevra néanmoins la bénédiction et la juridiction canonique de Rome. La papauté tombera, elle mourra sous le couteau sacré que les Pères du dernier Concile forgeront. » Roca écrit que les nouveaux prêtres seront appelés « progressistes », qu’ils ne porteront plus la soutane… et il évoque leur mariage ! (cf. le livre de Mgr Lefebvre « Ils l’ont découronné » pages 157-158)(Cité par Tychique)

 

Autre Citation « Des signes de renouveau apparaissent qui transformeront l'homme, la terre, le monde, la religion, par les sciences appliquées ou occultes. Le Christianisme aura une nouvelle exégèse, des dogmes nouveaux, notamment ceux de la création, de la chute originelle et de la Rédemption. Il aura un aspect social qui provoquera un nouvel ordre politique, syndical, fédératif, associatif. Un nouveau sacerdoce et un nouveau pontificat apparaîtront, et la femme elle-même, transfigurée sera «comme un agent de rénovation sociale». Au sommet de l'édifice, le Christ ésotérique, dont l'influx se répandra dans le cerveau de l'homme et dans la société comme «un générateur de force cosmique toute divine».Chanoine Roca

 

Chanoine Roca :Vie et doctrine. On trouvera cette étude sur Google :Un prêtre hétérodoxe :Le chanoine Roca. Site de la société scientifique et littéraire des Pyrénées Orientales . Dans les documents précédents nous avons vu l’influence de la Haute maçonnerie sur Mgr Bugnini responsable de la réforme liturgique post conciliaire. Il est bon de descendre un peu dans les « caves » du Vatican pour identifier les foyers produisant les fumées de Satan qui ont empesté le monde. Roca ne fut qu’un pion dans le plan antichrist de l’enfer, un porte parole, un prophète de l’Adversaire,un retransmetteur.(Les notes en italique sont de senex)


« Il paraît bien difficile de résumer en quelques lignes des idées ou des théories exposées tout au long de copieux volumes et dans de nombreux articles de revues. D'autant que Roca ne se laisse enfermer dans aucune école, mais fait lui-même sa propre synthèse, d'ailleurs très éclectique. Empruntant des idées un peu partout et à toute sorte d'écrivains, il avoue lui-même n'être qu'un «phonographe». Et cela dans un amas incroyable de citations qui constituent à elles seules la plus grande partie de ses livres.

Insatisfait par l'exposition traditionnelle des dogmes faits par l'Église Catholique, il va chercher ailleurs une explication qui lui convienne. Il oppose ainsi la doctrine exotérique, connue de tous, à la doctrine ésotérique, cachée mais réservée à quelques initiés. «L'ésotérisme - dit-il - est la partie voilée et jusqu'ici inconnue de la vérité religieuse et sociale qui se cache sous la lettre des saintes écritures, des dogmes, des mystères et des sacrements de tous les cultes».

En même temps, nous l'avons vu, préoccupé par ce qu'il croit être une ruine du christianisme, constatant les désordres politiques, sociaux et moraux qui règnent un peu partout dans le monde, il en accuse le Pape, en tant que Souverain temporel, et l'ultramontanisme. Il va donc puiser à toutes les sources qu'il rencontrera : le cabalisme et les religions orientales (17) ; Saint-Yves d'Alveydre et tout un groupe d'ésotéristes qu'il considère comme les plus profonds penseurs du monde ; également dans le positivisme d'Auguste Comte, dans le libéralisme, le scientisme, le socialisme et les principes de 1789 ; dans l'évolutionnisme de Darwin ; encore dans le platonisme, l'école d'Alexandrie, etc.

Saunier souligne, à juste titre «l'exaltation mystique dont témoigne dans chacun de ses ouvrages le chanoine Roca, prophétisant avec ardeur et non sans érudition, mais comme en proie à un délire sacré : Fourier, Saint-Simon, Ballanche, et la Kabbale, Buchez, Chateaubriand, les Mahatmas, Auguste Comte et Quinet, et bien d'autres défilent pour annoncer le renouvellement de la société par un christianisme rajeuni. Rajeuni par la synarchie».

Et avec tous ces éléments recueillis partout, il construit un système global qui rénovera entièrement le monde, au point de vue religieux, politique et social, ces trois ordres étant intimement liés. Voici une petite anthologie, extrêmement brève, car Roca a ses idées sur tout.

Au point de vue religieux tous les dogmes fondamentaux sont conservés au moins de nom, mais expliqués ésotériquement.(C’est une façon pour dire que…air connu…)

Dieu est «le non-être dans le sens ésotérique du Zohar, c'est-à-dire l'Essence incréée, éternelle et de plus incommunicable, par laquelle l'être est à tous les êtres, l'esprit à tous les esprits, l'âme à toutes les âmes et la vie à toutes les vies». (MN, 213,)

«Et c'est parce que Dieu n'a pas de corps, qu'il est présent partout dans l'infini du temps et de l'espace, sous les voiles de la lumière cosmique et de l'éther astral, qui lui servent de vêtements, et par la diffusion des fluides électriques, magnétiques, inter-atomiques, inter-planétaires, inter-sidéraux et soniques, qui lui servent de véhicules et d'agences providentielles». (MN, 230.) Pour lui «l'univers est un être vivant, constitué comme nous d'un esprit, d'une âme et d'un corps».

Le péché originel : «Le cataclysme qui précipita notre monde et notre humanité dans la matière, fut le châtiment d'un crime effroyable, d'une révolte audacieuse dont parlent les traditions de tous les Temples et que l'Eglise chrétienne appelle le péché d'origine. Nous avions, nous, prêtres, manqué de lumière jusqu'ici pour expliquer ce phénomène biologique, qui est un fait certain de physiologie et de sociologie, comme je vais essayer de l'expliquer». (MN, 231.)

La Rédemption : «Nous avons déjà vu, au chapitre précédent, que le dogme de la déchéance originelle répond à la loi physique de la pesanteur, et que la chute des essences spirituelles s'explique de la même manière que celle des corps graves. Il nous reste à voir, dans celui-ci, comment le dogme de la Rédemption répond à son tour à la loi physique de d'attraction, et comment le relèvement des sociétés humaines se fait de la même manière que l'ascension et le balancement des sphères matérielles dans l'espace infini». (MN, 283.)(Naturalisme typiqueTout s’explique naturellement. Il n’y a pas de surnaturel ni de miracles air connu

Le Christ : «Il est de foi, encore aujourd'hui, en attendant que ce soit de science demain, que le nouvel Adam, ou Jésus-Christ, est la seconde édition de l'Adam Kadmon, réintégré dans la plénitude des attributs qu'il perdit lors de la catastrophe sociale qui porte le nom de péché originel. Il est de foi aussi que tel fut le Christ dans son humanité glorieuse, rendue visible sur le Thabor, tel sera l'homme au jour de son complet relèvement, demain». (MN, 67).

«Il y a le Christ solaire du Zohar, et il y a les Christs planétaires qui l'incarnent dans les mondes. Il y a le Christ-Esprit céleste et il y a les Christs terrestres qui l'ont manifesté durant le cycle antique et très long de l'initiation primitive». (MN, 516.)

Le Saint-Esprit : «Les naturalistes ont nommé cette force l'essence vitale, les Mahatmas Akas, Akas ou Prakrit, les spirites fluide médianimique, les hypnotiseurs fluide magnétique, les physiciens fluide électrique, Moïse Ruach Elohim, les Grecs Ether Divin, les Romains Mens ou Spiritus : elle est tout cela en même temps, et quelque chose de plus encore. Le Christ lui donna son véritable nom, quand il l'appela le Saint-Esprit, le souffle vivant de Dieu...»

Et il ajoute : «De quelque nom qu'on baptise la force cosmique mise par le Créateur à la disposition de l'homme, il est certain que la science arrivera tôt ou tard à l'utiliser tout entière, comme elle utilise la vapeur depuis Papin, le gaz depuis Lebon, le fluide électrique depuis Franklin et le fluide magnétique depuis Mesmer». (MN, 73.) «En toute vérité, les Chrétiens qui répètent à genoux cette magnifique prière de notre liturgie : Emitte Spiritum tuum et creabuntur et renovabis faciem terrae ne font pas autre chose que solliciter En-Soph, l'éternel principe masculin, de verser son fluide générateur dans le sein d'Ochmach, le principe féminin vivant. Le mystère de la fécondation universelle s'opère partout dans la création, comme il s'opérait typiquement dans les entrailles immaculées de la Vierge de Nazareth» (MN, 209). Pour lui encore : «L'Esprit traverse de bas en haut toute la région matérielle, et sort du règne de l'animalité, pour aller atteindre sa pleine éclosion dans le cerveau de l'homme, dans son intelligence et son génie, d'où il s'élance, radieux, dans la sphère angélique». (MN, 228.)(Teihardisme avant l’heure…)

Le miracle : «Pas de mystère qui doive touiours rester mystère ! Pas de miracle dont on n'arrive tôt ou tard à découvrir la loi et à reproduire les effets nar des voies méthodiques et sûres. Par conséquent pas de tradition sacrée qu'on ne vienne à bout de justifier rationnellement à son heure». (MN, 242.)(naturalisme rationaliste…)

Les sacrements : «Dans tous les cas ce serait de la magie blanche, comme celle de nos sacrements, de nos rites et des prodiges accomplis soit par le Christ, soit par les thaumaturges. Nous entrons dans une voie scientifique qui nous conduira loin et très haut». (MN, 249.)

Le Souverain Pontificat : Il n'est qu'une étape qui évoluera. «Jusqu'ici nous n'avons eu de cette Institution que l'ombre seule, une ombre qui nous reste comme un vestige du passé, comme un prélude de l'avenir. La papauté romaine est tout à la fois un débris de ce qui fut, et une ébauche de ce qui sera, un souvenir et une espérance». (MN, 449.)
(vers l’église démocratique collégiale Cf…martini,maître de B….)
La Force du Christ : «J'ai découvert par des expériences personnelles, (faux miracles démoniaques)auxquelles je dois d'avoir recouvré la vue, que grâce à l'influx du Christ-Esprit dans notre cœur et dans notre cerveau, ce coeur et ce cerveau peuvent devenir des générateurs d'une force cosmique de la plus haute et de la plus pure qualité, mieux que cela des laboratoires où ce n'est plus l'homme seul qui opère, mais où travaille avec nous le Christ lui-même, comme saint Paul l'enseigne formellement : Vivo, jam non ego ; vivit vero in me Christus. Tous les Chrétiens savent cela, mais ils le savent comme le charbonnier, par la foi morte ! Ah ! c'est bien autre chose, de le savoir par la science vive, par la science expérimentale, rationnelle et positive». (MN, 554).(Spiritisme charismatique….)

A partir de ce corps de doctrine Roca aborde ce que l'on appelait alors la question sociale. Puisque la Rédemption est le salut du cosmos tout entier, matériel et spirituel, elle se fera par «le Christ social» ou par «le christianisme social». Dans les dernières années de sa vie, alors qu'il est tombé dans le plus complet anticléricalisme, il emploie même les mots de «prolétariat», de «masses populaires», avec une violence qui rappelle celle de certains leaders politiques contemporains. Il se dit lui-même socialiste, mais à sa manière qui est celle du XIXe siècle. Il prévoit ainsi la formation d'associations syndicales, des groupements nouveaux, des fédérations de peuples, et même, ce qui est plus étonnant, la formation des Etats-Unis d'Europe (MN, ch. XII, p. 406). « Il faut changer le monde B… »

En politique, alors que l'ensemble du clergé de son diocèse, et nous pourrions dire de France, est monarchiste, lui est républicain. Tient-il cela de ses origines familiales ou du vieux fonds traditionnellement démocrate des Catalans ? «Je crois que la démocratie de nos jours est fille légitime de l'Eglise catholique, issue de l'union de Jésus-Christ avec cette Eglise... Je crois que cette rédemption est accomplie dans la société nouvelle par l'avènement de la démocratie». (CP, 302.) «La société moderne est la fille de 89... Mais elle est aussi la fille du Christ et de l'Eglise... Et pourquoi ? A cause de l'Esprit du Christ devenu l'esprit public de tous les peuples civilisés...»

Tout cela trouvera son application pratique dans ce qu'il appelle «la divine synarchie», selon une constitution qui groupera tous les peuples, avec des parlements, des chambres, où tous les corps de la société, toutes les religions seront représentées. Dans ce conglomérat, le Pape n'aura plus qu'une primauté spirituelle et l'église catholique y sera entièrement diluée (MN, p. 372, et passim). Après tout cela que reste-t-il de la spécificité de l'glise Catholique ? Pratiquement rien. C'est certainement ce qui contribua, entre autres choses, à le faire condamner par Rome.(« Il faut que l’église se fonde dans le monde Père C… expert au Concile)

A travers tant de développements, de raisonnements obscurs, de statistiques plus ou moins justes, d'utopies généreuses, nous trouvons quelques prévisions étonnantes..(Il avait reçu des « lumières » d’en bas)

Le progrès : «Quand on pense qu'il n'y a pas un demi-siècle, l'un de nos plus fameux hommes d'Etat, disait sérieusement, du haut de la tribune parlementaire, que jamais les chemins de fer ne remplaceraient les diligences, le pays de France étant trop accidenté !!!

Et qu'aurait donc répondu M. Thiers à celui qui lui aurait affirmé ceci : avant de mourir, vous aurez le privilège de déjeuner à Paris et de dîner à Marseille, le même jour ; cinquante ans après vous on fera le tour du monde en chemin de fer, et l'on entendra ce cri à la gare de l'Est : Messieurs les voyageurs pour la Russie, la Chine, le Kamschatka, le Canada, les Etats-Unis, le Mexique, Panama, le fleuve des Amazones, la Terre de Feu, en voiture !... Le moment approche où la distance sera devenue par la téléphonie, comme elle l'est déjà pour la télégraphie, un facteur négligeable ; on téléphonera de Paris non plus seulement au Havre ou à Marseille, comme aujourd'hui, mais à Alger, Yokohama, Melbourne, San Francisco...» Il prévoit même les câbles sous-marins et la téléphonie dans le train. «L'inextricable réseau des conduites électriques de la voix humaine enveloppera le monde dans ses mailles serrées et sans fin». (MN, 86.)

Les Etats-Unis d'Europe : «Ainsi s'expliquent les tendances qui se font jour chez les nations modernes, cet instinct oui les pousse irrésistiblement à se fédérer en Europe ; comme elles se sont fédérées dans les Etats-Unis d'Amérique, sous l'impulsion du même Esprit, le Saint-Esprit de l'Evangile». Il voit dans une confédération Rhénane-Alpine «le premier noyau des Etats-Unis d'Europe» (MN, 406).

Le féminisme : «J'annonce le prochain avènement de la femme, et de son ministère religieux et social...» L'heure est venue pour les hommes «de céder quelque chose de leur suprématie et leurs hautaines prétentions, d'émanciper la femme et de l'admettre dès aujourd'hui dans les Conseils du Gouvernement, à la participation des droits civils et des offices publics, dont ils s'étaient brutalement arrogé le monopole jusqu'à présent». «L'accession de la femme à l'autel, son ordination, sa consécration pour l'offrande publique du sacrifice, tout cela ressort de la gnose sacrée et fait partie essentielle du grand dépôt de la tradition». (MN, ch. XV, passim.)

Dans l'ordre religieux catholique proprement dit, il prône et annonce un changement complet de la papauté, des sacrements et de la liturgie, l'abandon de la soutane, le mariage des prêtres, la sécularisation, etc. «Un concile seul peut résoudre ces problèmes, et les questions qui s'y rapportent, en reproduisant dans l'ordre ecclésiastique, le spectacle que donnèrent, dans l'ordre politique, les Etats Généraux de France en 1789». (CP, 273.) «Je crois que le culte divin, tel que le règlent la liturgie, le cérémonial, le rituel et les préceptes de l'Eglise romaine, subira prochainement, dans un concile oecuménique, une transformation qui, tout en lui rendant la vénérable simplicité de l'âge d'or apostolique, le mettra en harmonie avec l'état nouveau de la conscience et de la civilisation chrétiennes...» (Id. 300.)

Les prêtres : «Ils prendront charge civile, eux aussi, charge nationale, charge communale, charge familiale, au municipe comme au foyer. La hideuse plaie du célibat, source de corruption et de stérilité chez tous les peuples qui ont souffert de ce fléau, disparaîtra, même des casernes, le jour où elle aura disparu des presbytères». (MN, 472.) Voilà, entre autres choses, ce que sera le Monde Nouveau, d'après Roca.

 

Il est effrayant de voir combien cet esprit mauvais a enfumé tout l’univers et par bouffées s’exhale par des trous du linceul de ténèbres qui enveloppe le monde et l’Église. Parce Domine.Patience, la vérité triomphera.Prions.

Notons qu’à aucun moment SS Paul VI n’a montré de sympathie pour l’ésotérisme, l’illuminisme,le new age et même une mouvance « charismatique ». Son prétendu « accueil » de ce mouvement  comme une « chance pour l’Église » est très « douteux » et parait l’œuvre de ses « geoliers »(voir date)

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 06:23
Message de L'Immaculée :"Tenez bon contre vents et marées
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 06:04

 

Les Saints nous parlent du Ciel 7/12

 

Les élus embrasés de charité ont soif du salut des âmes

" Les désirs des élus s’élèvent toujours vers Moi pour le salut du monde ; leur vie a fini dans l’amour du prochain et cet amour ne les a pas quittés ; ils ont passé avec lui par la porte de Mon Fils bien-aimé, en prenant le moyen dont Je te parlerai bientôt. Remarque qu’ils conservent et conserveront ce lien de l’amour que n’a pas brisé la mort. " (Dialogue Ste Catherine de Sienne)

Union parfaite à la volonté de Dieu

" Ils sont unis à Ma volonté et ils ne peuvent vouloir que ce que Je veux, parce que leur libre arbitre est enchaîné par la charité, de sorte que la créature raisonnable qui se sépare du temps et meurt en état de grâce, ne peut plus pécher …; elle ne peut être en désaccord avec Moi (avec Mes jugements) en la moindre chose, et tous ses désirs sont satisfaits. " ( Dialogue, ch. XLI.)

Désir des élus toujours rassasiés

" Le désir des bienheureux est de Me voir honoré en vous, pèlerins voyageurs, qui précipitez sans cesse vos pas vers la mort. Le désir de Ma gloire leur fait désirer votre salut, qu’ils Me demandent toujours pour vous. Je satisfais à ce désir, pourvu que dans votre aveuglement vous ne résistiez pas à Ma miséricorde. Ils désirent aussi avoir la récompense de leur corps, et ce désir n’est pas une peine, quoiqu’il ne soit pas satisfait sur-le-champ, parce qu’ils jouissent de la certitude qu’il le sera un jour ; et ils ne souffrent pas d’attendre, car rien ne manque à leur félicité. " (Dialogue, ch. XLI.)

A Suivre

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 03:43

 

Les Saints nous parlent du Ciel- 6/12

 

La mesure de l’amour méritoire sur la terre est la mesure de l’amour béatifié au Ciel

Ecoutons Dieu disant à Sainte Catherine de Sienne : " L’âme juste qui termine sa vie dans la charité est éternellement liée à l’amour. Elle ne peut plus croître en vertu parce que le temps est passé, mais elle peut toujours aimer avec l’ardeur qu’elle a eue pour venir à Moi, et c’est cette ardeur qui est la mesure de sa félicité. Toujours elle Me désire, et son désir n’est pas trompé ; toujours elle aime, toujours elle Me possède : elle a faim et elle est rassasiée, elle est rassasiée et elle a faim, sans jamais éprouver l’ennui de la satiété ni la peine de la faim.

Les élus de l’amour jouissent de Mon éternelle vision ; ils participent au bien que J’ai Moi-même, chacun selon sa mesure, et cette mesure est l’amour qu’ils avaient en venant à Moi. Parce qu’ils ont eu Ma charité et celle du prochain, et qu’ils sont unis ensemble par une charité générale et particulière qui vient du même principe, ils jouissent et participent, par la charité, au bien de chacun, et ce bonheur s’ajoute au bonheur universel qu’ils ont tous ensemble ; ils jouissent avec les Anges, parmi lesquels les Saints sont placés, selon les différentes vertus qu’ils ont eues dans le monde avant d’être unis ici dans les liens de l’éternelle charité. " (Dialogue, ch. XLI.)

Participation au bonheur de ceux que nous avons le plus aimés sur la terre

" Ils participent surtout, d’une manière particulière, au bonheur de ceux qu’ils aimaient plus étroitement sur la terre. Cet amour était un moyen d’augmenter en eux la vertu : ils étaient les uns pour les autres des occasions de glorifier Mon Nom en eux et dans leur prochain et comme l’amour qui les unissait n’est pas détruit dans le Ciel, ils en jouissent avec plus d’abondance, et cet amour augmente leur bonheur.

Ne crois pas que les élus jouissent seuls de leur bonheur particulier ; il est partagé par tous les habitants du Ciel, par les Anges et par Mes enfants bien-aimés. Dès qu’une âme parvient à la vie éternelle, tous participent au bonheur de cette âme, cette âme participe au bonheur de tous ; la coupe de leur bonheur ne s’agrandit pas et elle n’a pas besoin d’être remplie, car elle est pleine et ne peut plus dilater ses bords; mais leur joie, leur félicité, leur ivresse s’augmentent à la vue de cette âme ; ils voient que Ma miséricorde l’a sauvée de la terre par la plénitude de la grâce et ils se réjouissent en Moi du bonheur que cette âme a reçu de Ma bonté. Cette âme est heureuse en Moi, dans les âmes et dans les esprits bienheureux, parce qu’elle voit et goûte en eux la bonté et la douceur de Ma charité. " (Dialogue, ch. XLI.)

 

A suivre

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 09:42

 

                          Les dessous de la réforme liturgique de Mgr Bugnini.

 Voir  dans le site "SS Paul VI, pape martyr "le récit de l’entretien que le Père Bouyer eut avec SS Paul VI lui révélant les abus de confiance, les trahisons dont il fut victime. Il est impensable que l’on puisse « canoniser » une telle réforme qui ne reforma rien mais déforma tout, bien au-delà des décisions du Concile

Les Mémoires (inédits) du père Bouyer.

Dans cet ouvrage de 148 pages, format A4, il nous donnera, entre autres son impression sur le Consilium, au cœur de la Réforme liturgique et sur la « création » du Canon 2.

Son impression sur le Consilium

« Spécialement appelé à la sous-commission [du « Consilium pour la réforme des livres liturgiques », dont il a commencé à parler] chargée du Missel, je fus pétrifié, en y arrivant, quand je découvris les projets d’une sous-commission préparatoire inspirée principalement par dom Cipriano Vagaggini, de l’abbaye de Bruges, et l’excellent prélat Wagner, de Trêves : croyant par-là obvier à la mode venue de Hollande, des eucharisties improvisées, dans une totale méconnaissance de la tradition liturgique remontant aux origines chrétiennes. Je n’arrive pas à comprendre par quelle aberration ces excellentes gens, assez bons historiens et esprits généralement raisonnables, avaient pu suggérer un découpage et un remembrement, également déconcertants, du Canon romain et d’autres projets se disant “inspirés” d’Hippolyte de Rome, mais guère moins farfelus. J’étais pour ma part prêt à démissionner sur-le-champ et à m’en retourner chez moi. Mais dom Botte me convainquit de rester, ne fût-ce que pour obtenir quelque moindre mal » (Mémoires [inédits], p. 130).

Dom Botte, rappelons-le pour comprendre la suite, était l’auteur érudit d’un ouvrage publié en 1963 et intitulé modestement :La Tradition apostolique de saint Hippolyte, essai de reconstitution.

L’incroyable élaboration de la Prière eucharistique II.

Après cette « mise en bouche » si l’on peut dire, voici maintenant le témoignage précis et circonstancié du père Bouyer concernant l’élaboration de la Prière eucharistique II, fondée sur Hippolyte. « On aura une idée des conditions déplorables dans lesquelles cette réforme à la sauvette fut expédiée, quand j’aurai dit comment se trouva ficelée la seconde Prière eucharistique. Entre des fanatiques archéologisant à tort et à travers, qui auraient voulu bannir de la Prière eucharistique le Sanctus et les intercessions, en prenant telle quelle l’eucharistie d’Hippolyte, et d’autres, qui se fichaient pas mal de sa prétendue Tradition apostolique, mais qui voulaient simplement une messe bâclée, dom Botte et moi nous fûmes chargés de rapetasser son texte, de manière à y introduire ces éléments, certainement plus anciens, pour le lendemain ! ».
« Par chance, je découvris dans un écrit, sinon d’Hippolyte lui-même, assurément dans son style, une heureuse formule sur le Saint-Esprit qui pouvait faire une transition, du style Vere Sanctus, vers la brève épiclèse. Dom Botte, pour sa part, fabriqua une intercession plus digne de Paul Reboux et de son « A la manière de »que de sa propre science. Mais je ne puis relire cette invraisemblable composition sans repenser à la terrasse du bistro du Transtevere où nous dûmes fignoler notre pensum, pour être en mesure de nous présenter avec lui à la Porte de Bronze à l’heure fixée par nos régents ! »(Mémoires[inédits],pp. 130-131).
« Le seul élément non critiquable dans ce nouveau Missel fut l’enrichissement apporté surtout par la résurrection d’un bon nombre de préfaces magnifiques reprises aux anciens sacramentaires et l’extension des lectures bibliques (encore que, sur ce dernier point, on allât trop vite pour produire quelque chose d’entièrement satisfaisant) (…).
« Après tout cela, il ne faut pas trop s’étonner si, par ses invraisemblables faiblesses, l’avorton que nous produisîmes [à savoir le nouveau Missel] devait susciter la risée ou l’indignation… au point de faire oublier nombre d’éléments excellents qu’il n’en charrie pas moins, et qu’il serait dommage que la révision qui s’imposera tôt ou tard ne sauvât pas au moins, comme des perles égarées…» (Mémoires [inédits], p. 131).

Comme on le voit, le père Bouyer parle surtout « des conditions matérielles et pratiques de l’élaboration de la Prière eucharistique II ». Cette élaboration s’est en réalité « déroulée » dans un incroyable climat de légèreté, d’improvisation, voire de bricolage, de « fabrication » et, certainement, de manque d’amour du patrimoine de l’Église catholique. Le pire est sans doute la hâte vraiment indécente avec laquelle ces textes ont été préparés :« à la terrasse du bistro du Transtevere où nous dûmes fignoler notre pensum, pour être en mesure de nous présenter avec lui à la Porte de Bronze à l’heure fixée par nos régents » ! Il est clair aussi que « quelques semaines seulement ont suffi pour bouleverser la tradition la plus sacrée. révolution liturgique », « une véritable fabrication ». Le père Bouyer est très explicite : « L’édifice complet de la liturgie romaine, lentement élaboré en vingt siècles de tradition, a ainsi connu une refonte complète et radicale », en quelques mois.

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 09:38

Un document d’archives  extrait d’une Conférence de Mgr Lefebvre aux séminaristes d’Écone.8 Juin 1978,montrant la fourberie et l’abus de confiance de Mgr Bugnini.Trahison confirmée par Le Père Louis Bouyer.voir suite

« Dernièrement on m’a apporté des documents qui semblent tout à fait véridiques, des documents qui montrent des correspondances entre Bugnini et le grand-maître de la Maçonnerie sur toute la réforme liturgique, dans lesquels le grand-maître de la Maçonnerie demande à Bugnini d’appliquer la réforme du fameux Roca, le prêtre apostat qui, lui, avait prédit déjà tout ce qui devait se faire et avait déjà prévu tout ce qui devait se faire lorsque le Vatican serait occupé par la Maçonnerie : – Voilà ce qu’il faut faire. Et alors maintenant le grand-maître de la Franc-Maçonnerie demande à Bugnini d’appliquer cela ! Et le grand principe : il faut arriver à la “naturalizatione del Incarnatione”, donc désurnaturaliser l’Incarnation. Donc on arrive au naturalisme. Et il faut appliquer les principes de la langue vernaculaire, de la démultiplicité des rites, de la démultiplicité de la liturgie pour rendre la liturgie complètement confuse et mettre la confusion partout, et les oppositions entre les différents rites.

Bugnini répond qu’il est tout à fait d’accord pour cela, mais qu’il faudra un certain temps. Il faudra peut-être dix ans, mais en l’espace de dix ans, il y arrivera, et qu’avec la confiance que lui accordent particulièrement le Cardinal Lercarro et même le Pape Paul VI, avec cette confiance qu’il a, il est assuré de pouvoir arriver à ses fins. Et il nomme tous ceux avec lesquels il travaillera dans la Curie romaine, tous ceux qui, eux aussi, ont des attaches à la Maçonnerie, alors qu’il pourra travailler avec eux. Mais il faudra en placer certains, il faudra les mettre dans des congrégations afin de pouvoir mener le travail à bien. Il faut que toutes les congrégations soient plus ou moins infiltrées et noyautées par les membres de la Maçonnerie qu’il nomme : untel, untel, untel… Il faudra chasser celui-ci parce qu’il nous gêne, est contre nous, alors il faudra le faire mettre dehors. Il faudra supprimer la congrégation des rites – il met – mais ce n’est pas la congrégation des rites, c’est la congrégation des sacrements. Il a réussi à supprimer la congrégation des sacrements pour tout mettre sous la congrégation des rites, par conséquent tout mettre sous son autorité. Tout cela, il le dit dans les lettres au grand-maître de la Maçonnerie. Alors, qu’est-ce que vous voulez ? L’obéissance ? Ah ! non ! Qu’on ne nous parle pas d’obéissance !"

Mgr Lefebvre 8 juin 1978

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 07:47

 

Les Saints nous parlent du Ciel - 5/12

 

Nos bonnes œuvres chantent au Ciel  la louange de Dieu

La sœur Mechtilde avait un frère nommé Baudouin qui était dominicain. Le Seigneur, lui parlant de ce frère, qui était fort vertueux et zélé, lui dit : " J’ai appris et j’ai vu tous les travaux qu’il supporte, les lectures qu’il fait et les livres qu’il écrit : tout ce qu’il fait chantera un chant d’amour à Ma louange devant Ma famille éternelle et dira : Dieu grand, éternel, fort, admirable, Alleluia ! Et J’exalterai sa tête et toutes ses forces, comme Je l’ai fait pour toi, non seulement dans l’ordre de la nature, mais encore dans celui de la grâce. " (Liv. II, ch. XXI.).

Comment le Christ a été glorifié dans Son Corps

Sainte Mechtilde priant le Seigneur de rendre grâces à Dieu de sa résurrection future, Il lui dit : " Je le fais présentement pour toi et pour chacun des miens, aussi volontiers que pour Moi-même, parce que Je considère la gloire de Mes membres comme la Mienne elle-même, et l’honneur qui leur est rendu comme rendu à Moi-même. L’âme pour laquelle J’acquitte ainsi ces louanges et ces actions de grâces, tandis qu’elle est encore sur la terre, en recevra une grande joie dans les cieux. "

 Et, comme  Sainte Mechtilde cherchait en elle-même ce qu’avait été la glorification de l’Humanité du Christ lors de Sa résurrection, le Seigneur lui dit : "La glorification de Mon Corps a consisté en ceci, que Dieu le Père M’a donné tout pouvoir au ciel et sur la terre, en sorte que Je fusse tout-puissant dans l’humanité comme dans la Divinité, pour récompenser, élever et combler Mes amis des témoignages de Mon amour, selon toute la générosité de Mes désirs. La glorification de Mes yeux et de Mes oreilles M’a donné de pouvoir pénétrer jusqu’au fond de tous les besoins et dans toutes les tribulations de Mes fidèles, entendre et exaucer leurs vœux et leurs prières. Tout Mon corps a aussi reçu cette gloire, que Je puis être partout en l’humanité comme J’y suis en la Divinité avec tous et chacun de Mes amis, partout où Je veux ; ce qu’aucun autre, si puissant qu’il soit, n’a jamais pu et ne pourra jamais. " (Ire part., ch. XIX ; éd. Lat., p. 67.)

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