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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:11

 

Un réprouvé nous parle de l’enfer 3/7

 

De nos jours, la plupart des prêtres oublient qu'il faut pratiquer le chemin de la croix, se sacrifier, prier pour les autres, s'oublier soi-même. Il faudrait crier, de nos jours, du haut des chaires, à nos fidèles, qu'ils fassent pénitence pour réparer et tirer de la boue tous ceux qui s'y vautrent actuellement. Ce serait une manière de pratiquer la charité dans la vérité.

Tout cela ,(toutes les manières d’aider le prochain), certes, a son importance, mais tout cela sombre dans la poussière, d'autant plus que Dieu Lui-même nous a promis de nous donner nous avons besoin pour vivre, surtout à notre époque où les choses matérielles sont distribuées dans une organisation remarquable. C'est pourquoi elles ne doivent pas être le but de notre charité mais le moyen qui nous permette d'accéder à l'autre, celle de Dieu.

 

Bien sûr, il faut aider celui qui est dans la nécessité, mais de là à exagérer au point d'écarter le devoir envers Dieu, c'est trop. On devrait se préoccuper du haut de la chaire d'amener les fidèles  à prier pour tel ou tel qui se trouve en grande difficulté spirituelle, et en grand danger; à demander qu'on allume un cierge bénit, ou à se servir de la croix, de la croix des morts? (Une croix indulgenciée à l’effet d’aider les mourants)et de l'eau bénite, sans oublier le chapelet, pour apporter de loin un secours à cette personne.

 

Tout cela apporte des bénédictions, même quand c'est fait par des laïques; cela se fait dans la discrétion et le silence. Et nous, dans l'affaire, nous devons céder devant cela.

On devrait rappeler aux hommes, du haut de la chaire. qu'il faut prendre la religion au sérieux, se dévouer les uns pour les autres, afin d’entretenir la persévérance dans le cœur de chacun, et maintenir ainsi les hommes dans le chemin de la vertu.

Aux laïques, on devrait aussi dire qu'il faut prier pour les membres du clergé et pour toutes ses responsabilités, afin qu'il se conserve dans le service de Dieu et qu'il ne tombe pas dans les embûches du démon. Il faut prier pour que les prêtres dirigent bien les fidèles. Je suis prêtre, moi aussi, c'est pour cela que je souffre terriblement, du fait de mon caractère sacré, dans l'enfer. (« Sacerdos in Æternum »)

Les prêtres, du haut de la chaire, devraient aussi beaucoup inviter les fidèles à prier pour eux-mêmes, parce qu'ils devraient faire savoir aux fidèles que les démons les attaquent bien plus fort qu'ils ne croient. Ils doivent prier pour les prêtres, afin qu'ils puissent persévérer dans leur ministère et dans la bonne direction, jusqu'à l'heure de leur mort. Il faut aussi que les laïques prient les uns pour les autres, afin qu'ils se maintiennent dans le chemin de la vertu et, en tout cas, du bien; pas seulement occasionnellement, mais régulièrement.

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C'est le tragique de milliers et de milliers de prêtres et de laïques d'avoir grandi comme l'herbe tendre. Brusquement, au moment de la tentation, ils sont piétinés par le démon, comme Jésus-Christ nous le fait remarquer dans l'Évangile : parce qu'ils manquent ou de soleil ou d'eau, ou que le soleil les a brûlés. Ceci, d'autant plus que les laïques sont, de nos jours, détournés de la voie droite par les prêtres eux-mêmes, qui leur disent que ce qui se faisait précédemment est aujourd'hui mis au rencart. Parmi eux tous (prêtres et laïques), il y en avait qui pratiquaient une grande vertu, puis, brusquement, ils ont sombré, parce qu'ils n'étaient pas suffisamment enracinés dans la terre, dans la bonne terre.

 

C'est moi qui vous le dis, Verdi-Garandieu, il faut toujours prier pour que prêtres et laïques se maintiennent dans la persévérance. Il faut savoir dire, en particulier par les prêtres; du haut de la chaire, que la prière en vue de la persévérance est, de nos jours, de plus en plus nécessaire. Il faut rappeler que la persévérance sur le chemin de la croix, c'est la loi du bonheur, parce que celui qui sait supporter (les épreuves), se place sur le chemin du Ciel.

Particulièrement, il faut dire aux gens qui sont pauvres, qu'ils doivent être contents de supporter leur infortune, parce que c'est par la suite qu'ils seront profondément heureux dans les cieux. Même si les pauvres ont à  supporter (des privations), ils sont tout de même très loin des jeûnes et des sacrifices acceptés, par exemple, par le Curé d'Ars et d'autres grands Saints jusqu'a l'extrême limite de leur vie. Il faut dire aux pauvres qu’ils doivent remercier le Seigneur du sort dans lequel Il les a placés, parce que cette pauvreté acceptée peut les aider davantage à imiter Jésus-Christ.

 

Remerciez le Bon Dieu («Rendez grâce (remerciez Dieu) en TOUT, car telle est, à votre égard, la volonté de Dieu dans le Christ Jésus» (1 Thess. 5, 18)

, parce que, selon le sort de pauvreté que vous avez, vous avez beaucoup moins de temps aussi où vous pourriez succomber à la tentation, puisqu'il vous faut toujours travailler. Ceux qui sont dotés d'une famille nombreuse et qui, par conséquent, ont beaucoup à faire pour les éduquer et pour les nourrir, doivent remercier trois fois par jour le Bon  Dieu, parce qu'ainsi ils ont toute possibilité d'échapper aux plaisirs de ce monde et de mieux se préparer pour le Royaume des cieux, où leur place est réservée.

Quand, dans des familles, arrive le quatrième enfant, alors c'est un drame, et pour l'entourage et pour la famille elle-même. Que faire? Ce qui est vrai du quatrième est aussi vrai quelquefois du second ou du troisième ; et, malheureusement, les prêtres entrent dans un esprit de compréhension devant ces plaintes et acceptent que ces fidèles se servent de la pilule pour.éviter l'enfant. Les fidèles ne se rendent pas compte du danger dans lequel ils se mettent parce que, entre la prise de la pilule (faute déjà grave) et l'avortement (faute encore plus grave), la distance est courte.

 

A suivre

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:00
Science et foi: un  livre à offrir aux jeunes et.... aux autres

Dominique Tassot, ingénieur des Mines et docteur en philosophie, animateur du Centre d’Etudes et de Prospective sur la science (CEP), vient de publier, aux éditions Via Romana, un passionnant petit ouvrage intitulé La Revanche du lièvre, sur l’inerrance des Ecritures et les rapports entre science et foi. Riposte catholique l’a interrogé.

(Dominique Tassot: La Revanche du lièvre, Via Romana, 176 pages, 22 €. A commander  chez votre libraire catholique.)

Vous venez de publier un livre sur l’inerrance des Ecritures. Que signifie au juste ce dogme?

Comme l’étymologie le montre, « in-errance » signifie absence d’erreur. Or l’erreur est humaine. C’est pourquoi ce mot rare est absent des dictionnaires : il ne s’emploie que pour l’Ecriture sainte, texte inspiré par Dieu et, à ce titre, ne pouvant comporter aucune erreur. Comme l’enseigne le catéchisme, Dieu ne peut ni se tromper ni nous tromper. Mais attention ! Cette vertu si particulière, l’absence d’erreurs, ne concerne que le texte original inspiré directement à l’auteur humain ; il n’en va pas nécessairement de même pour nos traductions.

Beaucoup d’exégètes sont d’accord avec vous pour reconnaître que la Sainte Ecriture est parole de Dieu, mais ils ne vous suivraient pas jusqu’à parler d’ »inerrance scientifique ». Que leur répondez-vous?

Depuis deux siècles, afin d’éviter jusqu’à la possibilité d’une nouvelle « affaire Galilée », des théologiens ont cru habile de se replier sur une ligne de défense simpliste : la science nous explique le « comment » ; la foi (ou la Bible, ou la religion) répond à la question « pourquoi ? ». Ils réduisent donc l’inerrance aux questions de foi et de mœurs. Or il existe dans la Bible (à la différence du Coran) un très grand nombre de passages qui décrivent des phénomènes de l’univers ou bien des événements historiques, si bien qu’une confrontation avec les sciences demeure inévitable. La mauvaise solution consiste à mettre toute divergence avec la science du moment sur le compte des connaissances supposées rudimentaires des bergers de Palestine : alors c’est notre science qui se fait juge de ce qui, dans la Bible, est à retenir comme inspiré par Dieu et de ce qui est « abandonné à la faiblesse de l’écrivain humain ». Cette manière de considérer la Bible détruit en pratique la notion d’inspiration, même si elle en conserve le mot. Conscients du danger, les papes Léon XIII, Pie X, Benoît XV et Pie XII ont condamné toute restriction de l’inerrance à telle ou telle partie de la Bible. Mais bien des exégètes, loin de se considérer comme membres de l’Eglise enseignée, se donnent au contraire la mission d’expliquer au Magistère ce qu’il devrait dire.

Vous avez intitulé votre ouvrage La revanche du lièvre. Pourquoi ce titre?

Dans le livre du Lévitique, il est affirmé que le lièvre est un ruminant (Lv 11, 6). Or le lièvre n’a pas un estomac en 4 parties comme la vache et on ne lui voit pas le bol alimentaire remonter par l’œsophage. La rumination du lièvre a donc été longtemps considéré comme l’exemple-type « d’erreur » dans la Bible. Une science plus complète, depuis les années 1950, a montré que la rumination n’était pas une particularité anatomique mais une transformation biochimique : les bactéries du rumen transforment les végétaux ingérés en des protéines qui remontent à la bouche en vue de leur digestion finale. Or l’estomac du lièvre possède un appendice latéral, le cæcum, où les végétaux mastiqués sont transformés par des bactéries en petites boulettes noires protéinées, les cæcotrophes. Ces dernières sont récupérées et avalées durant la nuit à l’anus. Le lièvre est donc bien un ruminant, mais la remontée du bol alimentaire est externe et n’avait pas été observée jadis. Cette histoire de la rumination du lièvre donne donc un bon exemple à l’appui de cette affirmation de Léon XIII : « Quantité d’objections provenant de toutes les sciences ont été faites depuis très longtemps contre l’Ecriture. Elles sont maintenant oubliées : elles étaient sans valeur… Comme le temps fait justice des fausses opinions, ainsi la vérité demeure et se fortifie éternellement. » (Providentissimus Deus, 1892)

Aujourd’hui, le plus gros « contentieux » entre la science et la Révélation porte sans doute sur l’évolution. Pouvez-vous nous en dire un mot?

Dans la première page de la Genèse, texte très concis décrivant la Création, il est une formule répétée 10 fois – insistance qui prouve son importance ! – et cette formule concerne les sciences naturelles. Il s’agit de l’expression « selon son espèce ». Et de fait, les êtres vivants nous sont rendus connaissables par l’existence de traits permanents qui traversent les générations et qui permettent de les décrire et de les nommer. Sans le concept d’espèce, il n’y a plus de science possible ! Or la théorie de l’évolution déclare que les espèces sont des illusions, que les êtres vivants sont en transition permanente entre une forme ancestrale inconnue (qu’on cherche à retrouver parmi les fossiles, mais en vain) et une forme future indéterminée. Il est évident que, si la génétique avait existé avant Lamarck et Darwin, ils auraient reculé devant cette énormité : les mutations sont toujours neutres ou régressives ! La conséquence pour la religion est immédiate : si les espèces ne sont pas des réalités substantielles, l’espèce humaine n’existe pas non plus, la transmission du péché originel est un mythe, et l’idée d’une Rédemption par un second Adam semblable au premier devient absurde. Il est navrant de voir tant de grandes intelligences catholiques chercher à concilier Création et évolution, sans mesurer l’inutilité d’un tel travail, puisqu’il s’agit d’une théorie fausse !

Vous êtes parfois sévère sur la science contemporaine, notamment sur le Big bang. Pourquoi?

Ce n’est pas les diverses sciences, en tant qu’elles observent et étudient le réel, que je conteste. Mais à partir de certaines données des sciences, il s’est fabriqué une « vision scientifique du monde » qui prétend tout expliquer, en particulier nos origines. Or les lois de fonctionnement d’une chose, celles que la science met au jour, demeurent muettes sur les origines de cette même chose. Les lois des éruptions volcaniques ne nous disent rien sur l’origine du magma ; la chimie des pigments est muette sur les causes qui ont poussé Léonard de Vinci à peindre la Joconde. Or on présente certaines théories (à la vérité plus mathématiques que physiques) comme si elles expliquaient l’origine de l’univers et, à ce titre, dispensaient de recourir à un Créateur. C’est bien cette utilisation abusive de théories scientifiques par les athées que je conteste, et non le travail des chercheurs qui s’en tiennent aux faits observés. Le plus navrant dans cette affaire est de méconnaître les limites de la science et, a contrario, de sous-estimer la puissance et la sagesse de Dieu. S’il y a aujourd’hui un « désenchantement du monde », comme on l’a écrit, c’est bien par la réduction du réel à ce que la science en dit, alors que les merveilles de l’univers (et tout spécialement celles de l’esprit et du cœur humain) ne cessent de solliciter notre admiration et notre reconnaisasance envers le Créateur.

Commentaire:Les "fumées de Satan "sont la synthèse corrosive des idées de Marx,Darwin et Freud. Toutes à peu près en même temps au XIX e siècle.Notre Dame de la Salette nous avait prévenus de cette véritable invasion infernale destructrice des âmes par l'orgueill intellectuel d'une science sans conscience voulant se fair l'égale de Dieu

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 07:40

Un réprouvé nous parle de l’enfer 2/7

 Des milliers de prêtres en danger de mort éternelle.

 

Ceux d'en-haut (il montre en haut) tiennent à ce que soit respectée l'Imitation de Jésus-Christ; et ce que l'on fait actuellement est tout à fait le contraire de l'imitation de Jésus-Christ. On vit dans le raffinement, le luxe, l'abondance, jusqu'au débordement, jusqu'au péché même… Le péché, souvent, a déjà commencé par la table. On commence déjà à pécher, quand on devrait pratiquer un certain ascétisme et que l'on s'y refuse.

 

Le refus de l'esprit de sacrifice, c'est non pas le péché, mais la porte ouverte au péché, par laquelle il peut entrer. C'est le manque d'ascétisme qui conduit lentement au péché. Entre les deux, il n'y a qu'une pelure d'oignon. Si le prêtre ne suit pas les enseignements de l'Église, c'est nous qui venons le tirer par un bout de sa robe pour l'amener sur nos sentiers. Pendant un moment, ce n'est qu'un petit bout de la robe que nous prenons, mais avec l'espérance de rafler tout l'habit.

 

Pendant longtemps, j'avais bien l'intention de devenir un bon prêtre; mais il faut remarquer que les prêtres sont attaqués par nous bien plus que les laïques. Certes, les laïques sont aussi en danger, surtout ceux qui s'efforcent d'être des justes, et ceux qui ont une charge importante. Mais, comme le prêtre a une très grande puissance de bénédiction, nous attaquons de préférence le prêtre, d'abord lui.

 

Pour ce qui est de moi, je me rappelais que j'étais prêtre et au début, j'exerçais mon sacerdoce avec sérieux. Et puis, avec le temps, j’ai trouvé cela monotone et, oubliant la prière, j'ai oublié aussi le célibat. J'ai supprimé la prière, d'abord parce que je me croyais très occupé, et puis, d'autres jours, je la reprenais, et puis, finalement, je l'ai complètement abandonnée. Je pensais que ces longues prières du bréviaire étaient fastidieuses, inutiles, et, finalement, j'ai perdu le goût de la prière (.Note : Invoquons les Saints Anges du cinquième Chœur: les Principautés, pour nous donner le goût et l'amour de la prière, et la persévérance dans la prière. Car telle est leur vocation.)

 

 

Quand j'ai supprimé le bréviaire, je suis tombé dans le péché d'impureté et, dès ce moment-là, je n'avais plus de goût à dire la messe. Ce fut un enchaînement de réactions. Quand je suis tombé dans l'impureté, ce fut l'enchaînement des réactions. Je ne disais plus la messe avec piété, du fait que je n'étais plus dans l'état de grâce. Dans cet état, la lecture de la Bible et de l'Évangile, en particulier, et aussi la vue des commandements de Dieu, m'étaient devenues un reproche.

C'était là un avertissement pour moi et, parce que je ne tenais pas compte de l'avertissement, je prenais la résolution de ne pas "enseigner les enfants comme j'aurais dû les enseigner. Comment aurais-je pu leur apprendre le bien, si moi-même je ne le pratiquais pas? Mais ceux qui, aujourd'hui, s'appellent humanistes et modernistes, savent bien cela, comme moi-même.

 

Comment imposeraient-ils aux laïques et aux enfants, des choses qu'ils ne croient pas et qu'ils ne pratiquent pas eux-mêmes ? Comment pourraient-ils supporter de les enseigner comme ils devraient, sachant que leur enseignement ne correspond pas à leur intérieur, et qu'ils diraient alors d'énormes mensonges? Chez beaucoup, avec le temps, le cœur est devenu comme un abîme de mort. Il y en a beaucoup plus qu'on ne pense qui se trouvent dans cet état. Ce sont des pommes pourries; comment une pomme pourrie pourrait-elle donner une bonne odeur? Il n'y a qu'un prêtre qui s’efforce à la vertu qui puisse toucher les âmes et leur donner ce dont elles ont besoin.

 

Si les prêtres donnaient un exemple de vertu, en particulier aux jeunes, nous aurions un monde tout à fait différent de celui que nous connaissons. Vous auriez un monde mille fois mieux, et davantage, que celui que vous avez actuellement. Comment voulez-vous répandre le bien, si vous ne l'avez pas en vous? Comment parler de l'Esprit-Saint, si je suis heureux moi-même de ne pas L'écouter? Comment présenter le chemin à suivre, quand soi-même on l'a quitté? C'est d'un tragique beaucoup plus profond que vous ne pouvez l'imaginer.

 

Le tragique, c'est que c'est au moment où le prêtre quitte le chemin de la vertu, qu'il est tenté d'entraîner beaucoup d'âmes à sa suite.

 

Cela commence par le Saint-Sacrifice de la Messe, que, du commencement à la fin, on dit sans goût. Par conséquent, on n'en bénéficie pas soi-même. En tout cas, pour moi il en a été ainsi, et je conçus une aversion pour la Messe et ses textes sacrés qui sont, pour quelqu'un qui se tient mal, un reproche permanent.

 

Pour ce qui est de moi, comme pour des milliers d'autres prêtres, il y avait au moins la Transsubstantiation, ce qui permettait aux fidèles d'assister vraiment à la messe, parce que ces gens ne peuvent pas connaître le fond du cœur d'un prêtre ; mais malheur aux prêtres qui ne disent plus ce qu'ils doivent dire pour assurer la Messe, et qui n'en vivent plus.

 

Malheur à qui conduit les fidèles sur le chemin de l'erreur. Ils feraient mieux, ces prêtres, de crier du haut de la chaire, en public: «J'ai péché, je ne suis plus capable de pratiquer la vertu. Priez pour moi, que je puisse me convertir et, de nouveau, enseigner les voies de la vertu». Ce serait beaucoup mieux de parler ainsi, et nous n'aurions plus, nous les démons, cette puissance pour dominer ces prêtres, parce qu'ils auraient fait un acte d'humilité.

· Même si quelques-uns devaient concevoir du mépris pour un prêtre qui parlerait ainsi, la plupart de ceux qui l'entendraient seraient édifiés de son humilité et pourraient l'aider à se reprendre. La plupart des fidèles auraient de l'estime pour un prêtre qui s'exprimerait de cette manière ; ce serait beaucoup mieux que de continuer dans la voie du mensonge et de l'hypocrisie.

 

A quoi cela sert-il de célébrer la messe face au peuple, et de dire aux gens: «Approchez! Dieu vous pardonne tous vos péchés, Il vous comprend. Approchez du Père des lumières; et si vous êtes dans les ténèbres, Il vous remettra de nouveau dans la grâce». Tous ceux-là oublient qu'il faut faire quelque chose auparavant, afin que le Père vous reprenne dans Ses bras et vous remette dans Sa grâce.

 

C'est vrai que le Père reprend ses enfants dans Ses bras, mais auparavant, il faut le repentir et la promesse de changer de direction de vie. Il faut éviter les chemins qui mènent à la perdition.

 

Le prêtre doit penser : «Je dois commencer par moi-même. Ce serait le seul moyen d'être le modèle pour chacun, et de pouvoir prêcher l'enseignement de l'Esprit-Saint et de Jésus-Christ à toute la communauté. Telle serait aussi la mission que le Très-Haut estime que je dois prêcher et remplir auprès du peuple».

 

On parle beaucoup trop de l'amour du prochain, en oubliant que cet amour résulte de l'amour qu'on a pour Dieu. Comment peut-i1 parler d'aimer le prochain, de se rapprocher les uns des autres, si l'on oublie le premier commandement, le commandement principal : «Tu dois aimer Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces»?(Saint Marc 12,30-31) La prescription d'aimer le prochain ne vient qu'en second lieu.

 

Si le prêtre faisait d'abord la paix avec Ceux d'en-Haut (il montre en haut), l'amour du prochain découlerait tout de suite. C'est de la mascarade franc-maçonnique que de dire: «Il faut nous aimer les uns les autres, nous aider les uns les autres, nous soutenir les uns les autres». Mais où tout cela finit-il ? Même si on parle de charité, ou bien de pardonner, ou de se soutenir, voyez le résultat, ne serait-ce que le chiffre des suicides actuels.

 

C'est vrai que c'est un commandement d'aimer le prochain comme soi-même, mais cela vient après celui d'honorer et d'adorer Dieu d'abord. Il faut commencer au commencement même de ce commandement, et d'abord aimer Dieu ce qui inclut vraiment l'amour du prochain. C'est dans la première partie que se trouve l'entier commandement. Si l'on aimait vraiment Dieu, on ne parlerait pas sans cesse d'aimer le prochain, de le soutenir, de l'aider .(Note : On remplace le mot charité par le mot solidarité. La charité, vertu théologale, grâce donnée d’en Haut ,est d’abord amour de Dieu et amour du prochain à cause de Dieu)

Mais rien de pareil n'a lieu. On bavarde tout le temps, dans les salles de paroisses, les conférences des évêques et jusqu'à Rome. On bavarde, on discute, on fixe, on efface, on veut tout recevoir d'une manière que Ceux d'en-haut (il montre en haut) n'acceptent pas.

Ceux d'en-haut (il montre en haut) ne sont pas seulement la miséricorde, ils sont aussi la justice, et j'en sais quelque chose, moi, Verdi-Garandieu. Si j'avais exercé la vertu, prié, fait pénitence, je ne l'aurais pas appris sur mon dos, comme je le sais maintenant. J'aurais dû demander des croix, pour aider mes brebis à se sanctifier, et me sanctifier moi-même; mais tout cela, j'ai oublié de le demander.

A suivre

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:53

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer.1/7

« Un terrible avertissement pour un monde qui ne veut plus y croire »; sur ordre de la Sainte Vierge et par la puissance des exorcismes il doit nous parler de l’enfer vécu de l’intérieur de l’âme damnée. « L’enfer, c’est de ne pas vouloir ce qui est et vouloir ce qui n’est pas ». Une torture de l’intelligence et de la volonté dévoyées, sans aucun espoir, à jamais et une  solitude affreuse dans un grouillement d’esprits haineux et vengeurs.

Extrait du livre « Avertissements de l’au-delà » Editions TRC, 1 rue Saint Léger Bat 2 Appt 89 -78100-Saint Germain en Laye. Éditeur, diffuseur légal exclusif. Attention aux contre-façons.

 

Démon : Verdi-Garandieu, démon humain .Prêtre réprouvé.

Message aux prêtres. Exhortations  à revenir à la vie de l'Évangile

 

L'abbé Verdi-Garandieu, démon humain, prêtre du diocèse de Tarbes au XVIIe siècle, adresse, par l'entremise de la possédée, ce message pathétique à ses frères dans le Sacerdoce, pour les adjurer - sur l'ordre de la Très Sainte Trinité et de la Vierge Marie - de reprendre la voie étroite de l’Évangile, et leur éviter ainsi de subir à leur tour, dans l'Enfer éternel, le  sort horrible qui est devenu le sien, à raison de ses infidélités à la grâce.

 

A la suite de l'exorcisme de Léon XIII, utilisé dans le cas présent, furent prononcées de nombreuses invocations, dont celle de Saint Vincent Ferrier, le grand missionnaire dominicain espagnol du XIVe –XVe siècle, qui parcourut en prêchant l'Espagne, l'Italie, la Suisse et la France; il mourut à Vannes en 1419. Il fut redoutable au démon, auquel il arracha beaucoup d'âmes, par sa vie d'amour et de pénitence, et ses prédications enflammées. Sa fête est justement le 5 Avril. Il n’y a pas de hasard …

 

En somme: Saint Vincent Ferrier, un modèle à imiter; l'abbé Verdi-Garandieu, un exemple à ne pas suivre.

 

Le démon va parler pendant près de deux heures et demie quasiment d'affilée. Nous reproduisons ici le texte de ses adjurations, sur l'ordre du Ciel aux prêtres  de notre temps, au sacerdoce de notre temps tout entier ,à tous les consacrés et aussi aux fidèles .

Pour assurer la continuité de ce message, si important, et en faciliter la 1ecture, nous avons exceptionnellement supprimé ici la mention des interventions de 1'exorciste pour obliger le démon à continuer de parler, sur l'ordre de la Très Sainte Trinité.

Exorcisme du  5 Avril 1978

« Verdi-Garandieu, après avoir fait remarquer que, lui aussi, est devenu un  démon parmi les démons», se met aussitôt à crier, en disant : « Quelle sottise j'ai faite de ne pas correspondre à la grâce, de mener la vie que j'ai menée ! »

 

(Puis, en poussant des cris lamentables, il s'écrie, faisant se dresser la possédée) : Pourquoi me suis-je laissé aller ainsi, mais pourquoi ? Pourquoi ai-je accepté de recevoir le sacerdoce, cette charge très lourde, puisque je n'étais pas capable, si je ne me mettais pas en peine de m'élever à la hauteur de ce grand idéal ? Pourquoi ai-je donné le mauvais exemple, comme le font aujourd'hui des milliers et des milliers de prêtres, en ne correspondant pas à mon sacerdoce. Pourquoi n'ai-je pas enseigné le catéchisme, comme j'aurais dû le faire ?

 

J'ai passé mon temps à regarder les robes des femmes plutôt qu'à observer les commandements de Dieu. En vérité, je n'étais ni chaud ni  froid, j'étais tiède, et le Seigneur m'a « vomi de Sa Bouche « . Dans ma jeunesse, j'étais encore bon, j'ai encore correspondu à la grâce.

 

(Pendant qu'il parlait, nous avons entendu ses cris par la possédée). C'est plus tard que je suis devenu tiède. C'est alors que je suis entré dans la voie large et facile du plaisir et que j'ai abandonné la voie étroite de la vertu, en ne correspondant plus à la grâce ; et puis, je suis tombé de plus en plus bas.

Au commencement, je me confessais encore, je voulais me convertir mais je n'ai pas réussi parce que je ne savais plus suffisamment prier. Je n'ai pas correspondu à la grâce parce que de tiède, je descendis jusqu'à devenir froid. Entre la tiédeur et le froid, il n'y a que la distance d'une pelure d'oignon. Si j'avais été chaud et ardent, je n'aurais pas connu ce destin misérable. *

Si les prêtres ne se reprennent pas de nos jours, eh bien! ils connaîtront le même sort que moi. Actuellement, il y a dans le monde des milliers, des dizaines de milliers de prêtres qui sont comme moi, qui donnent le mauvais exemple, qui sont tièdes et qui ne correspondent plus à la grâce de Dieu. Tous, s'ils ne se convertissent pas, n'auront pas un destin meilleur que celui que j'ai eu, moi, Verdi-Garandieu.

 

Ah ! Quel destin pour moi que 1'enfer ! Si, au moins, je n'étais pas né !* Si je pouvais revivre ! Ah ! Que j'aimerais retourner sur terre afin de mieux vivre! Ah! Que j'aimerais passer mes nuits et mes jours, à genoux, en prière, en invoquant le Très-Haut! J'invoquerais Anges** et Saints du Ciel, afin qu’ils m’aident à quitter le chemin de la perdition.

* Note. «Puisque tu es tiède, et ni chaud ni froid, Je vais te vomir de Ma Bouche» (Apoc. 3, 16). «Mieux eût valu pour cet homme qu'il ne fût pas né» (Matt. 26, 24 - Notre Seigneur, en parlant de Judas, que nous savons maintenant être en enfer). **Rappelons à nouveau notre ouvrage sur «Les Anges: amis fidèles, conseillers modèles, soutiens célestes dans le combat de la vie» (Association T.R.C.).

 Mais je ne peux plus faire marche arrière, je suis condamné (termine-t-il d'une voix lamentable).

Hélas, les prêtres ne savent pas ce que c'est qu'être condamné à l'enfer et ce qu'est l'enfer. Actuellement, presque tous, sur la terre, suivent le chemin de moindre résistance. Ils veulent goûter aux plaisirs de la vie. Ils sont convaincus que faire de l'humanisme, comme ils disent, et être de la mentalité de son époque, est une chose qui est maintenant acquise à jamais.

 

Evêques, cardinaux et abbés ne donnent pas un meilleur exemple que celui donné par leurs subordonnés. Vivent-ils selon la simplicité que le Christ pratiquait dans ses repas et dans sa table? Comme dit l'Évangile, Jésus-Christ a, certes, participé à des banquets, invité par tel ou tel, mais, à ces repas, Il ne mangeait pas beaucoup. Et s'il a un peu mangé au cours de ces banquets, il faut bien souligner que bien des fois, il a préféré souffrir de la faim.

La Sainte Famille et les Apôtres, aussi, ont beaucoup jeuné. Autrement, ils n'auraient pas reçu toutes les grâces dont ils ont bénéficie. Et pourtant, Jésus n'avait pas besoin d'acquérir la grâce, puisqu'Il était Lui-même l'Auteur de la grâce, mais Il voulut donner un exemple  à Ses Apôtres, bien sûr, mais aussi à tous les cardinaux, évêques et prêtres de tous les siècles. Mais à quoi bon, puisque de nos jours, cardinaux, évêques et prêtres sont à table dans un décor luxueux et goûtent des mets délicieux.

 

Ils vont jusqu'à gâter leur santé en poursuivant cette manière de vivre, mais ils s'imaginent que cela revient à leur position épiscopale, cardinalice ou juridictionnelle. Pauvres cuisinières, qui s'imaginent que du fait qu'elles servent des évêques ou des personnalités, elles doivent présenter à table des choses compliquées. Elles s'imaginent, les pauvres, que ce serait pour elles une honte de ne pas pouvoir porter tous ces mets sur la table. Elles oublient qu'ainsi, elles n'aident pas les évêques à l'imitation du Christ, pas plus que les prêtres. Il vaudrait mieux que ces cuisinières puissent dire à ces personnalités que le Christ avait vécu et a vécu beaucoup plus simplement. »

 A suivre

 

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:27
La croix profanée....

La croix profanée encore et encore...La baudruche, symbole et instrument de la vanité...Parce Domine

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:09

 

Les Saints nous parlent du Ciel -12/12

 

" Les justes brilleront comme le soleil dans le royaume de Mon Père " (Matth., XIII, 45)

Paroles du Seigneur à Sainte Mechtilde : " En sa résurrection, le corps sera sept fois plus brillant que le soleil, et l’âme sept fois plus brillante que le corps, qu’elle reprendra comme un vêtement, répandant la lumière dans tous ses membres comme le soleil dans un cristal.
Et Moi je pénétrerai toutes les parties les plus intimes de l’âme d’une lumière ineffable et ainsi brilleront-ils dans le séjour céleste, corps et âme, à jamais. " (Ve part., ch. XIV.)

Les élus dans les chœurs des Anges

" Tu m’as prié pour Gilia, dit le Seigneur à  Sainte Marguerite de Cortone, par amour pour toi et pour ses œuvres vertueuses, Je la placerai au Paradis dans l’ordre des Chérubins. "
(Ch. VIII, § 6.) Et quelques temps après : " Réjouis-toi aujourd’hui avec le frère Giunta (franciscain, confesseur de la sainte pénitente et auteur de sa Vie) de voir sa chère fille Gilia admise, selon Ma promesse, dans le chœur des Chérubins. " (Ch. IX, § 31.) Gilia était une amie intime de la sainte pénitente. Le Seigneur dit un jour à celle-ci : " Tu sais que Joannellus et Gilia, ta compagne, ont voulu, pour imiter ta vie pénitente, mortifier leur corps à l’excès et ont ainsi abrégé leur vie. " (Ch. X, § 14.) Comme Marguerite priait pour Gilia qui venait de mourir, un ange lui dit : " Elle sera pour un mois en Purgatoire, elle n’y souffrira que des peines légères, pour s’être laissée aller à la colère par excès de zèle. " Le Seigneur envoya quatre anges pour la délivrer du Purgatoire. (Ch. IX, §§ 30 et 31.)

Chaque élu jouit du bonheur de tous

" Dans le Ciel, Ma fille, dit à Sainte Marie-Madeleine de Pazzi le Père Éternel,
chaque bienheureux ne se réjouit pas moins de la gloire des autres que de la sienne propre, parce que l’amour, comme tu le sais, met tout en commun, et que le Ciel est la demeure du sincère et parfait amour. Je dirai plus : la perfection de cet amour est si grande qu’une âme, en voyant une autre revêtue d’une gloire plus éclatante qu’elle-même parce qu’elle a eu sur terre une plus grande charité, se réjouit plus de cette gloire étrangère que de la sienne propre.

 Ainsi s’augmente la gloire de chaque âme bienheureuse, à mesure que sa charité se dilate, puisqu’elle participe à la gloire de toutes les autres ainsi qu’à celle des Anges et de tous les esprits glorifiés par Moi dans le Ciel. Vois, Ma fille, quel abîme de gloire. "
(Ire part., ch. XXIII.)

Le Seigneur dit à  Sainte Mechtilde : " Loue Ma bonté dans les Saints, que J’ai gratifiés d’une telle béatitude, qu’ils abondent de tous biens, non seulement en eux-mêmes, mais la joie de l’un s’accroît de la joie de l’autre, au point qu’il se réjouit plus de son bonheur qu’une mère de l’élévation de son fils unique, ou qu’un père du triomphe et de la gloire de son fils. Ainsi chacun d’eux jouit des mérites particuliers de tous dans une douce charité. "
(Ire part., ch. XXIV.)

Béni soit Dieu dans Ses Anges et dans Ses Saints…

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 14:34

« SACHEZ RESTER FIDÈLES A MON REPRÉSENTANT

ET A MON ÉGLISE »

(Extraits du message d’amour et de miséricorde -1972-1973 ; SS Paul VI est ,sans doute possible, le Pape légitime dont parle Notre Seigneur.

Ces paroles ne sont pas des recommandations générales ;elles concernent personnellement S S Paul VI

« Je suis votre Dieu, et c'est en obéissant à Mon Représentant que vous obéissez à Dieu.

A vous de prier pour lui et non de le critiquer. Vous devez le suivre et l'assurer de vos prières afin que Mon Esprit le soutienne et le guide en ces heures de terribles destructions que vous allez connaître.

 

9-9-72.

Soyez ceux qui aiment cette Église et son Représentant auprès de Moi.

Donnez-lui ouvertement votre amour et votre respect car il est devant Moi et, ouvertement, vous aurez à rendre compte de l'attitude que vous avez envers lui.

Il est Mon Représentant auprès de vous, et vous devez bien comprendre que celui qui aura l'audace de le perdre aux yeux des autres aura une grave responsabilité ( ... ). Oui vous vous devez de beaucoup prier pour le Saint Père et de ne pas être celui qui lui jette la pierre.

 

Que vous sachiez comprendre quel drame se joue actuellement au sein de Mon Église, et que vous donniez des preuves de votre fidélité en demeurant fermement attachés à celui qui Me représente et qui souffre tant.

 

23-12-72 .

 

. Que vous sachiez que vous allez connaître des heures tristes où les meilleurs seront tentés de Me trahir - car celui qui se fera le détracteur de celui que Je Me suis choisi comme Représentant auprès de vous, celui-là devra en rendre compte à l'heure du Jugement

Mon Représentant auprès de vous donne à beaucoup le désir de devenir soudain des révoltés, car vous ne comprenez pas ce qui se passe au sein de Mon Église et vous avez ouvertement peur qu'Elle ne sombre. Oui, même les meilleurs -seront tentés de s'insurger contre cet état de choses, et ne feront qu'aggraver la situation.

17-12-72.

Gardez en mon Représentant une confiance absolue car vous serez tentés de vous détourner de lui. Aussi vous devez beaucoup prier pour lui afin que mon Esprit d'Amour et de Vérité le garde en Ma Présence et qu'il ait souverainement la force de supporter les épreuves qui lui sont réservées afin que - pour Me glorifier .,..- il sache sortir vainqueur de ce combat qu'il doit livrer contre Satan et qu'il soit porté en Ma Présence

Demeurez fidèles au Saint Père envers et contre tout. ..

Vous ne devez en aucun cas vous tourner vers aucun autre que Mon Représentant - ou alors vous rejoignez les rangs de ceux qui Me trahissent et qui Me mettent à mort.

3-12·72.

 Les ordres du Seigneur sont clairs et sont toujours valables pour aujourd’hui si la raison éclairée par la Foi inspire notre adhésion à la thèse survivantiste.

 Il nous est prescrit de remplir nos devoirs envers le Pape légitime :le Catéchisme nous dit :

 «  Les fidèles doivent au Pape un respect religieux ,fondé sur le caractère sacré dont il est revêtu. Le respect doit rester pour le ministre, alors même que l’homme aurait des imperfections et des défauts.Ils doivent s’instruire de ses enseignements.

En second lieu, un amour filial et reconnaissant pour tous les bienfaits qu’ils en recoivent dans l’ordre de la grâce ,depuis le berceau jusqu’à la tombe.

 Ils lui doivent une obéissance parfaite comme à Dieu en tout ce qui a rapport

aux vérités et pratiques fondamentales de la religion

Les fidèles lui doivent assistance matérielle(L’ouvrier mérite son salaire(St Paul) et enfin l’assistance spirituelle par la prière et le sacrifice. »

 

C’est ce que firent les chrétiens de Rome tout le temps que Saint Pierre fut emprisonné. Ils lui gardèrent toute leur fidèle confiance et ne cessèrent de veiller et de prier. Et ils furent exaucés par un miracle…

Et nous que faisons-nous ? Passer notre chemin comme les lévites qui ne voulaient pas se souiller au contact d’un blessé…

Nous devons aimer SS Paul VI et lui obéîr. Nous devons agir dans la foi, l’espérance et la charité , « comme si nous voyions l’invisible ».C’est l’ordre de Jésus.

L’aimer c’est d’abord l’estimer ;l’estimer, c’est s’instruire de son Credo,où il nous montre qu’il ne faut rien changer aux vérités fondamentales. C’est lire ses écrits et les plus éclairants sont « Humanae vitae » et « Mysterium Fidei sur l’Eucharistie. » Et ses écrits sur la Sainte Vierge Marie. Attention, à partir de 1972, il est publié sous son nom des textes qui contre disent les enseignements précédents et qui sont d’origine très « douteuses »..Prudence  L’aimer,c’est estimer son courage spirituel au milieu des pires embûches que lui tendaient ses ennemis au concile.Il y   a défendu fermement la primauté du Pape ,pilier de tout l’édifice écclésial.

L’aimer, c’est donc rester fidèles au Credo et aux commandements de Dieu et de l’Église.L’aimer c’est défendre la liturgie traditionnelle et tout particulièrement la Sainte Messe, qu’il n’a jamais abolie et qu’il célébrait en privé tous les jours.

L’aimer , c’est se réjouir de constater le dévoilement progressif des trahisons de son entourage,le réduisant à l’impuissance, mais lui faisant porter toute la respnsabilté.

’aimer , c’est penser à lui avec bienveillance, défendre sa cause, en exigeant la Vérité sur son drame. C’est exiger de ses détracteurs qu’ils prouvent ce qu’ils disent,par des documents authentiques.

L’aimer, c’est demeurer avec Lui dans sa passion et son exil et prier pour son triomphe. Jésus nous l’a promis .La Sainte Mère de l’Église nous l’a promis. Allons nous mettre en doute leurs promesses…attention ,il y va de notre salut éternel. Allons nous laisser notre chef sur le bord du chemin , victime des brigands comme ceux qui «  ne veulent pas se mêler » de cette affaire,…. où être ses bons samaritains….Le temps se fait court ;il faut s’engager …Oui ou non. 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 08:34

Les Saints nous parlent du Ciel 11/12

(Pour mémoire :18 Novembre.Fête de la dédicace des Basiliques des Saints Apôtres Pierre et Paul. Messe Terribilis.Une liturgie toute céleste . « Ce Lieu est terrible ;c’est la Maison de Dieu et la Porte du Ciel(Introït) »Prions pour le retour de notre Pape légitime

SS Paul VI, doublement attaché par son nom et par sa fonction à cette fête des plus vénérables églises de la catholicité, afin qu’il y reprenne librement sa mission « In Nomine Domini »)

Douceurs correspondantes aux douleurs de l’exil

Le Seigneur dit à Gertrude au sujet d’une élue : " Parce que sa plus grande douleur a été dans son bras, elle Me tient embrassé avec une si grande gloire de béatitude qu’elle désire avoir souffert cent fois davantage. " (Liv. V, ch. III.)

" Je te laisse plus longtemps sur la terre, dit le Sauveur à Gertrude-Marie, pour te rendre plus heureuse au Paradis. Tu cherches à Me faire plaisir, à Me glorifier ; Je te glorifierai un jour. " (30 octobre 1907.)

Un jour, après la communion, raconte Marie-Aimée, Notre-Seigneur me montra qu’on verrait un jour dans les âmes toutes les pensées de leur vie, leurs sentiments, affections et intentions. (Vie, ch. XVIII.)

. Chaque genre d’œuvre vertueuse aura une récompense particulière

Le Seigneur donna un jour à Sainte Gertrude cette instruction : " Comme le corps se compose de plusieurs membres, unis entre eux, ainsi l’âme est constituée de diverses affections, telles que la crainte, la douleur, la joie, l’amour, l’espérance, la haine, la pudeur. Selon que l’homme se sera exercé pour Ma gloire en chacune de ces affections, autant il trouvera en Moi de joies ineffables et inestimables. A la résurrection, lorsque ce corps mortel revêtira l’incorruptibilité, chaque membre recevra une récompense spéciale pour chacune des œuvres qu’il aura accomplies, et pour chacun des exercices pratiqués en Mon Nom et pour Mon amour. Mais l’âme recevra une bien plus noble récompense pour chacun des mouvements de sainte affection, qui l’auront pour Mon amour émue ou pénétrée de contrition" (Liv. III, ch. LXIX.)

Un jour de Toussaint, Sainte Gertrude eut la vision du Ciel. Puis le Seigneur lui montra répandus et mêlés parmi les saints du Ciel tous les fidèles militant encore sur la terre chacun selon ses mérites. Par exemple ceux qui vivant honnêtement dans le mariage s’exercent aux bonnes œuvres dans la crainte de Dieu paraissaient adjoints aux saints patriarches.
Ceux qui méritent de connaître les secrets de Dieu semblaient réunis aux prophètes.
Ceux qui s’adonnent à la prédication et à l’enseignement de la sainte doctrine étaient réunis aux apôtres, et ainsi des autres. Elle vit aussi que les martyrs avaient dans leurs rangs les religieux qui vivent sous l’obéissance. Les saints martyrs recevaient dans la partie de leur corps où ils ont souffert pour le Seigneur un éclat spécial et une délectation d’une puissance inappréciable. De même les religieux pour toutes les délicatesses qu’ils se sont refusées dans les sens de la vue, du goût, de l’ouïe, dans la promenade ou la conversation ou pour autres semblables sacrifices, ont au Ciel la même récompense que les martyrs. (Liv. IV, ch. LV.)

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 09:22
La chaine maçonnique ...Source des pires infestations. Fuyons.....

La chaine maçonnique ...Source des pires infestations. Fuyons.....

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 08:07

 

Les Saints nous parlent du Ciel - 10/12

 

La bienheureuse Osanne de Mantoue fut ravie, à l’âge de douze ans, dans le Ciel, où il lui fut donné de contempler la splendeur des Saints. Ce spectacle embrasa son cœur d’un tel amour qu’elle eût souhaité ne plus revenir sur la terre. Le Tout-Puissant lui dit : " J’ai voulu, Ma fille bien-aimée, te faire entrevoir la gloire des Vierges et des Martyrs, afin que le souvenir de cette incomparable félicité te préserve de toute souillure et te rende fidèle et diligente dans Mon service. "

L’âme immergée dans la joie céleste

Dieu le Père donna à Sainte Marie-Madeleine de Pazzi cette instruction sur le bonheur du ciel : " Vois, Ma fille, la différence qui existe entre un homme qui boit un verre d’eau et un autre qui se baigne dans la mer. On dit du premier que l’eau entre en lui, parce qu’elle passe de sa bouche dans son estomac pour le rafraîchir ; mais on dit du second qu’il entre dans la mer, parce que la quantité d’eau qui la compose est si grande que des armées entières peuvent y entrer et s’y perdre sans qu’il en reste le moindre vestige. Ainsi en est-il de l’âme.
Les consolations qu’elle reçoit en ce monde ne font qu’entrer en elle, comme l’eau dans un vase très étroit, en sorte qu’elle ne peut les recevoir que dans une mesure fort bornée.
C’est ce qui faisait dire à une de ces âmes, comblée de douceurs, en déplorant la petitesse de son vase qui ne pouvait en contenir autant qu’elle aurait voulu : " Assez, Seigneur, assez. " Dans le Ciel, au contraire, on entre dans la joie de son Maître, on se plonge dans un Océan sans fond de douceurs et de consolations ineffables, c’est-à-dire en Dieu même, qui sera tout en tous. Au-dedans de vous, en dehors de vous, au-dessus de vous, autour de vous, devant vous et derrière vous, tout sera joie, allégresse, douceurs et consolations, parce que de tous côtés vous trouverez Dieu. Erit Deus omnia in omnibus. " (Ire part., ch. XXII.)

Dieu se complait dans Ses élus et les élus se complaisent en Dieu

" Dans le Ciel, a dit encore à la même Sainte le Père éternel, les âmes bienheureuses ne cessent de se réjouir dans la complaisance de Mon Essence divine. Elles trouvent dans cette complaisance un plaisir inénarrable et une grande gloire, ce qui fait que Je me complais aussi grandement en elles ; et cette complaisance réciproque de Moi en elles et d’elles en Moi produit dans les Anges d’ineffables transports d’allégresse et fait le bonheur de tout le Paradis. " (IVe part., ch. XIII.)

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