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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 10:18

 

La joie de l’Évangile re- suite. B….et l’Islam

 

........"252. La relation avec les croyants de l’Islam acquiert à notre époque une grande importance. Ils sont aujourd’hui particulièrement présents en de nombreux pays de tradition chrétienne, où ils peuvent célébrer librement leur culte et vivre intégrés dans la société. Il ne faut jamais oublier qu’ils « professent avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique, miséricordieux, futur juge des hommes au dernier jour ».[198] Les écrits sacrés de l’Islam gardent une partie des enseignements chrétiens ; Jésus Christ et Marie sont objet de profonde vénération ; et il est admirable de voir que des jeunes et des anciens, des hommes et des femmes de l’Islam sont capables de consacrer du temps chaque jour à la prière, et de participer fidèlement à leurs rites religieux. En même temps, beaucoup d’entre eux ont la profonde conviction que leur vie, dans sa totalité, vient de Dieu et est pour lui. Ils reconnaissent aussi la nécessité de répondre à Dieu par un engagement éthique et d’agir avec miséricorde envers les plus pauvres.

253. Pour soutenir le dialogue avec l’Islam une formation adéquate des interlocuteurs est indispensable, non seulement pour qu’ils soient solidement et joyeusement enracinés dans leur propre identité, mais aussi pour qu’ils soient capables de reconnaître les valeurs des autres, de comprendre les préoccupations sous jacentes à leurs plaintes, et de mettre en lumière les convictions communes. Nous chrétiens, nous devrions accueillir avec affection et respect les immigrés de l’Islam qui arrivent dans nos pays, de la même manière que nous espérons et nous demandons à être accueillis et respectés dans les pays de tradition islamique. Je prie et implore humblement ces pays pour qu’ils donnent la liberté aux chrétiens de célébrer leur culte et de vivre leur foi, prenant en compte la liberté dont les croyants de l’Islam jouissent dans les pays occidentaux ! Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence.

254. Les non chrétiens, par initiative divine gratuite, et fidèles à leur conscience, peuvent vivre « justifiés par la grâce de Dieu »,[199] et ainsi « être associés au mystère pascal de Jésus Christ ».[200] Mais, en raison de la dimension sacramentelle de la grâce sanctifiante, l’action divine en eux tend à produire des signes, des rites, des expressions sacrées qui à leur tour rapprochent d’autres personnes d’une expérience communautaire de cheminement vers Dieu.[201] Ils n’ont pas la signification ni l’efficacité des Sacrements institués par le Christ, mais ils peuvent être la voie que l’Esprit lui-même suscite pour libérer les non chrétiens de l’immanentisme athée ou d’expériences religieuses purement individuelles. Le même Esprit suscite de toutes parts diverses formes de sagesse pratique qui aident à supporter les manques de l’existence et à vivre avec plus de paix et d’harmonie. Nous chrétiens, nous pouvons aussi profiter de cette richesse consolidée au cours des siècles, qui peut nous aider à mieux vivre nos propres convictions.

Brefs commentaires : Ce texte est la reprise des erreurs blasphèmatoires de W…(and CO),en ce qui concerne l’action du Saint Esprit dans les fausses religions. Comme si l’Esprit de Vérité pouvait mener par les chemins de l’erreur…. !W…a donné un «  baiser de paix » au Coran. B….nous inflige encore les poncifs ambigus du « même Dieu » etc…,poncifs qui rendent bien inutiles les efforts des vrais missionnaire qui se tuent à témoigner des différences infranchissables . Plus grave Jésus Fils de Dieu,Verbe Sagesse de Dieu est considéré par le Coran comme un simple « prophète » inférieur à Mahomet. Ce qui est une offense gravissime au Vrai Dieu. La « Marie » qu’il honore est Marie parente de Moïse… !!!Quant aux propos violents à l’égard des « infidèles » , ils pullulent dans le Coran. Ou bien B…ne l’a jamais lu, ou bien il se moque de la Vérité et des catholiques, en se rendant coupable d’intelligence avec l’ennemi en temps de guerre

Pour B… , le seul ennemi, c’est le « fondamentaliste » « le traditionnaliste »diabolisé, le «  fasciste ». Chers amis tradis ,préparez vos catacombes.Ces gens vous feront mettre à mort en croyant servir Dieu. Il y a de multiples façons de mettre à mort et la conspiration du silence en est la forme la plus diabolique. Mais ne craignez pas ; continuez à dénoncer les mensonges et à réclamer les droits des âmes à connaître la Vérité, la Voie, la Vie, Jésus-Christ Vrai Dieu et Vrai homme.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:56

PRIÈRE POUR LE PAPE (légitime)

En la fête de la Médaille Miraculeuse (27 Novembre) et la fête de Sainte Catherine Labouré (28 Novembre)

« O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous »

 En 1830 bien que la foi en l’Immaculée Conception de la Très Sainte  Vierge Marie fut largement répandue, la doctrine n'avait pas encore été définie et le dogme non encore proclamé. La médaille avec les mots « conçue sans péché » conduisit le Pape PIE IX (élu en 1846 à une grande décision: le 8 Décembre 1854 il proclame solennellement le dogme de l'Immaculée Conception.

En 1858 à Lourdes la Vierge Marie s’est présentée à Bernadette Soubirous par ces mots :

« Je suis l'Immaculée Conception. ».

 

 

Extase du 28-08-1874 Marie Julie du Crucifix

O Marie Immaculée

Gardez et protégez le Souverain Pontife.

O Marie Immaculée, qui publiez et chantez son triomphe,

priez pour le Souverain Pontife.

O Marie Immaculée, lys de victoire qui sourit chaque matin

et apporte au Vatican la douce rosée,

priez pour le Souverain Pontife.

O Marie Immaculée, Mère de la délivrance,

priez pour le Souverain Pontife.

O Marie Immaculée, avec qui les Anges chantent des cantiques

et annoncent les merveilles de la délivrance du Saint-Père et de la France,

priez pour nous.

O Marie Immaculée, qui envoyez les Anges saluer le Saint Père,

sauvez-nous avec lui.

O Marie Immaculée, source de grâces où se nourrit le Souverain Pontife,

où Il puise ses faveurs infeffables,

nous vous invoquons.

O Marie Immaculée, avec les Anges, faites cette belle couronne pure et méritée,

placez-la sur la tête blanchie du Souverain Pontife.

O Marie Immaculée, venez avec le Sacré -Cœur de Jésus le bénir,

verser la douce rosée du triomphe du Ciel sur la tête du Souverain Pontife

et priez pour nous.

O Marie Immaculée, parfum de grâces, qui,

avec les colombes du Ciel (les Anges), annoncez au Saint-Père les grâces,

faites tomber ses lourdes chaînes et faites-le monter sur un trône de gloire.

O Marie Immaculée, qui chaque matin, chaque jour, du haut du Ciel,

donnez votre grande bénédiction au Souverain Pontife au milieu des épreuves,

priez pour Lui.

Ainsi soit-il

 

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 19:01

Si, si ..! Chers amis j'ai lu pour vous l'exhortation de B....et ce qui j'y ai lu ne m'a pas rempli de joie, bien au contraire.Escamotage du Saint Sacrifice de la Messe qui est pourtant  le centre vital, la source,le cœur ,le moteur principal de toute la religion catholique. Annonce de la désintégration de l'institution par plus de pouvoirs aux "églises locales " gérées par les laîcs ,faute de prêtres(démocratie oblige)Louange de l'islam et du travail merveilleux de "l'esprit" dans les fausses religions.etc .Mais rassurez vous "la catéchèse devra être kerygmatique et mystagogique( sic).... ouf....C'est confus ,ennuyeux et triste à mourir.

Relisons plutôt les encycliques, lettres , discours et homélies de SS Paul VI. et restons forts dans la foi et dans la défense de la Sainte Messe. Le triomphe approche...C'est quand tout semble perdu que notre Sauveur intervient...Patience

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 16:10

                  "La joie de l’Évangile" .Exhortation apostolique de B….

Un ballon de baudruche… c'est la mode de la moderne liturgie ....Avec en passant un coup de griffe sur ces affreux tradis…

S’il savait ce qui l’attend…. ! .S’il avait lu les avertissements de l’enfer.....!Parce Domine

"Sur la mondanité spirituelle :

"95. Cette obscure mondanité se manifeste par de nombreuses attitudes apparemment opposées mais avec la même prétention de “dominer l’espace de l’Église”. Dans certaines d’entre elles on note un soin ostentatoire de la liturgie, de la doctrine ou du prestige de l’Église, mais sans que la réelle insertion de l’Évangile dans le Peuple de Dieu et dans les besoins concrets de l’histoire ne les préoccupe. De cette façon la vie de l’Église se transforme en une pièce de musée, ou devient la propriété d’un petit nombre.

 Dans d’autres, la même mondanité spirituelle se cache derrière la fascination de pouvoir montrer des conquêtes sociales et politiques, ou dans une vaine gloire liée à la gestion d’affaires pratiques, ou dans une attraction vers les dynamiques d’auto-estime et de réalisation autoréférentielle. Elle peut aussi se traduire par diverses manières de se montrer soi-même engagé dans une intense vie sociale, remplie de voyages, de réunions, de dîners, de réceptions. Ou bien elle s’exerce par un fonctionnalisme de manager, chargé de statistiques, de planifications, d’évaluations, où le principal bénéficiaire n’est pas le Peuple de Dieu mais plutôt l’Église en tant qu’organisation. Dans tous les cas, elle est privée du sceau du Christ incarné, crucifié et ressuscité, elle se renferme en groupes d’élites, elle ne va pas réellement à la recherche de ceux qui sont loin, ni des immenses multitudes assoiffées du Christ. Il n’y a plus de ferveur évangélique, mais la fausse jouissance d’une autosatisfaction égocentrique."

Sur les divisions entre chrétiens :

"98. À l’intérieur du Peuple de Dieu et dans les diverses communautés, que de guerres ! Dans le quartier, sur le lieu de travail, que de guerres par envies et jalousies, et aussi entre chrétiens ! La mondanité spirituelle porte certains chrétiens à être en guerre contre d’autres chrétiens qui font obstacle à leur recherche de pouvoir, de prestige, de plaisir ou de sécurité économique. De plus, certains cessent de vivre une appartenance cordiale à l’Église, pour nourrir un esprit de controverse. Plutôt que d’appartenir à l’Église entière, avec sa riche variété, ils appartiennent à tel ou tel groupe qui se sent différent ou spécial."

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 08:40

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer 7/7

 

Dans la souffrance acceptée, il faudrait savoir remercier Dieu du triomphe qu’Il saura tirer de cette difficulté pour nous. C'est à genoux qu'on devrait remercier le Seigneur des souffrances qu'Il nous envoie pour nous améliorer et nous conduire sur le chemin de la vertu. Ceux qui fuient les difficultés et les souffrances sont condamnés à perdre la vertu. Il y a toujours eu dans les siècles passés, des prêtres qui ont été à la hauteur de leur vocation. Mais, de nos jours aussi, il y en a qui vivent ces mêmes conditions, des conditions très humbles ; parce qu'ils portent la paix du Seigneur dans leur cœur, ils surpassent tout sur la terre.

«Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il vient à perdre son âme ?  (Saint Luc 9,25)

 

 Je dois dire, moi, Verdi-Garandieu, qu'à ce sujet, notre époque est très mal éclairée. C'est à une époque où il n'y a aucun amour pour le prochain, que l'Eglise s'est mise à prêcher l'amour pour le prochain, exclusivement. Le vrai amour du prochain commence par le souci de son âme, et non par le souci de son corps. N'est-il pas mieux que les hommes périssent par la guerre et toutes sortes de souffrances, et qu'en sauvant leurs âmes ils acquièrent la gloire de la gloire de Dieu?

 

En outre les hommes qui vivent dans le luxe et les plaisirs terrestres sont en grand danger de perdre leurs âmes. La « charité à la mode maçonnique » sent le pourri. (*On dit maintenant la solidarité, dans une «  fraternité » sans Père) C'est la perdition de tant d'âmes, parce que ce n’est pas l’amour du prochain en vérité, mais de l'hypocrisie. S'ils savaient (les prêtres) dans quelle perdition ils font sombrer leurs fidèles, ils s’éloigneraient de ce langage et parleraient tout à fait différemment.

C’est évident qu'il faut aider les autres matériellement, surtout s’ils souffrent beaucoup de misère, mais ce n'est pas l'affaire principale. Le principal, c'est que l'on reste fidèle à la doctrine qu'on doit défendre et qu’on ne vende pas son âme. Pratiquer l'amour du prochain, c'est amener le prochain sur la voie droite. Hélas! Des milliers de prêtres, dirigés par leurs évêques et cardinaux, ont imposé à l'Eglise cette façon de vivre la charité ; ce faisant, ils ont aplati cette vertu d'une manière qui n'est pas du tout celle dont Dieu a décidé qu'elle serait.

 

. C'est parce que le vrai amour du prochain ne se présente jamais sans le  souci de l'âme du prochain, que le faire souffrir, en lui disant, en lui  montrant la vérité, c'est aussi pratiquer l'amour du prochain. Plus tard, il  reconnaîtra (s’il accepte la lumière) que c'était, en effet, la vraie médecine.

 

Le prêtre, du haut de la chaire, devrait user, dans son langage, du bâton et de mots très résolus, parce que la justice existe dans l'éternité; et parce que l'enfer existe, dont ils ne parlent jamais plus, puisqu'ils n'y croient plus. Ils ne croient plus même au Ciel, dans sa suprême réalité. S'ils y croyaient, ils ne conduiraient pas dans l'erreur des milliers de gens, qu'ils devraient conduire vers le Ciel.

 

A quel genre de prêtres avons-nous affaire aujourd'hui? Moi-même, je n'ai pas parlé jadis aussi platement qu'ils parlent aujourd'hui. Ils courent à la perdition et leur place dans l'enfer est déjà préparée (le démon crie cette dernière réflexion).

 

Mais ce que je dis là, je le dis dans la même mesure pour les cardinaux, les évêques, les prêtres, les laïques. S'ils connaissaient, tous ces gens-là, la situation chaotique dans laquelle ils sont engagés, ils diraient mille fois « mea culpa », mille et mille fois. Ils se prendraient par le collet eux-mêmes et s'arracheraient ces vers qui sont en train de ronger leurs âmes. Ils ne cesseraient pas de les arracher, ces vers, pour les empêcher de se répandre partout. C'est avec des pinces de feu qu'ils détruiraient tous ces parasites qui opèrent tant de destructions dans les âmes. Ils pratiqueraient d'abord la première partie du commandement d'amour, et ensuite, l'amour dû au prochain. Le vrai amour ne se manifeste pas seulement par des dons, parce que, même avec ces dons, on peut maintenir le prochain sur la route de l'enfer. Voilà ce que j'ai été obligé de dire et ce qui explique que je refusais, pendant si longtemps, de dire mon nom. Mais Ceux d'en-haut (il montre en haut) m'ont obligé à parler parce que j'ai vécu ce destin moi-même ; parce que, moi-même, je n'ai pas exercé mon sacerdoce comme il le fallait.

 

Les accrocs au sixième commandement (impureté) je dois le dire, ainsi que le gout du confort sans effort sont devenus les moyens de perdition de beaucoup de prêtres. S'ils reconnaissaient cette tragédie immense, ils se sacrifieraient jusqu'à la dernière goutte de leur sang. Ils auraient une immense douleur de tout ce qui s'est produit et recommenceraient tout à zéro. Ils appelleraient à leurs secours tous les Saints et les Anges, afin qu'ils les aident à retrouver le vrai chemin, parce que, dans l'éternité de l'enfer, le feu est continu, et le ver vous ronge l'âme pour toujours. Cette douleur immense, cette tragédie horrible de l'enfer, dure pour l'éternité et, moi, Garandieu, je suis obligé de dire cela.

 

Exorcisme du 10 juillet 1978.

 

Aveu de l’ange déchu : Béelzéboul.

 

« Il nous faut dire qu'être prêtre est une très grande vocation, mais aussi une terriblement grande responsabilité, une immensément grande responsabilité. Je n'étais pas prêtre, j'étais un ange, mais je sais quelle responsabilité cette vocation porte en soi. J'en sais plus que vous-mêmes, prêtres, n'en savez. Je vois, je sens et j'apprécie plus que vous, prêtres. Je suis un grand ange déchu, je suis le deuxième (après Lucifer). Il fallait que ce livre des Avertissements découvre et révèle les défauts de l'Église. »

 

***Tous ses terribles avertissements sont aussi valables pour les fidèles et les consacré(e)s non prêtres.

 Soutenez les efforts de l’association TRC (adresse 1,rue Saint Léger, Bat 2Appt 89 ,78100 Saint Germain en Laye) qui a eu l’immense mérite de faire paraître et de diffuser ce livre providentiel. Attention aux contre-facteurs…qui portent préjudice moral et matériel à cette œuvre en vendant à leur profit, et sous leur timbre, sans autorisation cet ouvrage et ne respectent pas la législation sur le copyright. L’enfer est pavé de bonnes intentions….

 

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:06

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer 6/7

 

« Il faut s'enquérir auprès d'eux, du moins « par la bande », pour savoir s'ils ont cessé de prier ou non, et les amener à comprendre que les choses de Dieu ne s'éclairent que par la prière, de même que le souci du salut des âmes. Quant à ceux qui sont davantage capables de supporter des rebuffades, on pourrait user de celles-ci à leur égard, et, peut-être, grâce à Dieu, les ramener. Les natures sont différentes .Il faut s'adapter à ce qui nous est présenté, ainsi que le faisait le Padre Pio.

 

Quelques-uns parmi les prêtres sont peut-être victimes de l'ignorance, mais la plupart savent très bien dans quel état de déficience ils sont tombés ; leur rappeler leur vocation serait peut-être une occasion de les ramener sur la voie droite et au Seigneur. Tous, en tout cas, dirigeraient beaucoup mieux les âmes dont ils ont à s'occuper, s'ils entraient dans la voie du renoncement *• C'est une grande vérité que je préfèrerais taire mais que Ceux d'en-haut (il montre en haut) m'ordonnent de révéler et de rappeler, bien que je sois en enfer, dans lequel je ne pensais jamais tomber.

 

Que de souffrances à genoux je subirais, pour la défense de mon troupeau, si je pouvais revenir sur terre ! J'accepterais même le martyre pour sauver mon troupeau, et plusieurs fois même. Je l'accepterais volontairement et avec la plus grande dévotion, si c'était la volonté de Ceux d'en-haut (il montre en haut). Mon premier but serait de réaliser d'abord le premier commandement, et de chercher comment l'honorer et me rendre digne de ce commandement. Je demanderais au Bon Dieu de m'éclairer sur Sa volonté sur moi.

Il y a un principe qui dit que, dans le doute, il faut choisir la voie qui coûte le plus. Est-ce que les prêtres et fidèles songent à ce principe ? Ce n'est qu'un proverbe. Dieu ne l'a pas prononcé, mais il est tout à fait adapté à la situation. Des milliers de prêtres sont sur le chemin de la perdition parce qu'ils ont choisi le chemin le plus facile. Oui, ils choisissent la route de la moindre résistance. Cette façon de faire n'est pas celle qui plaît aux yeux de Dieu.

Il faut savoir, suivant l'apôtre Saint Paul, discerner entre des solutions possibles, et choisir la meilleure. Il faudra prier l'Esprit-Saint, comme l'ont déjà dit Béelzéboul, Judas et tous les autres démons, avant moi-même.(Voir avertissements Livre TRC) Chacun doit s'efforcer de reconnaître sa propre vocation, parce que le Seigneur a un plan précis pour chacun. Déjà en grande considération devant le Seigneur, de par sa condition de prêtre, le prêtre devrait aussi se présenter devant les hommes avec une grande autorité. Il doit s'approcher des hommes et se faire estimer d'eux parce qu'il suit vraiment la voie dont il parle lui-même, qui correspond à sa vocation.

Note.* «Si quelqu'un veut venir à Ma suite, qu'il se renie (renonce à) lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il Me suive» (Marc 8, 34).

 

Les fidèles ont besoin de voir devant eux quelqu'un qui leur donne l'exemple, et non pas quelqu'un qui les conduise à la perdition, ou du moins qui, en dépit du fait qu'il est prêtre, vit le chemin de la perdition. Il devrait y avoir une grande distance entre un prêtre et un laïc. Le Très-Haut a toujours voulu cela, parce que le prêtre est un trésor de bénédictions. Le prêtre doit faire penser à ce grand-prêtre qu'est Jésus-Christ et, de ce fait, s'attirer la vénération des fidèles. Il doit sans se lasser, rappeler, par sa vie, quelle grande Majesté représente la Divinité, et croire que nous avons le devoir de L'adorer et de L'aimer, comme Elle le demande.

C'est une chose qu'il faudrait enseigner dès la tendre enfance. Les enfants, même très jeunes, doivent être conduits dans les églises, de telle manière que, en passant devant le Tabernacle, on les habitue à s'agenouiller avec la plus grande dévotion; qu'on les aide à adorer le Très Saint-Sacrement en prononçant des prières, comme celle-ci: «Loué, adoré soit le Très Saint-Sacrement de l'Autel». Les enfants seraient alors invités à invoquer les Saints Anges, pour qu'ils les aident à louer la Majesté divine et la grandeur de la Très Sainte Trinité, dans le plus haut des Cieux.

Que représente une Église qui n'est plus capable d'élever les cœurs vers la Très Sainte Trinité? Que représente une Église qui ne présente plus Dieu tout à fait au-dessus des hommes, qui ne montre plus la sublimité de la Très Sainte Trinité, qui ne rappelle plus qu'il est absolument nécessaire de plaire au Tout-Puissant dans les cieux? Si les prêtres ne le font plus, au moins les parents devraient-ils le faire à l'égard de leurs enfants. On ne doit jamais cesser de faire savoir qu'il faut adorer Dieu, même si, autour de soi, l'état des âmes est bien mauvais et bien pénible.

 

A suivre

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:06

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer 6/7

 

« Il faut s'enquérir auprès d'eux, du moins « par la bande », pour savoir s'ils ont cessé de prier ou non, et les amener à comprendre que les choses de Dieu ne s'éclairent que par la prière, de même que le souci du salut des âmes. Quant à ceux qui sont davantage capables de supporter des rebuffades, on pourrait user de celles-ci à leur égard, et, peut-être, grâce à Dieu, les ramener. Les natures sont différentes .Il faut s'adapter à ce qui nous est présenté, ainsi que le faisait le Padre Pio.

 

Quelques-uns parmi les prêtres sont peut-être victimes de l'ignorance, mais la plupart savent très bien dans quel état de déficience ils sont tombés ; leur rappeler leur vocation serait peut-être une occasion de les ramener sur la voie droite et au Seigneur. Tous, en tout cas, dirigeraient beaucoup mieux les âmes dont ils ont à s'occuper, s'ils entraient dans la voie du renoncement *• C'est une grande vérité que je préfèrerais taire mais que Ceux d'en-haut (il montre en haut) m'ordonnent de révéler et de rappeler, bien que je sois en enfer, dans lequel je ne pensais jamais tomber.

 

Que de souffrances à genoux je subirais, pour la défense de mon troupeau, si je pouvais revenir sur terre ! J'accepterais même le martyre pour sauver mon troupeau, et plusieurs fois même. Je l'accepterais volontairement et avec la plus grande dévotion, si c'était la volonté de Ceux d'en-haut (il montre en haut). Mon premier but serait de réaliser d'abord le premier commandement, et de chercher comment l'honorer et me rendre digne de ce commandement. Je demanderais au Bon Dieu de m'éclairer sur Sa volonté sur moi.

Il y a un principe qui dit que, dans le doute, il faut choisir la voie qui coûte le plus. Est-ce que les prêtres et fidèles songent à ce principe ? Ce n'est qu'un proverbe. Dieu ne l'a pas prononcé, mais il est tout à fait adapté à la situation. Des milliers de prêtres sont sur le chemin de la perdition parce qu'ils ont choisi le chemin le plus facile. Oui, ils choisissent la route de la moindre résistance. Cette façon de faire n'est pas celle qui plaît aux yeux de Dieu.

Il faut savoir, suivant l'apôtre Saint Paul, discerner entre des solutions possibles, et choisir la meilleure. Il faudra prier l'Esprit-Saint, comme l'ont déjà dit Béelzéboul, Judas et tous les autres démons, avant moi-même.(Voir avertissements Livre TRC) Chacun doit s'efforcer de reconnaître sa propre vocation, parce que le Seigneur a un plan précis pour chacun. Déjà en grande considération devant le Seigneur, de par sa condition de prêtre, le prêtre devrait aussi se présenter devant les hommes avec une grande autorité. Il doit s'approcher des hommes et se faire estimer d'eux parce qu'il suit vraiment la voie dont il parle lui-même, qui correspond à sa vocation.

Note.* «Si quelqu'un veut venir à Ma suite, qu'il se renie (renonce à) lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il Me suive» (Marc 8, 34).

 

Les fidèles ont besoin de voir devant eux quelqu'un qui leur donne l'exemple, et non pas quelqu'un qui les conduise à la perdition, ou du moins qui, en dépit du fait qu'il est prêtre, vit le chemin de la perdition. Il devrait y avoir une grande distance entre un prêtre et un laïc. Le Très-Haut a toujours voulu cela, parce que le prêtre est un trésor de bénédictions. Le prêtre doit faire penser à ce grand-prêtre qu'est Jésus-Christ et, de ce fait, s'attirer la vénération des fidèles. Il doit sans se lasser, rappeler, par sa vie, quelle grande Majesté représente la Divinité, et croire que nous avons le devoir de L'adorer et de L'aimer, comme Elle le demande.

C'est une chose qu'il faudrait enseigner dès la tendre enfance. Les enfants, même très jeunes, doivent être conduits dans les églises, de telle manière que, en passant devant le Tabernacle, on les habitue à s'agenouiller avec la plus grande dévotion; qu'on les aide à adorer le Très Saint-Sacrement en prononçant des prières, comme celle-ci: «Loué, adoré soit le Très Saint-Sacrement de l'Autel». Les enfants seraient alors invités à invoquer les Saints Anges, pour qu'ils les aident à louer la Majesté divine et la grandeur de la Très Sainte Trinité, dans le plus haut des Cieux.

Que représente une Église qui n'est plus capable d'élever les cœurs vers la Très Sainte Trinité? Que représente une Église qui ne présente plus Dieu tout à fait au-dessus des hommes, qui ne montre plus la sublimité de la Très Sainte Trinité, qui ne rappelle plus qu'il est absolument nécessaire de plaire au Tout-Puissant dans les cieux? Si les prêtres ne le font plus, au moins les parents devraient-ils le faire à l'égard de leurs enfants. On ne doit jamais cesser de faire savoir qu'il faut adorer Dieu, même si, autour de soi, l'état des âmes est bien mauvais et bien pénible.

 

A suivre

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 17:53
La perfection

La perfection

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 08:00

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer 5/7

 

 

« C'est en effet par le regard que, de nos jours, le prêtre se perd de plus en plus. De nos jours, les prêtres ne mortifient pas suffisamment leur regard. Ils acceptent dans leur cœur beaucoup trop d'images qui sont une gêne pour leur vie intérieure. Ça commence à la télévision et ça se poursuit dans les œuvres paroissiales, où les femmes sont maintenant en nombre. Autrefois, les femmes ,dans l'église, avaient la tête couverte. De nos jours, ça ne se fait plus. Alors, pourquoi tourner l'autel devant le peuple? Moi, Verdi-Garandieu, je disais la messe, le dos tourné au peuple, et quand même j'ai été séduit par les femmes; les prêtres actuels, avec la messe tournée vers le peuple, ont plus de tentations que jamais.

 

Ce n'est pas pour rien que le Seigneur, dans l'Évangile, a dit qu'il vaut mieux entrer borgne (dans le Royaume), ou avec une seule main et un seul pied, que de pénétrer dans le terrible tourment de l'enfer avec les deux yeux, les deux mains et les deux pieds. Les prêtres croiraient-ils que l'Évangile a perdu de sa valeur aujourd'hui et qu'ils peuvent le cuisiner à leur goût? Croiraient-ils que le Seigneur Jésus n'a parlé que pour les hommes devant lesquels Il a donné Son message? A Son époque, on portait les habits longs.

 

Il ne vient pas à l'idée des prêtres que, peut-être, II aurait parlé plutôt pour les gens de notre époque, où la perdition se répand de plus en plus par les moyens techniques, et où personne n'est capable d'arrêter quoi que ce soit. C'est une fournaise ardente de perdition, qui ne peut pas être éteinte par la pluie d'efforts auxquels s'astreignent un certain nombre de bons prêtres qui luttent ici et là.

 

Le Seigneur s'adresse toujours à la liberté de chacun. Par ailleurs; la Bible est là, l'Évangile en particulier ; et aussi tous les messages qui rappellent sans arrêt les directives que le Seigneur a fixées. Si l'on se refuse à les écouter, le Ciel n'y peut rien, surtout si l'on s'amuse à accommoder l'Évangile à son propre goût.

 

Si l'on jette toutes ces miséricordes au vent, que peut le Ciel?

 

Comment la grâce pourra-t-elle agir, si l'on ne lit plus de livres saints ou de livres de saints, par exemple la vie de Catherine Emmerich, ou bien celle du Curé d'Ars, ou même celle du Padre Pio, qui a donné un grand exemple à notre époque. Chacun de ces saints ressent le même amour pour le même sacrifice, dans le même renoncement, par amour des autres. La pénitence de ces saints a été acceptée du Très-Haut.

 

Celui-ci serait tout à fait prêt à accepter encore d'autres réparations, d'autres sacrifices, en vue de la conversion. Souvent, le Bon Dieu aimerait qu'on soit capable de lui dire : «J'accepte les souffrances que vous m'enverrez. Donnez-moi la grâce de les supporter, pour la conversion de celui-ci ou celui-là». Mais on constate plutôt que, lorsque le Seigneur envoie des souffrances, très souvent les chrétiens les repoussent avec horreur et de toutes leurs forces. L'homme fait trop souvent son possible pour éviter de souffrir. Ce serait aux prêtres à vivre ces façons de voir et à les prêcher aux fidèles.

 

Ils ne vivent pas en conformité avec le premier commandement de Dieu, tous ceux qui refusent la souffrance et ne cherchent qu'à l'éliminer. C'est se mettre en meilleure conformité avec la volonté de Dieu que de dire: «Que soit faite Sa volonté et non pas la mienne » *Cette façon de s'unir à l'agonie du Christ serait la meilleure manière d'honorer l'amour de Dieu. Si la souffrance était unie à l'acceptation de la volonté de Dieu, elle prendrait une très grande valeur.*

Notes : *«Les souffrances sont les plus grands bienfaits et les plus grandes grâces de Dieu ... C'est la seule chose que les Anges nous envieraient, s'ils pouvaient nous envier quelque chose» (Son Ange gardien à Mechtilde Thaller, in les Anges, ouv. cité).

 

* «Je reconnus alors mon manque de courage et combien il était injuste pour moi de tant désirer la fin de mes souffrances» - «Je reconnus avec quelle ardeur indicible, Jésus avait désiré la souffrance, et combien une âme demeure dans l'amour de Dieu et dans sa grâce, quand elle souffre avec patience, selon la volonté de Dieu» (M. Thaller, id.).

Aussi lancinantes que soient certaines souffrances, à les unir à celles du Christ, elles permettent encore la sanctification et la réparation pour les péchés des autres. Je pense à toutes les souffrances qui sont quelquefois inhérentes à l'état de mariage et que l'on refuse, dans l'espérance qu'un jour, peut-être, on pourra se séparer de son partenaire; et pourtant, si elle était supportée, cette souffrance effectuerait de grandes réparations. Des milliers et des milliers de gens pourraient souffrir en pensant aux autres, et ces souffrances offertes ne seraient pas perdues.

 

Tout cela est complètement oublié dans votre Église catholique d'aujourd'hui. C'est très rare que l'on parle de tout cela en chaire, et c'est un fait universel. L'imitation de Jésus-Christ et le souci du salut du prochain, c'est ça qui est l'important. Le reste est secondaire, et c'est ce qui est contenu dans l'aphorisme: «Aime ton prochain comme toi-même» .

 

Si le Christ revenait parmi nous, il y aurait des milliers et des milliers de gens qui, encore, Le considéreraient comme un révolté et comme un fou. Tous ceux qui s'engagent à la suite de Jésus-Christ, on les considère, de nos jours, comme des fous. Au lieu de s'élever vers le haut, on descend vers le bas; et tant de prêtres ne prêchent plus ces vérités parce qu'elles sont, pour eux-mêmes, un reproche vivant, du fait qu'ils ne les vivent plus. S'ils pratiquaient eux-mêmes la vertu, ils pourraient demander beaucoup plus aux gens. Ce que je ne veux pas moi-même, comment puis-je penser que les autres le veuillent?

 

C'est un véritable état tragique que vous vivez actuellement dans l'Église catholique. Cela va depuis les prêtres jusqu'aux cardinaux de Rome. Si les prêtres vivaient comme le Christ et les Apôtres, ils conduiraient les âmes sur un chemin beaucoup plus éclairé et beaucoup plus sûr. Comme Saint Jean-Baptiste et Jésus l'ont prêché en leur temps, il faut se convertir et faire pénitence.

 

Tant de prêtres, actuellement, luttent contre l'effort et le bien, parce qu'eux-mêmes sont tournés du côté du mal. Ils sont déjà sur la route large qui conduit à l'abîme. C'est ce qu'il faudrait dire aux prêtres, en face, mais d'une manière qui respecte les voies du tact psychologique et qui  démontre qu'on ne cherche que leur bien. Il ne s'agit pas de leur dire qu'ils sont mauvais, mais de se servir de psychologie pour les amener, d'eux-mêmes, à faire marche arrière. »

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:17

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer 4 /7

 

L'avortement est un meurtre et, par conséquent, un très grave péché.

De nos jours, on ne veut plus tenir pour vrai, ce qui a été cru depuis toujours auparavant .Alors, même si Dieu ne punit pas directement l'onanisme, comme Il a puni le crime d'Onan notre Dieu considère les moyens anticonceptionnels comme aussi graves que ce qui s'est fait. Vous imaginez alors ce qu'Il peut penser de l'avortement ! Parce que tous ces méfaits sont contraires au Plan du Salut pensé par Dieu.

 

Ainsi donc, moi, Verdi-Garandieu, je me vois dans l'obligation de dire à tous, évêques, cardinaux et prêtres, qu'ils doivent, du haut de la chaire, crier - quoi donc? - «Suivez la voie du Seigneur, parce que là où se trouvent le renoncement et le sacrifice, là aussi est la possibilité de la grâce».

 

Là où il n'y a ni sacrifice ni renoncement, il n'y a pas de grâce possible.

 

Et là où il n'y a ni renoncement ni sacrifice, le moindre petit trou nous offre la possibilité de devenir très facilement les maîtres, avec notre astuce. Ce petit trou nous suffit pour renverser toute la maison, ce qui est le cas de toutes vos églises actuellement.

 

Il faut donner de nouveau des missions au peuple et lui prêcher, non pas depuis l'ambon, mais depuis la chaire, comme nous l'avons déjà dit auparavant. Il y a même des églises où il faut descendre à l'autel plutôt que de monter, et, du coup, les gens sont distraits parce que leur regard n'est plus dirigé vers le haut mais vers les distractions que procure le bas, et même le très bas, jusque chez nous. On devrait remettre en vigueur ces missions populaires, parce que, lorsque le chemin de la vertu est proposé ainsi, c'est une pluie de grâces qui est offerte au peuple.

 

L'influence d'un prêtre qui vit selon les lois du Seigneur est énorme, c'est celle que l'on peut noter dans la vie du Curé d'Ars. Le Curé d'Ars n'a pas sauvé les âmes en courant les voyages, en mangeant à une très bonne table, en assistant à toutes sortes de conférences, mais en restant dans sa chambre et devant le Très Saint-Sacrement, ce que j'aurais dû d'ailleurs faire moi-même, Verdi-Garandieu. Au lieu de cela, j'ai négligé mes devoirs pastoraux devant toute ma paroisse et je l'ai conduite de cette manière, dans cette voie. A notre époque, il faudrait des milliers et des milliers de curés d'Ars et, s'ils n'existent pas encore, il faudrait songer à l'imiter, cet homme.

Voilà ce que moi, Verdi-Garandieu, je suis obligé de dire: c'est que les prêtres doivent éviter le contact habituel des femmes et doivent réciter le bréviaire complet. En réalité si les prêtres ne disent pas le bréviaire, ils se trouvent en très grand danger de succomber à la tentation; par contre, s'ils le récitent, c'est le Très-Haut qui les aide à la surmonter, parce que les prêtres sont soumis à de grosses tentations à ce sujet .Il est à remarquer que, même lorsque le prêtre tombe dans le péché et, malgré cela, récite son bréviaire, le Très-Haut lui donne la possibilité de continuer son ministère et d'être un instrument profitable pour les fidèles.

 

Il faut dire à tous ceux qui subissent de grosses difficultés, qu'ils doivent persévérer dans l'espérance du Seigneur, parce que le Seigneur aime à éprouver ceux qui L'aiment, à une époque surtout où les moyens financiers permettent aux gens de se protéger contre la souffrance et contre l'épreuve. Il faut souvent répéter, du haut de la chaire, qu'ils doivent se confier d'abord dans le Seigneur, pour pouvoir lutter contre leurs épreuves et les supporter.

 

Actuellement, il faut beaucoup insister sur ce point, parce que ces moyens financiers sont une occasion de faiblesse, surtout dans les communautés paroissiales, et parce que la vie facile et de plaisir (ou : de laisser-aller) des prêtres, et même des évêques, n'amène pas de cette manière à l'imitation de Jésus-Christ, mais bien plutôt à la perdition des âmes.

Comment l'Esprit-Saint pourrait-il intervenir dans les âmes, si le prêtre développe des voies de facilité, en ne donnant pas aux gens le sens du péché et en leur faisant miroiter que Dieu est miséricordieux et pardonne tout très facilement, sans que l'on soit invité au repentir et à la pratique du repentir. Il faut crier sur tous les toits que la voie de la croix est requise par le Ciel. C'est en suivant la Croix de Jésus-Christ que l'on aide le plus au salut du prochain, parce que cette pénitence, le Bon Dieu s'en sert; ou plutôt, le Bon Dieu se sert de cette pénitence pour aider au salut du prochain. Parce que si l'on réalise la première partie du commandement de Dieu, on réalise aussi la deuxième partie de ce commandement d'amour.

 

Est-ce pratiquer réellement l'amour à l'égard de Dieu que de célébrer la messe face au peuple, comme si elle s'adressait au peuple et non pas à Dieu? Les prêtres doivent dire leur messe de telle manière qu'on se rende compte que c'est uniquement le service de Dieu et l'honneur de Dieu qui  sont recherchés par ce Sacrifice. Tout le reste n'est que complément ou supplément ; les prêtres prêchent beaucoup trop sur les choses de la vie courante ; et sur l'amour du prochain, en général ou en particulier, oubliant que c'est l'amour de Dieu qui mène au véritable amour du prochain et à la vraie pratique de la charité. Cette manière de faire et d'agir permettrait, par la pratique du renoncement et de la pénitence, le salut de milliers et de milliers d'âmes, si on s'y mettait vraiment. Tant d'âmes tombent comme flocons de neige, en enfer, comme l'ont souvent rappelé les âmes privilégiées.

 

Si évêques et prêtres s'obstinent à maintenir cette situation désastreuse, des milliers et des milliers d'églises ne seront plus l'Église, ce qui commence déjà d'être, dès maintenant. Pour des milliers et des milliers de fidèles, les sermons actuels dans les églises sont des occasions de demeurer flasques au service du Seigneur ; par conséquent, ils sont des instruments de mort, puisqu'ils ne conduisent pas directement au Ciel et n'y font pas songer.

 

Tout cela est arrivé parce que le prêtre lui-même s'est laissé aller et ne vit plus lui-même le premier commandement de l'amour de Dieu. Telle une pomme, il se présente avec le ver à l'intérieur et il n'est plus le guide, alors qu'il devrait l'être. Si les évêques, les prêtres et les abbés avaient vécu suivant les règles fixées par le Seigneur, vous n'auriez pas cette catastrophe que, maintenant, vous voyez à Rome. Si cela avait été, le Seigneur n'eût pas toléré qu'un autre que le Pape Paul VI pût prétendre régner sous son nom.

 

Cette réalité, qui d'ailleurs a percé en dehors du Vatican, est l'œuvre de la franc-maçonnerie. Mais si, partout dans le monde, des millions de fidèles s'étaient réunis autour d'exercices religieux pour prier et faire pénitence et demander en même temps au Seigneur qu'Il nous sorte de cette situation, le Ciel aurait évité, n'aurait pas permis qu'arrivât cette catastrophe. Si on s'était mis à des croisades de prières, Rome serait encore Rome.

 

Je dois dire cela aussi: il faut que je dise à des milliers et des milliers de prêtres actuels que les femmes peuvent devenir leur perdition et cela n'arriverait pas s'ils se munissaient de la prière. Si les prêtres prenaient leur bréviaire et se nourrissaient de la doctrine des Docteurs de l'Église qui ont, par la prière, une si grande expérience de l'homme, les choses iraient différemment pour eux; tandis que, s'ils ne le font pas, ils appartiennent à ces milliers et ces milliers de prêtres qui, actuellement, vivent dans le péché mortel.

 

Des milliers de prêtres vivent hors de la grâce et ils ne disent plus le bréviaire, comme je faisais moi-même. Si, du moins, j'avais encore appelé à mon aide mon Ange gardien … !  mais non, j'ai refusé tous les moyens qui m'auraient permis de me reprendre et, en suivant ce mode de vie, j'ai négligé, certes, d'éduquer la jeunesse; et pourtant, j'ai été beaucoup moins mauvais que ce qui se fait actuellement avec les prêtres et les jeunes. Cet avertissement devrait être une lumière pour les prêtres qui sont sur la voie de la perdition.

 

Autrefois, il y avait encore beaucoup de prêtres qui veillaient à leur propre sanctification, mais, aujourd'hui, ils ont adopté la voie large et en même temps, la voie de la perdition. Si l'on ne prie pas pour eux, si des âmes pénitentes ne surgissent pas pour les défendre et leur obtenir des grâces, ils sont perdus. Cela paraît incroyable, c'est tragique, mais je suis obligé de le dire, tel que c'est.

 

C'est d'autant plus tragique que notre Dieu n'est pas un Dieu qui ressemble à un bonhomme de sucre. II a créé des lois, ces lois sont éternelles. Il faut leur obéir, et les fidèles ne doivent pas écouter ceux qui, dans le clergé, préconisent le changement, parce que ce n'est pas le clergé qui fixe les lois, mais le Seigneur, et ses lois demeurent éternellement. Ce n'est pas pour rien que le Seigneur a fait remarquer dans l'Évangile qu'il vaut mieux entrer borgne dans le Royaume des Cieux qu'avec les deux yeux en enfer (Saint Marc 9,47-48)

 

A suivre

 

 

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