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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:04
Sainte colère...

Notez bien la forme du haut front si typique

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 06:52

Aveux de l’enfer suite :Exorcisme du 31 Octobre 1975 Ed TRC

Le Tabernacle doit être digne de Celui qui y réside

Judas : Le Tabernacle devrait être au milieu. Qu'est-ce que cela signifie, quand on entre dans une église moderne, et qu'on est obligé d'abord de chercher le tabernacle? On ne sait pas s'il est en avant, en arrière, ou sur le côté. Dans beaucoup d'endroits même, on fait maintenant des tabernacles : on se demande si c'est un terrier de renard (gros rire de joie mauvaise) ...

E : Dis la vérité, et rien que la vérité, sur l'ordre de la Sainte Vierge, Judas Iscariote!

J : ... ou un coffre-fort (il se contient à peine de rire).

E : Dis la vérité, Judas Iscariote, rien que la vérité, sur l'ordre de la Sainte Vierge! J : Il y a maintenant beaucoup de gens qui font les tabernacles en quelle sorte avec du fer; cela pourrait aussi bien être avec des rails de chemin de fer, que les gens enjambent et sur lesquels ils marchent.

E : Dis la vérité, rien que la vérité, au nom .. !

J : Un Tabernacle - m'entendez-vous? - doit être doré! Je veux dire que ni l'or ni les pierres les plus précieuses ne pourraient renfermer Ce qu’il renferme. Ce serait encore bien loin d'être digne de Ce qu’il renferme. C'est une honte - nous-mêmes là en bas, nous devons reconnaître - c'est une honte de voir quelles églises et quels tabernacles le peuple construit.

E. Dis la vérité, cesse de rire, dis la vérité, sur l'ordre de le Sainte Vierge

La danse dans le Lieu Saint

J : Et puis ces églises où l'on dit des messes le soir ou bien le matin ensuite on y fait des bals! Je dois parler de sexe, pas seulement de danse, car là où il y a de la danse, il y a dans la plupart des cas l'érotisme. On pourrait dire qu'il n'y a pas une seule danse où il ne se commet pas de péchés, soit du corps soit de l'esprit. Ou bien fournissent l'occasion d'en commettre plus tard. La danse ne vient que de nous. Mais maintenant, même les prêtres catholiques recommandent ces fêtes et ces danses. Pour que les gens - viennent encore chez eux, il faut qu'ils leur offrent de la danse. Alors le mot d'ordre est: beuverie de bière, danse et orchestre (de nouveau, rire).

E : Dis la vérité, rien que la vérité, au nom .. !

J : On en arrive à tel point, ou plutôt on en est arrivé à tel point, que certains prêtres - ils se disent encore catholiques, mais il y a longtemps qu'ils ne le sont plus - font venir dans leurs églises des gens de certaines sectes, disons, de la mission pentecôtiste, etc ... , pour qu'ils y disent leurs boniments. Si ce n'est pas le Saint-Esprit qui règne, c'est nous qui régnons ; d’une certaine mesure, c'est alors la magie noire** qui règne. Et les gens sont aveuglés à tel point qu'ils ne savent plus où sont l'est et l'ouest. Naturellement, c'est pour nous un «pré fauché». Voilà les prêtres que nous avons aujourd'hui. Même la consécration sera bientôt supprimée : l'essentiel de la Messe ... l'essentiel, vous m'entendez? (il soupire). . 

A suivre

Note** : Les exorcismes font souvent mention de l'utilisation de la magie noire. Les démons sont forcés de dévoiler le secret de leur action maligne,soit pour tenter,soit pour aveugler en détournant l'attention etc..Esprits plus subtils que les âmes humaines,ils ont gardé malgré leur terrible chute des pouvoirs sur les esprits et sur la matière, ce sont de parfaits illusionnistes,exploitant à leur profit la crédulité de ceux qui s'approchent de leur sphère d'influence par curiosité ou volonté de puissance. La magie noire n'a pas grand chose à voir avec les tours de passe- passe des numéros de prestidigitation.La magie noire est l'usage volontaire de pratiques visant au contact avec les « puissances et les dominations » qui rôdent dans le monde pour la perte des âmes ».Des rituels visent à invoquer l'action de ces puissances pour obtenir des « faveurs » des satisfactions des désirs en matière de pouvoir, de richesse, de plaisir, de science.... Mais l'enfer a ses exigences et exige des contre-parties...

PS : Préparez vos catacombes .Le nouveau premier ministre  est un champion de la laïcité la plus anticléricale.Pauvre France...Parce Domine

 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 07:26

Glanes de survie

Fruits que doivent produire les Paroles Divines (RP Sudreau)

« Tu feras passer Mes Paroles à tout Mon peuple »

«  Quelles sont ces Divines Paroles  ?

Ce ne sont pas, il est vrai, les paroles inspirées par Dieu à ses écrivains sacrés ou prononcées par Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont l'ensemble forme les livres saints de l'Ancien et du Nouveau Testament.

Ce sont des paroles adressées à des âmes saintes par le Seigneur, le Dieu Vérité et Amour. Elles sont les explications de la doctrine par le Maître ,données avec une grande tendresse,selon les besoins de chaque âme et de chaque époque.

Tantôt elles se faisaient entendre dans l'air comme une voix venant du Ciel ; tantôt elles paraissaient sortir de la bouche du Crucifix ; tantôt elles étaient prononcées dans le mystérieux silence de ces âmes pendant leurs sublimes extases ; tantôt Notre-Seigneur les leur adressait de Ses lèvres dans Ses divines apparitions.

Nous affirmons que toutes ces paroles ont été empruntées à des vies de saints et de saintes publiées par leurs pieux et savants auteurs, avec l'approbation de l'autorité ecclésiastique.

Le recueil et la publication de ces paroles est une forme d’apostolat particulièrement aimé de Notre Sauveur qui pourvoit à chaque personne et à chaque époque selon ses besoins. Notre époque actuelle souffre d’une famine du vrai surnaturel, hélas méprisé au profit d’ imitations trop humaines ou franchement suspectes.

C’est un des l’objet de ce blog de mettre à votre disposition  ces glanes nourissantes à la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes, car « consoler ,c’est faire vivre l’espérance »

 Pour bien discerner le vrai, il faut savoir faire la différence. Avec un peu d’expérience, on reconnaît vite « la Voix du Maître » et les fruits, critère essentiel, ne tardent pas à mûrir.

                                                                +++

« Le Fils de Dieu dit à Sainte Brigitte : " Les paroles que vous entendez dans vos révélations raniment comme une bonne boisson ceux qui désirent la charité, elles échauffent les froids, elles apaisent les troublés, elles affermissent les faibles d’esprit. " (Liv.V, n° 11.)

A Sainte Mechtilde furent dites ces paroles : " J’envoie ce livre à tous les gens d’église, bons ou mauvais, parce que si les colonnes se renversent, l’édifice ne peut plus faire vivre toutes les âmes désolées, troublées; elles y trouveront leur consolation, mais ceux qui chercheront ailleurs leur consolation seront déçus…C’est Moi qui l’ait fait, ne pouvant plus Me retenir de répandre au dehors Mes faveurs…. "

, Il faut lire peu à la fois, puis méditer et relire souvent les divines paroles

Le Seigneur dit à Sainte Mechtilde : " Quand une colombe vient à un tas de blé elle ne l’emporte pas tout entier, mais elle y choisit ce qui lui plaît davantage ; fais de même lorsque tu entends ou que tu lis la parole de Dieu, et que tu ne peux tout retenir dans ton esprit, recueilles-en pour toi quelques traits, sur lesquels tu exerceras ta mémoire, pensant ainsi : Voyons, qu’est ce que ton Bien-Aimé t’annonce dans cette lecture. " (IIIe partie., ch. XLI.) Ma fille, reprit le Seigneur, beaucoup de gens perdent leur or précieux par leur négligence, ils ne suivent pas la voie qui les auraient conduits à une école supérieure… J’ai toujours cherché pour accorder Mes dons spirituels les plus humbles, les plus petits. Les hautes montagnes ne peuvent recevoir la révélation de Mes grâces, car Mon Esprit-Saint les fait couler dans les humbles vallées. Beaucoup qui passent pour savants dans les Écritures ne sont à Mes yeux que des insensés. C’est pour Moi une grande gloire et c’est pour la sainte chrétienté (l'Église), une force puissante de voir une bouche ignorante donner des leçons, d’après Mon Esprit-Saint, aux langues érudites. "

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:32

«  Dieu est Amour »

P.Bail –commentaire de Saint Thomas.

« Considérez par quels amours les Personnes du Père et du Fils produisent le Saint-Esprit. Il est vrai qu'elles n'ont qu'un seul et unique Amour pour produire cette Personne infinie, mais de même que l'Essence divine comprend dans Sa simplicité les perfections de toutes les essences, ainsi leur Amour comprend en Son unité tous les actes d'amour qui peuvent convenir à Dieu.

Nous pouvons donc dire que le Père et le Fils s'aiment réciproquement d'un amour appréciatif, ce qui veut dire d'un amour par lequel Ils s'estiment l'un l'autre infiniment et autant qu'Ils le méritent pour leur grandeur, leur félicité et tous les biens qu'ils possèdent.

Secondement, Ils s'entr'aiment d'un amour de bienveillance, par lequel Ils se souhaitent l'un à l’autre pour toute l'éternité, toute la gloire et toutes les joies dont ils sont comblés de toute éternité.

Enfin ils s'entr'aiment d'un amour de complaisance, amour le plus sublime et qui convient à Dieu plus que tout autre amour.

Le Père, en cette ineffable production, se réjouit dans les grandeurs de Son Fils, s'y complaît et Lui dit éternellement : « Voici Mon Fils Bien-Aimé, en qui J'ai mis toutes Mes complaisances. » (Matt. 3.)

Réciproquement, le Fils Se réjouit et Se délecte dans la Majesté de Son Père et dans l'infinité de tous Ses biens : car la joie du Fils n'a d'autre mesure que la Bonté de Dieu qui est infinie.

Le Saint-Esprit est donc comme le fruit de la joie éternelle des Personnes incréées, comme aussi dans les personnes créées, la joie est encore le Fruit du Saint-Esprit, selon la parole de Saint Paul « Le fruit de l'Esprit est la joie.» (Gal. 5.)

 

Je m'efforcerai de produire envers les Personnes divines des actes de ces trois sortes d'amour. L'amour du Père et du Fils est le premier des amours : il doit donc servir de règle à notre cœur, car ce qui occupe dans un certain genre la première place doit être la mesure de tout ce qui est compris dans ce genre. Donc, ô mon Dieu, Vous me serez plus cher que dix mille vies. Oh! que je voudrais avoir les cœurs de tous les hommes, afin de Vous désirer une gloire infinie pendant toute l'éternité. Vous êtes dans l'abondance des biens et des joies, et je m’en réjouis « O justes, réjouissez-vous dans le Seigneur, tressaillez d'allégresse » (Ps.32) Réjouissez-vous de ce que vous avez un Seigneur doué d'une telle Beauté, rempli d'une telle Bonté et qui excelle dans la Sagesse

. O Esprit sacré, qui êtes un Maître en amour céleste, enseignez-moi ces trois actes d'amour, afin que j'en fasse mon occupation ordinaire et que ce soit pour moi « un triple lien difficile à rompre » (Eccl. 4). Ce lien m'unira aux trois Personnes divines par des affections si fortes et si constantes qu'elles seront immortelles ».

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 09:16

« Je vous porte gravés dans Mes mains ! »(Isaîe-49- 16)

 

« Nous sommes gravés dans les Mains de Jésus-Christ, non avec de l’encre, mais avec Son Sang ; non avec une plume, mais avec des clous et des cicatrices dans la chair, des stigmates si profonds que ni le temps, ni l’éternité ne pourront détruire ces marques

Les Plaies de Jésus-Christ Lui sont si précieuses et si chères qu ‘en ressuscitant Il a voulu les garder, les conserver, et les montrer dans le Ciel, et cela pour les siècles des siècles. Ainsi Il atteste qu’Il a pris notre chair capable de souffrir.

4 Il atteste de l’atrocité de Sa Passion.

Il montre Sa victoire sur la mort et prouve Sa résurrection, le même corps qui a été crucifié étant ramené à la vie.

Il montre Sa triple victoire triomphale sur le démon, sur le péché et sur la mort.

Il montre ainsi la Toute Puissance de l’Amour et rend gloire à Son Père et au Saint Esprit.

Il montre jusqu’où s’est étendu l’Amour de ce Père qui a donné Son Fils Unique pour la Rédemption des âmes.

Il montre le degré de Son obéissance.

Souverain Prêtre et médiateur de Miséricorde, Il en offre la vue et les mérites à la Justice divine pour les pêcheurs.

« Les Saintes Plaies témoignent de l’infinité de la faute, lavée dans l’infinité de la douleur, par l’infinité de l’Amour ».(Mgr Ghika)

Elles sont donc le refuge des pêcheurs, la consolation des souffrants, le courage des persécutés, le modèle des martyrs, la joie des Élus, la honte des réprouvés, la terreur de l’enfer »

Chapelet des Saintes Plaies :

GG :Père Éternel, nous Vous offrons les Saintes Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour guérir celles de nos âmes.

PG : Bon Jésus , Pardon et miséricorde par les mérites de Vos Saintes Plaies Chapelet souvent recommandé par Notre Dame en ses apparitions.

Qui plus qu'elle , Mère de Dieu, a compris le sens et la valeur de la Passion de son Fils.?Qui plus qu'elle , Corédemptrice,désire que cette Passion ne soit pas inutile ?

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:54

ez

Bénédictions accordées à ceux qui font du bien aux amis de Jésus

Le Seigneur dit à Sainte Marguerite de Cortone : « Ma fille, si Je considérais les œuvres des habitants de Cortone, ils mériteraient d’être châtiés de différentes manières, mais eu égard à leur respect et à leur dévouement pour toi, Je leur ferai grâce et ils n’auront rien à souffrir du péril qui les menace. J’accorderai la même faveur à tous ceux qui par amour pour Moi t’aimeront et te protègeront. Au contraire, J’affligerai ceux qui te molesteront soit par leurs paroles, soit par leurs actions, soit même dans le cœur. » Aussitôt la sainte intercéda pour ceux-ci, à l’exemple de Moïse priant pour sa sœur et pour ceux qui l’outrageaient. (Vie intime, ch. VI, § 11.)

Une autre fois le Seigneur lui dit : Dis à tel Frère Mineur (le P. Giunta) de te visiter et de te consoler par amour pour Moi. Je l’en récompenserai par de grandes grâces sur la terre et par une gloire plus grande dans le ciel…Tous ceux pour lesquels tu Me prieras en ressentiront de suite l’heureux effet. Je vais plus loin en t’assurant que J’aime ceux qui t’aiment ; et ceux qui ne t’aiment pas ne sentiront point la saveur de Ma grâce. » (Ibid., ch. IX, § 26.)

 

« Sache, dit un jour le Seigneur à la vénérable Marie-Céleste, que Je donne des grâces et des bienfaits à tous ceux qui t’aiment ou qui te font quelque bien, et Je recevrai comme fait à Moi-même ce qu’on te fera à toi, car Je Me réjouis de voir aimé ce que J’aime. Vois donc jusqu’où va Mon amour pour toi. » (Vie, p. 154.) Combien le Seigneur est un ami fidèle et délicat ! N’a-t-il pas dit à Son peuple : « Si tu écoutes Ma voix et si tu fais tout ce que Je te dis, Je serai l’ennemi de tes ennemis et j’affligerai ceux qui t’affligent. » (Exode, XXIII, 22). Auparavant Il avait dit à Abraham : « Je bénirai ceux qui te béniront et Je maudirai ceux qui te maudiront. » (Genèse, XII, 3.) S’Il a dit : « Toutes les fois que vous aurez fait – de pareilles œuvres de charité – au moindre de Mes frères, c’est à Moi que vous l’aurez fait » (Matth., XXV, 40 ), combien est-Il plus sensible encore à tout ce que l’on fait pour ou contre Ses vrais amis !

Note : Ceci est valable pour ceux qui aident notre pape légitime ,SS Paul VI, en exil….Sans oublier la personne « possédée expiatrice » de Suisse, qui ne sera délivrée qu'au retour du Vrai Pape.

La foi sans les œuvres est vaine.Il y a tant de façons d’aimer son prochain, par amour de Dieu ! Les œuvres de miséricorde On distingue les œuvres de miséricorde spirituelles et les œuvres de miséricorde corporelles.

Les œuvres de miséricorde spirituelles sont : Enseigner l’ignorant. Conseiller celui qui en a besoin. Corriger l’égaré. Pardonner les injures. Consoler le triste. Souffrir avec patience les adversités et les faiblesses du prochain. Prier Dieu pour les vivants et pour les morts.

Les œuvres de miséricorde corporelles sont : Visiter le malade. Donner à manger à celui qui a faim. Donner à boire à celui qui a soif. Secourir le captif. Vêtir celui qui est sans vêtement. Accueillir le pèlerin. Enterrer les morts.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 10:12

Nous avons vu comment parlent les vrais saints des faux-papes :" Représentants fictifs du Christ". Cet adjectif est terrible.Relisez l'article précédent (22 Mars) donnant les synonymes.Le fictif, c'est le vide,le décevant....

B.... poursuit la méthodique dégradation de la notion de sainteté dans la nov-église...

W...avait déjà ouvert la voie.Il avait "béatifié" et "canonisé"en 25 ans deux fois plus que ses prédécesseurs en 400 ans. Il suffisait de rogner sur les délais,d'accélérer les examens de dossiers, d'être moins exigeants sur la qualité et la quantité des miracles ,etc...

B...a trouvé un moyen encore plus rapide,sans procès,"sans avocat du diable" et surtout sans miracles,bafouant ainsi toutes les procédures ou ce qu"il en restait.C'est ainsi que,selon son seul bon plaisir il a "canonisé" en un an autant que W...en 25 ans.Il suffisait de proclamer saints des personnages antérieurement béatifiés par d'autres papes,une sorte d'accélération de carrière",en somme,sans exigences supplémentaires.

Au sentiment...comme tout se qui se fait maintenant..Jusqu'à ce que le Saint Esprit ,chassé de ces pratiques " fictives,"  fasse connaître Son Très Saint Avis....Parce Domine

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 10:03
bidon :récipient creux,sonore quand il est vide, familièrement:imaginaire,faux,truqué mensonger...

bidon :récipient creux,sonore quand il est vide, familièrement:imaginaire,faux,truqué mensonger...

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 02:26

Les grandes ruptures dans l'histoire de l'Église et la Papauté invincible 2/2

De 1378 à 1417, le grand schisme d'Occident, ou Grand Schisme, divise la chrétienté catholique européenne. Il y a deux et même trois papes régnant en même temps et nommant des évêques. Ces papes sont soutenus par des souverains européens qui se divisent aussi (on est en pleine guerre de Cent Ans -(1337-1453). Le concile œcuménique de Constance rétablit l'unité en 1417. Cette séparation dura 39 ans.

Mais les troubles dans la direction de l'Église catholique favorisent l'apparition de critiques violentes sur la pratique et les croyances religieuses. Ainsi Wycliff en Angleterre et Jean Huss en Bohême, que l'Église catholique poursuit pour hérésie. Ces troubles religieux sont accompagnés d'importants troubles sociaux.

Les causes du grand schisme d'Occident .

Dans ces grands événements il est toujours difficile de faire la part des raisons politiques et des raisons religieuses.Notons bien l'importance primordiale du Pouvoir du Pape qui se trouve à chaque fois impliqué, mais qui survit à des épreuves qui auraient été mortelles pour toute autre institution humaine. Dieu veille...

Le pape Urbain VI à l'élection controversée

En 1377, le pape Grégoire XI quitte Avignon, où la papauté était établie depuis 1309, pour regagner Rome. Mais en avril 1378, le pape meurt. Les cardinaux formant le conclave sont en très grande majorité des français1*. Les Romains craignent que les cardinaux n'élisent un pape français. Sous la menace de la population romaine, les cardinaux choisissent un Napolitain qui prend le nom d'Urbain VI. Le nouveau pape se montre peu diplomate avec ses électeurs. Quatre mois plus tard les cardinaux quittent Rome, s'installent dans le royaume de Naples, dénoncent l'élection forcée d'Urbain VI et élisent un nouveau pape, d'origine française, Clément VII. Clément VII s'installe en Avignon. C'est le schisme.

Qu'est-ce qu'un schisme ?

Un schisme, c'est une rupture de l'union de l’Église catholique. Dans certains évêchés et certaines paroisses il y a deux évêques ou deux curés partisans de l'un ou l'autre pape. Ceux-ci excommunient leur adversaire. Les fidèles sont désorientés. (Comme nous le sommes quarante ans après le concile Vatican II ….) Les souverains européens prennent parti. La France et ses alliés, l'Écosse, la Castille, l'Aragon, le Portugal, Naples, la Provence soutiennent le pape d'Avignon, Clément VII. L'empereur du Saint-Empire romain germanique, les princes allemands, le comte de Flandre, les états italiens et l'Angleterre, alors en guerre contre la France, sont partisans du pape romain Urbain VI.

La chrétienté catholique divisée

Le pape Jean XXIII renversé par le concile de Constance Pendant près de quarante ans, chaque camp élit son propre pape. À Rome,Boniface IX succède en 1389 à Urbain VI. Puis c'est Innocent VIII en 1404 et enfin Grégoire XII en 1406. A Avignon, en 1394, un espagnol Benoit XIII succède à Clément VII, puis en 1423 ce sera Clément VIII. En 1409, à l'initiative de l'Université de Paris un concile se réunit à Pise talie. Le concile « dépose » les deux papes régnants (Grégoire XII et Benoit XIII), puis élit un nouveau pape Alexandre V Mais les deux papes démissionnés refusent leur sort. Il y a désormais trois papes en Occident. En 1410, les « Pisans » élisent Jean XXIII. Sous la pression du prince Sigismond, futur empereur germanique, Jean XXIII convoque un nouveau concile à Constance en Suisse Ce concile dépose Benoît XIII et Jean XXIII et obtient la démission de Grégoire XII. Puis, en 1417, il élit un nouveau pape, Martin V. Le schisme est quasiment terminé.

Les conséquences du grand schisme d'Occident

La crise de la papauté favorise l'émergence de critiques violentes contre le pouvoir et même la croyance de l'Église catholique. En Angleterre, Wyclif, professeur à l'université d'Oxford, attaque le clergé catholique. Il affirme que le roi peut s'emparer des biens des l'Église catholique si le clergé en fait un mauvais usage. Il proclame que toute personne instruite, donc capable de lire la Bible, n'a pas besoin de l'intermédiaire du clergé pour interpréter le message divin. Enfin il nie la doctrine catholique de la transsubstantiation qui affirme que le Christ est réellement présent dans l'Eucharistie. Il commence à traduire la Bible en anglais et forme de nombreux disciples : les lollards. Ceux-ci vont prêcher parmi la population pendant une dizaine d'années. Mais, vers 1390, avec l'arrivée au pouvoir du roi Henri IV de Lancastre qui a besoin du clergé catholique pour consolider son trône, les persécutions commencent ; elles se poursuivront jusque vers 1420. En Bohême (république tchèque actuelle), royaume relevant du Saint-Empire romain germanique, le haut clergé catholique était riche, corrompu et d'origine allemande. Ces travers rendent les Tchèques réceptifs à la prédication d'un prêtre catholique Jean Huss. Celui-ci tout en affirmant respecter le pape et la doctrine catholique, critique la main mise du haut clergé sur son pays. Dénoncé comme hérétique Jean Huss est excommunié par le pape en 1410. Convoqué devant le concile de Constance il y est arrêté malgré les promesses de sauvegarde, jugé et brûlé vif en 1415. Les Tchèquese soulèvent de 1419 à 1436. Ils sont sauvagement réprimés par la chevalerie allemande qui forme une sorte de croisade. Malgré ses difficultés la papauté arrive à rester la monarchie qui gouverne le catholicisme. En effet les conciles de Constance(1414-1418) et de Bâle (1431-1449) n'arrivent pas à imposer l'idée que les conciles sont supérieurs aux papes. Par contre, les souverains en profitent pour amoindrir le rôle de la papauté dans leurs états. En France, en 1438, le roi Charles VII,(ramené au pouvoir par sainte Jeanne d'Arc 1412-1431) édicte la pragmatique sanction de Bourges. Elle affirme que les conciles sont supérieurs au pape, elle met fin aux privilèges financiers dont la papauté disposait dans le royaume et elle rétablit l'élection des évêques par les chanoines. C'est la naissance d'une Église catholique « nationale" » française : le Gallicanisme ; La Pragmatique Sanction restera en vigueur jusqu'au concordat de 1516

 

Notes 1. *Pendant le séjour de la papauté à Avignon, sur 134 cardinaux nommés, il y a 113 Français ; sur 9 papes il y a 8 Français

 

2. **'Église catholique considère que Clément VII, Benoit XIII, Clément VIII, Alexandre V, Jean XXIII qui n'ont pas été régulièrement élus sont des antipapes . Ils ne sont pas comptés dans la liste des papes et leur nom de règne peut être réemployé

Cette époque troublée verra l'opposition de deux grands saints : Saint Vincent Ferrier(1350-1419)dominicain grand missionnaire fut d'abord partisan de Benoit XIII en Avignon,mais se rallia en 1416 au Pape Romain. Il fut canonisé en 1466 à Rome.

Sainte Catherine de Sienne,1347-1380 grande âme mystique dominicaine, stigmatisée, fut la grande avocate de la papauté romaine.Elle mourut à l'age de 33ans avant de voir la réconciliation,pour laquelle elle avait tant prié et sacrifié. Elle fut canonisée en 1461 et SSPaul VI lui conféra la dignité de Docteur de l'Église.

Prions ces grands défenseurs de la papauté d'intercéder pour notre Église en plein désarroi."Le berger est frappé et le troupeau dispersé."

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:44

 In memoria erit Justus

Un grand texte de SS Paul VI, peu connu, qui le lave de tout soupçon de "protestantisme » .0n reconnaît bien sa rigueur de pensée et son style classique. « Oui vraiment cet homme là est un Juste.... » ;comme David,comme Pierre, il a regretté ses fautes et les expie durement ….

INDULGENTIARUM DOCTRINA 1967

Constitution apostolique

PAUL, ÉVÊQUE, SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU, POUR EN PERPÉTUER LE SOUVENIR

  1. La doctrine et la pratique des indulgences, telles qu’elles sont en vigueur dans l’Église catholique depuis de nombreux siècles, trouvent leur solide fondement dans la Révélation divine transmise par les apôtres, qui " se développe dans l’Église, avec l’assistance de l’Esprit-Saint ", tandis que " l’Église, au cours des siècles, est sans cesse tendue vers la plénitude de la vérité divine, jusqu’à ce que soient accomplies en elle les paroles de Dieu ". Pour que l’on comprenne bien cette doctrine et sa pratique salutaire, il Nous faut rappeler un certain nombre de vérités que l’Église universelle, éclairée par la Parole de Dieu, a toujours crues comme telles et que les évêques, successeurs des apôtres, et en premier lieu les Pontifes romains, successeurs de saint Pierre, ont enseignées au cours des siècles jusqu’à nos jours tant par la pratique pastorale que par des documents doctrinaux.

2.

Comme l’enseigne la Révélation divine, à la suite du péché, des peines sont infligées par la sainteté et la justice divines, soit en ce monde par des souffrances, des misères, les épreuves de cette vie et particulièrement par la mort , soit dans l’au-delà par le feu et les tourments, ou par les peines purificatrices . Les fidèles ont donc toujours été persuadés que l’on rencontre beaucoup d’amertume lorsque l’on s’engage dans la mauvaise voie, et que celle-ci s’avère nocive, parsemée d’épines et d’aspérités pour ceux qui la suivent . Ces peines sont imposées par Dieu par un jugement juste et miséricordieux, pour purifier les âmes, pour protéger la sainteté de l’ordre moral et pour restituer à la gloire de Dieu la plénitude de sa majesté. Tout péché trouble, en effet, l’ordre universel que Dieu a établi dans sa sagesse indicible et son amour infini, et il détruit des biens immenses, tant chez le pécheur lui-même que dans la communauté des hommes. Aussi, de tout temps dans l’esprit des chrétiens, le péché est-il apparu clairement non seulement comme une transgression de la loi divine, mais de plus comme un mépris et un dédain — même s’ils ne sont pas toujours directs et manifestes — de l’amitié personnelle entre Dieu et l’homme , comme une vraie offense à Dieu dont on ne saurait jamais suffisamment mesurer la gravité, et même comme un ingrat rejet de l’amour de Dieu qui nous est offert dans le Christ, lui qui a appelé ses disciples amis et non serviteurs

3. Pour la pleine rémission et réparation des péchés, il est donc nécessaire non seulement que soit rétablie l’amitié avec Dieu par une sincère conversion du cœur, et que soient expiées les offenses faites à sa sagesse et à sa bonté, mais aussi que tous les biens personnels, sociaux, ou qui appartiennent à l’ordre universel lui-même, ainsi affaiblis ou détruits par le péché, soient pleinement restaurés par une réparation volontaire qui ne se fera pas sans peine, ou bien en supportant les peines établies par la juste et très sainte sagesse de Dieu, grâce auxquelles se manifestera dans le monde entier la sainteté et la splendeur de la gloire de Dieu. En outre, c’est à l’existence et à la gravité des peines que l’on reconnaît la folie et la malice du péché, ainsi que ses funestes conséquences. Que puissent demeurer et que de fait demeurent souvent des peines à subir ou des restes des péchés à purifier, même après que la faute ait déjà été remise , c’est ce que montre bien la doctrine du purgatoire : c’est là en effet que les âmes des défunts qui " sont morts vraiment repentis dans la charité de Dieu, avant d’avoir satisfait par de dignes fruits de pénitence pour ce qu’ils ont commis ou omis ", sont purifiées après la mort par des peines purgatives. La même chose ressort suffisamment des prières liturgiques dont la communauté chrétienne admise à la sainte communion se sert depuis les temps les plus anciens pour implorer que " nous qui souffrons à juste titre pour nos péchés, nous soyons libérés avec miséricorde pour la gloire de ton nom ". Or tous les hommes qui cheminent dans ce monde commettent au moins ce qu’on appelle les péchés légers et quotidiens : de sorte que tous ont besoin de la miséricorde de Dieu, pour être libérés des conséquences pénales des péchés. II

 

4. Dans le secret et la bonté du mystérieux dessein de Dieu, les hommes sont unis entre eux par une solidarité surnaturelle par laquelle le péché d’un seul nuit aussi aux autres, de même que la sainteté d’un seul profite également aux autres . C’est ainsi que les fidèles s’aident les uns les autres à parvenir à leur fin surnaturelle. Nous trouvons un témoignage de cette communion déjà chez Adam, dont le péché passe par " propagation " à tous les hommes. Mais le principe le plus grand et le plus parfait de ce lien surnaturel, le fondement et le modèle en est le Christ lui-même, en la communion de qui Dieu nous a appelés .

 

5. En effet, le Christ " qui n’a pas commis de péché ", " a souffert pour nous " , " a été transpercé à cause de nos iniquités, broyé à cause de nos perversités... lui dont les plaies nous ont guéris ". En marchant sur les traces du Christ les fidèles se sont toujours efforcés de s’aider les uns les autres sur la voie qui mène au Père céleste, par la prière, par l’échange des biens spirituels et par l’expiation pénitentielle ; plus ils étaient animés par la ferveur de la charité, et plus ils suivaient le Christ souffrant, en portant leur propre croix pour l’expiation de leurs propres péchés et de ceux des autres, étant assurés qu’ils pouvaient aider leurs frères auprès de Dieu, Père des miséricordes, à parvenir au salut . Tel est le dogme très ancien de la communion des saints , en vertu duquel la vie de chacun des enfants de Dieu dans le Christ et par le Christ se trouve unie par un lien merveilleux avec la vie de tous ses autres frères chrétiens, dans l’unité surnaturelle du Corps mystique du Christ, en quelque sorte, en une seule personne mystique . En cela apparaît le " trésor de l’Église ". En effet, il n’est pas comme une somme de biens, à l’instar des richesses matérielles accumulées au cours des siècles, mais il est le prix infini et inépuisable qu’ont auprès de Dieu les expiations et les mérites du Christ Notre-Seigneur, offerts pour que toute l’humanité soit libérée du péché et parvienne à la communion avec le Père ; c’est le Christ Rédempteur lui-même, en qui sont et vivent les satisfactions et les mérites de sa rédemption . En outre font aussi partie de ce trésor la valeur vraiment immense, incommensurable et toujours nouvelle, qu’ont devant Dieu les prières et les bonnes œuvres de la bienheureuse Vierge Marie et de tous les saints qui se sont sanctifiés en marchant sur les traces du Christ Seigneur par sa grâce, et ont mené à bien l’œuvre que le Père leur avait confiée ; de sorte qu’en travaillant à leur propre salut, ils ont coopéré également au salut de leurs frères dans l’unité du Corps mystique. " En effet, tous ceux qui sont du Christ et possèdent son Esprit constituent une même Église et se tiennent mutuellement comme un tout dans le Christ (cf. Ep 4, 16). L’union de ceux qui sont encore en chemin avec leurs frères qui se sont endormis dans la paix du Christ n’est nullement interrompue ; bien au contraire, selon la foi constante de l’Église, elle est renforcée par l’échange des biens spirituels. Parce qu’ils sont plus intimement unis au Christ, ceux qui sont au ciel affermissent plus solidement toute l’Église dans la sainteté... et contribuent de multiples manières à donner plus d’ampleur à son édification (cf. 1 Co 12, 12-27). En effet, accueillis dans la patrie et présents devant le Seigneur (cf. 2 Co 5, 8), ils ne cessent par Lui, avec Lui et en Lui d’intercéder pour nous auprès du Père, offrant les mérites qu’ils ont acquis par l’unique médiateur de Dieu et des hommes, le Christ Jésus (cf. 1 Tm 2, 5), alors qu’ils étaient sur terre, où ils ont servi le Seigneur en toutes choses et achevé dans leur chair ce qui manque aux souffrances du Christ pour son corps qui est l’Église (cf. Col 1, 24). Leur fraternelle sollicitude apporte une aide considérable à notre faiblesse ". Il existe donc certainement entre les fidèles — ceux qui sont en possession de la patrie céleste, ceux qui ont été admis à expier au purgatoire ou ceux qui sont encore en pèlerinage sur la terre — un constant lien de charité et un abondant échange de tous biens, grâce auxquels est apaisée la justice divine, tous les péchés du corps mystique tout entier étant expiés : tandis que la miséricorde de Dieu est inclinée au pardon, pour que les pécheurs contrits soient introduits plus tôt dans la jouissance complète des biens de la famille de Dieu. III

 

6. Consciente de ces vérités depuis les premiers temps, l’Église a trouvé et a suivi diverses voies pour que les fruits de la rédemption du Seigneur soient appliqués à chaque fidèle, et pour que les fidèles travaillent au salut de leurs frères ; et qu’ainsi 1e corps de l’Église tout entier soit rassemblé dans la justice et la sainteté pour l’avènement parfait du royaume de Dieu, lorsque Dieu sera tout en tous. Les apôtres eux mêmes exhortaient leurs disciples à prier pour le salut des pécheurs ; et cet usage a été saintement maintenu par une très ancienne tradition de l’Église , particulièrement lorsque les pénitents faisaient appel à l’intercession de toute la communauté , et que les défunts étaient aidés par les suffrages, notamment par l’offrande du sacrifice eucharistique . Les bonnes œuvres également, en premier lieu celles qui sont difficiles pour la fragilité humaine, étaient dès les premiers temps offertes à Dieu dans l’Église pour le salut des pécheurs . Et comme les souffrances, endurées par les martyrs pour la foi et la loi de Dieu, étaient considérées comme très précieuses, les pénitents avaient coutume de leur demander de les aider par leurs mérites à obtenir plus rapidement de l’évêque leur réconciliation . Les prières et les bonnes œuvres des justes étaient très estimées, au point que l’on affirmait que le pénitent était lavé, purifié et racheté grâce à l’aide de tout le peuple chrétien . Mais en tout cela on estimait que ce n’était pas chacun des fidèles qui, seulement par ses propres forces, contribuait à la rémission des péchés de ses frères ; on croyait que c’était l’Église elle-même, comme un seul corps uni au Christ tête, qui satisfaisait en chacun de ses membres . Et l’Église des Pères était tout à fait persuadée qu’elle accomplissait l’œuvre de salut en communion et sous l’autorité des Pasteurs, que l’Esprit-Saint a constitués évêques pour gouverner l’Église de Dieu . C’est pourquoi les évêques, après avoir examiné prudemment toute chose, établissaient le mode et la mesure de la satisfaction à fournir, permettaient même que les pénitences canoniques soient rachetées par d’autres œuvres, peut-être plus faciles, utiles au bien commun ou entretenant la piété, à accomplir par les pénitents eux-mêmes, et parfois même par les autres fidèles .

IV 7. La conviction existant dans l’Église que les pasteurs du troupeau du Seigneur pouvaient libérer chaque fidèle de ce qu’il restait de ses péchés, par l’application des mérites du Christ et des saints, conduisit progressivement au cours des siècles à la pratique des indulgences, sous le souffle de l’Esprit-Saint qui anime constamment le peuple de Dieu. Par cette pratique, s’accomplit un progrès — non pas un changement — dans la doctrine et la discipline de l’Église , et de la racine de la révélation on a retiré un nouveau bien dans l’intérêt des fidèles et de toute l’Église. La pratique des indulgences s’étendit progressivement, et elle apparut dans l’histoire de l’Église comme un fait important, lorsque les Papes décrétèrent que certaines œuvres utiles au bien commun de l’Église " comptaient pour toute pénitence " et accordèrent aux fidèles " vraiment pénitents et s’étant confessés " qui accomplissaient ces œuvres, " en vertu de la miséricorde du Dieu tout-puissant et ... confiants dans les mérites et dans l’autorité de ses Apôtres " de par " la plénitude du pouvoir Apostolique ", " non seulement une rémission pleine et plus étendue, mais la rémission plénière... de tous leurs péchés ". Car " le Fils unique de Dieu... a acquis pour l’Église militante un trésor qu’il a confié au bienheureux Pierre, détenteur des clés du ciel, et à ses successeurs, ses vicaires sur la terre, afin qu’ils le dispensent pour le salut des fidèles, et, pour des causes raisonnables et appropriées, ils l’appliquent avec miséricorde à tous ceux qui se repentent et se confessent, remettant parfois en totalité, parfois en partie, la peine temporelle due pour les péchés, aussi bien de façon générale que spéciale (selon qu’ils le jugent opportun dans le Seigneur). On sait que les mérites de la sainte Mère de Dieu et de tous les élus... contribuent à accroître ce trésor " .

8. Cette rémission de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée a été proprement appelée " indulgence " . Cette indulgence a des points communs avec d’autres moyens ou voies destinés à enlever les restes des péchés, mais en même temps elle s’en distingue nettement. Dans l’indulgence, en effet, usant de son pouvoir de ministre de la rédemption du Christ Seigneur, l’Église non seulement prie, mais avec autorité, elle étend au fidèle bien disposé le trésor des satisfactions du Christ et des saints, pour la rémission de la peine temporelle . La fin que se propose l’autorité ecclésiastique en accordant des indulgences, est non seulement d’aider les fidèles à solder les peines de leur dette, mais aussi de les inciter à accomplir des œuvres de piété, de pénitence et de charité, particulièrement celles qui mènent à l’accroissement de la foi et au bien commun . Si les fidèles appliquent ensuite les indulgences en suffrage pour les défunts, ils exercent la charité au plus haut point et, tandis qu’ils pensent aux choses d’en haut, ils ordonnent de façon plus juste celles de la terre. Le magistère de l’Église a défendu et exposé cette doctrine dans divers documents . Mais parfois des abus se sont introduits dans la pratique des indulgences, soit parce que " par des indulgences immodérées et superflues " on dépréciait les clefs de l’Église et on affaiblissait la satisfaction pénitentielle , soit parce que le nom des indulgences était blasphémé à cause de " profits condamnables ". L’Église cependant, en amendant et en corrigeant les abus, " enseigne et prescrit que la pratique des indulgences, extrêmement salutaire pour le peuple chrétien et confirmée par l’autorité des saints Conciles, doit être maintenue dans l’Église. Et elle condamne par l’anathème ceux qui prétendent qu’elles sont inutiles ou nient que l’Église ait le pouvoir de les accorder ".

9. L’Église, aujourd’hui encore, invite tous ses fils à bien peser et considérer la valeur de la pratique des indulgences pour entretenir la vie de chacun, et bien plus, de toute la société chrétienne. Pour rappeler brièvement l’essentiel, cette pratique salutaire nous enseigne d’abord " la douleur et l’amertume d’avoir abandonné le Seigneur Dieu ". En effet, lorsqu’ils gagnent des indulgences, les fidèles comprennent qu’ils ne pourraient pas expier par leurs propres forces le mal qu’en péchant ils se sont fait à eux-mêmes et à toute la communauté, et sont ainsi incités à une salutaire humilité. Ensuite, la pratique des indulgences enseigne par quelle union intime nous sommes unis entre nous dans le Christ, et combien la vie surnaturelle de chacun peut servir aux autres pour qu’ils puissent eux aussi s’unir plus facilement et plus étroitement avec le Père. C’est pourquoi la pratique des indulgences enflamme efficacement la charité, et l’exerce de façon éminente quand on vient en aide à nos frères qui dorment dans le Christ.

 

10. De même, le culte des indulgences redresse la confiance et l’espoir d’une pleine réconciliation avec Dieu le Père ; il le fait sans donner prétexte à aucune négligence, et il ne dispense en rien de l’effort pour se mettre dans les dispositions que requiert la pleine communion avec Dieu. Car, bien qu’elles soient des dons gratuits, les indulgences ne sont accordées pour les vivants et pour les morts qu’à certaines conditions. Pour les obtenir, il faut d’une part que les bonnes œuvres prescrites aient été accomplies, et d’autre part que le fidèle soit dans les conditions voulues, c’est-à-dire : qu’il aime Dieu, qu’il déteste les péchés, qu’il ait confiance dans les mérites du Christ et qu’il croie fermement que la communion des saints lui est d’une grande utilité. Et il ne faut pas oublier qu’en gagnant les indulgences, les fidèles se soumettent avec docilité aux pasteurs légitimes de l’Église — en particulier au successeur du Bienheureux Pierre, à qui ont été confiées les clefs du ciel — auxquels le Seigneur a donné mandat de paître et de gouverner son Église. C’est pourquoi l’institution salutaire des indulgences concourt à sa manière à ce que soit présentée au Christ une Église sans tache ni ride, mais sainte et immaculée , admirablement unie dans le Christ par le lien surnaturel de la charité. En effet grâce aux Indulgences, les membres de l’Église souffrante sont plus rapidement admis dans l’Église céleste de sorte que par elles le royaume du Christ s’étende et s’instaure de plus en plus rapidement, jusqu’à ce que nous parvenions " tous ensemble à l’unité dans la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’adultes, à la taille du Christ dans sa plénitude ". 11. Fondée donc ces vérités, lorsque notre sainte Mère l’Église recommande de nouveau à ses fidèles la pratique des indulgences comme ayant été très en faveur dans le peuple chrétien pendant de nombreux siècles et comme très précieuse encore aujourd’hui, ainsi que le montre l’expérience, elle n’a aucunement l’intention de retrancher quoi que ce soit des autres moyens de sanctification et de purification, en premier lieu du saint sacrifice de la Messe et des sacrements, notamment le sacrement de pénitence, ensuite de ces nombreux moyens que l’on regroupe sous le nom de sacramentaux, et enfin des œuvres de piété, de pénitence et de charité. Tous ces moyens ont ceci en commun qu’ils sanctifient et purifient d’autant plus efficacement que l’on est plus étroitement uni par la charité au Christ Tête et au corps de l’Église. La primauté de la charité dans la vie chrétienne se trouve également confirmée par les indulgences. Car les indulgences ne peuvent pas être gagnées sans une sincère metanoïa et sans l’union avec Dieu, auxquelles s’ajoute l’accomplissement des œuvres prescrites. On conserve donc l’ordre de la charité, dans lequel la rémission des peines prend place grâce à la dispensation du trésor de l’Église. Tout en exhortant ses fidèles à ne pas négliger les saintes traditions de nos pères et à ne pas les dédaigner, mais à les accueillir religieusement comme un précieux trésor de la famille catholique, et à les respecter, l’Église laisse à chacun le soin d’utiliser ces moyens de purification et de sanctification, dans la sainte et juste liberté des enfants de Dieu ; tandis qu’elle leur remet continuellement en mémoire les choses qu’il faut préférer pour parvenir au salut, parce qu’elles sont nécessaires, ou meilleures et plus efficaces . Mais pour conférer une plus grande dignité et une plus grande estime à l’usage même des indulgences, notre sainte Mère l’Église a estimé opportun d’introduire certaines innovations dans leur discipline, et elle a décidé de fixer de nouvelles normes.

V 12. Les règles qui suivent apportent des changements opportuns à la discipline des indulgences, en intégrant également les propositions faites par les Assemblées Épiscopales. Les dispositions du Code de droit canonique et des décrets du Saint-Siège sur les indulgences demeurent inchangées dans la mesure où elles correspondent aux nouvelles règles. Trois objectifs ont spécialement guidé la rédaction de ces règles : établir une nouvelle mesure pour l’indulgence partielle ; réduire opportunément le nombre des indulgences plénières ; donner plus de simplicité et de dignité aux indulgences dites " réelles " et " locales ". Pour l’indulgence partielle, on a aboli l’ancien décompte en jours et en années, et on a recherché une nouvelle norme ou mesure, qui considère l’action même du fidèle qui accomplit une œuvre à laquelle une indulgence est attachée. Comme par son action — outre le mérite qui est le principal fruit de cette action — le fidèle peut obtenir en plus une rémission de peine temporelle, d’autant plus grande que plus grande est sa charité et la valeur de l’œuvre, il a paru bon que cette rémission de peine, acquise par l’action du fidèle, serve aussi de mesure à la rémission de peine que l’autorité de l’Église ajoute libéralement par l’indulgence partielle. Pour l’indulgence plénière, il a semblé opportun de diminuer convenablement leur nombre, afin que les fidèles gardent une juste estime de l’indulgence plénière et puissent la gagner s’ils sont dans les dispositions voulues. On fait peu attention à ce qui arrive trop souvent ; ce qui est offert trop abondamment est peu apprécié ; alors que la plupart des fidèles ont besoin d’un temps convenable pour bien se préparer à gagner l’indulgence plénière. Pour les indulgences attachées à des choses et à des lieux (réelles et locales), non seulement leur nombre a été fortement réduit, mais leur nom a été supprimé, pour qu’apparaisse plus clairement que les indulgences enrichissent les actions des fidèles, non pas les choses ni les lieux, qui sont seulement l’occasion de gagner des indulgences. Bien plus, les membres des associations pieuses peuvent gagner les indulgences qui leur sont propres en accomplissant les œuvres prescrites, sans que l’usage de signes distinctifs ne soit exigé.

  NORMES 1. L’indulgence est la remise devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, que le fidèle bien disposé, et à certaines conditions définies, obtient par le secours de l’Église qui, en tant que ministre de la rédemption, distribue et applique avec autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints.

2. L’indulgence est partielle ou plénière, selon qu’elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour le péché.

3. Les indulgences, aussi bien partielles que plénières, peuvent toujours être appliquées aux défunts par mode de suffrage.

4. L’indulgence partielle sera désormais désignée uniquement par les mots " indulgence partielle ", sans y ajouter un nombre de jours ou d’années déterminé.

5. Le fidèle qui, au moins le cœur contrit, accomplit une œuvre à laquelle est attachée une indulgence partielle, obtient, outre la rémission de peine temporelle que lui vaut son action, une semblable rémission de peine grâce à l’intervention de l’Église.

6. L’indulgence plénière ne peut être obtenue qu’une fois par jour, sauf ce qui est prescrit au numéro 18 pour ceux qui sont " à l’article de la mort ". Mais l’indulgence partielle peut être gagnée plusieurs fois par jour, à moins qu’il en soit expressément prévu autrement.

7. Pour obtenir l’indulgence plénière il est nécessaire d’accomplir l’œuvre a laquelle est attachée l’indulgence et de remplir trois conditions : la confession sacramentelle, la communion eucharistique et la prière selon les intentions du Souverain Pontife. Il faut de plus que soit exclu tout attachement au péché, même véniel. Si cette pleine disposition vient à manquer, ou si les trois susdites conditions ne sont pas remplies, l’indulgence sera seulement partielle, restant sauf ce qui est prescrit au numéro 11 pour les " empêchés ".

8. Ces trois conditions peuvent être accomplies plusieurs jours avant ou après l’exécution de l’œuvre prescrite. Il convient cependant que la communion et la prière selon les intentions du Souverain Pontife aient lieu le jour même où l’œuvre est accomplie.

9. Plusieurs indulgences plénières peuvent être obtenues avec une seule confession sacramentelle ; mais par une seule communion et une seule prière selon les intentions du Souverain Pontife, on ne gagne qu’une indulgence plénière.

10. La condition de prier aux intentions du Souverain Pontife est pleinement remplie si l’on récite à son intention un Notre Père et un Je vous salue Marie ; mais chaque fidèle peut réciter telle ou telle autre prière, selon la piété et la dévotion de chacun envers le Pontife Romain.

11. Restant sauve la faculté donnée aux confesseurs par le canon 935 C.I.C. de commuer pour ceux qui sont "empêchés" soit l’œuvre prescrite, soit les conditions prévues, les Ordinaires des lieux peuvent permettre aux fidèles sur lesquels ils exercent leur autorité selon le droit, s’ils habitent des endroits où il est impossible, ou au moins très difficile, de se confesser ou de communier, de gagner l’indulgence plénière sans confession ni communion actuelles, à condition qu’ils aient le cœur contrit et qu’ils aient l’intention de recevoir ces sacrements dès qu’ils le pourront.

12. La division en indulgences personnelles, réelles et locales n’est plus employée, afin qu’apparaisse plus clairement que les indulgences sont attachées aux actions des fidèles, bien que parfois elles soient liées à un objet ou à un lieu.

13. Le manuel des indulgences (Enchiridion indulgentiarum) sera révisé afin que ne soient indulgenciées que les principales prières et les principales œuvres de piété, de charité et de pénitence.

14. Les listes et les recueils d’indulgences des ordres, des congrégations religieuses, des sociétés de vie commune sans vœux, des instituts séculiers, ainsi que des pieuses associations de fidèles, seront révisés le plus tôt possible, de sorte que l’indulgence plénière ne puisse être gagnée qu’en des jours déterminés qui seront fixés par le Saint-Siège, sur proposition du Modérateur général, ou, s’il s’agit de pieuses associations, de l’Ordinaire du lieu.

15. Dans toutes les églises, oratoires publics ou — pour ceux qui en ont le légitime usage — semi-publics on peut obtenir l’indulgence plénière du 2 novembre, applicable aux défunts seulement. Mais dans les églises paroissiales on peut, de plus, obtenir deux fois par an une indulgence plénière : le jour de la fête du titulaire et le 2 août, jour de l’indulgence de la " Portioncule ", ou un autre jour plus opportun fixé par l’Ordinaire. Toutes ces indulgences peuvent être gagnées soit les jours fixés ci-dessus, soit, avec le consentement de l’Ordinaire, le dimanche précédant ou suivant. Les autres indulgences attachées à des églises ou à des oratoires devront être revues le plus tôt possible.

16. L’œuvre prescrite pour obtenir une indulgence plénière attachée à une église ou un oratoire est la pieuse visite de cette église ou de cet oratoire, au cours de laquelle on récite la prière du Seigneur et le symbole de la foi (Pater et Credo).

17. Le fidèle qui utilise avec recueillement un objet de piété régulièrement béni par un prêtre (crucifix, croix, chapelet, scapulaire, médaille) gagne une indulgence partielle. Si l’objet de piété a été béni par le Souverain Pontife ou par un évêque, le fidèle qui l’utilise avec dévotion peut aussi gagner une indulgence plénière en la fête des saints apôtres Pierre et Paul, en ajoutant cependant quelque formule légitime de profession de foi.

18. Si on ne peut recourir à un prêtre pour donner à un fidèle en danger de mort les sacrements et la bénédiction apostolique avec indulgence plénière aux termes du canon 468, § 2, C.I.C., notre sainte Mère l’Église lui accorde, s’il est bien disposé, l’indulgence plénière qui peut être gagnée à l’article de la mort, à condition que pendant sa vie il ait récité quelques prières d’une façon habituelle. Pour gagner cette indulgence plénière, est recommandé l’usage d’un crucifix ou d’une croix. Un fidèle pourra gagner cette même indulgence plénière à l’article de la mort, même si le même jour il a déjà gagné une autre indulgence plénière.

19. Les règles établies pour les indulgences plénières, particulièrement au numéro 6, s’appliquent également aux indulgences plénières habituellement appelées jusqu’à présent " toties quoties " (chaque fois que).

20. Notre sainte Mère l’Église, dans sa très grande sollicitude pour les fidèles défunts, a prescrit qu’à chaque sacrifice de la Messe des suffrages soient très largement exprimés pour eux, tout privilège à ce sujet étant aboli. * * * Ces nouvelles règles pour l’acquisition des indulgences entreront en application trois mois après la publication de la présente Constitution dans les Acta Apostolicae Sedis. Les indulgences attachées à l’usage d’objets de piété non mentionnés ci-dessus, cesseront trois mois après la publication de la présente Constitution dans les Acta Apostolicae Sedis. Les révisions dont il est question aux numéros 14 et 15 doivent être proposées à la Sacrée Pénitencerie apostolique dans l’année. Deux ans après la date de cette Constitution, les indulgences qui n’auront pas été confirmées perdront toute valeur. Nous voulons que ces décisions et prescriptions soient et demeurent fermes et efficaces maintenant et dans l’avenir, nonobstant, le cas échéant, les Constitutions et réglementations apostoliques publiées par Nos prédécesseurs, ainsi que les autres prescriptions, même dignes de mention particulière et de dérogation.

Donné à Rome, près Saint-Pierre, en l’octave de la Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, le 1er janvier de l’année 1967, quatrième de Notre pontificat PAULUS PP. VI  

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