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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 03:57

Faux et usages de faux.... suite 2/7

Le N°1 est sous le titre« L 'imposture des changeurs

Comme l’enseigne Saint Vincent Ferrier ( 1355-1419) : « le Pape légitime est le père universel des Chrétiens, et l’Église en est la Mère. Aussi, en prêtant obéissance à quelqu’un qui n’est pas pape et en lui attribuant les honneurs papaux, on transgresse le premier précepte de la première table, en lequel il est ordonné : Tu n’auras point de dieux étrangers, ni d’idole, ni de statue, ni aucune figure de ce qui est dans le ciel (Deut. V, 7-9). Or qu’est ce qu’un faux pape sinon un dieu étranger en ce monde, une idole, une statue, une image ou représentation fictive du Christ ? » (Traité du Schisme moderne, part 1, chap. III, Ed. San Vicente Ferrer, Biographia y escritosMadrid, 1956)

 

La séduction d'une continuité fictive. Un faux « conservateur »

Certains des catholiques qui mesurent la gravité des erreurs ou des équivoques contenues dans Vatican II, se trouvent rassurés lorsque Jean-Paul II indique, comme il l'a fait en quelques occasions, que" ce que l'Esprit' dit à l'Eglise' " par le Concile, " il le dit en même temps dans une pleine harmonie avec la Tradition et selon les exigences posées par les signes des temps ' (Discours aux évêques de France, Issy-les-Moulineaux, 1er juin 1980, OR 3.06.80, p. 15). Mais cette précision ne fait au contraire que mieux situer la portée de l'adhésion doctrinale de Jean-Paul II au Concile Vatican II : en y adhérant, il pense, ou du moins il affirme, qu'il adhère à un enseignement en pleine conformité avec l'enseignement traditionnel. Ce n'est nullement une" porte de sortie" qui est ouverte aux catholiques fidèles, et qui leur laisserait le loisir d'éliminer du Concile ce qui n'est pas conforme à l'enseignement antérieur du Magistère; c'est une affirmation claire et explicite que le Concile, tout le Concile, est un développement homogène de la doctrine traditionnelle. Que telle soit bien la pensée de Jean-Paul II, c'est lui-même qui l'a indiqué, en condamnant avec netteté et vigueur les interprétations dites" progressiste" et " intégriste" du Concile, à trois reprises au moins, à notre connaissance :

1 - Dans le discours d'ouverture de la réunion plénière du Sacré Collège déjà mentionné : " On ne peut pas prétendre, pour ainsi dire, faire remonter à l'Eglise le cours de l'histoire de l'Humanité. Mais on ne peut pas non plus courir présomptueusement en avant. " (DC 177 5, pp. 1002 et 1003). " La vraie voie de la réalisation de Vatican II " doit donc" se dégager des propositions contraires. " (ibid.).

2 - Dans le discours aux évêques de France à Issy-lesMoulineaux (ler juin 1980), il renvoie dos à dos le" progressisme " et "l'intégrisme" en précisant: "Il nous faut réaliser le Concile tel qu'il est, et non comme certains voudraient le voir et le comprendre." (DC 1788, p. 589).

3 - De façon plus explicite encore, aux évêques d'Allemagne le 17 novembre 1980, il développe la thèse selon laquelle la doctrine de Vatican II est un développement de celle de Trente et de Vatican I ; " Il convient d'expliquer à ces hommes, avec une grande fermeté mais aussi avec une grande prudence, que l'Eglise de Vatican II, de Vatican l, du Concile de Trente et des premiers Conciles, c'est la seule et même Église. " (DC 1798, p. 1151).

Voilà donc" l'héritage singulier" que Jean-Paul II recueille de ses prédécesseurs immédiats: - un Concile obligatoire, dont la réalisation est la ligne maîtresse de son pontificat;

- un Concile qui est censé être un don du Saint-Esprit; -

un Concile qui, tel qu'il est, est un développement (prétendument) homogène de la Tradition. En un mot, une triple fiction C'est donc en cette fiction qu'il faut nous attendre à voir Jean Paul II puiser les principes de sa pensée et de son enseignement .Il a été désigné(par qui?On en frémit) pour remplir cette mission de précurseur de «  l'homme de perdition » Il se présente avec l'humilité du serviteur obéissant et dévoué corps et âme au bien commun ; en fait c'est un renard rusé ,un loup vorace qui se déguise en brebis. Bien avant d'être"élu il fut un évèque très actif avant et oendant le concile notammant dans l'ouverture au monde de Gaudium et Spes...C'est terrible.... Parce Domine A Suivre •

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 07:11

Le Christ Roi a un représentant légitime en la personne de SS Paul VI,que des représentants fictifs ont condamné à l'exil. En cette fête des Rameaux,prions pour lui et supplions le Seigneur de hâter son retour.Rome va retentir dans deux semaines des acclamations de foules aveuglées qui porteront sur les autels « l'homme des ténèbres » .C'est un acte démentiel.Ils ne savent pas ce qu'ils font... ! Prions donc encore et encore pour que le miracle du retour de SS Paul VI éclaire les âmes qui s'enfoncent dans un schisme effroyable et un mortel reniement. Parce Domine

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 01:53

La grande falsification du" changeur" W.....suite

"Tu n’auras point de dieux étrangers, ni d’idole, ni de statue, ni aucune figure de ce qui est dans le ciel (Deut. V, 7-9). Or qu’est ce qu’un faux pape sinon un dieu étranger en ce monde, une idole, une statue, une image ou représentation fictive du Christ ? »Saint Vincent Ferrier

Le concile a été convoqué par SSvJean XXIII qui avait soigneusement organisé des commissions et un programme bien défini et limité à des problèmes pastoraux qui n'engageaient pas l' infaillibilité pontificale et donc le Saint Esprit. Mais ce concile fut falsifié dès les premiers jours par un complot progressiste qui prit le pouvoir et le garda pendant toutes les sessions mettant Jean XXIII puis Paul VI devant le fait accompli. Il s'agissait aussi d'une prise de pouvoir des moyens de communication ,de secretariats, de presse etc ; bref on établit un gouvernement  parallèle selon une tactique révolutionnaire très au point.Il y a donc dés le départ un vice de forme inadmissible, une violence qui aurait dû provoquer l'annulation.

Comment parler alors de l'action du Saint Esprit, esprit d'amour et de vérité ? sinon de manière symbolique, imagée, fictive en un mot. Mais sans scrupules les putschistes se servirent des armes diaboliques de la séduction et de la terreur qui ne sont pas les armes du Saint Esprit.

Séduction démagogique des foules ignorantes,terreur vis à vis des âmes trompées .De simplement pastorales et donc réformables les décisions du concile furent rendues obligatoires sous peine de désobéissance grave à Dieu,elles furent déguisées en quasi-articles de foi.Ce qui a fait la nocivité de ces décisions c'est l'obéissance aveugle des consacrés et des fidèles qui auraient dû rappeler à la hiérarchie le caractère consultatif de ce concile d'où le Saint Esprit avait été chassé dés le début,par des voies frauduleuses.Les nombreux avertissements de la Sainte Vierge furent méprisés . Cette fraude,cette fiction « d'esprit conciliaire »Jean Paul II en fut le grand artisan. SSPaul VI avait été froidement éliminé dés qu'il fit connaître ses doutes affreux sur la présence active d'esprits infernaux démolisseurs qui n'avaient rien à voir avec l'Esprit de vérité La voie était libre et le représentant fictif du Christ pouvait réaliser sa fiction de nouvelle évangélisation,dont les fumées ont asphyxié les générations. ·

A diverses reprises, Jean-Paul II assure que l'axe doctrinal de son pontificat, c'est la mise en oeuvre de l'enseignement de Vatican II. C'est son slogan.En pratique il va beaucoup plus loin que les pères conciliaires. Il invente, fabule,imagine et parfois délire... de grandeur.

Aux jeunes Français venus l'acclamer au Parc des Princes le même jour: "Non seulement la réalisation du Concile est possible, mais elle est nécessaire. " (OR 3.06.80, p. 19). Aux membres de la Curie romaine, îl fait le 28 juin 1980 cette importante déclaration: "Désormais, dans la perspective de l'achèvement du second millénaire, nous voyons toujours mieux comment le Concile Vatican II a été un ' moment' particulier et privilégié de l'action de l'Eglise à notre époque et nous savons que notre devoir est de le porter à sa pleine réalisation" (OR 8.07.80). Dans le même discours, il indique, comme" ligne maîtresse" de l'action du Saint-Siège" l'actualisation du Concile dans tous les domaines de la vie de l' Eglise " (ibid.).

Dans l' encyclique Dives in misericordia du 30 novembre 1980, Jean-Paul II se propose de nouveau" comme tâche principale dans la phase actuelle de l'histoire de l'Eglise, de mettre en oeuvre l'enseignement de ce grand Concile ... " (DM 1,4).

(Dans cette même encyclique, c'est à 16 reprises que Jean-Paul II se réfère à Vatican II.) Il martèle son slogan et coupe toute résistance. Faucille et marteau façonnent cette obligation nécessaire, réalisation qui est un devoir, ligne maîtresse, actualisation dans tous les domaines: voilà qui est sans équivoque. Jean-Paul II ne propose pas" le Concile" comme une option libre.... !L'esprit totalitaire ne se cache même plus

3. « L'obéissance à l'Esprit Saint »

La ruse du séducteur et l' autorité usurpée Non seulement la doctrine de Vatican II est proposée comme obligatoire par Jean-Paul II, mais elle est en outre considérée par lui comme inspirée du Saint-Esprit donc indiscutable, divine C'est là que git la fiction maléfique.

Dans Redemptor Hominis, il parle en effet de " ce que l'Esprit a dit à l'Eglise en notre temps par le récent Concile" (RH 3,1) et de " la parole de l'Esprit Saint que nous avons entendue durant le Concile" (RH 6,2).

Dans le discours au Sacré Collège déjà cité, il affirme plus explicitement encore: "L'obéissance à l'enseignement du Concile Vatican II est obéissance à l'Esprit Saint ( ... ) L'obéissance à l'Esprit Saint s'exprime dans la réalisation authentique des tâches indiquées par le Concile, en plein accord avec l'enseignement qui y est proposé ( ... ) Cette voie seule (celle de la réalisation de Vatican II) - autrement dit l'obéissance honnête et sincère à l'Esprit de Vérité - peut servir à l'unité et en même temps à la force spirituelle de l'Eglise. " (D C 1775, p. 1002 et 1003).

Aux évêques de France, à Issy-les-Moulineaux, il déclare: " Nous croyons que le Christ, par l'Esprit Saint, était avec les Pères conciliaires, que le Concile contient, dans son magistère, ce que l'Esprit dit à l'Eglise ( ... )" (OR 3.06.80, p.1S).

Aux jeunes au Parc des Princes, il développe la même doctrine: "Je crois que, grâce au Concile, l'Esprit Saint parle à l'Eglise." (OR 3.07.80, p. 19). Dans sa lettre à l'épiscopat allemand au sujet de l' affaire Küng " du 15 juin 1980, il écrit : " Le programme du Concile Vatican II est courageux ; c'est pourquoi sa réalisation nous impose une très grande confiance en l'Esprit qui a parlé." (OR 17.06.80, p. 2)

. A la Curie romaine, dans le discours déjà mentionné, il use de cette expression emphatique mais sans ambiguïté : " Vatican II est le 'don' que l'Esprit Saint a fait à l'Eglise au grand tournant des millénaires." (OR 8.07.80, p. 4)

. Enfin, l'encyclique Dives in misericordia mentionne que c'est" avec foi" que nous devons nous référer aux principes de Vatican II. (DM 1,4).

A Suivre . Voilà l'esprit ténébreux que la Novéglise,fruit de ses pensées, veut mettre sur les autels... A vous de décider si vous approuvez cette fiction.... Parce Domine

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:24
Fiat

Fiat

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:09
J-16 ...La course à l'abîme
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 03:01

Fête de la Compassion de la Bienheureuse Vierge Marie.

  Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu et, comme l'avait prédit Siméon ,un glaive de douleur transperça son âme. Impuissante, elle voit son enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir

 La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d'obtenir, la palme du martyre—

Célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle, la fête des Sept Douleurs de la Sainte Vierge fut étendue par Pie VII à toute l'Église, en 1817, afin de rappeler les souffrances qu'elle venait de traverser dans la personne de son chef d'abord exilé et captif, puis délivré grâce à la protection de la Vierge. Sa Sainteté Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe, et en 1912, il l'a fixée au 15 septembre où elle prend la place du jour octave de la Nativité..

                Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion nous montre la part qu'elle prit au sacrifice de Jésus, sachons voir dans la seconde, au Temps après la Pentecôte; toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l'Église, l'épouse de Jésus, crucifiée à son tour, et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s'accroît dans les temps de calamités »

   « La Passion de Ma Mère est plus négligée encore que la Mienne. Commencez par elle et venez ensuite à la Mienne. »NSJC

         Notre-Dame parle de sa passion à Sœur Marie du Sacré-Cœur

                 «  Un jeudi soir de la semaine sainte, je me transportai par la pensée sur le haut du Calvaire. Là, je vis le Sauveur Jésus en croix et Marie debout au pied de la croix. Je n'ai jamais vu de spectacle qui m'ait émue de compassion comme celui que j'eus alors sous les yeux.. J'aurais voulu être en croix à la place de Jésus qui souffrait pour moi, j'aurais voulu consoler Marie qui venait de sacrifier son Fils pour moi.

                 Je m'approchai de Marie, et je vis ses yeux s’arrêter sur mes yeux. Son regard m’arracha des pleurs. Elle vint à moi, essuya mes larmes et me dit: « Ma fille, j'ai voulu vous montrer l'état. dans lequel m'avait mise la Passion de mon Fils et vous faire comprendre tout ce qu'a souffert mon cœur de Mère.

                En ce moment s'est réalisée la parole du Saint vieillard Siméon, m'annonçant qu'un glaive de douleur percerait mon âme. J'avais vu mon Fils livré par un de Ses disciples, conduit par une soldatesque barbare, flagellé; couronné d'épines, dépouillé de Ses vêtements; je Le voyais à cette heure cloué sur la Croix élevée entre le ciel et la terre.                 Ah! Vous ne comprendrez jamais l'excès de mes souffrances en ce moment de la Passion de mon Fils; je souffrais tout ce qu'Il souffrait de la part des soldats, de ses juges, de ses bourreaux; j étais crucifiée avec Lui. Oui, mon âme et ma bouche disaient bien haut à Dieu : `« Mon Dieu, que ce calice, s'il est possible, passe loin de moi ! Mais, sachant que par la mort de mon Fils le monde devait être sauvé, j'ajoutai: « Que votre volonté soit faite et non la mienne.

«               Combien douloureux a été pour moi le glaive de la justice de Dieu perçant le Cœur de mon Fils, et perçant aussi mon cœur! Sera-t-il jamais douleur pareille à cette douleur? Combien les âmes rachetées au prix du Sang de mon Fils m'ont coùté cher, ma fille ; combien ce rachat m'a fait souffrir ! Il ne m'a point coûté la vie ; mais il a coûté la vie de mon Fils, et, en ce moment, la vie m'était plus douloureuse que ne l’eût été la mort.                Telle n'était point la volonté de Dieu; Il voulait la Mort de mon Fils et non ma mort, et j'ai vu mourir mon Fils, j'ai supporté, j'ai conservé ma vie avec soumission à Sa Sainte Volonté.

               Ma fille, vous aurez beaucoup à souffrir dans votre vie; vous aurez beaucoup de tribulations à supporter: quand vous n'aurez plus ni force ni courage, venez dans mon cœur, il vous relèvera et vous soutiendra.  Venez dans mon cœur, il vous donnera patience et soumission;  Venez dans mon cœur, il vous consolera;  Venez dans mon cœur, il guérira toutes vos blessures et vous fera croître par la patience en mérite devant mon Fils.                  La souffrance est le chemin du salut, le sentier qui mène à la patrie, le combat qui assure la couronne; c'est le signe de ralliement avec mon Fils, c'est le drapeau des soldats qui marchent sous Ses ordres. »

Ave Maria, Dominus tecum . ...Fac me tecum piangere

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 09:20

Sur le site officiel du Saint Siège on nous annonce la bonne nouvelle .

 

Nous sommes à « l'âge œcuménique et mondialiste », il faut donc nous serrer les coudes devant la montée de l'athéisme... Soit

Le grand remède, c'est la fin des particularismes dépassés et l'union des croyants qui « s'enrichissent mutuellement de leurs différences »S En 2017,ce sera le cinquième centenaire de la Réforme Luthérienne (31 Octobre 1517) Nous sommes donc convier à célébrer la mémoire du grand témoin de la foi que fut le moine Martin Luther. Sous le titre « du conflit à la communion » une commission luthèro-Catholique où siège Mgr Müller ,cardinal allemand , actuel préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, et pkusieurs évèques représentant les catholiques nous invite à nous souvenir et à nous approprier la Réforme au jourd'hui,a vivre ce moment sur un plan mondial et universel,comme un témoignage commun de la foi,,à reconsidérer dans le dialogue les enjeux et les conséquences de la réforme de Wittemberg,en se centrant sur la personne et la pensée de son promoteur .Nous sommes donc conviés à prier ensemble,à adorer ensemble(sic) et à actualiser nos positions, étant donné que « ce qui nous uni est plus important que ce qui nous sépare »('refrain connu) Mon petit doigt me dit que tout cela pourrait bien être couronné par un « santo subito » quand on sait 'l'émotion » que ressentait W...à l'évocation de Martin Luther, suivi en cela par R... et B..... A moins que la Providence fasse connaître d'ici-là son avis sur ces fumées...Parce Domine. (Source The Remnant)

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 05:10

Justice pour SS Paul VI

Je dois d'abord m'acquitter du devoir de reconnaissance à ceux qui aident le survivantisme...sans le vouloir sans doute. Il s'agit des personnes qui ont consacré beaucoup de temps et d'encre à compiler toutes les déclarations publiques ou privées de Ss Paul VI en vue de le déclarer Hérétique,coupable d'une félonie sans précédent dans l'histoire.Ces scribes très zèlés ont pris le soin de donner les références de date des pensées, actes et omissions du Pape légitime.Ceci nous évite un travail fastidieux !Qu'ils en soient remerciés... !

Ces travaux permettent de mieux comprendre la chronologie de ce qui se passait au Vatican. SS Paul VI n'a pas entendu les dernières paroles de Jean XXIII à son lit de mort : « qu'on arrête le concile. »La loge a caché ces paroles et pensait se servir du brillant Mgr Montini. Le concile truqué dès la première session fut repris et Paul VI dut lutter pour que l'essentiel soit sauvé.Il signa les actes du Concile.Il ne pouvait légalement faire autrement. Rappelons que ces actes furent adoptés à un écrasante majorité des 2400 Pères. Paul VI avait une très grande peur d'un schisme. Dès la fin du Concile il fut mis sous la surveillance très « initiée » de son secrétaire particulier. Il fit quelques erreurs de nominations de cardinaux douteux.Mais personne n'a relevé d'hérésies graves dans ses enseignements personnels jusqu'en 1968. Cette année fut la plus brillante de son règne.L'encyclique Humane vitae et son Credo sans une ombre furent des coups de barre magistraux.Mais ils signèrent son arrêt de mort.La loge prit tous les pouvoirs.Très affaibli physiquement,SSPaul VI se vit déposséder de toute autonomie et de toute possiblité de communication. On le remplaça par une doublure et on écrivit sous sa signature(?) ou sans son accord ( ?)des discours de plus en plus tendancieux et effectivement suspects.La nouvelle liturgie fut préparée par la loge et mise au compte du seul Pape.Mais la loge a commis beaucoup d'erreurs en produisant des écrits vraiment trop différents dans le style et la doctrine classiques de Paul VI.Et ce depuis 1969. Et la doublure était assez facile à identifier par son comportement différent du vieux Pape.Ce n'est qu'en juillet 1981 que SSPaul VI ,donné pour mort,put fuir en Crête.Presque tous les écrits incriminés que ses ennemis acharnés ont recensé datent des années 69-70 et suivantes jusqu'en 1981.

C'est donc une raison supplémentaire de ne pas mépriser toutes les informations qui nous permettent d'y voir clair et de réclamer une enquête officielle et sérieuse pour faire Justice: rendre à chacun ce qui lui est dû

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 09:09

Les articles sur la théologie de W.... sont destinés à une œuvre de justice.

En effet la justice c'est de rendre à chacun ce qui lui est dû. Notre blog se veut une tribune de défense de SS Paul VI,accusé d'être une sorte de « monstre »responsable et coupable de tous les maux de l 'Église.Nous avons suffisamment d'informations pour ne pas garder le silence et rester complices des amalgames dont il est victime. D'utre part, une très grande duperie va être commise : la « canonisation » de W.... et par là la canonisation du concile et de ses brigandages de forme et de fond. L'amalgame joue à plein et nous voudrions rendre à chacun ce qui lui est dû. D'abord à ceux des Pères conciliaires qui furent entrainés dans une machination où la charité fut absente.Ils ne méritent pas d'être maudits. SSPaul VI ne mérite pas d'être maudit. Il a fait des erreurs et les a expiées et les expie encore.Il ne peut être tenu pour l'auteur exclusif de textes conciliaires,qu'il se trouvait dans l'obligation de signer,de gré ou de force. Nous en savons assez pour demander de plus amples expertises sur les contraintes auquelles il fut soumis

. W....par contre ne mérite pas la gloire des autels et d'être érigé en modèle pour les âmes.L'examen de ses erreurs par des théologiens compétents est suffisant pour dénoncer une falsification non seulement des pensées de Paul VI, non seulement de la pensée des Pères conciliaires honnêtes,mais surtout d'une inversion totale de la doctrine traditionnelle. W....fut le faux prophète, d'une fausse église, au service du faux sauveur,inventeur d'une fausse miséricorde et d'une fausse justice,attributs blasphématoires d'un faux esprit. A SUIVRE

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 06:04

LA PROPHÉTIE D' ISAïE SUR LA PASSION (53, 2-12)

Prophétie extraordinaire dans sa concision et sa précision, datée de 800 ans avant Jésus Christ, rejoignant la description du Serviteur souffrant du psaume 21,que Jésus pria sur la croix( il faut le lire en entier et d'une seule traite pour en saisir tout le sens prophètique) « Oui, vraiment Jésus est le Fils de Dieu »

« IL s'est élevé devant lui comme un faible roseau, comme une racine qui sort d'une terre desséchée. Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards; Il n'avait aucune grâce pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur qui sait ce qu'est la souffrance. Son visage était couvert et sans grâce, aussi n'en avons-nous fait aucun cas. Vraiment, Il a porté nos souffrances, et Il s'est chargé de nos douleurs; mais nous L'avons considéré comme un lépreux, frappé de Dieu, condamné aux humiliations. Pourtant ll a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos crimes.

Le châtiment qui nous donne la paix s'est abattu sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris. Nous errions tous comme des brebis, chacun suivait son propre chemin; et le Seigneur a fait retomber sur Lui notre iniquité à tous. Il a été mené au sacrifice parce qu'Il l'a voulu, et Il n'a point ouvert la bouche. Comme une brebis, on l'a amené à la boucherie; comme un agneau qu'on va tondre, Il s'est tu, et Il n'a point ouvert la bouche. Par la détresse et le jugement il a été enlevé ,qui se soucie encore de lui?

Car Il a été retranché de la terre des vivants et frappé à mort pour les péchés de Mon peuple. On a mis Son tombeau parmi les impies,et Son sépulcre avec le riche, bien qu'Il n'eût point commis d'injustice et qu'il n'y eût point de ruse dans Sa bouche. Le Seigneur a voulu Le briser par la souffrance.

S'il livre Sa vie comme un sacrifice expiatoire, Il verra sa postérité et prolongera Ses jours et Il aura accompli ce qui plaît au Seigneur. A cause de Sa propre peine Il le verra et Sa connaissance Le comblera. Par Sa science, le Juste, Mon Serviteur, absoudra les hommes innombrables dont Il portera les fautes. Aussi lui donnerai-Je un grand nombre d'hommes en héritage, et partagera-t-il le butin des grands, parce qu'Il s'est livré Lui-même à la mort et qu'Il a été compté parmi les criminels. , parce qu'Il a porté les péchés de beaucoup et qu'Il a intercédé pour les pécheurs. »

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