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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:09

Il ne faut pas se taire quand l'erreur parle si fort" Saint Augustin

"Il faut défendre ce que vous savez vrai"NSJC

Il ne faut jamais s'inquiéter"Il faut laisser agir la douce et sainte Volonté de mon Fils( BVM)

"Il faut s'attacher à la Croix et attendre l'heure qui confondra l'iniquité" St Michel

Attendre sans effroi, attendre sans faiblir,voilà le seul remède qui puisse soulager(BVM)

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 06:25

Prière dans la nuit en attente de la Résurrection

« Très Sainte Trinité, dans cette longue nuit de l'histoire, je Vous offre l'amour que la Très Sainte Vierge Marie a pour Vous, l'inimitié qu'Elle a  reçue en don contre le démon, l'ennemi infernal qui s'acharne à abaisser le Fruit Béni de ses Entrailles, à Le faire placer sur le même plan que les faux dieux, à rabaisser Sa Sainte Religion au même plan que les fausses religions…

Je vous offre l'inimitié que la Très Sainte Vierge porte à la volonté du démon, acharné à soustraire les âmes à Dieu par les mauvaises lois

 O Très Sainte Vierge Marie, par la grâce de ce mystère d'inimitié que Vous avez pour le serpent, laissez-moi unir mon esprit au vôtre pour que je ne sois pas vaincu par les œuvres du démon ;

«O Très Sainte Trinité, je Vous offre aussi l'acte de foi solitaire, humble et parfait que fit la Très Sainte Vierge Marie le Samedi-Saint, lorsque presque tous avaient perdu la foi» (Saint Bernard

O Notre-Dame, par la grâce de ce mystère, donnez-nous de garder la Foi, en ce Samedi-Saint de l'Église.

Pour nous obtenir ces grâces, offrez, nous vous en prions, à la Très Sainte Trinité, ce Trésor caché qu'est le Saint Sacrifice de la Messe encore célébré sur la terre. »

 

D'après la prière de l'Abbé Tam à propos de la scandaleuse réunion d'Assise

 

« Marie est modèle de la vraie bonté, celle qui est terrible au mal »E.Hello

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 09:04

C'est le Pape Paul VI qui a repris, en 1964, la tradition du Chemin de Croix au Colisée, qui avait été inaugurée en 1750 par saint Léonard de Port-Maurice (1676-1751), sa ville natale, en Ligurie. Il est en quelque sorte considéré comme « l'inventeur » du Chemin de Croix. Ayant une profonde dévotion pour la Vierge Marie, saint Léonard codifia en fait la pratique du Chemin de Croix, tandis qu'il transmettait aux fidèles la pratique de l'adoration perpétuelle du Saint Sacrement, et la dévotion à l'Immaculée conception. Saint Léonard éleva de nombreux chemins de croix, partout en Italie.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 06:56

 Jésus au Saint Sacrement.

Joie des Anges et des Justes (Sainte Angèle de Foligno)

« Je vis, dans un éclair, comment Dieu vient dans le Saint-Sacrement. Il me fut dit d’abord que le Corps du Christ peut être en même temps, sur tous les Autels du monde, par la vertu de la Toute–Puissance Divine, qui ne peut entrer dans la mesure étroite des pensées d’un homme vivant sur la terre.

Puis je vis comment Notre –Seigneur vient avec une armée d’Anges et la magnificence de Son escorte se laissa admirer par mon âme avec une immense joie…

Je demandais le nom de ceux que je voyais : ce sont les Trônes*, dit la voix. La multitude était éblouissante et absolument innombrable…Je ne voyais finir cette multitude, ni en largeur ni en longueur. *(Les Trônes sont, avec les Chérubins et les Séraphins les chœurs angéliques les plus proches de Dieu. Les Chérubins chantent et rayonnent la Vérité divine ; les Séraphins Son Amour ; les Trônes Sa Majesté.)

En ces jours de passion vêcue par l'Église fidèle,restons patients et confiants :Dieu est avec nous.Il est avec Son représentant légitime en exil : SSPaul VI. Prions et n'oublions pas de dire Merci.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 06:31

Vendredi Saint.

Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur

Notre Seigneur à Sainte Gertrude

« Il sera bon de faire connaître aux hommes l’avantage qu’ils trouveront à se souvenir sans cesse de Moi, le Fils de la Vierge.

Je Me tiens debout pour le salut du genre humain devant Dieu Mon Père.

S’ils viennent à commettre en leur cœur quelque faute par fragilité humaine, J’offre pour eux Mon Cœur sans tache à Mon Père.

S’ils pêchent par la bouche, Je Lui offre Ma Bouche très innocente.

S’ils pêchent par l’œuvre de leurs mains, Je Lui présente Mes Mains percées.

Et de même pour toutes les autres fautes qu’ils commettent, Mon Innocence apaise aussitôt Mon Père, afin que, se repentant, ils obtiennent facilement tout pardon.

C’est pourquoi Je voudrais que Mes élus, après avoir imploré et reçu le pardon de leurs péchés, Me rendissent de continuelles actions de grâces, pour leur avoir obtenu d’être si facilement exaucés. »

« Rien ne Me plait davantage que de voir dans les hommes le souvenir de Ma Passion, de Mes travaux et de ce que J’ai enduré pour eux, dans Mon âme et dans Ma chair. Ceux qui s’éloignent de cette pensée M’enlèvent, autant qu’il est en leur pouvoir, la Gloire que Je Me suis acquise par Mes souffrances, et qui M’a donné le Nom qui est au dessus de tout Nom : Sauveur du monde. Que chacun ait pour ces bienfaits, autant de reconnaissance que si J ‘avais souffert pour son salut à lui seul. »

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 07:12

Faux et usages de faux suite 5/7

LA NOUVELLE CONCEPTION DE L'ÉGLISE

Après la petite phrase qui change tout, les petits mots qui changent tout....

1. Un engagement irréversible "

Veuillez dire à ceux que vous représentez - déclare Jean-Paul II lors de la cérémonie d'inauguration de son pontificat aux délégations" chrétiennes" - que l'engagement de l'Eglise catholique dans le mouvement œcuménique, tel qu'il s'est solennellement exprimé dans le Ile Concile. du Vatican, est irréversible." (Cité par la DC 1774, p. 174).

Dans un important discours à la Curie romaine, le 28 juin 1980, Jean-Paul II précise que cet engagemçnt se fonde sur la doctrine ecclésiale de Vatican II, exprimée dans la Constitution dogmatique sur l'Eglise Lumen Gentium : " L'enseignement de Vatican II contient une étonnante et riche vision de l'Eglise qui requiert une réalisation persévérante '. ( ... ) (L'œcuménisme) est une priorité qui s'impose à notre action,tout d'abord parce qu'il correspond à la vocation même de l'Eglise.

L'engagement œcuménique n'est pas pris pour des raisons d'opportunité et il n'est pas dicté par des situations ou des conditions contingentes, mais il se fonde sur la volonté de Dieu. " (OR 8.07.80, p.8 et ss.). Il nous faut donc nous reporter aux textes du Concile qui fondent doctrinalement cet" engagement irréversible" et cette" priorité voulue par Dieu".

2. L'Eglise selon Lumen Gentium "

Cette Eglise (l'unique Eglise du Christ) subsiste dans l'Eglise catholique comme société constituée et organisée en ce monde, gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques en communion avec lui, bien que l'on trouve en dehors d'elle (extra ejus compaginem) des éléments nombreux de sanctification et de vérité, qui, comme dons propres de l'Eglise du Christ, appellent par eux-mêmes l'unité catholique. " (Lumen Gentium, 1,8).

Ce passage de Vatican II est la partie la plus saillante de " l'étonnante et riche vision de l'Eglise" qui fonde l'œcuménisme au sens actuel de ce terme. Sa nouveauté consiste en ceci : la doctrine traditionnelle affirme que tous les hommes qui ont la grâce sanctifiante appartiennent à l'Eglise catholique (romaine). Certes, il peut se trouver des hommes qui, souffrant d'une ignorance invincible (non imputable), n'appartiennent à l'organisme visible de l'Eglise que par un voeu implicite, qu'informe surnaturellement la charité.

C'est ce que rappelait la Lettre de la Sacrée Congrégation du Saint Office à l'archevêque de Boston, du 8 août 1949, contre une erreur opposée (cf. EPS, l'Eglise, 1256-1262). Mais ces hommes sont membres de l'Eglise, quoique le rattachement à sa structure sacrale ne soit pas visible. Ainsi, il n'y a pas de distinction entre le Corps Mystique du Christ et l'Eglise romaine: tous ceux qui sont membres du Christ sont membres d'une façon ou d'une autre de l'Eglise. Telle est la doctrine de l'Eglise rappelée avec autorité par Pie XII dans ses encycliques Mystici Corporis du 29 juin 1943 (EPS 1002 et 1014) et Humani Generis du 12 août 1950 (EPS 1282).

Citons cette dernière: "La doctrine ( ... ) selon laquelle le Corps Mystique et l'Eglise catholique romaine sont une seule et même chose ( ... ) est fondée sur les sources de la Révélation. " Dans" l'étonnante vision de Vatican II'', il n'en va plus de même : de nombreux éléments de sanctification et de vérité sont en dehors de l'ensemble (compago) de l'Eglise. Par conséquent, l'Eglise catholique n'est qu'une manière de subsister de l'unique Eglise du Christ, c'est-à-dire du Corps Mystique: c'est la manière dont cette Eglise subsiste" en tant que société constituée et organisée en ce monde".( La nuance entre être et subsister est le cheval de troie porte qui permet de laisser entrer toutes les énormités.C'est une façon contournée de dire qu'il n'est plus admissible de proclamer : » Hors de l'Église,point de salut »ce qui n'était pas équivoque.maintenant on doit dire:l'Église n'est qu'un des moyens de salut »mais comme tout lemonde est sauvé où donc est l'utilité de cette institution , Dans" la riche vision de Vatican II " les autres communautés " ecclésiales" sont d'autres manières de subsister de l'Eglise du Christ, des catégories d'appartenance à cette Eglise, qui composent l'ensemble du Peuple de Dieu (cf. chap. Il de Lumen gentium)

3. La reprise et le développement de cette doctrine par Jean Paul II

Au retour de son voyage en Afrique, lors de l'Audience générale du 21 mai 80, Jean-Paul II explique que son voyage n'a rien été d'autre que" la réalisation de la doctrine de Vatican II, son introduction dans la vie concrète". Dans ce discours, il évoque " la nouvelle conscience missionnaire de l'Eglise" due à Vatican II et il affirme qu' elle est devenue une dimension fondamentale de la foi vivante de tout chrétien". (Comprenne qui pourra.... !) Il se réfère explicitement à l'enseignement de Lumen Gentium et à son énumération des" différentes catégories qui composent le Peuple de Dieu" et il s'affirme pour chacune d'elles" plein de la particulière espérance du salut qui, s'il s'accomplit également hors de l'Eglise visible, se réalise cependant grâce au Christ opérant dans l'Eglise" (OR 27. 05.80, p. 20).

Combien sonne étrangement aux oreilles catholiques cette " particulière espérance du salut" ! Voici, en sens tout à fait contraire, l'enseignement du Magistère. Tout d'abord, la condamnation par Pie IX des propositions 16 et 17 du Syllabus (DB 1716 et 1717) ainsi formulées: " Les hommes peuvent trouver la voie du salut éternel, et l'obtenir, dans le culte de toutes les religions" (16). " Il faut au moins avoir bon espoir au sujet du salut de tous ceux qui n'appartiennent en aucune façon à l'Eglise" (17).

Ensuite, l'enseignement de Pie XII dans Mystici Corporis, qui invite" ceux qui n'appartiennent pas à l'organisme visible de l'Eglise, ( ... ) à s'efforcer de sortir d'un état où nul ne peut être sûr de son salut éternel" (EPS 1104).

Dans le discours à la Curie romaine ci-dessus cité (28 juin 1980), Jean-Paul Il revient sur ce thème de façon encore plus explicite qu'à son retour d'Afrique: "Chaque voyage du pape est un authentique pèlerinage au sanctuaire vivant du Peuple de Dieu' ( ... ) L'objectif des pasteurs est de rassembler le Peuple de Dieu' selon différents sens et différentes dimensions. Dans ce ' rassemblement' l'Eglise se reconnaît elle-même et, en même temps, se réalise elle-même. " (OR 8. 07.80, p. 8 et ss.). Et voici le passage capital; "Dans ces assemblées vraiment plénières des communautés ecclésiales des différents pays, se réalise le fondamental chapitre second de Lumen Gentium qui traite des nombreuses sphères d'appartenance à l'Eglise comme Peuple de Dieu et du lien qui existe avec elle, même de la part de ceux qui n'en font pas encore partie." (ibid.) Or, si l'on se réfère aux enseignements du Magistère, en particulier ceux de Pie IX dans sa Lettre apostolique aux acatholiques Iam vosomnes du 13 septembre 1868 et de Léon XIII dans sa grande encyclique Satis cognitum du 29 juin 1896 sur l'unité de l'Eglise, ceux de Pie XI dans l'encyclique sur" l'oecuménisme" Mortalium animas du 6 janvier 1928, et ceux de Pie XII cités plus haut, il est impossible d'admettre une conception de l'Eglise où les diverses communautés, mêmes chrétiennes de nom, constitueraient de telles réalisations imparfaites du Corps Mystique que Jean-Paul II baptise" sphères d'appartenance à l'Eglise". Ces groupements, en tant que tels, ne sont rien au Corps Mystique du Christ. " Aucune (des sociétés religieuses diverses entre elles et séparées de l'Eglise catholique) ni toutes ensemble ne constituent en aucune façon et ne sont cette Eglise une et catholique que Notre-Seigneur a fondée et bâtie, et qu'Il a voulu créer. Et l'on ne peut dire non plus en aucune façon que ces sociétés soient ni un membre, ni une partie de cette même Eglise, puisqu'elles sont visiblement séparées de l'unité catholique. " (Pie IX, Lettre apostolique Iam vos omnes du 13 septembre 1868 ; EPS 315). " Jésus-Christ n'a point conçu ni institué une Eglise formée de plusieurs communautés qui se ressembleraient par certains traits généraux, mais seraient distinctes les unes des autres, et non rattachées entre elles par ces liens qui peuvent rendre indivisible et unique l'Eglise dont nous faisons si clairement profession dans le symbole de la foi: ' Je crois à l'Eglise ( ... ) une' " (Léon XIII, Satis cognitum, EPS 548) ; " il est absurde et ridicule de dire que le Corps Mystique puisse être formé de membres épars et disjoints" (Pie XI, Mortalium animos, EPS 872). Et Pie XII dans Mystici Corporis." c'est s'éloigner de la vérité divine que d'imaginer une Eglise que l'on ne pourrait ni voir ni toucher, qui ne serait que spirituelle, dans laquelle les nombreuses communautés chrétiennes, bien que divisées entre elles par la foi, seraient pourtant réunies par un lien invisible" (EPS 1015). - Il est impossible de concilier cette doctrine du Magistère avec l'enseignement de Jean-Paul II sur le rassemblement du Peuple de Dieu, dans les communautés ecclésiales des différents pays, par lequel l'Eglise est censée se "reconnaître et se réaliser". -

4. Cohérence de cette conception de l'Eglise avec le faux principe touchant l'Incarnation

On comprend fort bien que cette notion de l'Eglise découle du principe" le plus important" de Vatican II relatif à l'Incarnation. Si, du simple fait de l'Incarnation, et indépendamment de la libre acceptation personnelle des fruits de la Rédemption, Jésus-Christ s'est en quelque sorte uni pour toujours à tout homme, il va de soi que tout homme est membre en acte de Jésus-Christ avant toute incorporation à l'Eglise catholique: tous les hommes sont donc membres de Jésus-Christ, appartiennent au Peuple de Dieu. L'Eglise catholique est le mode social de subsistance le plus parfait de cet ensemble de membres du Christ: il y a d'autres modes moins parfaits. Il s'agit seulement de prendre conscience de la nécessité de rassembler toujours mieux ces " sphères d'appartenance ", et ainsi de réaliser de plus en plus l'unité externe et sociale du Peuple de Dieu, la " pleine unité organique" (OR 20.05.80, '.9). L'Eglise romaine, dans cette" étonnante vision" n'est que " le signe et le moyen de l'union intime avec Dieu et de l'unité de tout le genre humain" comme dit Lumen Gentium (chap I, 1). Remarquons que cette union avec Dieu est déjà donnée, dans le Christ, par la seule Incarnation. Le rôle de l'Eglise est d'en faire prendre conscience, en hâtant la réalisation de la " tâche oecuménique" (DM 13,8), et de porter à sa pleine maturité la communion de tous les membres, déjà donnée en germe dans le principe de l'union du Christ à tout homme. Remarquons également que, sur cette voie de "l'unité ", on nie implicitement que l'Unité voulue par Jésus-Christ pour son Eglise soit effectivement surnaturellement donnée comme constitutive de sa nature propre. Dans la conception catholique, on vient à l'Unité catholique en acquiesçant aux grâces de la Rédemption: leur effusion dans le Corps Mystique constitue l'unité catholique spirituelle et visible en même temps. Elle est divine. Dans la conception nouvelle, on prend conscience de la dignité de l'homme qui est uni, par sa nature, au Christ, et on se met en marche pour faire porter ses fruits externes et sociaux d' " unité" à ce principe. L'unité est humaine, elle se construit. A Suivre

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 13:57

J-12

Le Pape Jean XXIII prononça son allocution d'ouverture du Concile Vatican II le 11 Octobre1962 Il se dit persuadé que l'Eglise tirerait du Concile une énergie, une vigueur nouvelles: elle «envisageait sans crainte l'avenir». Son optimisme contagieux éclata lorsqu'il dit: « Nous estimons devoir Nous dissocier entièrement de ces prophètes de malheur qui prédisent sans cesse le pire, comme si la fin du monde était proche ... A les entendre, la société contemporaine ne serait que ruines et calamités; comparée aux siècles passés, notre époque n'accuserait que détérioration; ils se comportent comme si l'histoire, qui est maîtresse de vie, n'avait rien à leur apprendre. »

L'histoire, ajoutait le Pape, montrait que les choses n'avaient pas été plus satisfaisantes dans le passé. »

Extrait du Rhin se jette dans le Tibre deWiltgen,indispensable pour s'informer sur le Concile Les notes sont du blog....

Note :Mettait-il Notre Dame au rang de ces prophètes de malheur ? La miséricorde divine avait prévenu des dangers depuis longtemps. C'est une des œuvres majeures de la miséricorde vraie, d'instruire les ignorants, de reprendre fermement ceux qui sont dans l'erreur. » Que d'injustices on a fait au nom d'une miséricorde falsifiée. !

« Sans se dissimuler l'existence de « doctrines, d'opinions et de conceptions fallacieuses et dangereuses », Jean XXIII traita ce sujet avec son optimisme ordinaire. Il souligna que les opinions incertaines des hommes» changent d'âge en âge, et que souvent les erreurs d'une génération se dissipent aussitôt «comme la brume devant le soleil ». Rappelant que l'Eglise n'avait jamais manqué de s'opposer aux erreurs, qu'elle les avait souvent condamnées avec la dernière sévérité, il fit valoir qu'elle préférait maintenant « utiliser le remède de la miséricorde plutôt que les armes de la rigueur, et jugeait plus opportun, dans les circonstances présentes, d'exposer plus largement la force de sa doctrine que d'avoir recours aux condamnations », . Il se dit persuadé que les hommes étaient maintenant « plus profondément convaincus de l'éminente dignité» de la personne humaine, de la perfection à laquelle ils devaient tendre, et des devoirs que cela leur imposait. »

Note.On trouve là tous les germes de l'échec. L'optimisme béat n'est pas une des béatitudes, encore moins une vertu héroïque canonisable, modèle pour les générations.....Quant à « l'éminente dignité de la personne humaine »nous subissons ce slogan depuis 50ans.... ad nauseam...PARCE DOMINE

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 02:08

Faux et usage de faux suite 4/7

 Le faux principe et la Rédemption

Dans ce contexte, que devient la Rédemption? que devient la Croix? Puisque c'est du seul fait de l'Incarnation que la nature humaine est élevée à une sublime dignité, qu'est-ce que la Passion sanglante lui ajoute? Elle est, selon Jean-Paul II, un " témoignage" : la dignité surnaturelle de fils adoptif de Dieu est acquise du seul chef de l'Incarnation, et la Passion vient seulement" témoigner" de cela:

" Sur le chemin de l'élection éternelle de l'homme à la dignité de fils adoptif de Dieu, surgit précisément dans l'histoire la Croix du Christ, Fils unique, qui' lumière née de la lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu est venu donner l'ultime témoignage de l'admirable alliance de Dieu avec l'humanité, de Dieu avec l'homme - avec chaque homme .. " (DM 7,5).

La Passion est donc un " témoignage" de cette dignité acquise pour chacun par Ï'Incarnation. C'est pourquoi, écrit Jean-Paul Il, "la réalité de la Rédemption, dans sa dimension humaine, dévoile la grandeur inouïe de l'homme, 'qui a mérité d'avoir un tel et si grand Rédempteur' " (DM 7,1). Jean-Paul Il démarque ici, de façon fort instructive, le texte liturgique de l'Exsultet pascal : celui-ci," dans une expression audacieuse, qualifie de " faute bienheureuse" le péché originel qui a été l'occasion (qui nous a valu, traduit Dom Lefebvre) pour nous" d'avoir un tel et si grand Rédempteur ". C'est donc le rachat du péché qui est indiqué comme le motif de la Rédemption, et donc de l'Incarnation qui lui est ordonnée. Mais Jean-Paul II enseigne tout autre chose: c'est" la grandeur inouïe de l'homme" qui mérite le Rédempteur et la Rédemption.

Le changement de perspective est radical: dans la liturgie de l'Eglise, c'est l'indignité de l'homme, conséquence du péché, que le Rédempteur vient réparer; dans Dives in misericordia, c'est la dignité de l'homme que le Rédempteur vient consacrer. Il Ia consacre dans l'Incarnation, il en témoigne dans la Passion. Comment cela peut-il se concilier avec l'enseignement de l'Eglise qui ordonne l'Incarnation à la Rédemption, c'est ce que l'on ne voit pas. "Propter nostram salutem descendit de caelis et incarnatus est, " Que reste-t-il donc à racheter en l'homme, puisque le seul fait de l'Incarnation consacre sa " grandeur inouïe" et le promeut " pour toujours" (RH 13,3 et Allocution du 25 mars 1981) à une" extraordinaire, unique et ineffable dignité" (ibid.) ?

Ne retrouve-t-on pas ici l'une des erreurs de Pierre Abélard, condamnées par le Concile de Sens en 1140, et qui niait que " le Christ se soit incarné, afin de nous libérer du joug du. diable" (DB 371) ; ou encore l'une des erreurs des Sociniens, condamnées par Paul IV dans sa Constitution Cum quorumdam du 7 août 1555, et qui affirmait que" Notre-Seigneur et Dieu Jésus-Christ n'avait pas subi une mort très cruelle, afin de nous racheter de nos péchés et de la mort éternelle et nous réconcilier au Père pour la vie éternelle" (DB 993) ? Si l'homme a pour toujours cette " sublime dignité" (Gaudium et Spes, nO 22) du fait de l'Incarnation, la mort sanglante de Jésus n'a plus à le libérer ou à le réconcilier, mais à manifester que c'est déjà fait.

5. Le principe et le salut

.Une fausse miséricorde

On voit se profiler une conséquence inéluctable de ce principe qui fonde l'anthropocentrisme de Vatican II, dont il est" l'enseignement peut-être le plus important" au dire même de Jean-Paul II. C'est que tout homme est sauvé. Lors d'une visite à la paroisse Sainte Marie du Transtévère (27 avril 1980), Jean-Paul II enseigne clairement cette doctrine : "(le Christ) obtient, une fois pour toutes, le salut de l'homme : de chaque homme et de tous, de ceux que nul n'arrachera à sa main ( ... ) Qui pourrait changer le fait que nous sommes rachetés ? Un fait si puissant et fondamental que la création même ? ( ... ) Nous sommes de nouveau devenus la propriété du Père grâce à cet Amour qui ne recule pas devant l'ignominie de la Croix pour pouvoir garantir à tous les hommes: ' Nul ne pourra vous arracher à ma main' (cf. Joan. 10,28).

L'Eglise nous annonce aujourd'hui la certitude pascale de la Résurrection. La certitude du salut." (OR 6.05.80, p. 14). Certes, Dieu veut que tous soient sauvés et la Passion du Christ a en elle une efficacité suffisante pour racheter tous les hommes. Mais elle ne profite qu'à ceux qui croient en sa vertu rédemptrice et y conforment leur vie. Aussi est-il impossible, à cause du mystère de la liberté créée que Dieu respecte, d'affirmer que le Christ garantit à tous les hommes la certitude du salut, et que" nul ne les arrachera de Ses mains ". Cet enseignement de Jean-Paul II est repris et développé dans son encyclique Dives in misericordia, où il affirme que " le mystère de l'élection concerne tout homme, toute la grande famille humaine" (DM 4,12) ; où il parle (sans restriction) " des hommes créés à l'image (du Créateur et Père) et choisis dès le commencement en ce Fils, en vue de la grâce et de la gloire" (DM 7,1) ; "de l'élection éternelle de l'homme à la dignité de fils adoptif de Dieu" (DM 7,5). Il évoque" cette miséricorde à laquelle tous participent , de génération en génération' (Luc. 1, 50) selon l'éternel dessein de la Très Sainte Trinité" (DM 9,3). (Notons que, dans le Magnificat, cette miséricorde ne concerne que ceux qui craignent Dieu.) Ici encore, on ne voit nullement la compatibilité de ce " mystère d'élection qui concerne tout homme" avec l'enseignement de l'Eglise et les textes antérieurs du Magistère. En particulier le Concile de Carisiacum (Quiercy sur Oise, près de Reims) tenu en 853 pour condamner les erreurs de Gottschalk sur la double prédestination, enseigne ceci : " Le Dieu tout-puissant veut que tous les hommes sans exception soient sauvés (1 Tim. 2,4), bien que tous ne se sauvent pas. Que certains soient sauvés, c'est un don du Sauveur, que certains périssent, c'est par leur propre faute. "(DB 318). Et encore : " De même qu'il n'existe, n'a existe ou n'existera aucun homme qui ne possède la nature humaine, laquelle a été assumée dans le Christ Jésus Notre-Seigneur, de même il n'en existe, n'a existé ou n'existera aucun pour lequel ll n'ait pas souffert ; cependant tous ne sont pas rachetés par le mystère de Sa Passion ( ... )" (DB 319). De même, soutenir que le Christ garantit " à tous les hommes" que" nul ne les arrachera de Sa main", est incompatible avec l'enseignement du Concile de Trente (Sess. VI, Decret. De justificatione) jetant l'anathème à celui qui dit " que l'homme rené (par le baptême) et justifié, est tenu par la foi à croire qu'il est certainement du nombre des prêdestinés " (DB 825) et encore à celui qui s'affirme" certain d'une certitude absolue et infaillible d'obtenir ce grand don de la persévérance finale, à moins qu'il n'ait eu une révélation particulière" (DB 826). • Enfin, l'affirmation de Redemptor Hominis selon laquelle" chacun a été inclus dans le mystère de la Rédemption, et Jésus-Christ s'est uni à chacun pour toujours, à travers ce mystère" (RH 13,3) comporte également cette doctrine de l'élection de tous les hommes que nous venons de voir incompatible avec la doctrine catholique. Le pape Pie II, dans sa lettre Cum sicut accipimus du 14 novembre 1459 a même condamné une proposition affirmant" que tous les chrétiens seraient sauvés" (DB 3031). Si nous la rapprochons d'une autre affirmation de Dives in misericordia, selon laquelle" c'est seulement à la fin des temps et lors du renouvellement définitif du monde. qu'en tous les élus l'amour vaincra le mal en ses sources les plus profondes ( ... ) " (DM 9,3), nous obtenons quelque chose qui ressemble étrangement à la doctrine d'Origène condamnée par le pape Vigile en 543. Origène affirmait que" le supplice des démons et des hommes impurs n'aurait qu'un temps, et que sa fin arriverait un jour, c'est-à-dire qu'il y aura une restitution (apocatastase) et une réintégration des démons et des hommes impies" (DB 211). Est-ce bien dans le sens de l'origénisme que s'explique ce passage ? On l'a affirmé (Wiegand Siebel, Election éternelle de l'homme). Pour notre part, nous disons seulement que ce texte, susceptible d'une interprétation orthodoxe, peut favoriser, eu égard au contexte, l'erreur d'Origène. Voici donc le faux principe relatif à l'Incarnation, emprunté par Jean-Paul Il à Vatican Il, qui porte ses ultimes conséquences: l'Eglise a une mission anthropocentrique, parce que le Christ s'est uni pour toujours à chacun. La Passion rédemptrice n'est que l'éloquent témoignage de "la solidarité du Christ avec la destinée humaine ( ... ) un don désintéressé à la cause de l'homme" (DM 7,4). Le salut est acquis pour tous.

 

 

C'est consternant et effrayant Parce Domine.A suivre

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:33

Faux et usage de faux – suite 3/7

LE FAUX PRINCIPE DE VATICAN II RELATIF A L'INCARNATION RE PRIS ET EXPLICITE PAR ]EAN-PAUL II

La vraie science, la vraie sagesse est la connaissance des choses,des événements, par le principe premier qui les fait être et agir.

Les pages qui suivent tentent de retrouver ce principe animateur.

On est aidé en cela par les fruits du principe qui apparaît alors en pleine lumière.On juge l'arbre à ses fruits. Si les fruits sont mauvais, c'est que l'arbre est mauvais. Nous avons le recul du temps pour mieux juger, pour ne plus être aveuglés ou distraits.

Dans le cas qui nous occupe,le principe apparaît et fait frémir. «  N'ayez pas peur »furent les tous premiers mots du « représentant fictif du Christ ». La crainte est pourtant le commencement de la sagesse et bienheureux ceux qui ont entrevu la séduction mortelle.

Belle prestance,belle éloquence, public sous hypnose,tout était en place pour cette grande fiction ,qui fit voir à l'avance l'ultime imposture de l'Antichrist qui se fera diviniser.

Ce principe, c'est la falsification des dogmes de l'Incarnation et de la Rédemption.C'est une nouvelle religion sortie de l 'abîme comme la dénoncent les vrais prophètes.

1 -Le principe le plus important et le plus venimeux. Or, quel est, au dire même de Jean-Paul II, "l'un des principes fondamentaux, et peut-être même le plus important, de l'enseignement du dernier Concile" (DM 1,4) ?

C'est que la mission de l'Eglise est en définitive anthropocentrique. " Elle s'affirme et se réalise de manière théocentrique" nous précise Jean-Paul II dans ce passage de Dives in misericordia, mais en elle-même elle est" centrée sur l'homme ( ... ) anthropocentrique. " Comment cela est-il possible? Comment concilier ce que l'on avait jusqu'ici toujours opposé (Jean-Paul II lui-même ne peut s'empêcher d'en convenir) ? Comment peut-on affirmer que la fin de "l'ouverture au Christ" - à laquelle Jean-Paul II subordonne comme un moyen la " référence au Père" -, que le but de cette ouverture est de" révéler pleinement l'homme à l'homme" ? Cette délicate conjonction est assurée par la référence à un enseignement de Vatican Il qui est d'une extrême importance pour notre sujet, car il constitue en quelque sorte la clé de la " pensée wojtylienne ". Ce principe se trouve dans la Constitution pastorale Gaudium et Spes (n° 22) sur "l'Eglise dans le monde de ce temps", et Jean-Paul II s'y réfère dès son encyclique Redemptor Hominis (RH 13,1) : "par l'Incarnation, le Fils de Dieu s'est uni d'une certaine manière à tout homme" (cf. aussi RH 14,3)'Notez bien l'équivoque contenue dans « ce « d'une certaine manière »Ce procédé est constant dans toute son discours.(Reste à savoir qui a introduit ce venin dans le texte conciliaire L'équivoque n'est pas dans le style de SS Paul VI.Cette idée-poison ne se trouve pas dans son Credo ni avant,ni après 1968.Qui a signé quoi ? La vérité sera connue.Patience)

2. La portée de ce principe

Arrêtons-nous quelques instants à considérer la portée de ce principe. Saint Thomas d'Aquin, dans sa Somme théologique, se pose la question de savoir si " le Christ est la Tête de tous les hommes" (IlIa, q. 8, a. 3). Il répond en distinguant :

le Christ est premièrement et principalement la tête de ceux qui lui sont unis en acte, soit par la gloire au ciel, soit par la charité ou au moins par la foi sur la terre.

Et secondairement, le Christ est aussi la Tête de «eux qui sont en puissance à lui être unis, c'est-à-dire qui ont la" possibilité réelle de se convertir à lui : dans cette seconde catégorie rentrent les infidèles qui, tant qu'ils sont en vie, peuvent acquiescer librement à la grâce reçue du Christ" qui est suffisante pour le salut du genre humain" (ad 1). C'est ainsi que, tant qu'ils sont en vie, les infidèles eux-mêmes peuvent être dits - saint Thomas le souligne - "membres de l'Eglise (donc du Christ) en puissance" (ad 1). Mais saint Thomas précise que ceux qui ne se convertissent pas au Christ durant leur vie, " lorsqu'ils quittent ce monde, cessent totalement d'être membres du Christ ". On voit donc que ce n'est pas du seul fait de l'Incarnation que le Christ s'unit à tout homme, mais qu'il y faut la libre adhésion de chacun à la grâce du Christ. On voit clairement que ce n'est pas du simple fait qu'elle possède la nature humaine, que le Christ a assumée dans Son Incarnation, qu'une personne humaine est unie au Christ, mais qu'il est nécessaire qu'elle se plonge par le baptême (au moins de désir) dans le Sang rédempteur. Autrement, elle n'est unie au Christ qu'en puissance dans cette vie, et plus du tout dans l'au-delà. Or, c'est précisément au seul fait de l'Incarnation, et sans mention d'une conversion personnelle, que Gaudium et Spes, puis Jean-Paul II, attribuent que" le Fils de Dieu se soit uni d'une certaine manière à tout homme".

" Etant donné que, dans le Christ, la nature humaine assumée n'a pas été aliénée, par le fait même, cette nature est, même en nous, élevée à une sublime dignité. Lui-même en effet, le Fils de Dieu, par Son Incarnation s'est uni à tout homme d'une certaine façon. " (Gaudium et Spes n° 22). " Jésus-Christ s'est uni à chacun, pour toujours à travers ce mystère. " (RH 13,3).Si le Christ s'est uni pour toujours à chacun du fait de Son Incarnation, c'est bien que la conversion personnelle ne joue pas de rôle dans cette union. Mais chacun, du simple fait qu'il est homme et que Jésus-Christ a pris une nature humaine, reçoit une dignité éminente qui est bien, d'après l'enseignement de Jean-Paul II, une participation surnaturelle à la vie divine.

Dans Redemptor Hominis, Jean-Paul II parle en effet de "cette dignité que chaque homme a atteinte et peut atteindre continuellement dans le Christ et qui est la dignité de la grâce de l'adoption divine et en même temps la dignité de la vérité intérieure de l'humanité "(RH Il,4).

Dans Dives in misericordia, il enseigne, en parlant de l'homme sans autre précision, que" (Dieu) est aussi Père : il est uni à l'homme, qu'il a appelé à l'existence dans le monde visible, par un lien encore plus profond que celui de la création. C'est l'amour qui non seulement crée le bien, mais qui fait participer à la vie même de Dieu Père, Fils et Esprit Saint" (DM 7,4). Ainsi" l'homme" (en général) est uni à Dieu par une participation à la vie trinitaire.

Dans son message de Noël 1980, il affirme : "L'homme a été assumé par Dieu comme fils dans ce Fils de Dieu devenu homme" (OR 6.1.1981, p.ll) et aussi: "Dans ce Fils, nous sommes tous rendus de nouveau à nous-mêmes." (ibid. p. 1). Dans son Allocution à l'audience générale du 25 mars 1981, Jean-Paul II précise en levant toute ambiguïté: "Désormais et toujours, sans regrets et sans retour, Dieu sera avec toute l'humanité, devenu un avec elle, pour la sauver et lui donner Son Fils le Rédempteur ( ... ) L'incarnation confère pour toujours à l'homme son extraordinaire, unique et ineffable dignité (or 31.03.1981 81).

Il nous est maintenant possible de comprendre, à la lumière de ces explications données par Jean-Paul II, comment la mission de l'Eglise peut être" anthropocentrique" (DM 1,4) tout en "se réalisant de manière théocentrique " (ibid. ).Si chaque homme, " dès l'instant de sa conception " ,RH. 13.3). se trouve uni au Christ, aller vers le Christ, c'est aller vers l'Homme. Aussi Jean-Paul II parle-t-il explicitement de la «  route qui conduit du Christ à l'homme" (RH 13,2). La manière théocentrique, c'est la route qui passe par le Christ, mais ce vers quoi conduit cette route, c'est l'homme, parce que" le Christ est en quelque sorte uni à l'homme, à chaque homme sans aucune exception, même si ce dernier n'en est pas conscient" (RH 14,3). • …

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C'est consternant et effrayant.Que Dieu est patient....!Parce Domine

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 07:55

N'ayez pas peur...,?

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