Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 05:41

giotto

                                           Enseignements divins sur la souffrance suite 4/6

 

Vous ne comprenez pas, Ma fille, comment la prière est une pénitence, un jeûne, une mortification; comment la prière ne fait qu'une seule chose avec la souffrance et la douleur.

Il en est pourtant ainsi. Je dirai plus, il faut nécessairement que la prière soit jointe à la souffrance, aux mortifications et aux jeûnes, sans quoi il n'y a point de mérite, il n'y a point de vie, il n'y a point de mouvement dans toutes ces privations du corps et de l'âme. Vous allez Me comprendre, Ma fille, comme Je vous l’ai promis.

Et d'abord, Ma fille, la prière est une mortification;

Elle est même la plus grande des mortifications. Je vous ai dit que la mortification est la séparation d'une partie de soi-même pour l’offrir et la présenter à Dieu; que la séparation d'une partie de son corps pour l'offrir à Dieu est chose parfaite, que la séparation d'une partie: de son âme est chose encore plus parfaite. Or, Ma fille, qu'est ce que la prière? Prier, n'est-ce pas se séparer complètement de soi-même, reconnaître qu'on n'est rien, pour s'adresser à Dieu et s'unir à Lui? Prier, n'est-ce pas prendre tout son corps et toute son âme pour l'offrir en holocauste à Dieu? Prier, n'est-ce pas s'humilier,

N'est-ce pas renoncer à soi pour aller à Dieu, embrasser Dieu, recourir à Dieu? Or; tout renoncement est une peine, tout sacrifice un labeur. Pour prier, il faut se faire violence, à cause de l'inclination que le péché a mise dans l'homme et qui tend à le séparer de Dieu, à l'éloigner de Dieu, à lui faire oublier Dieu. Quand on prie, au contraire, on se rappelle, Dieu, puisque c'est Lui qu'on prie ; on se Le rappelle avec tout ce qu'il y a en Lui de Bonté, de Miséricorde et d'Amour ; quand on prie, on se rapproche de Dieu par l'esprit, par le cœur, par tout son être ; quand on prie, on se met à genoux devant Lui pour Lui demander Ses bienfaits et Ses grâces ; quand on prie, on s'unit à Dieu, parce que la prière est dictée par la confiance et par l'amour, et que l'amour et la confiance sont les liens merveilleux qui unissent Dieu et l'âme. Agir ainsi, c'est-à-dire prier, c'est donc lutter contre son inclination; c'est lutter non-seulement avec les forces du corps, mais encore avec celles de l'âme. C'est se sacrifier, c'est se mortifier, c'est faire pénitence, et de toutes les pénitences, c'est la plus agréable à Dieu.

 

Savez-vous pourquoi, Ma fille? Parce que si la prière ne fait qu'un avec la mortification et la souffrance, attendu qu'elle est elle-même souffrance et mortification, la mortification et la souffrance n'ont de vie et de mouvement que par la prière. En effet, Ma fille, faites pénitence, mortifiez-vous, mais si vous ne présentez point à Dieu par l'élan de votre cœur on de votre âme vos pénitences et vos mortifications, elles ne vous serviront de rien. Vous aurez là des victimes, il est vrai, mais non des victimes pour Dieu, parce que le feu du ciel, c'est-à-dire la prière, ne sera point venu les consumer.

 

Je vous ai dit, Ma fille, que le troisième moyen de faire pénitence c'est de donner l'aumône.

Donner l'aumône, c'est chose facile à comprendre .A Suivre

 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de senex
  • : A propos de la survie et du retour à Rome de SS Paul VI Les trésors de la doctrine catholique à votre service pour préparer l'avenir
  • Contact

Recherche

Liens