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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:41

luther-and-calvin.jpgL'éloge appuyé de R...pour Luther met un terme à toutes les illusions d'un retour à la tradition de l'église conciliaire.Nous donnons ici un résumé de la doctrine que vous serez sensés enseigner à vos enfants et croire comme conformes à la vérité..C'est un actedémentiel,d'incohérence et d'injure à Notre- Seigneur ,à Sa Mère, à l'Église véritable.Parce Domine.

 

                  

                                  La doctrine luthérienne.

                      L'essentiel de la doctrine luthérienne se trouve dans la Confession d'Augsbourg, dans l'Apologie de la Confession d'Augsbourg, ainsi que dans les deux Catéchismes que Luther avait rédigés en 1529 pour l'instruction du peuple, et dans les articles de Schmalkalde composés en 1537 En voici  les points principaux.

              1- Tandis que la doctrine catholique considère l'Église enseignante comme seule juge de la vérité révélée, transmise à nous par deux sources, l'Écriture sainte et la tradition, Luther rejette la tradition et l'enseignement de l'Église, et déclare que la Bible, interprétée par la raison individuelle éclairée par l'Esprit-Saint, est l'unique source de foi (libre examen). Pour ce qui concerne l’'Écriture, Luther rejetait comme apocryphes les livres deutérocanoniques de l'Ancien Testament,  mais ses        disciples remirent au canon la Lettre de Saint Jacques.      

         2- Mais le centre de la doctrine luthérienne se trouve dans son interprétation de 1a nature déchue et de la justification. On se rappelle que, d'après la théologie catholique, le salut résulte d'une collaboration étroite entre Dieu et l'homme, Dieu donnant d'abord Sa grâce, et l'homme coopérant, par l'usage de sa liberté, à l'œuvre de Dieu ; plus que cela, la société des fidèles, par une étroite solidarité, mettant ses biens en commun c'est-à-dire les prières, les souffrances, les sacrifices de ses membres, et l'Église disposant des biens de tous au mieux des intérêts de chacun les mérites de l'Église triomphante servant, par l'intermédiaire de l’Église militante, à la libération plus prompte de l'Église souffrante.

               Au contraire, d'après la doctrine de Luther, doctrine individualiste qui rejette la communion des saints, le péché originel est une corruption totale de la nature humaine, si bien que la liberté n'existe plus : depuis le       péché originel, la raison ne voit plus le bien et la volonté n'est plus libre de l'accomplir.

         Seule la grâce peut opérer le bien; et elle l'opère, d'une manière irrésistible; mais       la grâce ne fait pas que la nature corrompue devienne véritablement bonne et juste.    

         D'où il suit que la justification n'est pas et ne peut pas être une transformation intérieure, elle est tout extérieure, et consiste dans l'imputation des mérites du Christ, laquelle recouvre les péchés comme d'un manteau, sans toutefois les effacer. Mais comment obtenir cette imputation? Tout simplement par la foi, non pas la foi entendue au sens catholique et qui consiste à tenir pour vraies les vérités révélées, mais la confiance du pécheur que Dieu ne lui impute pas ses péchés, en raison des mérites     du Christ.

                 D'une telle doctrine qui met à la base la négation de la liberté, qui pose en principe que tout ce que l'homme fait arrive avec une nécessité absolue, découle le rejet des prières, des bonnes œuvres, du culte des Saints, du Purgatoire et des indulgences.

 

 3. La foi seule suffisant à la justification, le rejet des sacrements  devait s'ensuivre également. Les sacrements sont donc des signes, ou, si l'on veut, des gages qui attestent que nous sommes justifiés, mais non des moyens de justi-

fication, non des signes qui produisent la grâce. Luther ne garde du reste que deux   sacrements : le baptême et la cène. Encore faut-il ajouter que, en ce qui concerne, ce dernier sacrement, il rejette la transsubstantiation: d'après lui, le Christ est réellement présent; du moins au moment de la réception du sacrement, mais il est présent dans et avec le pain (impanation).Outre ces deux sacrements, la Confession d'Augsbourg reconnaissait un troisième sacrement l'absolution des péchés.

              4-L’Église  est la communauté des prédestinés, donc invisible puisqu'elle est une union de cœurs dans la même foi. Toutefois cette société devient visible, en tant que ces cœurs  s'unissent en communauté pour la prédication du pur Évangile et pour la juste distribution des sacrements, les deux marques auxquelles on reconnaît la vraie Église.

         Dans cette société Jésus-Christ n'a pas établi de hiérarchie. Tous les chrétiens ont les mêmes pouvoirs et les mêmes droits. La papauté est l'œuvre du diable; le pape est l’antéchrist. Il n’y a pas de prêtres, vu que la Cène n’est pas un sacrifice ;c’est la communauté elle-même qui désigne ses propres ministres ou pasteurs, lesquels ont pour mission de prêcher le   « pur évangile » et d’administrer les sacrements.

                  

               La doctrine calviniste est dérivée de celle de Luther. Mais aggravée par la notion de prédestination absolue, soit au salut, soit à l’enfer par décret éternel divin dés la création, quelles que soient les œuvres bonnes ou mauvaises des prédestinés. Doctrine désespérante s’il en est, inhumaine, niant toute vie spirituelle, toute responsabilité personnelle. La Présence réelle est rejetée, même temporaire. Le culte se résume en prédication et chant. Pas de Cène. Pas de culte marial, bien entendu. Comme disait Don Vonier : « Le protestantisme est la religion de l’absence » 

                  

Le luthéranisme se localise plutôt dans l’est de la France et le calvinisme dans l’Ouest.

 Voir Histoire de l’Église -CH.A .BOULENGER1925

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