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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 05:53

pentecote esprit saint

                                      Les Dons du Saint-Esprit -5 /5

La Crainte filiale, Don du Saint Esprit.

« Ma fille, il y a plusieurs sortes de crainte. La crainte du pécheur, crainte excessive qui le fait tomber dans le désespoir à la vue de la Justice de Dieu et de Ses jugements : cette crainte est mauvaise.

          Celle des personnes qui redoutent les vengeances de Dieu et qui pour cela accomplissent Sa loi, n'osant commettre le péché à cause du châtiment qui le suivrait. La        loi est pour elles un pesant fardeau. L'amour seul peut rendre le fardeau de la loi doux et léger.

          I1 y a une autre espèce de crainte, la crainte des serviteurs. Ils accomplissent fidèlement toute la loi, ils regardent, craignent et aiment Dieu comme leur Maître.

          Ils craignent de Lui déplaire à cause des châtiments qu'ils encourraient et de la perte de leur récompense. Ils l'aiment pour Lui-même, sans doute, mais ils L'aiment surtout pour leurs intérêts.

          La meilleure des craintes est celle des enfants de Dieu. Ceux-ci regardent, aiment et craignent Dieu comme    leur Père; ils ne considèrent ni le châtiment, ni la récompense, et n'ont d'autre mobile de leurs actions que la volonté de leur Père qui règne au Ciel. Cette volonté est la seule loi qu'ils reconnaissent et ils se soumettent à cette volonté pour être agréables à Dieu, par amour pour Lui, à cause de Ses infinies perfections et des bienfaits    dont Il les a comblés. Ne sachant comment Lui témoigner leur reconnaissance, ils Lui offrent toutes leurs actions et tout ce qu'ils possèdent. Désirant L'aimer le plus parfaitement possible, et voyant que tout est imperfection sur la terre et danger de Lui déplaire, ils soupirent, après le Ciel, non pour être plus heureux ou délivrés des peines de la vie, mais pour ne plus offenser Dieu et l'aimer parfaitement. Ils sont vertueux non à cause de la récompense qui les attend, mais pour plaire à Dieu ; et, après l'avoir servi fidèlement toute leur vie, ils se verraient sans peine condamnés au feu de l'enfer, pourvu qu'ils pussent là encore donner à Dieu leur amour. S'ils tombent dans le péché, dans un moment de faiblesse, loin de se décourager et de refroidir leur amour pour Dieu, ils se relèvent avec courage, avec une ferme résolution de ne plus pécher; ils vont se jeter entre les bras paternels du-Seigneur, ils Lui demandent pardon et s'engagent à L'aimer désormais davantage, à faire plus fidèlement en tout Sa volonté. S'ils demandent une grâce, ils la demandent comme la demanderait un enfant à son père. Ah! Ma fille, combien ceux qui agissent ainsi sont peu nombreux ! »

Cette crainte filiale, c'est le Saint-Esprit qui la donne à l'âme. Ceux qui ont cette crainte sont conduits par l'Esprit-Saint. Aussi toutes leurs actions sont les actions des véritables enfants de Dieu.

Ce que Je viens de Vous dire, Ma fille, des divers dons du Saint-Esprit, vous en fait assez comprendre l'importance, la nécessité et les immenses avantages. Le Saint-Esprit vous les a donnés dans leur plénitude au jour de votre confirmation. Ne mettez jamais d'obstacle, Ma fille, à l'efficacité de ces dons. Laissez-vous conduire par l'Esprit-Saint ; Il est Esprit de vérité, Il vous maintiendra dans la vérité, Il vous attachera à la vérité, et par Lui vous serez unie à Dieu et vous trouverez en Dieu la félicité. »

« Amour et reconnaissance soit à jamais à Jésus au Saint Sacrement de l'Autel. Amen. »

(Extraits des lettres de Marie Lataste à son directeur spirituel Ed.Tequi)

Veni, Sancte Spiritus, da Tuis fidelibus, in Te confidentibus ,Sacrum Septenarium

 

 

                                      Les Dons du Saint-Esprit -5 /5

La Crainte filiale, Don du Saint Esprit.

« Ma fille, il y a plusieurs sortes de crainte. La crainte du pécheur, crainte excessive qui le fait tomber dans le désespoir à la vue de la Justice de Dieu et de Ses jugements : cette crainte est mauvaise.

          Celle des personnes qui redoutent les vengeances de Dieu et qui pour cela accomplissent Sa loi, n'osant commettre le péché à cause du châtiment qui le suivrait. La        loi est pour elles un pesant fardeau. L'amour seul peut rendre le fardeau de la loi doux et léger.

          I1 y a une autre espèce de crainte, la crainte des serviteurs. Ils accomplissent fidèlement toute la loi, ils regardent, craignent et aiment Dieu comme leur Maître.

          Ils craignent de Lui déplaire à cause des châtiments qu'ils encourraient et de la perte de leur récompense. Ils l'aiment pour Lui-même, sans doute, mais ils L'aiment surtout pour leurs intérêts.

          La meilleure des craintes est celle des enfants de Dieu. Ceux-ci regardent, aiment et craignent Dieu comme    leur Père; ils ne considèrent ni le châtiment, ni la récompense, et n'ont d'autre mobile de leurs actions que la volonté de leur Père qui règne au Ciel. Cette volonté est la seule loi qu'ils reconnaissent et ils se soumettent à cette volonté pour être agréables à Dieu, par amour pour Lui, à cause de Ses infinies perfections et des bienfaits    dont Il les a comblés. Ne sachant comment Lui témoigner leur reconnaissance, ils Lui offrent toutes leurs actions et tout ce qu'ils possèdent. Désirant L'aimer le plus parfaitement possible, et voyant que tout est imperfection sur la terre et danger de Lui déplaire, ils soupirent, après le Ciel, non pour être plus heureux ou délivrés des peines de la vie, mais pour ne plus offenser Dieu et l'aimer parfaitement. Ils sont vertueux non à cause de la récompense qui les attend, mais pour plaire à Dieu ; et, après l'avoir servi fidèlement toute leur vie, ils se verraient sans peine condamnés au feu de l'enfer, pourvu qu'ils pussent là encore donner à Dieu leur amour. S'ils tombent dans le péché, dans un moment de faiblesse, loin de se décourager et de refroidir leur amour pour Dieu, ils se relèvent avec courage, avec une ferme résolution de ne plus pécher; ils vont se jeter entre les bras paternels du-Seigneur, ils Lui demandent pardon et s'engagent à L'aimer désormais davantage, à faire plus fidèlement en tout Sa volonté. S'ils demandent une grâce, ils la demandent comme la demanderait un enfant à son père. Ah! Ma fille, combien ceux qui agissent ainsi sont peu nombreux ! »

Cette crainte filiale, c'est le Saint-Esprit qui la donne à l'âme. Ceux qui ont cette crainte sont conduits par l'Esprit-Saint. Aussi toutes leurs actions sont les actions des véritables enfants de Dieu.

Ce que Je viens de Vous dire, Ma fille, des divers dons du Saint-Esprit, vous en fait assez comprendre l'importance, la nécessité et les immenses avantages. Le Saint-Esprit vous les a donnés dans leur plénitude au jour de votre confirmation. Ne mettez jamais d'obstacle, Ma fille, à l'efficacité de ces dons. Laissez-vous conduire par l'Esprit-Saint ; Il est Esprit de vérité, Il vous maintiendra dans la vérité, Il vous attachera à la vérité, et par Lui vous serez unie à Dieu et vous trouverez en Dieu la félicité. »

« Amour et reconnaissance soit à jamais à Jésus au Saint Sacrement de l'Autel. Amen. »

(Extraits des lettres de Marie Lataste à son directeur spirituel Ed.Tequi)( En religion Soeur Marie du Sacré Cœur)

Veni, Sancte Spiritus, da Tuis fidelibus, in Te confidentibus ,Sacrum Septenarium

 

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