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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 06:28

10520 Christ Mocked f

                 Jésus compte sur la terre bien peu de vrais amis

         Notre-Seigneur dit à Sainte Thérèse : « Ah ! Ma fille qu’il y en a peu qui M’aiment véritablement ! S'ils M’aimaient, Je ne leur cacherais pas Mes secrets. Sais-tu ce que c’est que M’aimer véritablement ? C’est de bien comprendre que tout ce qui ne M’est pas agréable n’est que mensonge. Cette réalité que tu ne comprends pas maintenant, tu l’entendras clairement un jour par le profit qu’en retirera ton âme. » (Vie, ch. XL.)

                 Françoise de la Mère de Dieu entendit de la Bouche du Sauveur des plaintes semblables :

« Oh! combien J’ai peu de vrais amis, en comparaison du grand nombre de ceux qui M’offensent, Je veux que vous suppléiez. » Et Il lui montra que ce qu’Il demandait de Ses vrais amis est une adhérence, une adoration et un amour perpétuel envers Lui. (Ch. XIV.)

« Je cherche partout des âmes pour Me donner et communiquer à elles, et J’en trouve si peu dans lesquelles Je puisse faire pleinement ce que Je veux, » (Ch. XV.)

               Une autre fois Il lui fit comprendre l’excès de Ses bontés et la valeur des dons qu’Il veut faire aux âmes, et Il se plaignit à elle de ce qu’il trouve si peu de cœurs disposés à Le recevoir, de ce que les uns Lui ferment la porte par le péché et l’ingratitude ; de ce que d’autres ont des cœurs petits qui ne se soucient point de recevoir Ses grâces, pourvu qu’ils se sauvent, sans vouloir prendre part aux intérêts de Sa gloire. Il lui dit : « Ne soyez pas ainsi, Je veux que vous ayez un grand cœur, un cœur étendu par la charité sur toute la terre, pour prendre Mes intérêts et pour réparer, par amour et zèle de Mon honneur ce que tant d’âmes manquent de Me rendre. Je vous ai choisie pour Mon lieu de refuge, et pour vous donner les grâces que les autres refusent.

» (Ch. XXVIII.)

                 Une autre fois après la Sainte Communion, le divin Sauveur lui dit : « Je veux vous donner vie, mais auparavant il faut que Je détruise votre vie propre. Quand Je veux être vie à une âme et être sa seule vie, Je suis premièrement en elle, non seulement comme un serviteur, mais comme un valet ; car bien souvent un serviteur ne fait que suivre son maître, tandis que le valet nettoie la maison. Ainsi Je suis en cette âme, la nettoyant, la purifiant et ôtant toutes les ordures, pour la rendre une demeure qui Me soit agréable ; car Je ne peux prendre de plaisir en elle qu’elle ne soit toute purifiée. Mais quand Je l’ai rendue nette, alors Je n’y suis plus comme serviteur, mais comme Maître absolu. Je me repose en elle, J’y établis Ma demeure et Je me rends seul vivant en cette âme. Je suis l’unique principe de ses actions, de ses mouvements, de ses respirations, de ses paroles, et de ses pensées. Elle ne peut plus agir ni se mouvoir que par Moi. Comme Je suis sa vie, Je donne une vertu, une valeur, une efficacité à tout ce qui procède d’elle, selon le bon plaisir de Ma volonté, afin qu’en aucune chose, elle ne s’en puisse détourner en un seul point ! … »

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