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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 07:30

                             Pour mieux connaître les « enseignements divins »publiés dans ce blog

 

Marie Lataste, une mystique française méconnue 1822-1847

Rappel de quelques dates

 

Née à Mimbaste, près de Dax, (Landes) le 24 février 1822. Elle note  par obéissance sur des cahiers tous les enseignements qu’elle reçoit de Jésus – Hostie.

Le 21 février 1844, elle donne la propriété pleine et entière de ses écrits à son directeur, l'abbé Pierre Darbins, curé de Mimbaste.

10 mai 1844, elle est reçue par Mme Barat chez les Dames du Sacré-Cœur (elle a 22 ans).

10 mai 1846, elle arrive à Rennes. Sa courte vie religieuse est un modèle de toutes les vertus.

10 mai 1847, très malade, elle meurt à Rennes à l'âge de 25 ans, après un véritable martyre qui l’unit à jamais à Son Sauveur. Elle choisit comme nom de religion Sœur Marie du Sacré- Cœur.

 En 1904, les religieuses, expulsées de Rennes, transportent le corps à Londres où il repose dans la chapelle du Sacré-Cœur (Roehampton - Londre SW. 15).

« La vie et les œuvres de Marie Lataste sont publiées en 1862, avec approbation épiscopale puis rééditées en1872 ,1974.

On peut la télécharger  sur le site jésusmarie.com  (catégorie mystiques)

Ces enseignements très clairs ,concrets, à la portée de tous, sont donnés pour ceux qui veulent se former sans avoir recours à de grands traités de théologie. Ils sont écrits pour notre époque en état de famine spirituelle.Ils nourissent l’esprit et le cœur, l’intelligence et la volonté Encore faut–il vouloir s’instruire… ! On peut mourir de faim par paresse… !

                 « Ma fille, les choses les plus cachées seront connues un jour; et ce qui se dit aujourd'hui dans le silence de Mon Sanctuaire ou de votre cœur sera publié sur le toit des maisons. Ce qui s'est passé pour Mes disciples arrivera pour vous aussi.

          Tout ce que Je vous ai dit se répandra dans le monde, et ce sera pour le bien d'un grand nombre. Ceux qui sont dans la peine trouveront la paix dans Mes paroles rapportées par vous; ceux qui sont dans la tiédeur y trouveront la force et l'énergie; ceux qui sont dans l'incrédulité y trouveront la foi; ceux qui sont dans le désespoir y trouveront la confirmation dans la Vérité; enfin, ceux qui sont dans la mort y trouveront la Vie. »

                Elle-même dit de ses écrits : C'est le Sauveur Jésus, Lumière du monde, qui a été celle de mon âme; si je sais quelque chose de plus aujourd'hui, c'est à Lui que je le dois, je tiens tout de Lui. »

 

« Mon peuple, ce sont tous les hommes qui Me connaissent pour Dieu et pour Roi, qui obéissent à Mes commandements et à Mes lois, qui Me donnent leur esprit et leur cœur; voilà Mon peuple, le peuple que Je proclamerai AU JOUR QUE J'AI CHOISI, que nul ne connait parce qu'il est Mon jour, et que Je ferai poindre bientôt, alors qu' on y pensera le moins malgré tous les signes avant-coureurs qui seront donnés au ciel et sur la terre, « 

 

Enseignements divins Suite :La paresse de l’esprit et du corps

 

« Ma fille, le dernier des vices capitaux, c'est la paresse. Il y a deux sortes de paresse: la paresse de l'esprit et celle du corps. .

  La paresse de l'esprit peut s'entendre aussi de deux manières : celle qui concerne les affaires du salut , celle qui concerne les travaux intellectuels de la vie du temps.

La paresse de l'esprit, qui fait négliger l'affaire du salut, qui engourdit pour la pratique du bien spirituel et surnaturel, est la plus dangereuse de toutes, parce qu'elle entraîne directement à la perte du salut, à l'enfer.

La paresse de l'esprit, qui fait qu'on néglige d'occuper son intelligence de choses utiles, de travaux sérieux, est également très dangereuse, parce qu'un esprit non occupé tend naturellement vers le mal; il suit l'inclination de sa nature, parce qu'il n'a rien pour l'arrêter sur la pente rapide où il se trouve.

L'esprit peut être paresseux alors même que le corps travaille, ou bien il peut être occupé de pensées mauvaises, coupables et criminelles, et ainsi faire le mal.

 La paresse du corps consiste à demeurer inoccupé, à ne point travailler selon les devoirs de son état et à demeurer dans l'inaction. Cette paresse est dangereuse et entraîne aussi au péché, parce que l'homme inoccupé est environné de mille tentations auxquelles il ne peut résister parce qu'’il ne travaille pas.

 La paresse du corps n'est point si terrible que celle de l'esprit. Il y a des personnes, en effet, qui ne peuvent pas s'adonner aux travaux matériels et qui peuvent pourtant travailler intellectuellement pour elles, ne pas occuper leur corps n'est point un vice ni un péché, parce que la plus noble partie d'elles-mêmes travaille et fuit la paresse.

 

Fuyez la paresse qui vous empêcherait, Ma fille, de travailler à votre salut; occupez-vous constamment de cette affaire, la plus importante et la plus utile, et que toutes vos actions tendent vers ce but.

  Fuyez la paresse de l'esprit, elle inspire toute sorte de maux. Rien n'agit sur un esprit paresseux: ni les exhortations, ni les reproches, ni les menaces, ni les promesses; tout est inutile, il s'endort dans l'inaction et dans la mort.

Fuyez la paresse du corps: le travail est une pénitence, le travail est un bien, le travail prolonge la vie, et la paresse, au contraire, l'arrête et la suspend. Que deviendrait le laboureur, s'il ne travaillait pas son champ?

Ne mourrait-il pas de faim ?

Habituez-vous dès votre jeunesse au travail, vous vous réjouirez toujours d'avoir porté ce joug dès votre jeune âge. Tous doivent travailler, c'est une condamnation contre le premier homme et contre tous ses descendants; le riche doit veiller à l'administration de ses biens, le pauvre à se procurer son pain de chaque jour. Chacun, dans sa profession, doit remplir les devoirs qui lui sont imposés.

  Considérez, Ma fille, pour fuir la paresse, combien elle est odieuse au Seigneur, qui condamne aux ténèbres extérieures le serviteur inutile. Considérez que si vous ne semez pas  vous ne pourrez rien récolter. Considérez que la vie est courte, et que ce n'est pas trop de quelques années pour mériter le ciel. Considérez que tous les saints du ciel n'ont atteint cette récompense que par le travail. Considérez que le travail matériel fournit à l'entretien de la vie naturelle, que le travail intellectuel réjouit le cœur et l'intelligence, considérez enfin que Je suis venu Moi-même sur la terre pour vous donner l'exemple du travail, que J'ai gagné Mon pain de chaque jour à la sueur de Mon Front, que J'ai gagné la gloire du ciel par Mes travaux, Ma Passion et Ma Croix. Suivez Mon exemple, Ma fille, soyez toujours occupée comme Moi de la gloire de Mon Père, soyez toujours occupée de votre âme, ne demeurez jamais oisive. Quand vous n'avez rien à faire, pensez à Dieu, pensez à Moi, pensez à Ma Passion et vous vous occuperez utilement.

Fuyez tous ces vices, Ma fille; fuyez-les de tout votre cœur, de toute votre âme, de toutes vos forces. Le vice, c'est l'inclination au mal.

Aimez la vertu de tout votre cœur, de toute votre âme, de toutes vos forces. La vertu c'est l'inclination au bien, l'amour de la vérité, la force qui attache à. Dieu.

"Demeurez toujours inclinée vers Lui, soyez toujours attachée à Lui, et vous trouverez en Lui le repos, la paix et le bonheur. »

 

Amour à jamais au Sauveur Jésus dans le Saint Sacrement de l'Autel. Amen ML

 

 

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