Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:37

tqm2p16c.jpg

 Hier comme au jourd'hui Notre Dame nous livre les plans de l'ennemi

Le 19 Septembre 1846,à La Salette ,la Très sainte Vierge Marie apparaissait à Mélanie Calvat et à son frère Maximin et leur confiait un secret, qui devrait être publié en 1858. La date est très importante dans l’histoire de l’Église. En effet, le combat terrible entre l’enfer et Notre Dame s’y révèle ouvertement. Et il y a de grandes leçons à en tirer pour le présent. Le démon Akabor fut obligé de révéler au cours de l’exorcisme d’Antoine Gay que les puissances de l’enfer seraient déchainées à partir de 1846.La miséricorde divine nous prévient en forçant son adversaire à révéler ses plans.aux grands maux, les grands remèdes. En1846, la Sainte Vierge nous ouvre la vision grandiose et tragique de la fin des temps dans un message que chaque catholique devrait connaître par cœur, tant il se révèle précis et utile pour le combat ultime. La sainte Vierge s’y révèle comme un tendre Mère, et aussi comme une Reine, généralissime des armées célestes. Elle prévient de la dureté des combats, mais donne la certitude de la victoire finale.

Les exorcismes de Suisse qui nous dévoilent les plans de la subversion actuelle sont dans la continuité de la stratégie céleste qui ne laisse jamais les âmes dans les ténèbres, qui ne laisse jamais le dernier mot au Menteur. Sachons remercier Notre Dame du Perpétuel Secours de ses multiples interventions, parfois si mal accueillies qu’elle en pleure. Il est terrible de faire pleurer sa Mère.. !

Voici le portrait que nous en trace Mélanie :

 

« La Très Sainte Vierge était très grande et bien proportionnée ; elle paraissait être si légère qu'avec un souffle on l'aurait fait remuer, cependant, elle était immobile et bien posée. Sa physionomie était majestueuse, imposante, mais non imposante comme le sont les seigneurs d'ici-bas. Elle imposait une crainte respectueuse. En même temps que sa majesté imposait du respect mêlé d’amour, elle attirait à elle. Son regard était doux et pénétrant; ses yeux semblaient parler avec les miens, mais la conversation venait d'un profond et vif sentiment d'amour envers cette beauté ravissante qui me liquéfiait. La douceur de son regard, son air de bonté incompréhensible faisait comprendre et sentir qu'elle attirait à elle et voulait se donner ; c'était une expression d'amour qui ne peut pas s'exprimer avec la langue de chair ni avec les lettres de l'alphabet.

Le vêtement de la Très Sainte Vierge était blanc argenté et tout brillant; il n'avait rien de matériel: il était composé de lumière et de gloire, variant et scintillant. Sur la terre il n 'y a pas d’expression ni de comparaison à donner.

La Sainte Vierge était toute belle et toute formée d'amour; en la regardant, je languissais de me fondre en elle. Dans ses atours, comme dans sa personne, tout respirait la majesté, la splendeur, la magnificence d'une Reine incomparable. Elle paraissait belle, blanche, immaculée, cristallisée, éblouissante, céleste, fraîche, neuve comme une Vierge; il semblait que la parole: Amour s'échappait de ses lèvres argentées et toutes pures. Elle me paraissait comme une bonne Mère, pleine de bonté, d'amabilité, d'amour pour nous, de compassion, de miséricorde.

La couronne de roses qu 'elle avait sur la tête était si belle, si brillante, qu'on ne peut pas s'en faire une idée: les roses, de diverses couleurs, n'étaient pas de la terre; c'était une réunion de fleurs qui entouraient la tête de la Très Sainte Vierge . en forme de couronne; mais les roses se changeaient ou se remplaçaient; puis, du cœur de chaque rose, il sortait une si belle lumière, qu'elle ravissait, et rendait les roses d'une beauté éclatante. De la couronne de roses s'élevaient comme des branches d'or, et une quantité d'autres petites fleurs mêlées avec des brillants.

Le tout formait un très beau diadème, qui brillait tout seul plus que notre soleil de la terre.

La Sainte Vierge avait une très jolie Croix suspendue à son cou. Cette Croix paraissait être dorée, je dis dorée pour ne pas dire une plaque d'or; car j'ai vu quelquefois des objets dorés avec diverses nuances d'or, ce qui faisait à mes yeux un bien plus bel effet qu'une simple plaque d'or. Sur cette belle Croix toute brillante de lumière était un Christ, était Notre-Seigneur, les bras étendus sur la Croix. Presque aux deux extrémités de la Croix, d'un côté il y avait un marteau, de l'autre une tenaille. Le Christ était couleur de chair naturelle; mais il brillait d’un grand éclat; et la lumière qui sortait de tout Son corps paraissait comme des dards très brillants .A suivre

 

 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de senex
  • : A propos de la survie et du retour à Rome de SS Paul VI Les trésors de la doctrine catholique à votre service pour préparer l'avenir
  • Contact

Recherche

Liens