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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 07:32

Aveux de l’enfer .Ed .TRC ; Exorcisme du 5 avril 1978 –suite 6/6

C’est Verdi-Garandieu, prêtre damné, qui est forcé par la Toute Puissance Divine d’avertir les prêtres en terrible  dangerde perdition.

 

Les fidèles ont besoin de voir devant eux quelqu'un qui leur donne l'exemple, et non pas quelqu'un qui les conduise à la perdition,  ou du moins qui, en dépit du fait qu'il est prêtre, vit le chemin de la perdition. Il devrait y avoir une grande distance entre un prêtre et un laïque .Le Très-Haut a toujours voulu cela, parce que le prêtre est un trésor de bénédictions. Le prêtre doit faire penser à ce grand-prêtre qu’est Jésus-Christ et, de ce fait, s'attirer la vénération des fidèles. Il doit sans se lasser, rappeler, par sa vie, quelle grande majesté représente la Divinité, et croire que nous avons le devoir de L'adorer et de L'aimer comme Elle le demande.

C'est une chose qu'il faudrait enseigner dès la tendre enfance aux enfants, même très jeunes. Ils doivent être conduits dans les églises, de manière que, en passant devant le Tabernacle, on les habitue à s'agenouiller avec la plus grande dévotion; qu'on les aide à adorer le Saint-Sacrement en prononçant des prières, comme celle-ci: «Loué soit le Très Saint-Sacrement de l'Autel». Les enfants seraient alors invités à invoquer les Saints Anges, pour qu'ils les aident à louer la Majesté Divine et la grandeur de la Très Sainte Trinité, dans le plus haut des Cieux.

Que représente une Eglise qui n'est plus capable d'élever les cœurs vers laTrès Sainte Trinité? Que représente une Eglise qui ne présente plus Dieu tout à fait au-dessus des hommes, qui ne montre plus la sublimité de la Très Sainte Trinité, qui ne rappelle plus qu'il est absolument nécessaire de plaire au Tout-Puissant dans les cieux? Si les prêtres ne le font plus, au moins les parents devraient-ils le faire à l'égard de leurs enfants. On ne doit jamais cesser de faire savoir qu'il faut adorer Dieu, même si, autour de soi, l'état des âmes est bien mauvais et bien pénible.

Dans la souffrance acceptée, il faudrait savoir remercier Dieu du triomphe qu'il saura tirer de cette difficulté pour nous. C'est à genoux qu'on devrait remercier le Seigneur des souffrances qu'Il nous envoie pour nous améliorer et nous conduire sur le chemin de la vertu. Ceux qui fuient les difficultés et les souffrances sont condamnés à perdre la vertu. Il y a toujours eu dans les siècles passés, des prêtres qui ont été à la hauteur de leur vocation. Mais, de nos jours aussi, il y en a qui vivent ces mêmes conditions, des conditions très humbles ; parce qu'ils portent la paix du Seigneur dans leur cœur, ils surpassent tout sur la terre.

 «Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il vient à perdre son âme ?» Je dois dire, moi, Verdi-Garandieu, qu'à ce sujet, notre époque est très mal éclairée. C'est à une époque où il n'y a aucun amour pour le prochain, que l'Église s'est mise à prêcher l'amour pour le prochain, exclusivement. Le vrai amour du prochain commence par le souci de son âme, et non par le souci de son corps. N'est-il pas mieux que les hommes périssent par la  et la guerre et toutes sortes de souffrances, et qu'en sauvant leurs ~ ils acquièrent la gloire de Dieu ?

 

En outre, les hommes qui vivent dans le luxe et les plaisirs terrestres sont en grand danger de perdre leurs âmes. La charité à la mode maçonnique sent le pourri. C'est la perdition de tant d'âmes, parce que ce n'est pas l'amour du prochain en vérité, mais de l'hypocrisie. S'ils savaient (les prêtres), dans quelle perdition ils font sombrer leurs fidèles, ils s'éloigneraient de ce langage et parleraient tout à fait différemment.

 

C'est évident qu'il faut aider les autres matériellement, surtout s'ils souffrent beaucoup de misère, mais ce n'est pas l'affaire principale. Le principal, c'est que l'on reste fidèle à la doctrine qu'on doit défendre et qu'on ne vende pas son âme. Pratiquer l'amour du prochain, c'est amener le prochain sur la voie droite. Hélas! des milliers de prêtres, dirigés par leurs évêques et cardinaux, ont imposé à l'Eglise cette façon de vivre la charité ; ce faisant, ils ont aplati cette vertu d'une manière qui n'est pas du tout celle dont Dieu a décidé qu'elle serait.

 

C'est parce que le vrai amour du prochain ne se présente jamais sans le  souci de l'âme du prochain, que le faire souffrir, en lui disant, en lui montrant la vérité, c'est aussi pratiquer l'amour du prochain. Plus tard, il reconnaîtra  que c'était, en effet, la vraie médecine.

 

Le prêtre, du haut de la chaire, devrait user, dans son langage, du bâton et de mots très résolus, parce que la justice existe dans l'éternité; et parce que l'enfer existe, dont ils ne parlent jamais plus, puisqu'ils n'y croient plus. Ils ne croient plus même au Ciel, dans sa suprême réalité. S'ils y croyaient, ils ne conduiraient pas dans l'erreur des milliers de gens, qu'ils devraient conduire vers le Ciel. 

 

« A quel genre de prêtres avons-nous affaire aujourd'hui? Moi-même, je n'ai pas parlé jadis aussi platement qu'ils parlent aujourd'hui. Ils courent à la perdition et leur place dans l'enfer est déjà préparée (le démon crie cette dernière réflexion).

 

Mais ce que je dis là, je le dis dans la même mesure pour les cardinaux, les évêques, les prêtres, les laïques. S'ils connaissaient, tous ces gens-là, la situation chaotique dans laquelle ils sont engagés, ils diraient mille fois mea culpa, mille et mille fois. Ils se prendraient par le collet eux-mêmes et s'arracheraient ces vers qui sont en train de ronger leurs âmes. Ils ne cesseraient pas de les arracher, ces vers, pour les empêcher de se répandre partout. C'est avec des pinces de feu qu'ils détruiraient tous ces parasites qui opèrent tant de destructions dans les âmes .Ils pratiqueraient d'abord la première partie du commandement d'amour, et ensuite, l'amour dû au prochain.

Le vrai amour ne se manifeste pas seulement par des dons, parce que, même avec ces dons, on peut maintenir le prochain sur la route de l'enfer. Voilà ce que j'ai été obligé de dire et ce qui explique que je refusais, pendant si longtemps, de dire mon nom. Mais Ceux d'en-haut (il montre en haut) m'ont obligé à parler parce que j'ai vécu ce destin moi-même; parce que, moi-même, je n'ai pas exercé mon sacerdoce comme il le fallait.

 

Les accrocs au sixième commandement " je dois le dire, ainsi que le confort sont devenus les moyens de perdition de beaucoup de prêtres. S'ils reconnaissaient cette tragédie immense, ils se sacrifieraient jusqu'à la dernière goutte de leur sang. Ils auraient une immense douleur de tout ce qui s'est produit et recommenceraient tout à zéro. Ils appelleraient à leurs secours tous les Saints et les Anges, afin qu'ils les aident à retrouver le vrai chemin, parce que, dans l'éternité de l'enfer, le feu est continu, et le ver vous ronge l'âme pour toujours. Cette douleur immense, cette tragédie horrible de l'enfer, dure pour l'éternité et, moi, Garandieu,je suis obligé de dire cela. »

 

Prions et offrons des sacrifices pour les prêtres. Nous formons un seul Corps.

 

Exorcisme du 10 juillet 1978.

 

Aveu du démon angélique BéeIzéboul.

 

« Il nous faut dire qu'être prêtre est une très grande vocation, mais aussi une terriblement grande responsabilité, une immensément grande responsabilité. Je n'étais pas prêtre, j'étais un ange, mais je sais quelle responsabilité cette vocation porte en soi. J'en sais plus que vous-mêmes, prêtres, n'en savez. Je vois, je sens et j'apprécie plus que vous, prêtres. Je suis un grand ange déchu, je suis le deuxième ( après Lucifer). Il fallait que ce livre des Avertissements découvre et révèle les défauts de l'Église. »

 

 

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