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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 03:57

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                Aveux de l’enfer .Ed .TRC ; Exorcisme du 5 avril 1978 –suite 3/6

 

C’est Verdi-Garandieu, prêtre damné, qui est forcé par la Toute Puissance Divine d’avertir les prêtres en très grand danger.

 

C'est le tragique de milliers et de milliers de prêtres et de laïques d'avoir grandi comme l'herbe tendre. Brusquement, au moment de la tentation, ils sont piétinés par le démon, comme Jésus-Christ nous le fait remarquer dans l'Évangile : parce qu'ils manquent ou de soleil ou d'eau, ou que le soleil les a brûlés. Ceci, d'autant plus que les laïques sont, de nos jours, détournés de la voie droite par les prêtres eux-mêmes, qui leur disent que ce qui se faisait précédemment est aujourd'hui mis au rencart. Parmi eux tous (prêtres et laïques), il y en avait qui pratiquaient une grande vertu, puis, brusquement, ils ont sombré, parce qu'ils n'étaient pas suffisamment enracinés dans la terre, dans la bonne terre.

 

C'est moi qui vous le dis, Verdi-Garandieu, il faut toujours prier pour que prêtres et laïques se maintiennent dans lapersévérance. Il faut savoir dire, en particulier par les prêtres; du haut de la chaire, que la prière en vue de la persévérance est, de nos jours, de plus en plus nécessaire. Il faut rappeler que la persévérance sur le chemin de la croix, c'est la loi du bonheur, parce que celui qui sait supporter (les épreuves), se place sur le chemin du Ciel. Particulièrement, il faut dire aux gens qui sont pauvres, qu'ils doivent être contents de supporter leur infortune, parce que c'est par la suite qu'ils seront profondément heureux dans les cieux. Même si les pauvres ont à supporter ( des privations), ils sont tout de même très loin des jeûnes et des sacrifices acceptés, par exemple, par le Curé d'Ars et d'autres grands saints, jusqu'à l'extrême limite de leur vie. Il faut dire aux pauvres qu'ils doivent remercier le Seigneur du sort dans lequel Il les a placés, parce que cette pauvreté acceptée peut les aider davantage à imiter Jésus-Christ.

 

Remerciez le Bon Dieu, parce que, selon le sort de pauvreté que vous avez, vous avez beaucoup moins de temps aussi où vous pourriez succomber à la tentation, puisqu'il vous faut toujours travailler. Ceux qui sont dotés d'une famille nombreuse et qui, par conséquent, ont beaucoup à faire pour les éduquer et pour les nourrir, doivent remercier trois fois par jour le Bon. Dieu, parce qu'ainsi ils ont toute possibilité d'échapper aux plaisirs de ce monde et de mieux se préparer pour le royaume des cieux, où leur place est réservée.

Quand, dans des familles, arrive le quatrième enfant, alors c'est un drame, et pour l'entourage et pour la famille elle-même. Que faire ? Ce qui est vrai du quatrième est aussi vrai quelquefois du second ou du troisième ; et, malheureusement, les prêtres entrent dans un esprit de compréhension devant ces plaintes et acceptent que ces fidèles se servent de la pilule pour éviter l'enfant. Les fidèles ne se rendent pas compte du danger dans lequel ils se mettent parce que, entre la prise de la pilule (faute déjà grave) et l'avortement (faute encore plus grave), la distance est courte.

 

L'avortement est un meurtre et, par conséquent, un très grave péché.

 

De nos jours, on ne veut plus tenir pour vrai, ce qui a été cru des milliers et des milliers de siècles auparavant . Alors, même si Dieu ne punit pas directement l'onanisme, comme il a puni le crime d'Onan, notre Dieu considère les moyens anticonceptionnels comme aussi graves que ce qui s'est fait. Vous imaginez alors ce qu'Il peut penser de l'avortement! Parce que tous ces méfaits sont contraires au Plan du Salut pensé par Dieu.

 

Ainsi donc, moi, Verdi-Garandieu, je me vois dans l'obligation de dire à tous, évêques, cardinaux et prêtres, qu'ils doivent, du haut de la chaire, crier - quoi donc? - «Suivez la voie du Seigneur, parce que là où se trouvent le renoncement et le sacrifice, là aussi est la possibilité de la grâce».

 

Là où il n'y a ni sacrifice ni renoncement, il n'y a pas de grâce possible.

 

Et là où il n'y a ni renoncement ni sacrifice, le moindre petit trou nous offre la possibilité de devenir très facilement les maîtres, avec notre astuce. Ce petit trou nous suffit pour renverser toute la maison, ce qui est le cas de toutes vos églises actuellement.

 

Il faut donner de nouveau des missions au peuple et lui prêcher, non pas depuis l'ambon, mais depuis la chaire, comme nous l'avons déjà dit auparavant. li y a même des églises où il faut descendre à l'autel plutôt que de monter, et, du coup, les gens sont distraits parce que leur regard n'est plus dirigé vers le haut mais vers les distractions que procure le bas, et même le très bas, jusque chez nous. On devrait remettre en vigueur ces missions populaires, parce que, lorsque le chemin de la vertu est proposé ainsi, c'est une pluie de grâces qui est offerte au peuple.

 

L'influence d'un prêtre qui vit selon les lois du Seigneur est énorme, c'est celle que l'on peut noter dans la vie du Curé d'Ars. Le Curé d'Ars n'a pas sauvé les âmes en courant les voyages, en mangeant à une très bonne table, en assistant à toutes sortes de conférences, mais en restant dans sa chambre et devant le Très Saint-Sacrement, ce que j'aurais dû d'ailleurs faire moi-même, Verdi-Garandieu. Au lieu de cela, j'ai négligé mes devoirs pastoraux devant toute ma paroisse et je l'ai conduite de cette manière, dans cette voie. A notre époque, il faudrait des milliers et des milliers de curés d'Ars et, s'ils n'existent pas encore, il faudrait songer à l'imiter, cet homme. Voilà ce que moi, Verdi-Garandieu, je suis obligé de dire: c'est que les prêtres doivent éviter le contact habituel des femmes et doivent réciter le bréviaire complet. En réalité si les prêtres ne disent pas le bréviaire, ils se trouvent en très grand danger de succomber à la tentation; par contre, s'ils le récitent, c'est le Très-Haut qui les aide à la surmonter, parce que les prêtres sont soumis à de grosses tentations à ce sujet .Il est à remarquer que, même lorsque le prêtre tombe dans le péché et, malgré cela, récite son bréviaire, le Très-Haut lui donne la possibilité de continuer son ministère et d'être un instrument profitable pour les fidèles.

 

Il faut dire à tous ceux qui subissent de grosses difficultés, qu'ils doivent persévérer dans l'espérance du Seigneur, parce que le Seigneur aime à éprouver ceux qui L'aiment, à une époque surtout où les moyens financiers permettent aux gens de se parer  contre la souffrance et contre l'épreuve. Il faut souvent répéter, du haut de la chaire, qu'ils doivent se confier d'abord dans le Seigneur, pour pouvoir lutter contre leurs épreuves et les supporter.

 

Actuellement, il faut beaucoup insister sur ce point, parce que ces moyens. financiers sont une occasion de faiblesse, surtout dans les communautés paroissiales, et parce que la vie facile et de plaisir (ou  de laisser-aller) des prêtres, et même des évêques, n'amène pas de cette manière à l'imitation de Jésus-Christ, mais bien plutôt à la perdition des âmes. Comment l'Esprit-Saint pourrait-il intervenir dans les âmes, si le prêtre développe des voies de facilité, en ne donnant pas aux gens le sens du péché et en leur faisant miroiter que Dieu est miséricordieux et pardonne tout très facilement, sans que l'on soit invité au repentir et à la pratique du repentir. Il faut crier sur tous les toits que la voie de la croix est requise par le Ciel. C'est en suivant la Croix de Jésus-Christ que l'on aide le plus au salut du prochain, parce que cette pénitence, le Bon Dieu s'en sert; ou plutôt, le Bon Dieu se sert de cette pénitence pour aider au salut du prochain. Parce que si l'on réalise la première partie du commandement de Dieu, on réalise aussi la deuxième partie de ce commandement d'amour.

 

Est-ce pratiquer réellement l'amour à l'égard de Dieu que de célébrer la messe face au peuple, comme si elle s'adressait au peuple et non pas à Dieu? Les prêtres doivent dire leur messe de telle manière qu'on se rende compte que c'est uniquement le service de Dieu et l'honneur de Dieu qui sont recherchés par ce Sacrifice. Tout le reste n'est que complément ou supplément ; les prêtres prêchent beaucoup trop sur les choses de la vie courante ; et sur l'amour du prochain, en général ou en particulier, oubliant que c'est l'amour de Dieu qui mène au véritable amour du prochain et à la vraie pratique de la charité. Cette manière de faire et d'agir permettrait, par la pratique du renoncement et de la pénitence, le salut de milliers et de milliers d'âmes, si on s'y mettait vraiment. Tant d'âmes tombent comme flocons de neige, en enfer, comme l'ont souvent rappelé les âmes privilégiées ». A suivre

 

Si évêques et prêtres s'obstinent à maintenir cette situation désastreuse, des milliers et des milliers d'églises ne seront plus l'Eglise, ce qui commence déjà d'être, dès maintenant. Pour  des milliers et des milliers de fidèles, les sermons actuels dans les églises sont des occasions de demeurer flasques au service du Seigneur ; par conséquent, ce sont des instruments de mort, puisqu'ils ne conduisent pas directement au Ciel et n'y font pas songer.

 

Tout cela est arrivé parce que le prêtre lui-même s'est laissé aller et ne vit plus lui-même le premier commandement de l'amour de Dieu. Telle une pomme, il se présente avec le ver à l'intérieur et il n'est plus le guide, alors qu'il devrait l'être. Siles évêques, les prêtres et les abbés avaient vécu suivant les règles fixées par le Seigneur, vous n'auriez pas cette catastrophe que, maintenant, vous voyez à Rome. Si cela avait été, le Seigneur n'eût pas toléré qu'un autre que le Pape Paul VI pût prétendre régner sous son nom.

 

Cette réalité, qui d'ailleurs a percé en dehors du Vatican, est l'œuvre de la franc-maçonnerie. Mais si, partout dans le monde, des millions de  fidèles s'étaient réunis autour d'exercices religieux pour prier et faire pénitence et demander en même temps au Seigneur qu'Il nous sorte de cette situation, le Ciel aurait évité, n'aurait pas permis qu'arrivât cette catastrophe. Si on s'était mis à des croisades de prières, Rome serait encore Rome. A Suivre

 

 

 

 

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