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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 17:09

                                        


                        Le thème de la Gloire dans la Sainte Ecriture


                                   1. LA GLOIRE EN GÉNÉRAL

Dans la Bible hébraïque, le mot qui signifie gloire implique l'idée de poids. Le poids d'un être dans l'existence définit son importance, le respect qu'Il inspire, sa gloire. Pour l'hébreu donc, à la différence du grec et du français, la gloire ne désigne pas tant la renommée que la valeur réelle, estimée à son poids.
            Les bases de la gloire peuvent être les richesses. Abraham est dit « très glorieux », parce qu'il possède « bétail, argent et or » (Gn 13,2). La gloire désigne aussi la haute position sociale occupée par un homme, et l'autorité qu'elle lui confère. Joseph dit à ses frères : « Racontez à mon père toute la gloire que j'ai en Égypte » (Gn 45.I 3). Job, ruiné et humilié, s'écrie: « Il m'a dépouillé de ma gloire “(]b 19,9; Z9,I-25). Avec la puissance (Is 8,7; 16,14; 17,3s; 2I,16; Jr 48,18), la gloire implique le rayonnement. Elle désigne l'éclat de la beauté. On parle de la gloire du vêtement d'Aaron (Ex 28,2.40), de la gloire du Temple (Ag 2,3.7.9) ou de Jérusalem (Is 62,2), de la « gloire du Liban » (ls 35,IS; 60,13),
La gloire est, par excellence, l'apanage du roi. Elle dit, avec sa richesse et sa puissance, l'éclat de son règne (1 Ch 29,28; 2 Ch 17,5). Salomon reçoit de Dieu « richesse et gloire comme nul parmi les rois » (1 R 3,9-14; cf Mt 6,29). L'homme, roi dans la création, est par Dieu « couronné de gloire » (Ps 8,6).

                          II. CRITIQUE DE LA GLOIRE HUMAINE

         L'Ancien Testament a vu la fragilité de la gloire humaine : « Ne crains pas, quand l'homme s'enrichit, quand s'accroît la gloire de sa maison. A sa mort, il n'en peut rien emporter, avec lui ne descend pas sa gloire » (Ps 49,17s). La Bible a su lier la gloire à des valeurs morales et religieuses (Pr 3,35; 2O, 3; 29,23). L'obéissance à Dieu prime toute gloire humaine (Nb .2.2,17S). En Dieu est le seul fondement solide de la gloire (Ps 62,6.8). Le sage qui a médité sur la gloire éphémère des impies ne veut plus « avoir » que Dieu pour sa gloire: ” Dans Ta gloire Tu me prendras » (Ps 73,24 S). Cette attitude sera, en sa perfection, celle du Christ. Quand Satan Lui offrira « tous les royaumes du monde avec leur gloire », Jésus répondra: « C'est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras; à Lui seul tu rendras un culte »(Mt 4,8ss).
                                  III. LA GLOIRE DE YAHWEH
L'expression « la gloire de Yahweh » désigne Dieu même, en tant qu'Il Se révèle en Sa majesté, Sa puissance, l'éclat de Sa sainteté, le dynamisme de Son Étre. La gloire de Yahweh est donc épiphanique. L'Ancien Testament connaît deux types de manifestations ou d'épiphanies de la gloire divine: les hauts faits de Dieu et ses apparitions.
1. Les hauts faits de Dieu.
Dieu manifeste Sa gloire par Ses interventions éclatantes, ses jugements, ses « signes » (Nb 14,22). Tel est par excellence, le miracle de la mer Rouge (Ex 14,18);tel, celui de la manne et des cailles : « Au matin vous verrez la gloire de Yahweh » (Ex 16,7). Dieu vient au secours des siens. La gloire est alors presque synonyme de salut (Is 35,1-4; 44,23; Comp. Is 40,5 et Lc 3,6). Le Dieu de 1'Alliance met Sa gloire à sauver et à relever Son peuple; Sa gloire est Sa puissance au service de Son amour et de Sa fidélité : « Quand Yahweh rebâtira Sion, on le verra dans Sa gloire » (Ps IO2,17; çf Ex 39,2I-29). L'œuvre créatrice manifeste, elle aussi, la gloire de Dieu. « La gloire de Yahweh remplit toute la terre »(Nb 14,2 1) ; parmi les phénomènes naturels, l'orage est l'un des plus expressifs de la gloire (Ps z9,3-9; cf 97,1-6).
2. Les apparitions de « la gloire de Yahweh ». - Dans le second type de manifestations divines, la gloire, réalité visible (Ex 16,10), est le rayonnement fulgurant de l'Étre divin. D'où la prière de Moïse : « Pais-moi, de grâce, voir Ta gloire! » (Ex 33,18). Au Sinaï, la gloire de Yahweh prenait l'aspect d'une flamme couronnant la montagne (Ex 24,I 5 ss; Dt 5, 22ss). De l'avoir approchée dans la nuée, Moïse revient, « la peau du visage rayonnant » (Ex 34,é9), « d'une telle gloire, dira St Paul, que les enfants d'Israël ne pouvaient le regarder fixement » (z Co 3,7). Après le Sinaï, la gloire investit le sanctuaire : « Il sera consacré par Ma gloire » (Ex 29,43;. Dès lors Israël est au service de la gloire (Lv 9,6.23S), il vit, marche et triomphe sous son rayonnement . Plus tard la gloire remplira le Temple (1 R 8,IOss). Entre cette conception locale et cultuelle de la gloire et la conception active et dynamique, le rapport demeure étroit. Dans l'un et l'autre cas, Dieu se révèle présent à Son peuple pour le sauver, le sanctifier et le régir. Le lien entre les deux notions apparaît clairement, lors de la consécration du sanctuaire. Dieu dit alors: « Ils sauront que c'est Moi Yahweh, leur Dieu, qui les ai fait sortir du pays d'Égypte pour demeurer parmi eux » (Ex 29,46).
C'est sous l'aspect d'une gloire royale, qu'Isaïe contemple la gloire de Yahweh. Le prophète voit le Seigneur, Son trône élevé, Sa traîne emplissant le sanctuaire, Sa cour de Séraphins clamant Sa gloire (Is 6,Iss). Celle-ci est un feu dévorant, sainteté qui met à nu la souillure de la créature, son néant, sa radicale fragilité. Elle ne triomphe pourtant pas à détruire, mais à purifier et à régénérer et veut envahir toute la terre. Les visions d'Ézéchiel disent la liberté transcendante de la gloire, qui déserte le Temple (Ez 1 1,.z.zS), puis rayonne sur une communauté rénovée par 1'Esprit (36,23ss; 39,2I-29).
         La dernière partie du Livre d'Isaïe unit les deux aspects de la gloire : Dieu règne dans la cité sainte, à la fois régénérée par Sa puissance et illuminée par Sa présence : « Debout! Rayonne! car voici ta lumière, et sur toi se lève la gloire de Yahweh » (Is 60,1). Jérusalem se voit « érigée en Gloire au milieu de la terre» (62,7; cf Ba 5,3). D'elle la gloire de Dieu rayonne sur toutes les nations, qui viennent à elle, éblouies (Is 60,3). Chez les prophètes de l'exil, dans les psaumes du règne, dans les apocalypses, la gloire atteint à cette dimension universelle, de caractère eschatologique : « Je viens rassembler les nations de toutes langues. Elles viendront voir Ma gloire» (66,18s; cf Ps 97,6; Ha 2,14).
Sur ce fond lumineux se détache la figure « sans beauté, sans éclat » (Is 52,14) du personnage chargé pourtant de faire rayonner la gloire divine jusqu'aux extrémités de la terre : « Tu es Mon serviteur, en Toi Je révélerai Ma gloire » (49,3).

 
                                                                    IV. LA GLOIRE DU CHRIST

        La révélation essentielle du Nouveau Testament est le lien de la gloire avec la personne de Jésus. La gloire de Dieu est tout entière présente en lui. *Fils de Dieu, il est « le Resplendissement de Sa Gloire, l'Effigie de Sa Substance » (He 1,3). La gloire de Dieu est « sur Sa Face » (2 Co 4,6) ; de Lui elle rayonne sur les hommes (3,18). Il est « le Seigneur de la gloire» (1 Co 2,8). C'était déjà Sa gloire qu'Isaïe contemplait et « c'était de Lui qu'il parlait » (Jn 12,41). La gloire est l'une des lignes de la révélation de la divinité de Jésus.

         1. Gloire eschatologique
. - La manifestation plénière de la gloire divine de Jésus aura lieu à la parousie. « Le Fils de l'Homme viendra dans la gloire de Son Père avec Ses anges » (Mc 8,38; cf Mt 24,30; 25.31) et manifestera Sa gloire par la consommation de Son œuvre, à la fois jugement et salut. Le Nouveau Testament est tendu vers cette « apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ Jésus » (Tt 2,1 3S), vers la « gloire éternelle dans le Christ» (1 P 5,10), à laquelle Dieu nous a appelés (1 Th 2,12) et qui « va être révélée » (1 P 5,1); « la légère tribulation d'un moment nous prépare, bien au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire »(2 Co 4,17). La création entière aspire à la révélation de cette gloire (Rm 8,19).St Jean voit la nouvelle Jérusalem descendre du ciel, ruisselanté de clarté: « La gloire de Dieu l'a illuminée  et 1'Agneau lui tient lieu de flambeau» (Ap 21,23).
        2. Gloire pascale. - Par la Résurrection et 1'Ascension, le Christ est déjà « entré » (Lc 24,26) dans la gloire divine, que le Père, dans Son amour, Lui a« donnée avant la création du monde " (Jn 17,24) et qui lui appartient comme Fils à l'égal du Père. L'Homme-Dieu a été pris dans la nuée divine, « enlevé» (Ac 1 ,9. II), « emporté dans la gloire » (1 Tm 3,16). « Dieu L'a ressuscité... et Lui a donné la gloire » (1 P 1,21). Il a « glorifié Son serviteur Jésus » (Ac 3,13).
 Cette gloire, comme la « gloire de Y ahweh » dans l'Ancien testament, est sphère de pureté transcendante, de sainteté, de lumière, de puissance, de vie. Jésus ressuscité rayonne cette gloire en tout Son être.St Étienne mourant voit « la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu» (7,55). Saul est aveuglé par Sa « gloire lumineuse » (22,11). En comparaison, la gloire du Sinaï n'est rien (2 Co 3,10). La gloire du Christ ressuscité éblouit St Paul comme la lumière d'une nouvelle création : « Le mêmeDieu qui a dit : ' Que du sein des ténèbres brille la lumière est Celui qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu, qui est sur la Face du Christ » (4,6).
3. La gloire dans le ministère terrestre et la Passion du Christ.
 La gloire de Dieu s'est manifestée non seulement dans la résurrection, mais dans la vie, le ministère et la mort de Jésus. ,  Dans la scène de l'Annonciation, la venue de 1'Esprit-Saint sur Marie évoque la descente de la gloire dans le sanctuaire de l'Ancien Testament (Lc 1,35). A la nativité, « la gloire du Seigneur» enveloppe les bergers de sa clarté (2,9S). Cette gloire transparaît au baptême de Jésus et à Sa transfiguration (9,32.35; 2 P 1,17S), dans Ses miracles, Sa parole, la sainteté éminente de Sa vie, Sa mort. Celle-ci n'est pas seulement le porche qui introduit le Messie à Sa « gloire » (Le 24,26) ;les signes qui l'accompagnent révèlent dans le Crucifié même « le Seigneur de la gloire» (1 Co 2,8).
           Chez St Jean, la révélation de la gloire dans la vie et la mort de Jésus apparaît plus explicite encore. Jésus est le Verbe incarné. En Sa Chair habite et se révèle la gloire du Fils unique de Dieu (Jn 1,14.18). Elle se manifeste dès le premier « signe » (2, II). Elle apparaît dans l'union transcendante de Jésus avec le Père qui L'envoie, mieux encore dans leur unité (10,30). Les œuvres de Jésus sont les œuvres du Père, qui, dans le Fils, les « accomplit» (14,10) et y révèle Sa gloire (II,40), lumière et vie pour le monde. Cette gloire resplendit par-dessus tout dans la Passion. Celle-ci est l'heure de Jésus, la plus haute des théophanies. Jésus se « consacre » à Sa mort (17,19) en toute lucidité (13,1.3; 18,4; 19,28) par obéissance au Père (14,31), et pour la gloire de Son *Nom (12,28). Il fait libre don de Sa vie(10,18) par amour pour les siens (13,1). La croix transfigurée, devient le signe de l’élévation du Fils de l’Homme(12,23.31). Le Calvaire offre aux regards de tous(19,37) le mystère du JE SUIS divin de Jésus (8,27). L'eau et le sang, jaillis du côté du Christ, symbolisent la fécondité de Sa *mort, source de vie : telle est Sa gloire (7,37ss;19,34.36).

                                                                      4. La gloire ecclésiale
.
              La glorification du Christ s'achève dans les chrétiens (Jn 17,10). En eux, le sacrifice de Jésus porte son fruit à la gloire du Pèreet du Fils (12,24; 15,8). L'Esprit-Saint, envoyé par le Père et le Fils est, avec l'eau et le sang sacramentels (1 Jn 5,7), l'artisan de cette glorification. Les chrétiens entrent par Lui dans la connaissance et la possession des richesses du Christ (Jn 16,14s;2 Co 1,22; 5,5). Déjà la gloire du Christ ressuscitése reflète en eux, les transformant à Son image« de gloire en gloire» (3,18; Col l,lOS; 2 Th 1,12).
Par l'Esprit, la souffrance même est transfigurée (1 P 4,14).

                                                                  5. L'honneur chrétien. -
 La conscience de cette gloire engendre le sentiment de la dignité chrétienne et de l'honneur chrétien. C'est déjà, dans l'Ancien Testament la grandeur d'Israël d'être le peuple à qui Dieu a révélé Sa gloire. A Israël « appartient la gloire »(Rm 9,4). Dieu est « Sa gloire » (Ps 106,20). Déjà,la fidélité à Dieu se teinte en Israël d'un sens religieux de l'honneur. Le commandement divin  est la gloire d'Israël (Ps 119,5S), l'idolâtrie, sasuprême déchéance, comme son suprême péché :Israël « échange » alors « sa gloire contre l'idole »(Ps 106,20). Au milieu d'un monde qui s'est perdupour n'avoir pas voulu rendre à Dieu la gloire qui Lui est due (Rm 1,21S), les chrétiens se savent, eux,« citoyens des Cieux » (Ph 3,20); « ressuscités avec le Christ» (Col 3,1), « ils brillent comme des foyers de lumière » (Ph 2,1 5S). C'est leur honneur que « les hommes, en voyant leurs bonnes œuvres, rendent gloire à [leur] Père qui est dans les Cieux »(Mt 5,16). Devant la gloire du nom chrétien, tout sentiment d'infériorité sociale disparaît: « Le frère d'humble condition se glorifiera de son exaltation et le riche de son humiliation» (Jc 1,9), car il n'y aplus place pour des « considérations de personnes »(Jc 2,ISS). Le sentiment de la fierté chrétienne s'étend jusqu'au corps, dans lequel les chrétiens doivent « glorifier Dieu» (1 CO 6,15.19S). Enfin , pâtir pour le nom chrétien est une gloire (1 P 4,15s).
C'est la recherche de l'honneur mondain qui selon St Jean, a fermé à plus d'un l'accès à la foi(Jn 5,44; 12,43). Jésus, lui, indifférent à la gloire  (1 P 4, 15S). C'est la recherche de l'honneur mondain qui, selon Jean, a fermé à plus d'un l'accès à la *foi (Jn 5,44; 12,43). Jésus, lui, indifférent à la gloire des hommes (5,41), «méprisa l'infamie de la croix »(He 12,2). Son unique honneur était d'accomplir Sa mission, « ne cherchant pas Sa gloire », mais « la gloire de Celui qui L'a envoyé » (Jn 7,18), s'en remettant pour Son honneur à Son Père seul (8,50.54).

V. LA LOUANGE DE LA GLOIRE

Le devoir de l'homme est de reconnaître et de célébrer la gloirc divine. L'Ancien Testament chante la gloire du Créateur, Roi, Sauveur et Saint d'Israël. (Ps 147,1). Il déplore le péché qui la voile (ls 52,5; Ez 36,20ss; Rm 2,24). Il brûle du désir de la voir reconnue par tout l'univers (Ps 145,10S; 57,6.12).
Dans le Nouveau Testament, la doxologie a le Christ pour centre. « C'est par Lui que nous disons notre Amen à la gloire de Dieu» (2 Co 1,20). Par Lui monte « à Dieu seul sage... la gloire aux siècles des siècles » (Rm 16,27; He 13,15). A Dieu gloire est rendue pour Sa naissance (Lc 2,20), pour Ses miracles (Mc 2,12...) et pour Sa mort (Lc 23,47). Les doxologies scandent les progrès de Son message (Ac II,18; 13,48; 21,20), comme elles ponctuent les exposés dogmatiques de StPaul (Ga 1,3s; etc). Les doxologies de l'Apocalypse récapitulent en une liturgie solennelle tout le drame rédempteur (Ap 15, 3s). Enfin comme 1'Église est « le peuple que Dieu s'est acquis pour la louange de Sa gloire » (Ep 1,14), au Père est rendue « gloire dans l'Église et le Christ Jésus pour tous les âges et tous les siècles  » (3,21).
A la doxologie liturgique, le martyr ajoute la doxologie du sang. « Méprisant sa vie jusqu'à mourir » (Ap 12, II), le croyant professe ainsi que la fidélité à Dieu prime toute gloire et toute valeur humaine. Au prix de son sang, comme St Pierre, il « glorifie Dieu » (Jn 21,18).
L'ultime doxologie, au terme de l'histoire, est le chant des « Noces de 1' Agneau! » (Ap 19,7). L'Épouse apparaît revêtue d' « une robe de lin d'une blancheur éclatante» (19,8). Dans le feu de la « grande tribulation », l'Église s'est parée, pour les Noces éternelles, de la seule gloire digne de Son Époux, des vertus, des offrandes, des sacrifices des Saints.
Toutefois la gloire de l'Épouse lui vient tout entière de l'Époux. C'est dans Son Sang que les robes des élus ont été « blanchies » (7,14 ; 15,2) et si l'Épouse porte cette parure éclatante, c'est qu' « on lui a donné » de le faire (19,8). Elle s'est laissé revêtir jour après jour des « bonnes œuvres que Dieu a préparées d'avance pour que nous les pratiquions » (Ep 2,10). L'amour du Christ est à l'origine de cette gloire ; car « le Christ a aimé l'Église et s'est livré Lui-même pour elle... : Il voulait Se la présenter à Lui-même toute resplendissante de gloire, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée(5,25.27)
Dans ce mystère d’amour et de sainteté se consomme la révélation de la gloire de Dieu.

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