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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 19:26

 Le thème de l'antichrist dans la Sainte Écriture.Un document de base "Incontournable"car"il faut absolument que les Saintes Écritures s'accomplissent"Dieu seul décide des dates et des époques"Le Seigneur fait tout pour Sa gloire et l'Impie pour le Jour mauvais" Deo gratias.

Note préalable

Le mot « antichrist » vient du grec ancien ἀντίχριστος / antíkhristos par l'intermédiaire du latin médiéval antechristus, mot qui vient du latin ecclésiastique antichristus.

La transformation du préfixe anti- (contre) en ante- (avant) date du XIIe siècle. On la trouve dans la Bible de Jérusalem (traduction du XXe siècle) et dans la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française.

Malgré cette transformation, le mot antéchrist signifie pleinement dés l'origine adversaire du Christ ,non celui qui vient avant le Christ. De même, en latin, antechristus et antichristus sont synonymes

Le mot antikhristos est utilisé au pluriel dans les Épîtres de Saint Jean, désignant les judéo-chrétiens qui se détachent de la communauté par leur refus de la reconnaissance de la pleine divinité du Christ ou de Son incarnation.

Par la suite, différentes représentations de personnages mythiques d'antéchrists seront modelés tant par l'eschatologie juive que par les Pères de l'Église[. En français, dès le XIIe siècle, le mot a désigné tout à la fois, dans une acception populaire péjorative, un méchant homme et, dans des acceptions didactiques, un esprit du mal devant apparaître à la fin des temps ou encore un adversaire du Christ, un apostat.

Le terme d'Antichrist (littéralement : « contreChrist ») figure exclusivement dans la première Épitre de Saint Jean (I Jean 2,,I8.22; 4,3; 2 Jn 7. Mais la même réalité, ou une réalité analogue, est visée dans divers passages apocalyptiques du NouveauTestament: Mc 13,I4 p; 2 Th 2,3-I2; Ap 13, 4-18. Et comme elle s'inscrit dans un cadre dualiste(combat entre le bien et le mal) attesté par l'Ancien testament , c'est là qu'il faut d'abord en observer la première révélation, imparfaite, mais déjà suggestive. Dès l'Ancien Testament , on voit l'action de Dieu ici-bas se heurter à des forces adverses qui revêtent, suivant les contextes, des visages assez divers. Ancien Testament

1) La symbolique religieuse de l'ancien Orient a fourni à la révélation une représentation de la création, sous la forme d'un combat entre le Dieu créateur et les forces du chaos, Bêtes monstrueuses personnifiant la puissance indomptée de la Mer . Le même symbole, purifié de ses aspects mythologiques, sert à évoquer les « derniers temps » sous les traits d'un combat de Yahweh contre le Serpent (Is 27,1). On le retrouve aussi probablement à l'arrière-plan du drame originel; en effet, dans la Genèse, I'adversaire du dessein de Dieu a le visage du Serpent (Gn 3). Ainsi, sous le couvert des images, la figure de Satan se profile aux deux extrémités du dessein de salut; il est l'Adversaire de Dieu par excellence.

2) Cependant, dans le cadre de l'histoire, Satan agit ici-bas par l'intermédiaire de puissances humaines. Les ennemis du peuple de Dieu sont des adversaires de Dieu même, quand ils font obstacle à son dessein providentiel. Ainsi 1'Égypte au moment de l'Exode; ainsi encore les potentats d'Assur et de Babylone, oppresseurs d'Israël et adorateurs de faux dieux dont ils tâchent d'étendre ici-bas la domination spirituelle; ainsi finalement tous les rois païens que leur démesure sacrilège incline à s'égaler à Dieu (Ez 28,2SS; Is 14,13). L'histoire comporte donc un affrontement continu entre Yahweh et ces forces historiques, en attendant l'affrontement final où « Gog, roi de Magog », sera défait à jamais (Ez 38-39); après quoi viendra le salut eschatologique.

3) L'action d'Antiochus Épiphane, ennemi d'Israël en même temps que persécuteur des vrais adorateurs de Dieu, permet au livre de Daniel d'effectuer la synthèse entre les deux représentations précédentes. Il est l'impie qui prétend prendre la place de Dieu (Dn II,36) et qui installe dans le lieu saint l'Abomination de la désolaton (9,27). Il est aussi la onzième corne qui pousse sur la quatrième Bête au visage satanique (7,8). Aussi son jugement et sa destruction préludent-ils à l'établissement du règne de Dieu (7,11-27; II,40-12,2).

 

Nouveau Testament

Telle est la perspective eschatologique où s'inscrit la doctrine du Nouveau Testament. Mais désormais, la manifestation finale de Dieu n'est plus un fait totalement futur: elle est inaugurée ici-bas dans la personne de Jésus. L'anti-Dieu de l'Ancien Testament va donc devenir l'anti-Christ.

1) Dès l'apocalypse synoptique, la « grande détresse » annoncée par Jésus comme prélude à la venue en gloire du Fils de l'Homme comporte I'apparition de « faux christs », dont la séduction entraîne les hommes à l'apostasie (Mc 13,5s.2IS; Mt 24, Il p), et elle a pour signe « l'Abomination de la désolation» installée dans le lieu saint (Mc 13. 14 p). 2) Dans 2 Th 2,3-12, l'Adversaire des derniers temps, l'Être perdu, l'Impie, prend l'allure d'un véritable anti-Dieu, analogue à ceux de l'AncienTestament (Dn 2,4) ; mais c'est aussi un anti-Christ qui imite les traits du Seigneur, avec sa parousie, son moment propre, fixé par Dieu, sa puissance surnaturelle qui opère des prodiges mensongers. pour la perdition des hommes (2,8-10).

C'est ainsi l'œuvre de Satan qu'il accomplira ici-bas (2,9). Or, le mystère de l'impiété dont il sera l'artisan par excellence est déjà en action (2,7) ; c'est pourquoi tant d'hommes s'égarent et s'attachent au mensonge au lieu de croire à la vérité (2, IlS). Si l'Impie ne se manifeste pas encore en personne, c'est que quelque chose, ou quelqu'un, le « retient» (2,7) - allusion énigmatique, sur laquelle Saint Paul ne s'est pas expliqué. En tout cas, la révélation de l'Impie préludera à la parousie de Jésus, qui l'anéantira par la manifestation de sa venue (2,8; cf 1,7-10).

D'où le terme d'Antechrist pour désigner l'Antichrist -personne, Ante-christ (avec une majuscule) signifiant alors celui qui doit venir avant la venue du Christ.On distingue donc les forces du mal, légions multiformes niant la divinité du Christ et prônant des idéologies ou des fausses religions antichrist selon les époques et les lieux(Nazisme, marxisme, islam, sociétés secrètes etc)légions composées de démons inspirant leurs complices humains et la Mystérieuse personne appelée l'Antechrist,sorte de synthèse de tous les mensonges et impostures,qui sera foudroyée par la justice divine.

3) L'Apocalypse évoque une perspective eschatologique semblable à l'aide du symbole des deux Bêtes monstrueuses.

 

La première est une puissance politique : elle blasphème Dieu, se fait adorer et persécute les vrais croyants (Ap 13,1-10). La seconde est une réalité religieuse : elle contrefait l'Agneau (c'est-à-dire le Christ), opère des prodiges mensongers et séduit les hommes, pour leur faire adorer la première Bête (13, 11-18). Ainsi s'opère ici-bas l'œuvre de Satan, le Dragon antique, qui a transmis ses pouvoirs à la première Bête (13,2). Évocation symbolique grandiose qui, tout en concernant les « derniers temps », n'en vise pas moins à mots couverts la situation présente où se débat ,déjà l'Église de Jésus, persécutée par l'empire païen de Rome. « Et tout esprit qui divise Jésus-Christ, n’est point de Dieu ; et c’est là l’Antechrist,(en grec et en latin Antichristus) dont vous avez entendu dire qu’il doit venir ; et il est déjà maintenant dans le monde. »(I Saint Jean 4,3) « Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist,(antichristus) qui nie le Père et le Fils. »I Saint Jean 2-22)

4) Dans les épîtres de saint Jean, c'est exclusivement une réalité actuelle qui est désignée sous le nom d'anti-Christ : quiconque nie que Jésus soit le Christ, niant ainsi le Père et le Fils (1 Jn 2,22), quiconque ne confesse pas Jésus-Christ venu dans la chair (1 Jn, 4,3; 2 Jn 7), celui-là est le Séducteur, l'anti-Christ. Jean fait clairement allusion aux hérétiques et aux apostats, chez qui déjà se réalise l'apostasie annoncée par Jésus et envisagée par Saint Paul. L'eschatologie est donc actualisée; mais le drame présent de la foi doit être compris en fonction d'une perspective plus vaste, celle dont l'Apocalypse fournit une évocation complète.

La doctrine de l'Antichrist demeure très mystérieuse. Elle ne s'entend qu'en fonction de la guerre séculaire où Dieu et son Christ affrontent Satan et ses suppôts terrestres. Par la double voie de la persécution temporelle et· de la séduction religieuse, ceux-ci tentent de faire échouer le dessein de salut. Il serait erroné de vouloir mettre des noms propres sur chacun des symboles qui servent à évoquer leur présence; mais quiconque agit comme eux participe en quelque mesure au même mystère de l'Antichrist, Or cette entreprise se poursuivra sans répit durant tout le cours de-l'histoire, plaçant les hommes au cœur d'une lutte où nul moyen humain ne saurait triompher. Mais où les hommes auront échoué, l'Agneau vaincra (Ap 17,14), et Ses témoins participeront à Sa victoire (Ap 3,21). »P.PG

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commentaires

M
Si Donald Trump l'antichrist le démon pré-apocalyptique marionnette de satan normal Donald Trump satan a l'enfer Vendredi 17.8.2018 aux êtres humains et aux djinns les extraterrestres de se convertir a l'islam immédiatement pour éviter la panique et l'enfer la canicule l'augmentation des séismes et les volcans c'est la fin du monde en islam.
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