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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 02:35

A la fin du mois,B.....va mettre en pratique un style nouveau de démarche.Il va se rendre en Terre sainte ,accompagné de son ami rabbin et de son ami Imam :une sorte d'Assise ambulatoire et permanent

.Nos médias vont nous abreuver de slogans,de phrases amalgamantes en faveur de la religion universelle,ce volet de la domination mondialiste.

Le plus efficace sur les masses est : « nous avons le même Dieu » Les relations entre christianisme et judaïsme sont connues et sont d'un type très particulier

. Il est infondé d'inclure dans une même famille le judaïsme ,le christianisme,l'islam. Cest la source d'infinis malentendus.

Nous ne parlerons ici que de l'Islam ,tout en précisant qu'il y a beaucoup de formes d'islam différentes et opposées. Afin de définir une réponse adaptée au défi de l’islam, dans ses dimensions spirituelles et temporelles , il est nécessaire de rendre leur place légitime à la connaissance et à la raison tout en associant la vérité à la charité (cf. 1 Co 13, 6).

. Nous allons voir ici comment l’islam se situe par rapport au christianisme, du moins dans ses principaux aspects doctrinaux

. Pour cela ,il est nécessaire de clarifier le sens de trois expressions, très répandues aujourd’hui  et qui sont des slogans passe-partout ouvrant la porte à tous les reniements et les malentendus.  religions monothéistes,  religions abrahamiques,  religions du Livre.

1 – Islam et christianisme comme  religions monothéistes ?

L’islam est bien un monothéisme puisqu’il implique la croyance et l’adoration du Dieu unique, mais il présente une divergence essentielle avec le monothéisme chrétien. La doctrine coranique emploie le mot « unicité » pour parler du Dieu unique, s’opposant ainsi au dogme de la « Trinité » par lequel l’Eglise définit le Dieu Un en Trois Personnes.

L’islam se présente donc sous la forme d’un monothéisme absolu, qui exclut toute pluralité en Dieu. Ce Dieu est Un et seulement Un et donc solitaire. Le Coran envisage d’une manière erronée la Trinité à laquelle croient les chrétiens ; il lui donne la forme d’une triade composée du Dieu Un auxquels sont associées  Marie et Jésus (il n’est pas question du Saint-Esprit). Le dogme chrétien de la Trinité est vigoureusement combattu par le Coran (4, 171) qui le nomme « associationnisme » et en fait le seul péché irrémissible (4, 48).

Contrairement au Dieu des chrétiens, celui des musulmans ne se révèle pas ; Il ne dit rien de son être, ne se dévoile pas comme « Dieu Amour ». Le Coran le présente comme « inconnaissable », « inaccessible » et « impénétrable », obstruant ainsi son mystère.

Les musulmans réfutent d’ailleurs l’existence de mystères. Pour eux, l’islam est la « religion de la rationalité » (Sic). Certes, pour les chrétiens, Dieu est également indicible mais Il ne leur est pas étranger car Il a voulu se faire connaître des hommes tout au long de l’histoire biblique puis par l’Incarnation de Son Verbe. La transcendance du Dieu du Coran exclue donc toute immanence.Toute communication, toute participation est exclue. Voilà pourquoi les musulmans ne peuvent pas accepter la réalité d’un Dieu fait homme. Que Dieu ait un Fils, Jésus, est un scandale à leurs yeux. Cela signifierait qu’Il a pris une épouse. Les musulmans ignorent par ailleurs la paternité divine car ils n’envisagent la fécondité que comme une réalité biologique et non spirituelle. Dieu crée mais Il « n’engendre pas », dit le Coran (112, 3)

. Cependant, l’Incarnation est nécessaire pour révéler Dieu et racheter l’humanité des conséquences du péché originel. Or, l’islam méconnaît l’existence de ce péché. Il n’y a donc pas besoin de Rédemption, mais cela laisse entière la question de l’origine du mal. Si le Coran accorde une place importante à Jésus, ce n’est pas comme Sauveur. Sa Passion et Sa crucifixion sont formellement niées (4, 157) et il n’est pas question de Sa résurrection glorieuse. Le Jésus coranique, dont le nom arabe, Issa, contrairement au Yechoua de l’hébreu et au Yasouh de l’araméen, ne signifie pas « Dieu sauve », est un simple prophète auquel Dieu a confié une double mission : apporter l’Évangile afin de rectifier les erreurs que les juifs, déjà détenteurs d’une Écriture divine, la Torah, y ont introduites ; annoncer la venue de Mahomet comme dernier prophète (tel serait pour les musulmans le sens véritable du nom Paraclet). Certes, Issa est né d’une mère vierge, Mariam, et il a accompli des prodiges, toujours « avec la permission de Dieu », donc pas en vertu de Sa propre puissance, mais le Coran ne s’interroge pas sur les motifs de tels privilèges, tout comme il ne rapporte rien des enseignements de Jésus.

Quant à Marie, elle bénéficie d’une position enviable dans le Coran. Elle est la seule femme dont le nom soit mentionné ; elle est exaltée pour sa pureté (3, 42) et sa virginité perpétuelle est reconnue (21, 91) ; elle est donnée en exemple aux croyants (66, 11). Mais c’est une Marie incomplète : sa conception immaculée est ignorée ; Dieu n’attend pas d’elle son « Fiat » à l’annonce de la naissance d’un fils conçu sans père humain (dans l’islam, Dieu n’associe pas l’homme à son plan de salut) ; enfin, après la naissance de Jésus, elle disparaît. A Suivre

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