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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 08:40

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer 7/7

 

Dans la souffrance acceptée, il faudrait savoir remercier Dieu du triomphe qu’Il saura tirer de cette difficulté pour nous. C'est à genoux qu'on devrait remercier le Seigneur des souffrances qu'Il nous envoie pour nous améliorer et nous conduire sur le chemin de la vertu. Ceux qui fuient les difficultés et les souffrances sont condamnés à perdre la vertu. Il y a toujours eu dans les siècles passés, des prêtres qui ont été à la hauteur de leur vocation. Mais, de nos jours aussi, il y en a qui vivent ces mêmes conditions, des conditions très humbles ; parce qu'ils portent la paix du Seigneur dans leur cœur, ils surpassent tout sur la terre.

«Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il vient à perdre son âme ?  (Saint Luc 9,25)

 

 Je dois dire, moi, Verdi-Garandieu, qu'à ce sujet, notre époque est très mal éclairée. C'est à une époque où il n'y a aucun amour pour le prochain, que l'Eglise s'est mise à prêcher l'amour pour le prochain, exclusivement. Le vrai amour du prochain commence par le souci de son âme, et non par le souci de son corps. N'est-il pas mieux que les hommes périssent par la guerre et toutes sortes de souffrances, et qu'en sauvant leurs âmes ils acquièrent la gloire de la gloire de Dieu?

 

En outre les hommes qui vivent dans le luxe et les plaisirs terrestres sont en grand danger de perdre leurs âmes. La « charité à la mode maçonnique » sent le pourri. (*On dit maintenant la solidarité, dans une «  fraternité » sans Père) C'est la perdition de tant d'âmes, parce que ce n’est pas l’amour du prochain en vérité, mais de l'hypocrisie. S'ils savaient (les prêtres) dans quelle perdition ils font sombrer leurs fidèles, ils s’éloigneraient de ce langage et parleraient tout à fait différemment.

C’est évident qu'il faut aider les autres matériellement, surtout s’ils souffrent beaucoup de misère, mais ce n'est pas l'affaire principale. Le principal, c'est que l'on reste fidèle à la doctrine qu'on doit défendre et qu’on ne vende pas son âme. Pratiquer l'amour du prochain, c'est amener le prochain sur la voie droite. Hélas! Des milliers de prêtres, dirigés par leurs évêques et cardinaux, ont imposé à l'Eglise cette façon de vivre la charité ; ce faisant, ils ont aplati cette vertu d'une manière qui n'est pas du tout celle dont Dieu a décidé qu'elle serait.

 

. C'est parce que le vrai amour du prochain ne se présente jamais sans le  souci de l'âme du prochain, que le faire souffrir, en lui disant, en lui  montrant la vérité, c'est aussi pratiquer l'amour du prochain. Plus tard, il  reconnaîtra (s’il accepte la lumière) que c'était, en effet, la vraie médecine.

 

Le prêtre, du haut de la chaire, devrait user, dans son langage, du bâton et de mots très résolus, parce que la justice existe dans l'éternité; et parce que l'enfer existe, dont ils ne parlent jamais plus, puisqu'ils n'y croient plus. Ils ne croient plus même au Ciel, dans sa suprême réalité. S'ils y croyaient, ils ne conduiraient pas dans l'erreur des milliers de gens, qu'ils devraient conduire vers le Ciel.

 

A quel genre de prêtres avons-nous affaire aujourd'hui? Moi-même, je n'ai pas parlé jadis aussi platement qu'ils parlent aujourd'hui. Ils courent à la perdition et leur place dans l'enfer est déjà préparée (le démon crie cette dernière réflexion).

 

Mais ce que je dis là, je le dis dans la même mesure pour les cardinaux, les évêques, les prêtres, les laïques. S'ils connaissaient, tous ces gens-là, la situation chaotique dans laquelle ils sont engagés, ils diraient mille fois « mea culpa », mille et mille fois. Ils se prendraient par le collet eux-mêmes et s'arracheraient ces vers qui sont en train de ronger leurs âmes. Ils ne cesseraient pas de les arracher, ces vers, pour les empêcher de se répandre partout. C'est avec des pinces de feu qu'ils détruiraient tous ces parasites qui opèrent tant de destructions dans les âmes. Ils pratiqueraient d'abord la première partie du commandement d'amour, et ensuite, l'amour dû au prochain. Le vrai amour ne se manifeste pas seulement par des dons, parce que, même avec ces dons, on peut maintenir le prochain sur la route de l'enfer. Voilà ce que j'ai été obligé de dire et ce qui explique que je refusais, pendant si longtemps, de dire mon nom. Mais Ceux d'en-haut (il montre en haut) m'ont obligé à parler parce que j'ai vécu ce destin moi-même ; parce que, moi-même, je n'ai pas exercé mon sacerdoce comme il le fallait.

 

Les accrocs au sixième commandement (impureté) je dois le dire, ainsi que le gout du confort sans effort sont devenus les moyens de perdition de beaucoup de prêtres. S'ils reconnaissaient cette tragédie immense, ils se sacrifieraient jusqu'à la dernière goutte de leur sang. Ils auraient une immense douleur de tout ce qui s'est produit et recommenceraient tout à zéro. Ils appelleraient à leurs secours tous les Saints et les Anges, afin qu'ils les aident à retrouver le vrai chemin, parce que, dans l'éternité de l'enfer, le feu est continu, et le ver vous ronge l'âme pour toujours. Cette douleur immense, cette tragédie horrible de l'enfer, dure pour l'éternité et, moi, Garandieu, je suis obligé de dire cela.

 

Exorcisme du 10 juillet 1978.

 

Aveu de l’ange déchu : Béelzéboul.

 

« Il nous faut dire qu'être prêtre est une très grande vocation, mais aussi une terriblement grande responsabilité, une immensément grande responsabilité. Je n'étais pas prêtre, j'étais un ange, mais je sais quelle responsabilité cette vocation porte en soi. J'en sais plus que vous-mêmes, prêtres, n'en savez. Je vois, je sens et j'apprécie plus que vous, prêtres. Je suis un grand ange déchu, je suis le deuxième (après Lucifer). Il fallait que ce livre des Avertissements découvre et révèle les défauts de l'Église. »

 

***Tous ses terribles avertissements sont aussi valables pour les fidèles et les consacré(e)s non prêtres.

 Soutenez les efforts de l’association TRC (adresse 1,rue Saint Léger, Bat 2Appt 89 ,78100 Saint Germain en Laye) qui a eu l’immense mérite de faire paraître et de diffuser ce livre providentiel. Attention aux contre-facteurs…qui portent préjudice moral et matériel à cette œuvre en vendant à leur profit, et sous leur timbre, sans autorisation cet ouvrage et ne respectent pas la législation sur le copyright. L’enfer est pavé de bonnes intentions….

 

 

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