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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:53

 

Un réprouvé nous parle de l’Enfer.1/7

« Un terrible avertissement pour un monde qui ne veut plus y croire »; sur ordre de la Sainte Vierge et par la puissance des exorcismes il doit nous parler de l’enfer vécu de l’intérieur de l’âme damnée. « L’enfer, c’est de ne pas vouloir ce qui est et vouloir ce qui n’est pas ». Une torture de l’intelligence et de la volonté dévoyées, sans aucun espoir, à jamais et une  solitude affreuse dans un grouillement d’esprits haineux et vengeurs.

Extrait du livre « Avertissements de l’au-delà » Editions TRC, 1 rue Saint Léger Bat 2 Appt 89 -78100-Saint Germain en Laye. Éditeur, diffuseur légal exclusif. Attention aux contre-façons.

 

Démon : Verdi-Garandieu, démon humain .Prêtre réprouvé.

Message aux prêtres. Exhortations  à revenir à la vie de l'Évangile

 

L'abbé Verdi-Garandieu, démon humain, prêtre du diocèse de Tarbes au XVIIe siècle, adresse, par l'entremise de la possédée, ce message pathétique à ses frères dans le Sacerdoce, pour les adjurer - sur l'ordre de la Très Sainte Trinité et de la Vierge Marie - de reprendre la voie étroite de l’Évangile, et leur éviter ainsi de subir à leur tour, dans l'Enfer éternel, le  sort horrible qui est devenu le sien, à raison de ses infidélités à la grâce.

 

A la suite de l'exorcisme de Léon XIII, utilisé dans le cas présent, furent prononcées de nombreuses invocations, dont celle de Saint Vincent Ferrier, le grand missionnaire dominicain espagnol du XIVe –XVe siècle, qui parcourut en prêchant l'Espagne, l'Italie, la Suisse et la France; il mourut à Vannes en 1419. Il fut redoutable au démon, auquel il arracha beaucoup d'âmes, par sa vie d'amour et de pénitence, et ses prédications enflammées. Sa fête est justement le 5 Avril. Il n’y a pas de hasard …

 

En somme: Saint Vincent Ferrier, un modèle à imiter; l'abbé Verdi-Garandieu, un exemple à ne pas suivre.

 

Le démon va parler pendant près de deux heures et demie quasiment d'affilée. Nous reproduisons ici le texte de ses adjurations, sur l'ordre du Ciel aux prêtres  de notre temps, au sacerdoce de notre temps tout entier ,à tous les consacrés et aussi aux fidèles .

Pour assurer la continuité de ce message, si important, et en faciliter la 1ecture, nous avons exceptionnellement supprimé ici la mention des interventions de 1'exorciste pour obliger le démon à continuer de parler, sur l'ordre de la Très Sainte Trinité.

Exorcisme du  5 Avril 1978

« Verdi-Garandieu, après avoir fait remarquer que, lui aussi, est devenu un  démon parmi les démons», se met aussitôt à crier, en disant : « Quelle sottise j'ai faite de ne pas correspondre à la grâce, de mener la vie que j'ai menée ! »

 

(Puis, en poussant des cris lamentables, il s'écrie, faisant se dresser la possédée) : Pourquoi me suis-je laissé aller ainsi, mais pourquoi ? Pourquoi ai-je accepté de recevoir le sacerdoce, cette charge très lourde, puisque je n'étais pas capable, si je ne me mettais pas en peine de m'élever à la hauteur de ce grand idéal ? Pourquoi ai-je donné le mauvais exemple, comme le font aujourd'hui des milliers et des milliers de prêtres, en ne correspondant pas à mon sacerdoce. Pourquoi n'ai-je pas enseigné le catéchisme, comme j'aurais dû le faire ?

 

J'ai passé mon temps à regarder les robes des femmes plutôt qu'à observer les commandements de Dieu. En vérité, je n'étais ni chaud ni  froid, j'étais tiède, et le Seigneur m'a « vomi de Sa Bouche « . Dans ma jeunesse, j'étais encore bon, j'ai encore correspondu à la grâce.

 

(Pendant qu'il parlait, nous avons entendu ses cris par la possédée). C'est plus tard que je suis devenu tiède. C'est alors que je suis entré dans la voie large et facile du plaisir et que j'ai abandonné la voie étroite de la vertu, en ne correspondant plus à la grâce ; et puis, je suis tombé de plus en plus bas.

Au commencement, je me confessais encore, je voulais me convertir mais je n'ai pas réussi parce que je ne savais plus suffisamment prier. Je n'ai pas correspondu à la grâce parce que de tiède, je descendis jusqu'à devenir froid. Entre la tiédeur et le froid, il n'y a que la distance d'une pelure d'oignon. Si j'avais été chaud et ardent, je n'aurais pas connu ce destin misérable. *

Si les prêtres ne se reprennent pas de nos jours, eh bien! ils connaîtront le même sort que moi. Actuellement, il y a dans le monde des milliers, des dizaines de milliers de prêtres qui sont comme moi, qui donnent le mauvais exemple, qui sont tièdes et qui ne correspondent plus à la grâce de Dieu. Tous, s'ils ne se convertissent pas, n'auront pas un destin meilleur que celui que j'ai eu, moi, Verdi-Garandieu.

 

Ah ! Quel destin pour moi que 1'enfer ! Si, au moins, je n'étais pas né !* Si je pouvais revivre ! Ah ! Que j'aimerais retourner sur terre afin de mieux vivre! Ah! Que j'aimerais passer mes nuits et mes jours, à genoux, en prière, en invoquant le Très-Haut! J'invoquerais Anges** et Saints du Ciel, afin qu’ils m’aident à quitter le chemin de la perdition.

* Note. «Puisque tu es tiède, et ni chaud ni froid, Je vais te vomir de Ma Bouche» (Apoc. 3, 16). «Mieux eût valu pour cet homme qu'il ne fût pas né» (Matt. 26, 24 - Notre Seigneur, en parlant de Judas, que nous savons maintenant être en enfer). **Rappelons à nouveau notre ouvrage sur «Les Anges: amis fidèles, conseillers modèles, soutiens célestes dans le combat de la vie» (Association T.R.C.).

 Mais je ne peux plus faire marche arrière, je suis condamné (termine-t-il d'une voix lamentable).

Hélas, les prêtres ne savent pas ce que c'est qu'être condamné à l'enfer et ce qu'est l'enfer. Actuellement, presque tous, sur la terre, suivent le chemin de moindre résistance. Ils veulent goûter aux plaisirs de la vie. Ils sont convaincus que faire de l'humanisme, comme ils disent, et être de la mentalité de son époque, est une chose qui est maintenant acquise à jamais.

 

Evêques, cardinaux et abbés ne donnent pas un meilleur exemple que celui donné par leurs subordonnés. Vivent-ils selon la simplicité que le Christ pratiquait dans ses repas et dans sa table? Comme dit l'Évangile, Jésus-Christ a, certes, participé à des banquets, invité par tel ou tel, mais, à ces repas, Il ne mangeait pas beaucoup. Et s'il a un peu mangé au cours de ces banquets, il faut bien souligner que bien des fois, il a préféré souffrir de la faim.

La Sainte Famille et les Apôtres, aussi, ont beaucoup jeuné. Autrement, ils n'auraient pas reçu toutes les grâces dont ils ont bénéficie. Et pourtant, Jésus n'avait pas besoin d'acquérir la grâce, puisqu'Il était Lui-même l'Auteur de la grâce, mais Il voulut donner un exemple  à Ses Apôtres, bien sûr, mais aussi à tous les cardinaux, évêques et prêtres de tous les siècles. Mais à quoi bon, puisque de nos jours, cardinaux, évêques et prêtres sont à table dans un décor luxueux et goûtent des mets délicieux.

 

Ils vont jusqu'à gâter leur santé en poursuivant cette manière de vivre, mais ils s'imaginent que cela revient à leur position épiscopale, cardinalice ou juridictionnelle. Pauvres cuisinières, qui s'imaginent que du fait qu'elles servent des évêques ou des personnalités, elles doivent présenter à table des choses compliquées. Elles s'imaginent, les pauvres, que ce serait pour elles une honte de ne pas pouvoir porter tous ces mets sur la table. Elles oublient qu'ainsi, elles n'aident pas les évêques à l'imitation du Christ, pas plus que les prêtres. Il vaudrait mieux que ces cuisinières puissent dire à ces personnalités que le Christ avait vécu et a vécu beaucoup plus simplement. »

 A suivre

 

 

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